L’Orient « soi-disant » compliqué…
(Général Dominique Delawarde)

[Note de l’administrateur de ce blog : encore un antisémite ! Selon les critères “larges” du lobby pro-israélien, bien sûr… Il est rassurant de voir que, même si le milieu universitaire fait tout son possible pour paraître plus ignorant et stupide qu’il n’est, on trouve quand même de plus en plus de langues qui se délient à propos de l’influence néfaste – pour ne pas dire criminelle – des différents lobbies sionistes de par le monde, et de leur stakhanovisme guerrier.

D’où la nécessité de l’irrationnel pour tenter de contenir la raison qui progresse à grands pas.]


Ce sujet est à la fois très complexe à maîtriser pour l’homme de la rue, mais plus facile à comprendre et à exposer pour celui qui connaît quelques dessous des cartes.

Pour faire simple et aller droit au but, il existe deux grands types de politiques de défense et de diplomatie qui s’opposent clairement au Moyen Orient. Le premier est celui de la coalition occidentale conduite par le trio USA, Royaume-Uni et France qui comprend aussi l’état hébreu et l’Arabie saoudite comme partenaires majeurs. Le second est celui de l’ensemble des pays qui s’opposent à cette «coalition occidentale». Au Moyen-Orient, cet ensemble est conduit aujourd’hui par la Russie, l’Iran et, à un certain degré la Turquie, sous l’œil compréhensif de la Chine. Il comprend aussi, sur le terrain, la Syrie, le Hezbollah, l’Irak et le Yemen (Ansar Allah).

Ces politiques et ces diplomaties sont élaborées par des hommes, chefs d’état bien-sûr, mais aussi et peut-être surtout par leurs entourages, leurs ministres, leurs conseillers, ceux qui contrôlent vraiment les ministères des affaires étrangères et de la défense des pays concernés. Bien comprendre ces politiques, c’est d’abord et avant tout bien connaître les individus qui les ont élaboré. Comment ils ont été élus et/ou qui les a aidé à parvenir aux postes où ils sont. En clair, il faut savoir qui tire vraiment les ficelles et quels sont les objectifs que ces individus recherchent.

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Les fondamentaux interdits (Marc Dugois)

[Note de l’administrateur de ce blog : je ne suis pas nécessairement entièrement d’accord avec l’auteur sur les exemples qu’il prend – la “religion” du changement climatique par exemple, dont je condamne comme lui l’alarmisme dogmatique, mérite tout de même quelques nuances – mais j’apprécie grandement la clarté et la concision de ses formulations, qualités rares à une époque de verbiage aussi abscons qu’incontinent. Et on pourrait ajouter que ces fondamentaux interdits vont de pair avec des interdits fondamentaux.]


Nous vivons en France en 2019 une époque extraordinaire où l’élite autoproclamée, socialiste ou libérale, s’effondre après avoir mené de concert le pays au désastre. Elle réagit pour survivre en générant de nouvelles religions émergeant toutes par leur pire côté dogmatique obligatoire.

La religion de l’Europe, antichambre du mondialisme, qui doit être puissante face à tous les autres continents. Cette religion ne se fonde que sur l’instinct grégaire qui pousse à se sentir fort quand on se voit entouré de gens qui ont aussi peur que soi.

La religion climatique qui, n’arrivant pas à faire le moindre lien entre l’activité humaine et les causes des déplacements des anticyclones, seuls responsables intermédiaires de l’évolution du climat, se réduit à agonir d’injures ceux qui tentent de réfléchir et qui deviennent coupables de négationnisme, mot magique qui exclut de la liberté d’expression tant vantée, toute interrogation sur un dogme prédéfini quel qu’en soit le domaine.

La religion transhumaine qui, avec l’intelligence artificielle, va tout résoudre sans s’interroger sur l’origine de l’argent qui lui est indispensable tellement elle en consomme.

La religion des ondes mortelles que de méchants pervers utiliseraient pour dépeupler la Terre et qui pousse à se méfier de tout, même de son ombre, de son téléphone et de son micro-ondes.

La religion du savoir qui prétend que connaissance entraîne reconnaissance, ce qui est rarement vrai car la reconnaissance est liée à une utilité reconnue que le savoir apporte de moins en moins, n’étant plus qu’un hobby chronophage.

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Macron avait bien menti : fermeture de 400 écoles rurales (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : et il y a un paquet de Français qui ont voté Macron pour “faire barrage au fascisme et à l’extrême-droite”… Ils vont comprendre cette fois ou la médecine ne peut plus rien pour eux ?]


Ça fait des années que les Premiers ministres successifs travaillant pour la Banque (ou la Dette) nous expliquent que l’État n’a plus les moyens, que l’État est en faillite, que le pays est endetté, que les services publics coûtent trop cher, que le social c’est bien mais c’est un luxe. Conséquence : explosion du prix du train, du prix de l’électricité, du prix de la bouffe, du prix de tout. Paupérisation générale, révoltes du pain, c’est un peu ça les Gilets jaunes quand même, et aujourd’hui, on apprend que le libéralisme qui a mis la main sur l’État a décidé de fermer 400 petites écoles rurales.

Les élèves seront regroupés dans ces grands bahuts concentrationnaires qui sont tout sauf agréables à vivre. À quand des écoles à l’échelle humaine ? Visiblement c’est pas pour demain. Pour les puissants aux commandes de la nation, l’école ne sert pas à grand-chose à part repérer quelques têtes qui iront rejoindre l’élite. Le reste, on s’en fout, qu’il se débrouille.

Décidément, quand on lit l’article d’Aujourd’hui en France de ce 1er juillet 2019, on voit que le spécialiste des fusions-acquisitions de chez Rothschild n’a pas perdu la main : une école, c’est comme une entreprise, ça se garrotte pour en extraire les emplois en trop, ça se découpe à la hache et ça se remonte ailleurs, ça fusionne et ça grossit, mais ça ne reste surtout pas à l’échelle humaine. Start-up nation, putain !

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Les guerres de Syrie (Michel Raimbaud)

[Note de l’administrateur de ce blog : le lobby sioniste français, par la personne du président du CRIF Francis Kalifat, a essayé de me faire passer pour un esprit dérangé en citant, entre autres, des articles où je démontais la propagande de guerre anti-syrienne. Cela, comme le reste, finira tôt ou tard par lui revenir à la figure, et constituer une preuve à charge contre lui.

Israël est bien évidemment au premier rang des pays qui avaient “intérêt” à déstabiliser la Syrie pour se poser en “rempart contre l’islamisme” et en “îlot de stabilité” pour le Moyen-Orient, mais la contre-propagande court aussi vite que la propagande et surtout est plus durable qu’elle, reposant tout de même sur un produit universel (quoique malmené) de l’esprit humain : la logique.

Michel Raimbaud, dont je connais certains articles mais dont je n’ai pas lu le livre, a écrit un ouvrage qui pulvérise, évidemment, tous les mensonges que j’ai pu dénoncer ici. Son statut d’ancien ambassadeur de France ne nous fait regretter qu’une chose : qu’il soit depuis longtemps à la retraite.]


« Ils mentent… et ils savent qu’ils mentent… et ils savent que nous savons qu’ils mentent… Et malgré cela, ils continuent à mentir de plus en plus fort. » En choisissant de mettre en exergue de son livre, cette phrase écrite par Naguib Mahfouz, Michel Raimbaud donne le LA, celui d’une volonté de rétablir la vérité concernant un conflit qui a été si mal traité par les médias et certains experts. Le diplomate n’épargne pas ces intellectuels qui se sont « déconsidérés à force de respecter la doxa plutôt que la vérité et ceci au prétexte d’éviter marginalisation et isolement. » Lui, décrit « la guerre de Syrie telle qu’elle s’est déroulée dans sa réalité crue et cruelle et non la fiction martelée à coups d’intox par la communauté internationale. »

L’ouvrage est dense et limpide, il parle de la Syrie comme on l’aime, « ce cœur historique du monde », ce pays que tout être civilisé se devrait d’aimer et de chérir (1).

Michel Raimbaud parle clair. Il ne se perd pas. Il ne s’emberlificote pas dans les demi-mesures de salon chères aux diplomates, il ne renvoie pas dos à dos, « le régime de Bachar » et les « djihadistes modérés » qui auraient mal tourné. Il ne confond pas agresseurs et agressés. D’un côté il y a un Etat légitime, membre des Nations Unies, disposant donc du droit de se défendre et de protéger sa souveraineté, de l’autre, une horde de terroristes « hirsutes, coupeurs de têtes, égorgeurs, cannibales à l’occasion ayant laissé aux vestiaires toute trace d’humanité. »

L’auteur ne dilue pas non plus les responsabilités. Il désigne les États-Unis avec ses alliés occidentaux, France et Royaume-Uni en tête et leurs complices orientaux qui « ont tout fait pour anéantir la Syrie, son modèle de société, son identité de vieille nation, sa conscience historique immémoriale, tout ce que les régimes obscurantistes haïssent et veulent éradiquer, quel que soit le prix à payer. – Plus de soixante pays se sont abattus sur la “proie syrienne” dans le cadre des groupes Amis de la Syrie, sous direction américaine, ils ont soutenu les groupes armés, y compris, al-Nosra, en liaison avec les États-Unis et la CIA. » Personne n’a lésiné sur les moyens et l’auteur de rappeler que l’entreprise Caterpillar a fourni des tunneliers pour assister les terroristes de la Ghouta afin de creuser des galeries souterraines accessibles aux véhicules. L’un des administrateurs de cette firme, John Huntsman JR, est l’actuel ambassadeur des États-Unis à Moscou. Le monde est si petit…

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La France caniculaire de Macron en pleine réaction
bourgeoise. Jusqu’à quand ? (Éric Verhaeghe)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’auteur (qui est belge) nous glisse discrètement via l’illustration de l’article une allusion à la révolution belge de 1830, qui aboutit à l’indépendance de la Belgique auparavant dépendante du royaume uni des Pays-Bas.

Lors des journées de septembre, sujet de la toile de Gustave Wappers, les soulèvements en faveur de la sécession triomphèrent, tandis qu’une partie de la bourgeoisie de Flandres restait fidèle au roi des Pays-Bas. Un homme joua un rôle majeur dans le succès de la révolution : Emmanuel d’Hooghvoorst, chef de la garde bourgeoise de Bruxelles, qui se rangea avec le peuple et organisa les insurgés.]


La réaction bourgeoise sévit, après un long hiver passé au tremblement des émeutiers qui ont envahi Paris. Rien n’est trop beau désormais pour avilir la contestation populaire et pour revenir aux mesures les plus vexatoires et aux exclusions les plus farouches. Certains n’hésitent pas désormais à évoquer une dérive illibérale du régime, qui cherche à museler les oppositions et à imposer avec plus de virulence que jamais un ordre unique, unilatéral, dont le substrat repose sur la défense sans vergogne des élites parisiennes. Personne ne sait quand ce mouvement de balancier s’achèvera et entamera, avec peut-être plus de violence qu’attendu, son reflux.

C’est vrai qu’elle n’a pas fière allure, cette France de la Grande Peur et de la réaction bourgeoise qui prend sans état d’âme sa revanche contre les masses populaires qui l’ont mise en danger cet hiver. Partout où elle peut reprendre le contrôle de la situation, partout où elle peut mettre sa griffe pour dire son droit irréfragable à tenir le pays, elle agit. Et même les franges modérées de l’élite commencent à s’en sentir mal à l’aise.

Réaction bourgeoise et liberté de la presse

Par exemple, l’excellent Arnaud Benedetti et Virginie Martin co-signent une tribune dans le Huffington Post pour dénoncer le dérapage illibéral de Cédric O, le trésorier de la campagne d’Emmanuel Macron. Ce discret secrétaire d’État au Numérique a imprudemment plaidé, avant de se raviser, en faveur d’un ordre des journalistes qui aurait un pouvoir disciplinaire sur la profession. Ah ! ces horribles journalistes et leurs pâles ombres d’Internet qui mine l’opinion publique avec des idées libertaires! comment les tolérer plus longtemps en République ?

Il est vrai que les professions ordinales sont une invention de Vichy, qui avait trouvé de zélés collaborateurs pour faire régner l’ordre à sa place. Voilà qui fait un peu tâche, mais qui en dit long sur cette dérive autoritaire qu’on entend dans les milieux bourgeois du pays. Il faut désormais que l’ordre revienne, et qu’il règne, par-delà le folklore suranné des libertés publiques.

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Cette narrative médiatique remplie d’apprentis Hitler
(le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : en France, on vient d’avoir l’hitlérisation des Gilets Jaunes par l’intermédiaire de leur mentor Étienne Chouard, successivement passé à la question de la Sainte Chambre à Gaz par les kapos de service Robert et Enthoven sur Le Média, puis, après avoir ainsi osé rappeler les vertus du doute dans l’édification des connaissances, sommé sur Sud Radio par la commissaire politique Élisabeth Lévy – et son obligé Didier Maïsto – de faire repentance et d’affirmer sa foi dans le dogme shoatique. Le beurre ou l’argent du beurre, science ou religion, il faut pourtant choisir !

Étienne Chouard étant à peu près aussi hitlérisable et nazifiable que Mère Thérésa était envisageable en danseuse de peep-show, c’est dire où nous sommes rendus. Savoir qu’une description plate de la réalité suffise à produire un effet comique finit par être désespérant. Jusqu’où allons-nous descendre ?]


Par C.J. Hopkins – Le 13 juin 2019 – Source UNZ Review

Chaque fois que vous pensez que l’hystérie de l’antisémitisme fabriqué par la « corporatocratie » a déjà atteint le sommet de l’absurde, elle réussit d’une certaine façon à se surpasser. OK, suivez-moi bien maintenant, parce que c’est bizarre.

Apparemment, l’Hitler américain [Lien en français] et ses acolytes conspirent avec un groupe secret de « hauts personnages juifs » pour empêcher l’Hitler britannique [Lien en français] de devenir premier ministre et d’exterminer tous les Juifs de Grande-Bretagne. Bizarre, non ? Mais ce n’est pas le plus bizarre, parce qu’il se pourrait que l’Hitler Américain veuille exterminer lui-même tous les Juifs de Grande-Bretagne, plutôt que de laisser à l’Hitler britannique [Lien en français] le soin de le faire… Les Hitlers étant notoirement jaloux de leurs actes génocidaires.

Non, le plus bizarre est que tout le monde sait que l’Hitler américain ne fait rien sans l’approbation de l’Hitler russe [Lien en français], qui est lui aussi obsédé par l’extermination des Juifs et la destruction du tissu démocratique occidental. Alors pourquoi l’Hitler russe voudrait-il laisser l’Hitler américain et ses hommes de main contrecarrer la montée en puissance de l’Hitler britannique qui, en plus de vouloir exterminer tous les Juifs, veut aussi détruire la démocratie en renflouant, de manière fasciste, la sécurité sociale, en renationalisant le système ferroviaire, etc. ?

Tout cela n’a pas beaucoup de sens, n’est-ce pas ? Pourtant, c’est bien l’histoire officielle.

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