[Note de l’administrateur de ce blog : la réalité expérimentale est plus solide que la propagande. Le virus SARS-CoV-2 a une taille de l’ordre de la centaine de nanomètres. Il y a le même rapport entre 100 nm et 0,1 mm (espacement typique des fibres d’un masque “chirurgical”) qu’entre 10 cm et 100 m. Soit bien plus qu’entre la taille d’un moustique et celle de la maille d’un grillage à poules. Vous avez déjà essayé d’utiliser des grillages à poules comme moustiquaires (même empilés en plusieurs couches successives) ?
Tout ce que peuvent faire les masques dits chirurgicaux ou ceux en tissu est d’empêcher la projection de gouttelettes contenant éventuellement virus ou bactéries. C’est pour cela que votre dentiste en porte un lorsqu’il met ses outils dans votre bouche (tournant à grande vitesse, ils provoquent des projections de salive). Mais un simple écran transparent, ou un éloignement raisonnable, ont le même effet et vous font pourtant passer pour un dangereux irresponsable auprès des covidistes fondamentalistes.]
Bonus 1 : photo des fibres d’un masque “chirurgical” réalisée avec un microscope de poche pour enfant et un smartphone. Diamètre de la zone visible : environ 2 mm (photo F. Roby).
[Note de l’administrateur de ce blog : on remarquera la finesse avec laquelle Didier Raoult reconnaît que les mesures “sanitaires” imposées en France “n’ont pas du tout été inutiles”… sur d’autres maladies que la COVID-19. Et à l’exception du port du masque pour lequel il émet un doute poli.
Ne comptez pas sur le vieux lion pour se laisser dompter facilement ! Un vieux lion qu’on sent énervé, indigné, et on le comprend : “Ceux qui ont fait le plus mal sont ceux qui donnent le plus de leçons”. En effet !]
Il y a encore des gens qui croient que le tandem Biden/Harris a gagné à la régulière l’élection présidentielle américaine. Si si, ne riez pas. Et qui croient même qu’ils l’ont fait grâce à leurs idées “progressistes” face au vieux macho réac raciste et populiste qu’est Trump, soutenu par des néo-nazis (même si c’est Biden qui a un lourd passé de citations racistes derrière lui et si c’est encore Biden qui a trempé avec son fils junkie Hunter dans le coup d’État néo-nazi de 2014 en Ukraine).
Ce sont les mêmes qui soutiendront encore que les réunions de campagne désertes de Biden prouvaient juste le caractère responsable de ses électeurs en pleine pandémie covidienne, tandis que la foule rassemblée par Trump à chacun de ses déplacements était le signe du fanatisme de ces extrémistes incapables de s’incliner devant la Science1 et ses grand-prêtres, ayant déclaré la nécessité des règles de distanciation sociale.
Pourtant, de plus en plus de monde voit bien que quelque chose ne tourne pas rond à la présidence des USA, ne serait-ce qu’en raison du nombre d’avis négatifs recueillis par chaque vidéo publiée sur la chaîne YouTube de la Maison Blanche, toujours largement supérieur au nombre d’avis positifs. Étonnant pour un président triomphalement élu ayant pulvérisé les records de voix !
Oui mais… c’est en réalité bien pire que cela.
Des internautes attentifs ont remarqué que les comptages des votes négatifs avaient tendance à redescendre régulièrement ; il est certes possible pour tout un chacun de changer un vote initialement négatif en vote positif, mais le caractère systématique de ces “purges” d’avis défavorables avait, à l’œil nu, un aspect éminemment suspect. C’est alors qu’une jeune informaticienne, Zoe Phin, décida d’écrire un petit programme pour collecter automatiquement les statistiques de toutes les vidéos publiées par la Maison Blanche (nombre de vues, “likes” et “dislikes”) au cours du temps, toutes les 80 secondes pendant 24h.
Le résultat est sans appel et, présenté sous forme de graphiques, assez hilarant. Que des gens puissent être confortablement payés pour faire ce genre de triche digne d’un cancre d’école primaire, et qu’ils puissent le faire en espérant que cela ne se verra pas, en dit long sur la “qualité” du personnel politique en question.
Je vous propose ci-dessous la traduction de son article, qui à la rigueur pourrait s’en passer (c’est très visuel) mais j’ai pitié pour les allergiques à l’anglais.
[Note de l’administrateur de ce blog : pour bien commencer l’année, prenons un peu de hauteur et de force avec Wim Hof, 61 ans, “l’homme de glace” connu pour ses exploits en matière de résistance au froid mais qui a également beaucoup de choses à nous apprendre sur le fonctionnement de notre corps en général. Et sur l’impasse civilisationnelle dans laquelle certains voudraient nous précipiter.
Les véritables pionniers de la recherche médicale ne sont pas ceux qui bâtissent des fortunes en vendant très cher leurs découvertes.]
[Note (assez longue) de l’administrateur de ce blog : on se souvient comment en avril 2020 le prix Nobel de médecine Luc Montagnier avait été qualifié de complotiste sénile par des journalistes sans la moindre qualification scientifique quand il avait commencé à dire que le virus SARS-CoV-2 avait de grandes chances d’être une invention humaine, et qu’il y avait vu des bouts de virus du SIDA (le VIH, dont il est co-découvreur, rappelons-le). Pas de telles fadaises chez les fact-checkers et les conspiracywatchers, avaient entonné à l’unisson les trompettes du media unique. Point de salut hors des pangolins et des chauves-souris, et de ces barbares de Chinois qui les mangent en soupe.
Puis, fin octobre, le journal du CNRS avait laissé un de ses éminents chercheurs argumenter scientifiquement sur l’origine du SARS-CoV-2, en des termes beaucoup plus nuancés puisqu’il disait ceci : “en dépit des recherches de virus dans les espèces animales vendues sur le marché de Wuhan, aucun virus intermédiaire entre RaTG13 et le SARS-CoV-2 n’a pu être identifié à ce jour. Tant que ce virus intermédiaire n’aura pas été identifié et son génome séquencé, la question de l’origine de SARS-CoV-2 restera non résolue”.
On y lisait également : “Aujourd’hui, obtenir ou faire synthétiser une séquence génétique est à la portée de n’importe quel laboratoire : on peut en moins d’un mois construire de toutes pièces un virus fonctionnel à partir des séquences disponibles dans les bases de données. De plus, des outils de manipulation du génome rapides, bon marché et faciles à utiliser ont été développés. Ces outils permettent de faire des avancées spectaculaires, mais ils démultiplient aussi les risques et la gravité potentielle d’un éventuel accident, notamment lors d’expériences de « gain de fonction » sur des virus à potentiel pandémique”. Des propos qu’on pourra rapprocher de ceux d’Olivier Schwartz, directeur scientifique de l’Institut Pasteur, dans cette vidéo publiée par France Culture le 11 mars (et en particulier à partir de 3:22).
Plus récemment encore, on apprend le 11 décembre que l’Australie abandonne un vaccin anti-COVID-19 en cours de développement à l’Université du Queensland pour la raison qu’il donne des faux positifs aux tests de dépistage du VIH.
On progresse.]
Il n’était plus apparu depuis ses attaques en règle véhiculées dans toute la presse depuis avril 2020. Beaucoup de chaînes voulaient le Pr Montagnier. Il a choisi FranceSoir pour s’exprimer, et s’essaie au Défi de la vérité, notre nouvelle émission. Au micro de Richard Boutry, il persiste et signe.
Devant la multitude de questions des Français sur la crise sans précédent que traverse le pays, FranceSoir a développé une nouvelle émission : le Défi de la vérité. Elle vient compléter les Debriefings développés récemment avec des personnalités scientifiques, des médecins, des avocats afin d’apporter un éclairage et des réponses à diverses questions sur les traitements, les masques, le mérite du confinement, les tests PCR, la gestion de la crise par le gouvernement.
[Note de l’administrateur de ce blog : comme on le verra, le courage n’est pas une affaire d’hormones mâles ou de carrure de gladiateur.]
Stéphane Hessel, en 2013 : « Ne pensez pas que la france était résistante ! La résistance c’était une petite fraction de la France. La France était vichyste. » Une petite fraction suffit pr changer le cours de l'histoire pic.twitter.com/cHHelasN18
[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui n’auraient pas encore compris la véritable nature de cette “p(l)andémie”. Mais qui ne croient pas aux miracles.]
Le vaccin du laboratoire américain Moderna, qui va être mis sur le marché, a été globalement imaginé dès le 13 janvier 2020. La technologie nouvelle qu’il utilise, l’ARN messager, a dû subir toute une phase de tests comme n’importe quel vaccin.
13 janvier 2020. Le coronavirus touche la Chine de plein fouet mais pas encore notre pays. La France ne sait pas encore que le Covid-19 va tuer 56 000 Françaises et Français à ce jour. Le premier confinement entrera en vigueur le 17 mars dans notre pays.
Le 13 janvier, c’est pourtant à cette date que l’équipe de recherche du laboratoire américain Moderna, associée aux instituts américains de recherche sur la santé (NIH), finalise la séquence de son vaccin contre le Covid-19, l’ARNm-1273. Deux jours plus tôt, le 11 janvier, les autorités chinoises avaient diffusé la séquence génétique des protéines du coronavirus.
“Le vaccin a été fait en deux jours, sur ordinateur, sans jamais avoir le virus, expliquait en mars dernier le PDG français de Moderna therapeutics Stéphane Bancel dans Libération. À titre de comparaison, il avait fallu vingt mois pour démarrer les essais cliniques du vaccin contre le Sras”.
[Note de l’administrateur de ce blog : les scientifiques intègres sont toujours humbles, non face aux puissants ou aux médaillés de toute nature (cette “humilité”-là est en réalité une forme de lâcheté) mais face aux données. Didier Raoult ne fait pas exception à la règle, tout en ayant un vrai sens de la formule pédagogique, comme lorsqu’il déclare : “l’idée qu’il peut y avoir une courbe par pays c’est encore une idée d’andouille, c’est une idée politique”.
En complément à ses conclusions, on peut également réécouter à la suite de cette vidéo le professeur Even parler, en 2012, de l’industrie pharmaceutique, ou relire l’article sur l’unité COMETE des marins-pompiers marseillais dont le professeur Raoult vante ici les travaux.]