Jeune, “en pleine santé” et décédé de la COVID-19 :
ce que les media ne vous disent pas

Feu Dmitriy Stuzhuk. D'autres photos permettent de mieux voir quel était l'état de son système veineux.

Feu Dmitriy Stuzhuk.
D’autres photos permettent de mieux voir quel était l’état de son système veineux.

Récemment, plusieurs titres de presse “grand public” ont relaté l’histoire édifiante de ce jeune “influenceur” ukrainien, “star du fitness”, décédé de la COVID-19 à 33 ans alors qu’il était “en pleine santé”.

Voici quelques titres que l’on peut facilement retrouver en tapant son nom, Dmitriy Stuzhuk, dans un moteur de recherche :

Le message est clair : La COVID-19 peut frapper partout, même les personnes jeunes et en bonne santé, et son doigt vengeur peut vous envoyer au cimetière après d’atroces souffrances, même et surtout si vous ne croyez pas en elle. Vous serez châtiés !

À moins que… la réalité ne soit quelque peu différente.

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COVID-19 : RT-PCR ou comment enfumer toute l’humanité (Dr Pascal Sacré)

[Note de l’administrateur de ce blog : attention, article technique (mais d’une technicité nécessaire).

Le Dr Pascal Sacré est un vrai médecin (anesthésiste-réanimateur, connaissant très bien la COVID-19), pas un animateur de plateaux télés, un vendeur d’études foireuses ou un gestionnaire d’actions pour laboratoires pharmaceutiques.

Ce n’est qu’en enfonçant le coin au fond le la plaie du mensonge que celui-ci apparaîtra aux yeux de tous, et n’aura finalement plus aucun pouvoir de nuisance. On retiendra en particulier ce passage :

Comme je l’ai précisé en début d’article, en médecine, nous partons toujours de la personne : nous l’examinons, nous collectons ses symptômes (plaintes-anamnèse) et ses signes cliniques objectifs (examen) et sur base d’une réflexion clinique dans laquelle interviennent les connaissances scientifiques et l’expérience, nous posons des hypothèses diagnostiques.

Ce n’est qu’ensuite que nous prescrivons les tests les plus appropriés, en fonction de cette réflexion clinique.

Nous comparons en permanence les résultats des tests à l’état clinique (symptômes et signes) du patient qui prime sur tout le reste quant à nos décisions et nos traitements.

Aujourd’hui, nos gouvernements appuyés par leurs conseils scientifiques de sécurité nous font faire le contraire et mettent le test en premier, suivi d’une réflexion clinique forcément influencée par ce test préalable dont nous venons de voir les faiblesses, notamment son hypersensibilité.

Détail de vocabulaire : le “RT” de “RT-PCR” signifie généralement “Reverse Transcription” et non “Real Time” comme l’écrit le Dr Sacré, mais la “Real Time Polymerase Chain Reaction” existe bel et bien et c’est elle, dont l’abréviation la plus fréquente est “qPCR” pour “Quantitative Polymerase Chain Reaction”, qui sert aux diagnostics de la COVID-19 (voir ici un des premiers articles de l’IHU Méditerranée Infection)… où elle est d’ailleurs associée à une transcription inverse et s’appelle donc en réalité RT-qPCR !]


Introduction : utilisation d’une technique pour verrouiller la société

Toute la propagande actuelle sur la pandémie COVID-19 repose sur un postulat considéré comme évident, vrai et qui n’est plus remis en question :

Test RT-PCR positif veut dire être malade du COVID. Ce postulat est trompeur.

Très peu de gens, y compris chez les médecins, comprennent comment un test PCR fonctionne.

RT-PCR signifie Real Time-Polymerase Chain Reaction.

En français, cela veut dire : Réaction de Polymérisation en Chaîne en Temps Réel.

En médecine, nous utilisons cet outil principalement pour faire le diagnostic d’une infection virale.

En partant d’une situation clinique avec présence ou non de symptômes particuliers chez un patient, nous envisageons différents diagnostics en nous basant sur des tests.

Dans le cas de certaines infections, notamment virales, nous utilisons la technique RT-PCR pour confirmer une hypothèse diagnostique suggérée par un tableau clinique.

Nous ne faisons pas d’office une RT-PCR à tout patient qui chauffe, qui tousse ou qui présente un syndrome inflammatoire !

C’est une technique de laboratoire, de biologie moléculaire d’amplification génique car elle recherche des traces géniques (ADN ou ARN) en les amplifiant.

En plus de la médecine, les autres champs d’applications sont la génétique, la recherche, l’industrie et l’expertise judiciaire.

La technique est réalisée dans un laboratoire spécialisé, elle ne peut pas être faite dans n’importe quel laboratoire, même hospitalier. Cela entraîne un certain coût, et un délai parfois de plusieurs jours entre le prélèvement et le résultat.

Aujourd’hui, depuis l’émergence de la nouvelle maladie appelée COVID-19 (COrona VIrus Disease-2019), la technique de diagnostic RT-PCR est utilisée pour définir des cas positifs, confirmés au SRAS-CoV-2 (coronavirus responsable du nouveau syndrome de détresse respiratoire aigu appelé COVID-19).

Ces cas positifs sont assimilés à des cas COVID-19, à des malades dont certains sont hospitalisés, voire admis en réanimation.

Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19. [1]

C’est le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les écoles [2].

Cette utilisation abusive de la technique RT-PCR est employée comme une stratégie implacable et intentionnelle par certains gouvernements, appuyés par des conseils scientifiques de sécurité et par les médias dominants, pour justifier des mesures excessives comme la violation d’un grand nombre de droits constitutionnels, la destruction de l’économie avec la mise en faillite de pans entiers des secteurs actifs de la société, la dégradation des conditions de vie pour un grand nombre de citoyens ordinaires, sous prétexte d’une pandémie qui se base sur un nombre de tests RT-PCR positifs, et non sur un nombre de malades réels.

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Un volontaire de l’essai clinique brésilien d’AstraZeneca pour la COVID-19 décède, l’essai continue

Je traduis ci-dessous une dépêche de Reuters du 21 octobre 2020 tout en commentant juste après les informations pour le moins incomplètes et “bizarres” qu’elle contient.

Cette dépêche soulève en effet de nombreuses questions :

  • qu’est-ce réellement qu’un essai clinique de vaccin ?
  • le secret médical peut-il servir de prétexte à la dissimulation de données d’intérêt public ?
  • un précédent fâcheux sur ce genre d’essai est-il suffisant pour contraindre une entreprise ayant misé gros sur un vaccin, et dont les actionnaires attendent que leur argent rapporte, à abandonner une voie qui se révèle dangereuse ?

———————————— Début de la traduction ————————————

SAO PAULO / FRANKFURT (Reuters) – L’autorité sanitaire brésilienne Anvisa a déclaré mercredi qu’un volontaire pour un essai clinique du vaccin contre la COVID-19 développé par AstraZeneca et l’Université d’Oxford était décédé, mais a ajouté que l’essai se poursuivrait.

Oxford a confirmé son intention de continuer les tests, déclarant dans un communiqué qu’après une évaluation minutieuse, « il n’y avait pas eu de problèmes de sécurité de l’essai clinique ».

AstraZeneca a refusé de commenter immédiatement.

Une source proche du dossier a déclaré à Reuters que l’essai aurait été suspendu si le volontaire décédé avait reçu le vaccin COVID-19, suggérant que la personne faisait partie du groupe témoin qui a reçu un vaccin contre la méningite.

L’Université fédérale de Sao Paulo, qui aide à coordonner les essais cliniques de phase 3 au Brésil, a déclaré qu’un comité d’examen indépendant avait également recommandé la poursuite de l’essai. L’université a confirmé plus tôt que le volontaire était brésilien, mais n’a donné aucun autre détail personnel.

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Pro-masque versus Anti-masque, une dialectique stérile ! (Dr Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur)

[Note de l’administrateur de ce blog : encore une courte vidéo du Dr Fouché, qui date d’un mois, mais qui est plus que jamais d’actualité. La stérile dialectique pro/anti (que ce soit à propos du masque ou d’autres sujets) n’a en effet aucun sens d’un point de vue scientifique, et n’est que le signe d’un abrutissement généralisé voulu par des media qui sont le cœur du problème.]


Résistance à l’hypnose médiatique et gouvernementale
(Dr Louis Fouché)

[Note de l’administrateur de ce blog : la connaissance peut servir à dominer autrui ou à être bienveillant envers autrui. Exemple avec le Dr Fouché dont je viens de relayer une conférence à l’IHU Méditerranée Infection, et qui nous parle ici des vertus (ou dangers) de l’hypnose, en trois courtes vidéos.]


Réanimation et COVID – quelques points saillants !
(Dr Louis Fouché – IHU Marseille)

[Note de l’administrateur de ce blog : la confrontation rationnelle au réel ou les délires hors-sol d’experts irresponsables et jamais coupables, c’est le moment de choisir. Je vous laisse découvrir ce que le Dr Fouchet appelle les “grandes usines à fabriquer du PQ”, mais sachez que je connais bien ce dont il parle.

On écoutera aussi avec attention ce que le Dr Fouché dit des malades “classés COVID” en raison d’une politique de tests “délirante”, mais pour lesquels la COVID-19 n’est pas le problème, à partir de 17:44.]


Raison garder

Cet article aurait fort bien pu s’intituler “la froideur des chiffres”. L’époque étant aux manipulations émotionnelles, j’ai pensé qu’il était de salubrité publique de présenter sous une forme graphique et aussi lisible que possible quelques données incontestables, à produire à tous les covidistes plus ou moins modérés qui sont prêts à appeler la police (ou à la faire eux-mêmes) dès qu’ils voient l’amorce d’une narine émerger d’un masque. À tous ceux qui arrêtent de vivre à force d’avoir peur de mourir. Et bien sûr, à nos gouvernants qui prennent pour notre bien des mesures qui font passer la Corée du Nord pour le pays de la douceur de vivre.

Les données, c’est bien mais ça se manipule, ça s’interprète en fonction du message que l’on veut faire passer. On l’a vu avec les chiffres des morts “de” la COVID-19, bien plus souvent des morts “avec” la COVID-19, puisque même l’administration américaine des Centers for Disease Control reconnaît très officiellement que pour seulement 6% des morts “classifiés COVID-19” aucune autre cause n’était indiquée. Cela fait quand même 94% des morts estampillés COVID-19 aux USA qui avaient d’autres raisons de mourir.

Grâce aux efforts pédagogiques de médecins et chercheurs intègres, tout le monde a également compris aujourd’hui que l’envolée “exponentielle” de l’épidémie depuis la fin de l’été n’était qu’une envolée de “cas positifs”, pas de malades, et que parmi ces cas beaucoup n’ont absolument aucune signification clinique, les tests étant à la fois imparfaitement spécifiques (il leur arrive de réagir à autre chose que ce à quoi ils devraient) et trop sensibles (poussée au maximum, la technique est capable de détecter des traces ne présentant plus aucun danger).

Oui, mais quand même, meugleront les covidés, on a connu une hécatombe en mars et avril, et il ne faudrait pas que ça recommence par la faute de dangereux laxistes prêts à sacrifier leur prochain pour le plaisir éphémère d’aller mater des matchs de foot entre potes au bar en éclusant des bières. Ah bon, une hécatombe d’ampleur inconnue en temps de paix, en êtes-vous sûrs ? La France n’a donc jamais connu de pareille crise sanitaire dans son histoire récente (depuis la deuxième guerre mondiale, pour faire simple) ? Vérifions-le, pour voir.

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Inverser le diagnostic de l’autisme, TDAH et troubles Dys- avec Nathalie Champoux (Régénère)

[Note de l’administrateur de ce blog : dans un monde devenu fou où les “autorités” enchaînent les recommandations sanitaires absurdes et contradictoires, c’est le moment d’explorer des voies réputées sans issue pour retrouver de l’espoir. Moralité : ne jamais faire une confiance aveugle aux détenteurs de diplômes/médailles/titres ronflants divers, et toujours privilégier l’expérience à la théorie.]


La religion du chiffre, les CDC et les statistiques interdites

Les CDC, ou Centers for Disease Control, constituent l’agence fédérale de santé publique des États-unis. Elle vient de publier des statistiques étranges, qui seraient interdites en France puisqu’il n’est pas question ici de classer les individus selon leur appartenance ethnique.

Voici le graphe qui en résulte, concernant la population tous âges confondus à gauche, et de 18 à 22 ans à droite (donc correspondant aux étudiants de retour à l’université) :


Une chose est frappante sur ces deux graphes : l’extrême symétrie entre la courbe rouge (qui monte de façon “inquiétante” fin août et correspond à la population blanche non-hispanique) et la courbe bleue, qui correspond à la population “hispanique”. Il en résulte que si l’on additionne les deux, on aboutit à un total à peu près invariable au cours du temps.

Quelle est la bonne interprétation de ce joli dessin ?

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Lettre ouverte à Jean Bricmont

Jean Bricmont

Cher Jean,

Comme tu le sais, je t’ai relancé plusieurs fois pour t’inciter à te pencher, en tant que physicien, sur les nombreuses incohérences de l’histoire officielle du 11-Septembre. Je ne parle pas d’incohérences dans les motivations attribuées aux acteurs supposés (Ben Laden, par exemple, ayant toujours clamé qu’il n’y était pour rien, ce qui témoigne d’une rare modestie pour un chef terroriste ayant réussi le coup du siècle), ou même d’incohérences grossières de logique comme le fait que plusieurs des pirates de l’air nommés par le FBI étaient toujours vivants après les attentats (même la BBC l’a reconnu) ; je parle uniquement d’incohérences relatives au domaine qui est le nôtre : la physique. Or à ce jour, sauf erreur de ma part – je ne suis pas de très près ton actualité, je n’ai ni compte facebook ni compte twitter – tu n’as toujours pas daigné t’intéresser à la chose, ce qui m’étonne car il y a matière à “s’amuser”.

Tu le sais aussi bien que moi, en physique on a des données expérimentales d’un côté, et des théories de l’autre (je schématise, toute donnée étant déjà une interprétation à l’intérieur d’un cadre de pensée, mais mon but n’est pas ici de faire de la philosophie des sciences). Les théories ont généralement des domaines de validité limités, et doivent être utilisées à l’intérieur de ces limites ; si la théorie ne parvient pas à rendre compte correctement des données, c’est soit qu’on l’a poussée trop loin, soit que les données expérimentales sont fausses, parfois à cause d’instruments inadaptés ou d’une interprétation erronée du résultat (artefact). Un exemple pédagogique très classique est la mécanique newtonienne, qui devient fausse lorsqu’on s’intéresse – par exemple – à des objets évoluant à des vitesses proches de celle de la lumière, ou à des échelles de taille tellement petites que les effets quantiques entrent en jeu. Mais dans la vie de tous les jours, ces limites sont rarement gênantes et tu m’accorderas, je pense, que cette branche de la physique suffit largement à décrire l’effondrement d’un gratte-ciel ou la collision entre un avion et un gratte-ciel.

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