[Note de l’administrateur de ce blog : quand les fous ont pris les clés de l’asile, la meilleure façon de régler le problème n’est pas de se trouver des raisons pour leur ressembler.]
Fondamentaux
Prise de tête.
Adresse à M. Olivier Véran Ministre de la santé
Inverser le diagnostic de l’autisme, TDAH et troubles Dys- avec Nathalie Champoux (Régénère)
[Note de l’administrateur de ce blog : dans un monde devenu fou où les “autorités” enchaînent les recommandations sanitaires absurdes et contradictoires, c’est le moment d’explorer des voies réputées sans issue pour retrouver de l’espoir. Moralité : ne jamais faire une confiance aveugle aux détenteurs de diplômes/médailles/titres ronflants divers, et toujours privilégier l’expérience à la théorie.]
Dictature sanitaire (Silvano Trotta)
[Note de l’administrateur de ce blog : on rappellera comme les intervenants de cette vidéo que la grippe “ordinaire” fait, selon les années, de quelques milliers jusqu’à près de 15 000 morts supplémentaires en France (hiver 2016-2017, la surmortalité toutes causes confondues atteignant plus de 21 000 décès).
Début 2017, la grippe fut responsable de l’essentiel de la surmortalité ; la mortalité totale monta jusqu’à 2 200 décès par jour (en moyenne mensuelle pour le mois de janvier, soit une surmortalité d’environ 700 décès/jour en moyenne par rapport aux mois de l’été suivant) quand la COVID-19 en fait actuellement de l’ordre de 50, et en fit au maximum de l’épidémie (4 avril) jusqu’à 2 000 ou, pour prendre les chiffres plus représentatifs de moyennes sur 7 jours, 1 100 le 10 avril… Avec un total toutes causes confondues de 66 800 décès, le mois d’avril 2020 (pic de l’épidémie en France) se situe par ailleurs très légèrement en dessous du mois de janvier 2017 (68 145 décès).
Ces données sont vérifiables aisément par exemple sur le site de l’INSEE, celui de Santé Publique France ou le site Our World In Data dont deux copies d’écran sont à consulter en dessous de la vidéo (cliquer sur les images pour obtenir de plus grandes versions).
Rappelons enfin qu’une augmentation des infections respiratoires et des symptômes grippaux à l’entrée dans la saison froide est une chose parfaitement normale dont il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais dont on peut se protéger avec un peu de bon sens (habillement, hygiène de vie et d’alimentation, dont le sommeil qui est un atout souvent négligé…).]
Hydroxychloroquine et COVID-19 : efficace seulement à Marseille ? (IHU Méditerranée Infection)
[Note de l’administrateur de ce blog : pour aller un peu plus loin que le témoignage d’un journaliste, une analyse rationnelle des différences de conclusions entre diverses études. Où l’on retrouve encore, entre autres causes, le paradoxe de Simpson, bien pratique pour faire dire aux données le contraire de ce qu’elles disent, et dont il avait déjà été question ici.]
Critique de la méthode (IHU Méditerranée Infection)
[Note de l’administrateur de ce blog : un quart d’heure d’épistémologie véritable, qui doit toujours privilégier le questionnement par rapport à la mesure ou au calcul, n’en déplaise aux fanatiques ignorants des big data et des essais randomisés. On pourra consulter l’article de Wikipédia sur le paradoxe de Simpson pour parfaire la compréhension.
Remarque : il faudrait convaincre l’IHU Méditerranée Infection d’investir dans un micro cravate pour recueillir la parole du druide, qui en plus a tendance à parler dans sa barbe.]
Qui a dit… ? (n°11)
Qui a dit ceci à propos de la COVID-19 :
“La chose que tout le monde doit savoir historiquement, c’est que même s’il peut exister une transmission asymptomatique, dans toute l’histoire des virus respiratoires de n’importe quel type, la transmission asymptomatique n’a jamais été déterminante pour la propagation des épidémies. Le facteur déterminant est toujours une personne symptomatique. Même si rarement une personne asymptomatique pourrait transmettre [le virus], une épidémie n’est jamais déterminée par des porteurs asymptomatiques.”
Le Pr Raoult ? Le Pr Toussaint ?
Lettre ouverte à Jean Bricmont
Cher Jean,
Comme tu le sais, je t’ai relancé plusieurs fois pour t’inciter à te pencher, en tant que physicien, sur les nombreuses incohérences de l’histoire officielle du 11-Septembre. Je ne parle pas d’incohérences dans les motivations attribuées aux acteurs supposés (Ben Laden, par exemple, ayant toujours clamé qu’il n’y était pour rien, ce qui témoigne d’une rare modestie pour un chef terroriste ayant réussi le coup du siècle), ou même d’incohérences grossières de logique comme le fait que plusieurs des pirates de l’air nommés par le FBI étaient toujours vivants après les attentats (même la BBC l’a reconnu) ; je parle uniquement d’incohérences relatives au domaine qui est le nôtre : la physique. Or à ce jour, sauf erreur de ma part – je ne suis pas de très près ton actualité, je n’ai ni compte facebook ni compte twitter – tu n’as toujours pas daigné t’intéresser à la chose, ce qui m’étonne car il y a matière à “s’amuser”.
Tu le sais aussi bien que moi, en physique on a des données expérimentales d’un côté, et des théories de l’autre (je schématise, toute donnée étant déjà une interprétation à l’intérieur d’un cadre de pensée, mais mon but n’est pas ici de faire de la philosophie des sciences). Les théories ont généralement des domaines de validité limités, et doivent être utilisées à l’intérieur de ces limites ; si la théorie ne parvient pas à rendre compte correctement des données, c’est soit qu’on l’a poussée trop loin, soit que les données expérimentales sont fausses, parfois à cause d’instruments inadaptés ou d’une interprétation erronée du résultat (artefact). Un exemple pédagogique très classique est la mécanique newtonienne, qui devient fausse lorsqu’on s’intéresse – par exemple – à des objets évoluant à des vitesses proches de celle de la lumière, ou à des échelles de taille tellement petites que les effets quantiques entrent en jeu. Mais dans la vie de tous les jours, ces limites sont rarement gênantes et tu m’accorderas, je pense, que cette branche de la physique suffit largement à décrire l’effondrement d’un gratte-ciel ou la collision entre un avion et un gratte-ciel.
Chloroquine, l’incroyable fraude (BFMTV)
[Note de l’administrateur de ce blog : on attend toujours le mea culpa d’Olivier Véran qui s’était basé sur ces “études scientifiques” pour interdire la prescription l’hydroxychloroquine… et celui à venir de BFMTV qui conclut ce reportage par une phrase prouvant que la leçon n’a toujours pas été retenue !
Ce vaste scandale aura quand même au moins un effet positif : prouver qu’en sciences la réputation d’un journal ne constitue pas une garantie pour la validité d’une démonstration.]
Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave (Ariane Bilheran)
[Note de l’administrateur de ce blog : le texte est long et sa lecture sera certainement inconfortable à ceux qui préfèrent se bercer d’illusions que regarder en face la réalité, ce qui devrait être la tâche de tout adulte, en particulier lorsqu’il a des enfants à éduquer. Mais les tyrans ne le deviennent que parce que les peuples y consentent : aucun n’a à lui tout seul les moyens physiques d’imposer son pouvoir.
Et pour ceux qui douteraient encore de la gravité et de l’absurdité de la situation, voir ici.]
Nota Bene : cette lettre peut être reproduite ou transférée partiellement ou en totalité, à l’oral ou à l’écrit, avec la mention de la source internet : http://www.arianebilheran.com/post/le-moment-paranoiaque-vs-deferlement-totalitaire-face-a-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave et de son auteur Ariane Bilheran, normalienne, psychologue, docteur en psychopathologie.
« Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. »
Guy Debord, La société du spectacle, 1967.
Introduction
Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.
J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.
Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :
-
Effondrement économique (perte de ressources, désespoir, insécurité…)
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Famines (des millions de personnes pour l’Amérique du sud)
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Clivages sociaux entraînant une dégradation majeure du climat social, de l’agressivité et de l’insécurité
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Délaissement des plus vulnérables, voire leur euthanasie (personnes âgées)
-
Etc.
Et quels qu’en soient les moyens :
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Mensonges
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Techniques de propagande grossières et influenceurs de masse
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Censures du peuple, de nombreux médecins et experts scientifiques
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Violences policières
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Enfermement généralisé et assignation à résidence (l’individu étant traité comme un criminel en puissance)
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Chute libre des droits humains fondamentaux
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Éradication de la conscience humaine, du consentement
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Maltraitances sur les familles, et en particulier les enfants
-
Etc.
Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).
Les (vrais) masques tombent (Marc Henry)
[Note de l’administrateur de ce blog : Marc Henry est un chimiste, professeur des universités, qui fait honneur à cette institution à une époque où la majorité de ses collègues ruine consciencieusement sa réputation par un suivisme consternant. Esprit indépendant, il a derrière lui une brillante carrière de chercheur… comme d’autres.
On prêtera particulièrement attention à la section “Que dit la science ?” de son article. Bien entendu, il s’agit de lois fondamentales parfaitement établies et générales – au contraire de celles, assez souples et contingentes, de la médecine – qui rendent la démonstration implacable. Attendons-nous donc à ce qu’il soit traîné dans la boue s’il persiste à défendre la raison !
On pourra lire aussi avec grand intérêt un autre article récent de lui (janvier 2020 – mais c’était encore le monde d’avant !) sur ce qu’est – ou n’est pas – la médecine. Les ignorants en prennent pour leur grade, et c’est tant mieux.
PS : l’être humain Marc Henry ne doit pas être confondu avec un extra-terrestre homonyme.]
Une situation de dictature
Après deux mois d’interruption estivale, je reprends la plume. Car côté COVID-19, la situation est devenue ubuesque. Dans les grandes villes, on ne peut plus sortir dehors sans porter un masque sur son visage. Notre meilleur virologue est traîné devant un conseil de l’ordre comme un vulgaire charlatan. On prétend que les cas de contamination explosent alors les hospitalisations restent stables. Peu de gens semblent avoir compris que l’obligation de se voiler la face en public a pour corollaire logique de lever le masque d’hypocrisie porté habituellement par nos dirigeants.
Expliquons-nous. On assiste actuellement à la mise en place d’une véritable dictature hygiéniste. Les caractéristiques d’une dictature sont de fait bien là. Obligation de faire certaines choses bridant les libertés fondamentales d’une population. Recours à la force policière en cas de non-respect des obligations imposées par un nombre très restreint de personnes à des millions d’individus. Recours massif à la propagande de contre-vérités flagrantes via une main-mise sur les grands média.
La nuit des longs couteaux
Dans ce climat détestable, la chaîne ARTE a eu l’excellente idée de diffuser un documentaire passionnant. Il portait sur la nuit des longs couteaux en juillet 1933. On y analyse comment toute une société démocratique a pu basculer en seulement 3 jours dans la dictature nazie. Ceci sous l’impulsion d’une minorité aux idées bien arrêtées se drapant pour agir dans une légitimité sortie des urnes.
Il est peut-être temps de rappeler ici l’avertissement du poète allemand Johann Wolfgang von Goethe. Selon lui, « Ceux qui ne comprennent pas leur passé sont condamnés à le revivre ». Car, il y a une leçon que l’on peut tirer de la nuit des longs couteaux. C’est que la dictature peut s’imposer avec l’accord du peuple et non contre sa volonté. Il suffit pour cela de l’endoctriner convenablement via des techniques éprouvées. La toute première technique est un signe de ralliement ostensible qui permet clairement d’identifier les individus récalcitrants. Cela peut être un bras tendu vers le haut ou le port d’un objet visible par tous. Aujourd’hui, le signe de ralliement à la cause totalitaire est le port du masque. Gare à ceux qui refusent de se plier à la règle.













































































































































