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à l’hydroxychloroquine (France Bleu Provence)

Coronavirus : un journaliste raconte son traitement
à l’hydroxychloroquine (France Bleu Provence)

Paul Molga avec le traitement préconisé <br>par le Professeur Didier Raoult. - Paul Molga

Paul Molga avec le traitement préconisé
par le Professeur Didier Raoult. – Paul Molga

[Note de l’administrateur de ce blog : la vérité finit toujours par émerger, tôt ou tard, même si elle prend l’escalier quand le mensonge prend l’ascenseur. Et il faut ensuite mettre les menteurs devant leurs responsabilités.]


Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a été testé positif à la Covid-19 il y a 10 jours. Souffrant de violents symptômes, il a décidé de suivre le traitement controversé préconisé par le Professeur Raoult. Il raconte la maladie et les effets du traitement, presque immédiats.

C’est le 13 septembre que Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a ressenti les premiers symptômes de la Covid-19 : “Grosse fatigue, mal de tête, violentes courbatures, frissons. C’est quelque chose de nouveau dans l’organisme, ce n’est pas vraiment une grippe, c’est plus violent que ça. On se sent habité, par des êtres, des virus qui sont inconnus du corps.” Très vite, Paul se rend à l’IHU Méditerranée Infection pour faire le test. Le diagnostic tombe et après une batterie d’examens, les médecins lui proposent de suivre le traitement du Professeur Didier Raoult.

Le mercredi 16 septembre, médicaments sur la table, Paul peut commencer le traitement : azythromycine une fois par jour pendant cinq jours, hydroxychloroquine trois fois par jour associée à du zinc. Et les effets sont très rapides.

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2 commentaires sur “Coronavirus : un journaliste raconte son traitement
à l’hydroxychloroquine (France Bleu Provence)

  1. J’espère que Raoult a raison, là n’est pas la question. Mais rien ne dit que ce ne sont pas les défenses naturelles de ce journaliste qui ont agi, ou que cette guérison ne soit pas le résultat de l’effet placebo des médicaments utilisés. Si Raoult pratiquait en double aveugle randomisé, les doutes seraient levés.

    1. Les doutes sont levés depuis longtemps (notamment par la mesure de la charge virale des patients en cours de traitement), et contrairement à ce que vous pensez les essais randomisés en double aveugle ne sont absolument pas nécessaires pour prouver l’efficacité d’un médicament lorsqu’il est vraiment efficace. Ce type d’essais est plutôt nécessaire pour ceux qui ont un vague bénéfice à peine visible…

      Bien entendu un essai sur une seule personne ne prouve pas que ça marche sur tout le monde, la médecine est plus complexe que cela, mais s’il ne s’agissait que d’un effet placebo, alors il faudrait d’urgence débloquer des crédits de recherche sur ce “médicament” miracle qui ne coûte rien ! Ah, zut, on me dit à l’oreillette que si ça ne coûte rien ça ne va pas être possible de financer des recherches…

      PS : contrairement à ce que beaucoup de media essaient de vous faire croire, ce n’est pas Raoult contre le reste du monde, voir la conférence de Matthieu Millon que j’ai également reprise.

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