La Tribune REINFO #2 – 19/11/2020 – Avec Alexandra Henrion Caude, Olivier Soulier…

[Note de l’administrateur de ce blog : apprendre aux gens à penser par eux-mêmes, et à ne pas avoir peur, c’est forcément “complotiste” aux yeux de certains. Car de plus en plus de monde est alors capable d’identifier les véritables complots. Par exemple en se rendant compte que certains cherchent à imposer en urgence un vaccin dont on ne connaît rien des effets à long terme – en admettant qu’il soit efficace ! – alors que des traitements éprouvés existent, sans parler des méthodes naturelles de prévention par renforcement de l’immunité via l’alimentation et l’hygiène de vie.

Retrouvez d’autres analyses sur Reinfocovid.fr.]


Raison garder

Cet article aurait fort bien pu s’intituler “la froideur des chiffres”. L’époque étant aux manipulations émotionnelles, j’ai pensé qu’il était de salubrité publique de présenter sous une forme graphique et aussi lisible que possible quelques données incontestables, à produire à tous les covidistes plus ou moins modérés qui sont prêts à appeler la police (ou à la faire eux-mêmes) dès qu’ils voient l’amorce d’une narine émerger d’un masque. À tous ceux qui arrêtent de vivre à force d’avoir peur de mourir. Et bien sûr, à nos gouvernants qui prennent pour notre bien des mesures qui font passer la Corée du Nord pour le pays de la douceur de vivre.

Les données, c’est bien mais ça se manipule, ça s’interprète en fonction du message que l’on veut faire passer. On l’a vu avec les chiffres des morts “de” la COVID-19, bien plus souvent des morts “avec” la COVID-19, puisque même l’administration américaine des Centers for Disease Control reconnaît très officiellement que pour seulement 6% des morts “classifiés COVID-19” aucune autre cause n’était indiquée. Cela fait quand même 94% des morts estampillés COVID-19 aux USA qui avaient d’autres raisons de mourir.

Grâce aux efforts pédagogiques de médecins et chercheurs intègres, tout le monde a également compris aujourd’hui que l’envolée “exponentielle” de l’épidémie depuis la fin de l’été n’était qu’une envolée de “cas positifs”, pas de malades, et que parmi ces cas beaucoup n’ont absolument aucune signification clinique, les tests étant à la fois imparfaitement spécifiques (il leur arrive de réagir à autre chose que ce à quoi ils devraient) et trop sensibles (poussée au maximum, la technique est capable de détecter des traces ne présentant plus aucun danger).

Oui, mais quand même, meugleront les covidés, on a connu une hécatombe en mars et avril, et il ne faudrait pas que ça recommence par la faute de dangereux laxistes prêts à sacrifier leur prochain pour le plaisir éphémère d’aller mater des matchs de foot entre potes au bar en éclusant des bières. Ah bon, une hécatombe d’ampleur inconnue en temps de paix, en êtes-vous sûrs ? La France n’a donc jamais connu de pareille crise sanitaire dans son histoire récente (depuis la deuxième guerre mondiale, pour faire simple) ? Vérifions-le, pour voir.

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Martine Wonner sur A. Buzyn – “Il y a eu ou une totale incompétence, ou une stratégie du mensonge” (Sud Radio)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’incompétence totale étant exclue à ce niveau de fonctions, la conclusion s’impose d’elle-même.

Remercions André Bercoff de faire du véritable journalisme, ce qui devient de plus en plus rare.]


Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit :
aberration humaine, sanitaire, économique (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’intérêt de cet article est non seulement de décrire avec justesse la crise sanitaire qui vient d’avoir lieu, mais aussi de prouver que la “grande” presse n’a maintenant plus peur d’aborder des questions qui fâchent, et de laisser enfin s’exprimer la véritable élite de ce pays, au lieu de la petite caste qui en a piraté les postes de commande.

Un parallèle me vient immédiatement à l’esprit dans la presse scientifique : le coup d’éclat de Europhysics News qui osa publier pour le quinzième anniversaire des attentats du 11-Septembre un article démontrant que l’effondrement ce jour-là des trois gratte-ciel du World Trade Center était nécessairement le résultat d’une démolition volontaire. Même si la “communauté scientifique” est encore bien loin d’avoir pris les responsabilités qui sont les siennes en ce domaine (nous y reviendrons, un certain virus ayant ces derniers temps un peu monopolisé l’attention), l’événement provoqua quand même une prise de conscience chez beaucoup d’endormis.

En touchant un public encore plus large — même s’il n’est que français — France Soir vient ici, grâce au docteur Gérard Delépine, de faire tomber une digue. Sachons apprécier l’importance de l’événement, et rappelons-nous que peu de temps avant la chute du mur de Berlin, un tas d’experts affirmaient encore qu’il n’avait aucune chance de tomber.]


par le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue, statisticien, et Xavier Azalbert

ANALYSE : Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés.  Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :

« La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée »

L’utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

 
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Analyse stratégique de la pandémie avec Slobodan Despot (Régénère)

[Note de l’administrateur de ce blog : une heure et demie de conversation passionnante entre Slobodan Despot (cofondateur de l’Antipresse) et Thierry Casasnovas, miraculé d’une précédente vie d’excès en tout genre qui a choisi de partager son expérience en éduquant ses semblables à la physiologie humaine. Ce qui ne plaît pas à tout le monde, puisque certains s’emploient à ruiner sa crédibilité via une chaîne YouTube dédiée… qui reste une chaîne YouTube, c’est-à-dire du virtuel (même si, reconnaissons-le, il n’est pas très difficile de trouver des perles dans les centaines d’heures de vidéos du très bavard Casasnovas) et pas de l’expérience concrète.

Mais ici, nous avons un débat de haute tenue philosophique, où les habitués de Thierry seront étonnés de le voir écouter religieusement son invité et ne presque pas ouvrir la bouche. C’est un signe.

Ne pas oublier de consulter également les liens donnés sous la vidéo sur YouTube, notamment pour les articles de Slobodan Despot et son récit de l’expérience du jeûne, sans oublier un conseil pour “45 lectures qui forment la jeunesse sans forcément l’emmerder”.]


Covid : “Comment osez-vous dire ça ?!” me dit-on parfois… (Anthropo-logiques)

[Note de l’administrateur de ce blog : une mise au point de Jean-Dominique Michel après les insultes et autres réactions hystériques qu’il a reçues suite à son entretien avec athle.ch.

Analyser froidement et rationnellement la réalité d’une épidémie (et des réactions gouvernementales à cette épidémie), ou se vautrer dans l’émotionnel pur afin d’être bien sûr de ne rien apprendre de cette crise, telle est la question…

On pourra lire aussi avec grand intérêt, du même auteur, “Covid : le Blues des Toubibs”.]


par Jean-Dominique Michel, MSc anthropologie médicale, expert en santé publique, Genève.

J’ai reçu de vigoureuses interpellations dans l’athlétique foulée  (1’000’000 de vues en quatre jours !) de l’entretien publié sur les sites PHUSIS et ATHLE.

Celle du Pr Philippe Morel, professeur de chirurgie retraité bien connu des Genevois, grand pionnier des transplantations d’organes.  Mais aussi d’autres venant de personnes m’accusant d’irresponsabilité quant aux propos que j’avais tenu et contestant avec conviction mais aussi colère les données que j’indiquais à l’appui de mes analyses. Le message suivant, je crois synthétise bien le fonds du reproche qui m’est fait :

“Tous les scientifiques naviguent a vue avec cette saloperie sauf vous “le messie”.

Je pense que si vous aviez eu la possibilité de passer 24 heures, il y a 10 jours, dans dans un grand service de réanimation Parisien, Madrilène, ou Milanais vous auriez une autre approche des choses.”

 

Je comprends ces réactions, et je respecte profondément l’émotion qui les fonde. Nous en sommes venus à être méfiants en Occident (et peut-être plus encore en Suisse) à l’encontre des émotions. Je les vois pour ma part comme l’expression toujours légitime de besoins en souffrance. Il convient dès lors de comprendre ce qui les déclenche et à quoi ou à qui elles s’adressent…

Et oui, sincèrement, je comprends ces réactions.Le b.a.-ba de l’épistémologie (comme de l’intelligence émotionnelle et relationnelle) est de savoir que tout point de vue dépend de la place qu’occupe celui qui l’énonce.

Et oui, je comprends tout à fait l’idée qu’un intellectuel bien au chaud dans son bureau, glosant sur la “banalité” d’une épidémie alors que les équipes d’urgences des hôpitaux sont confrontées jour après jour non seulement à la surcharge mais encore à l’horreur de situations cliniques épouvantables, puisse susciter une légitime colère.

Les lecteurs fidèles de mon blog seront témoins que je me suis déjà ouvert du confort possiblement choquant de cette position.

Comme du fait que j’ai dit et redit mon admiration mais aussi mon bouleversement de voir ces équipes de professionnels monter au front pour faire face à l’horreur. Souvent (un peu moins en Suisse il est vrai) avec peu de moyens, dans les conditions si difficiles d’un hôpital public en souffrance chronique et manquant à peu près de tout.

Allant jusqu’au pire de ces situations vécues dans certains Ehpad en France, comme celui à Paris dont un tiers des résidentes et résidents gisaient morts sur leurs lits tandis que les pompes funèbres ne venaient plus chercher les défunts, que le tiers des professionnels étaient eux-mêmes malades ou n’osaient plus venir travailler et que les résidents survivant(e)s vivaient terrés et isolés dans cet enfer sur terre.

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Vidéo | Anatomie d’un désastre avec
Jean-Dominique Michel (phusis.ch)

[Note (longue…) de l’administrateur de ce blog : rien de tel que prendre un peu de recul, ou de hauteur, pour mieux cerner un problème. J’ai déjà repris sur ce blog quelques articles de l’anthropologue médical suisse Jean-Dominique Michel (ici, ici, ici ou encore ), particulièrement productif pendant cette crise sanitaire. Je suis très heureux aujourd’hui de pouvoir relayer cet entretien vidéo d’une grande profondeur — et d’une grande longueur : 1 heure et 9 minutes — qui montre qu’on peut encore faire du vrai journalisme… surtout quand on n’est pas journaliste professionnel.

Il est difficile de résumer en quelques mots cet entretien-coup de poing. Jean-Dominique Michel est à la fois très direct — il parle de “l’imbécillité technique” de nos sociétés prétendument avancées ; assène “ce qui était inenvisageable il y a 30 ans c’est que le fascisme est de retour, mais chez nous” — et très académique, en ce sens qu’il n’avance que des choses parfaitement démontrées, connues et publiées de longue date pour certaines, qui lui permettent d’éclairer la crise actuelle avec sa compétence d’anthropologue plutôt que de subir passivement une propagande ambiante délirante, culpabilisante et terrorisante. Par exemple, il rappelle qu’il y a 100 fois moins de morts par million d’habitants en Corée du Sud qu’en Espagne… alors qu’il n’y a pas eu dans le premier pays de confinement général de la population. Retenons quelques phrases :

“Le constat, c’est que la presse n’existe plus.”

“On sait depuis 15 ans que l’essentiel de la production scientifique dans le domaine médical est falsifié.”

“On chausse ses bottes de sept lieues dans l’ignorance.”

“Le confinement est le pire cas de figure pour faire flamber une épidémie.”

L’anthropologue est particulièrement horrifié par le sort réservé aux aînés dans les maisons de retraite :

“On est entré dans un isolement durable, et là c’est la pointe qui tue pour les EHPAD et les EMS : on sait depuis plus de 10 ans que la richesse des liens sociaux qu’a une personne a un impact majeur sur la santé. Et notamment parce que, quand on est en perte de lien social, il y a un état inflammatoire qui s’installe, avec un nombre élevé de cytokines circulant dans le sang. […] Là, on a isolé des centaines de milliers de personnes de manière durable. Être isolé une semaine, on y arrive tous. Être isolé un mois et demi, on devient tous atteints, profondément. Donc, vous atteignez ces personnes, elles ont des flambées de cytokines, et on sait aujourd’hui que les cytokines sont le réactif qui font du COVID-19 une maladie mortelle. […] Et là on est vraiment dans quelque chose qui est, sur le plan éthique, abominable, consternant, je ne sais pas, il n’y a pas de mots, c’est navrant puissance dix.”

 
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Si, il l’a dit… (Édouard Gentaz via facebook)

[Note de l’administrateur de ce blog : commençons la journée dans la bonne humeur.

Une petite rectification : contrairement à ce que laisse entendre Édouard Gentaz sur son compte facebook, Olivier Véran était déjà ministre de la santé (depuis le 16 février) mais le confinement, lui, n’était pas encore appliqué (il le sera le 17 mars).]


Une vidéo étonnante du 9 mars 2020 du futur ministre de la santé sur le lien entre le confinement et les virus !

Publiée par Edouard Gentaz sur Dimanche 19 avril 2020

 

Covid et mensonge d’état en France (Anthropo-logiques)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article a été publié avant la volte-face du décret d’hier que j’ai signalée via l’article de l’UPR. Une volte-face qui n’est pas aussi totale que le prétend l’UPR, d’ailleurs, et pose encore de nombreuses questions quant à la santé mentale des décideurs français, plus soucieux semble-t-il de se protéger en minimisant les accusations dont ils auront à répondre pénalement que de protéger réellement la population. Quoi qu’il en soit, l’article de Jean-Dominique Michel pose bien l’étendue du scandale d’État, qui ne risque pas de s’éteindre avec le décret dont s’est félicité le Pr. Raoult, peu rancunier.]


La position du gouvernement français relative au traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection face au Covid est en train de prendre les traits d’un immense scandale sanitaire. Les atermoiements des autorités s’accompagnent en effet d’un méticuleux travail de désinformation et de propagande qui laisse pantois.  Petit tour d’horizon de la question pour celles et ceux qui auraient encore des doutes. Ou ne connaîtraient rien à ces sujets-là.

Petit rappel préliminaire. Méditerranée-Infection est plus grand centre de compétences en infectiologie clinique d’Europe. On personnalise beaucoup le débat autour de la figure du Pr Didier Raoult, son directeur. Mais ce sont 800 collaboratrices et collaborateurs qui y travaillent, dont une brochette de sommités mondiales dans leurs différents domaines comme la microbiologie et la virologie. Raoult lui-même, que les médias français aiment faire passer pour une espèce de farfelu, jouit d’une réputation hors pairs sur la scène scientifique mondiale, où il est considéré comme un des tous meilleurs dans son domaine.

L’IHU de Marseille a entre autres découvert de nouveaux micro-organismes, une nouvelle famille de virus et mis au point plusieurs traitements de référence utilisés actuellement à travers le monde. Il dispose en outre de la plus solide expérience au monde quant à la prescription d’hydroxychloroquine dans le cadre de nouvelles indications, comme dans le traitement (par eux mis au point) des infections à bactéries intracellulaires avec cette molécule. Bref, si nous devions prendre une métaphore, Marseille serait à l’infectiologie ce que Barcelone, le Real Madrid ou Liverpool sont au foot.

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Coronavirus – le point au 10/02/2020
(Pr. Didier Raoult, IHU Méditerranée-Infection)

[Note de l’administrateur de ce blog : la mise au point qui suit, diffusée par l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection, date de 5 jours et permet de bien appréhender la différence entre un discours médiatique anxiogène et la froide réalité des chiffres. Comme le fait remarquer le professeur Raoult, on a vite fait d’accuser les réseaux sociaux de toutes les dérives, mais c’est à l’évidence les “grands” media (ou media de grand chemin…) qui sont ici totalement déconnectés du réel (voir à partir de 6:44). Sachant qu’ils sont le fruit du travail de professionnels, on peut se poser la question : incompétence crasse, ou volonté délibérée de tromper ?

On méditera aussi ces quelques mots du professeur Raoult : “Ce qui est le plus important dans une crise sanitaire, ce n’est pas la réalité c’est la peur. La peur tue, beaucoup, beaucoup, beaucoup, elle fait faire des bêtises, elle fait avoir des réactions dangereuses […] la peur c’est un truc terrible ; c’est très dangereux la peur, et en particulier la peur des foules.”

Qui a intérêt à déclencher, puis à entretenir, la peur des foules ?]


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