Chloroquine, l’incroyable fraude (BFMTV)

[Note de l’administrateur de ce blog : on attend toujours le mea culpa d’Olivier Véran qui s’était basé sur ces “études scientifiques” pour interdire la prescription l’hydroxychloroquine… et celui à venir de BFMTV qui conclut ce reportage par une phrase prouvant que la leçon n’a toujours pas été retenue !

Ce vaste scandale aura quand même au moins un effet positif : prouver qu’en sciences la réputation d’un journal ne constitue pas une garantie pour la validité d’une démonstration.]


Le “référent Covid” dans les entreprises sera-t-il armé ? (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : aucun totalitarisme n’avance en se présentant comme tel ; c’est toujours “pour le bien” et “parce que c’est nécessaire” que les mesures les plus violentes et attentatoires aux libertés sont prises.]


Un jour, à La Rédaction, on s’est moqué du chief happiness officer, le responsable dans l’entreprise du bonheur général. Le CHO n’était pas obligatoire, c’était juste une tendance à la con comme il y en a beaucoup dans le monde du nouveau management. Mais là, l’oligarchie vient de nous pondre une nouveauté intrigante, un œuf d’autruche qui sortirait d’un cul de poule bien malade…

Le référent Covid, c’est le fayot qui va être désigné dans chaque entreprise pour faire respecter la répression sanitaire du gouvernement vendu aux grands intérêts pharmaceutiques.

« Les entreprises, obligées d’organiser des mesures sanitaires dans les locaux, attendent de savoir si elles seront obligées de désigner un “référent Covid”. C’est la mesure qui reste en suspens dans le nouveau protocole destiné à déconfiner les usines et les bureaux. Mais certaines entreprises ont déjà pris les devants. Noémie Gillon a ainsi été désignée pour traquer le non respect des règles sanitaires sur les chantiers d’une entreprise. Port du masque, distanciation sociale, elle à l’œil sur tout. » (France Info)

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Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave (Ariane Bilheran)

[Note de l’administrateur de ce blog : le texte est long et sa lecture sera certainement inconfortable à ceux qui préfèrent se bercer d’illusions que regarder en face la réalité, ce qui devrait être la tâche de tout adulte, en particulier lorsqu’il a des enfants à éduquer. Mais les tyrans ne le deviennent que parce que les peuples y consentent : aucun n’a à lui tout seul les moyens physiques d’imposer son pouvoir.

Et pour ceux qui douteraient encore de la gravité et de l’absurdité de la situation, voir ici.]


Nota Bene : cette lettre peut être reproduite ou transférée partiellement ou en totalité, à l’oral ou à l’écrit, avec la mention de la source internet : http://www.arianebilheran.com/post/le-moment-paranoiaque-vs-deferlement-totalitaire-face-a-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave et de son auteur Ariane Bilheran, normalienne, psychologue, docteur en psychopathologie.

« Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. »

Guy Debord, La société du spectacle, 1967.

 

Introduction

Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.

J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.

Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :

  • Effondrement économique (perte de ressources, désespoir, insécurité…)

  • Famines (des millions de personnes pour l’Amérique du sud)

  • Clivages sociaux entraînant une dégradation majeure du climat social, de l’agressivité et de l’insécurité

  • Délaissement des plus vulnérables, voire leur euthanasie (personnes âgées)

  • Etc.

Et quels qu’en soient les moyens :

  • Mensonges

  • Techniques de propagande grossières et influenceurs de masse

  • Censures du peuple, de nombreux médecins et experts scientifiques

  • Violences policières

  • Enfermement généralisé et assignation à résidence (l’individu étant traité comme un criminel en puissance)

  • Chute libre des droits humains fondamentaux

  • Éradication de la conscience humaine, du consentement

  • Maltraitances sur les familles, et en particulier les enfants

  • Etc.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).

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Le Pr. Toussaint révèle ce qui se cache derrière
la propagande de la 2ème vague (CNews)

(source)

Et pour mettre un exemple concret sur ce que dit le Pr. Toussaint, voici un témoignage de mère d’élève :

C… a raté sa rentrée en khâgne à XXX hier. Pour être certaine qu’elle n’avait plus rien (faibles traces avec juste perte d’odorat  il y a une semaine et traitement zinc+plaquenil+zythromax), elle a voulu vérifier avant d’aller en cours.
Devant les centaines de queues en labos débordés, nous avons fait le test gratuit public de la mairie au stade Emile Antoine. Quelle erreur !!!!
Le lendemain matin le labo m’appelle en me disant qu’elle a de très faibles traces d’ARN et n’est pas contagieuse. Mais elle est comptabilisée tout de même positive.
La lettre du ministère de la Santé tombe : confinement, traçage contacts et appli StopCovid.
Pas de maladie + masques généralises pour tous, le tour est joué !

 

Les (vrais) masques tombent (Marc Henry)

[Note de l’administrateur de ce blog : Marc Henry est un chimiste, professeur des universités, qui fait honneur à cette institution à une époque où la majorité de ses collègues ruine consciencieusement sa réputation par un suivisme consternant. Esprit indépendant, il a derrière lui une brillante carrière de chercheur… comme d’autres.

On prêtera particulièrement attention à la section “Que dit la science ?” de son article. Bien entendu, il s’agit de lois fondamentales parfaitement établies et générales – au contraire de celles, assez souples et contingentes, de la médecine – qui rendent la démonstration implacable. Attendons-nous donc à ce qu’il soit traîné dans la boue s’il persiste à défendre la raison !

On pourra lire aussi avec grand intérêt un autre article récent de lui (janvier 2020 – mais c’était encore le monde d’avant !) sur ce qu’est – ou n’est pas – la médecine. Les ignorants en prennent pour leur grade, et c’est tant mieux.

PS : l’être humain Marc Henry ne doit pas être confondu avec un extra-terrestre homonyme.]


Une situation de dictature

Après deux mois d’interruption estivale, je reprends la plume. Car côté COVID-19, la situation est devenue ubuesque. Dans les grandes villes, on ne peut plus sortir dehors sans porter un masque sur son visage. Notre meilleur virologue est traîné devant un conseil de l’ordre comme un vulgaire charlatan. On prétend que les cas de contamination explosent alors les hospitalisations restent stables. Peu de gens semblent avoir compris que l’obligation de se voiler la face en public a pour corollaire logique de lever le masque d’hypocrisie porté habituellement par nos dirigeants.

Expliquons-nous. On assiste actuellement à la mise en place d’une véritable dictature hygiéniste. Les caractéristiques d’une dictature sont de fait bien là. Obligation de faire certaines choses bridant les libertés fondamentales d’une population. Recours à la force policière en cas de non-respect des obligations imposées par un nombre très restreint de personnes à des millions d’individus. Recours massif à la propagande de contre-vérités flagrantes via une main-mise sur les grands média.

La nuit des longs couteaux

Dans ce climat détestable, la chaîne ARTE a eu l’excellente idée de diffuser un documentaire passionnant. Il portait sur la nuit des longs couteaux en juillet 1933. On y analyse comment toute une société démocratique a pu basculer en seulement 3 jours dans la dictature nazie. Ceci sous l’impulsion d’une minorité aux idées bien arrêtées se drapant pour agir dans une légitimité sortie des urnes.

Il est peut-être temps de rappeler ici l’avertissement du poète allemand Johann Wolfgang von Goethe. Selon lui, « Ceux qui ne comprennent pas leur passé sont condamnés à le revivre ». Car, il y a une leçon que l’on peut tirer de la nuit des longs couteaux. C’est que la dictature peut s’imposer avec l’accord du peuple et non contre sa volonté. Il suffit pour cela de l’endoctriner convenablement via des techniques éprouvées. La toute première technique est un signe de ralliement ostensible qui permet clairement d’identifier les individus récalcitrants. Cela peut être un bras tendu vers le haut ou le port d’un objet visible par tous. Aujourd’hui, le signe de ralliement à la cause totalitaire est le port du masque. Gare à ceux qui refusent de se plier à la règle.

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En France, une poignée d’individus face au totalitarisme pseudo sanitaire (Un peu d’air frais)

[Note de l’administrateur de ce blog : sombre, violent, à l’image des temps.]


“La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les professions jusque-là réputées vénérables et vénérées. Du médecin, du juriste, du prêtre, du poète, du savant, elle a fait des travailleurs salariés.”

Manifeste du parti communiste, Karl Marx, Friedrich Engels

“Or aujourd’hui, les individus, c’est ce qui manque le plus. Le marxisme nous avait assez expliqué que l’homme n’est que le produit des conditions sociales dans lesquelles il vit, que sa conscience individuelle n’est qu’une illusion, sa liberté un leurre, etc. Eh bien, voilà, à force d’écrire des choses horribles, elles finissent par arriver !”

Dialogues sur l’achèvement des temps modernes, Jaime Semprun

 

La société du spectacle qui n’est que l’exercice du pouvoir par la pratique permanente du mensonge, aboutit inéluctablement à sa forme politique la plus adéquate : le totalitarisme.

La fausse pandémie du coronavirus est le moyen efficace et opportuniste de son instauration. Le virus existe et a tué mais ce fut le plus souvent dû à la volonté implacable de l’Etat moderne capitaliste mondialiste d’interdire les traitements existants. La mise en scène sordide des nécromanciens de l’Etat attisant la terreur avec le chiffrage quotidien des décès restera l’exemple le plus abominable de la pratique du mensonge politico-médiatique. Qu’il soit clair que nous ne nions pas l’existence du virus et son caractère agressif, que son origine soit naturelle ou due à une fabrication en laboratoire avec fuite accidentelle ou encore à des fins d’utilisation d’arme bactériologique. Mais l’escroquerie de la production falsifiée des chiffres des décès, le confinement autoritaire et le déni des traitements entre autres par la mise au ban de l’hydroxychloroquine, ont représenté les moyens sûrs de la production d’une terreur de masse justifiant la voie totalitaire.

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Bonus : témoignage d’une mère d’élève de 6ème, France, 3 septembre 2020.

Monde à l’envers, monde à l’endroit

Monde à l’envers :

 

Monde à l’endroit :

(cliquer sur l’image pour ouvrir le document)

Voir aussi (pour ceux qui sont prêts à un peu plus d’efforts intellectuels) : Qu’est-ce qu’un bon chercheur ? par Marc Henry.

Toute ressemblance avec des histoires de Shadoks et de Gibis ne serait que pure prémonition coïncidence.

La Ligue de défense noire claque des fesses devant le lobby sioniste ! (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : excellent petit résumé d’une vraie-fausse série télévisée, et preuve supplémetaire que la France n’est pas gouvernée mais dirigée par des gangs… qui parfois font des gaffes vu la “qualité” de leurs acteurs.

Pour quiconque apprécie l’humour noir (sans jeu de mots), la France est actuellement un spectacle gratuit permanent. Le problème, c’est que beaucoup préfèreraient qu’elle soit réellement gouvernée plutôt que pillée et massacrée par de mauvais acteurs de série B.]


C’est la série (politique) culte du moment, qui chaque jour offre des rebondissements. Elle met aux prises l’hebdomadaire de droite Valeurs actuelles et la Ligue de défense noire africaine, une métastase de SOS Racisme à la sauce noire. Pour ceux qui ont raté les premiers épisodes et même tous les épisodes, E&R revient sur chaque fait marquant de cette excitante guerre des gangs.

Épisode 1 : Lejeune lance une bombe incendiaire contre Obono

Sans prévenir, l’hebdo du groupe Valmonde, propriété du Libanais chelou Iskandar Safa publie un article d’été sur Danièle Obono, la jeune Franco-Gabonaise devenue député pour La France insoumise. Il s’agit d’une fiction à partir de personnages réels. Rien de bien grave, mais Danièle y est transportée dans le temps en devenant une esclave.

Évidemment, le journal se fout un peu de sa gueule :

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