Cherchez l’erreur…

[Note de l’administrateur de ce blog : l’époque est étonnante. On sent parfois que les acteurs du spectacle sont à bout de souffle, ou n’ont pas suffisamment le temps de répéter. Bientôt la relève ?]


Covid-19 : le vaccin de Moderna existe depuis le 13 janvier et il a été mis au point en un week-end (La Dépêche)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui n’auraient pas encore compris la véritable nature de cette “p(l)andémie”. Mais qui ne croient pas aux miracles.]


Le vaccin du laboratoire américain Moderna, qui va être mis sur le marché, a été globalement imaginé dès le 13 janvier 2020. La technologie nouvelle qu’il utilise, l’ARN messager, a dû subir toute une phase de tests comme n’importe quel vaccin.

13 janvier 2020. Le coronavirus touche la Chine de plein fouet mais pas encore notre pays. La France ne sait pas encore que le Covid-19 va tuer 56 000 Françaises et Français à ce jour. Le premier confinement entrera en vigueur le 17 mars dans notre pays.

Le 13 janvier, c’est pourtant à cette date que l’équipe de recherche du laboratoire américain Moderna, associée aux instituts américains de recherche sur la santé (NIH), finalise la séquence de son vaccin contre le Covid-19, l’ARNm-1273. Deux jours plus tôt, le 11 janvier, les autorités chinoises avaient diffusé la séquence génétique des protéines du coronavirus.

“Le vaccin a été fait en deux jours, sur ordinateur, sans jamais avoir le virus, expliquait en mars dernier le PDG français de Moderna therapeutics Stéphane Bancel dans Libération. À titre de comparaison, il avait fallu vingt mois pour démarrer les essais cliniques du vaccin contre le Sras”.

Continuer (péniblement, à cause des pubs) la lecture sur La Dépêche →

Louis Fouché : Immunité artificielle ? Invitation à la prudence (RéinfoCovid)

[Note de l’administrateur de ce blog : documenté, mesuré et intelligemment mis en perspective, comme d’habitude avec Louis Fouché. Et avec toujours le fil rouge de la corruption systémique du milieu médical, et ses implications médiatico-politiques.

Les références bibliographiques peuvent être consultées sur la page correspondante de RéinfoCovid.]


Un ancien responsable de Pfizer et un ancien directeur de la santé allemand demandent l’arrêt d’urgence des tests
cliniques de vaccination contre la COVID-19

Une des raisons de leur inquiétude : la possibilité que les vacciné(e)s deviennent stériles.

Le Dr Michael Yeadon est un ancien directeur scientifique du géant pharmaceutique Pfizer, où il était responsable de l’unité de recherche sur les maladies allergiques et respiratoires, dirigeant jusqu’à 200 personnes. Le Dr Wolfgang Wodarg est un ancien directeur du département de la santé (Gesundheitsamt) de la ville de Flensburg et un ancien président du Comité santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Tous deux viennent de signer, le 1er décembre 2020, une requête en urgence auprès de l’Agence Européenne des Médicaments afin de demander la suspension immédiate des essais en phase III du vaccin contre la COVID-19 développé par BioNTech (une société spécialisée dans les traitements à base d’ARN messager, travaillant en partenariat avec Pfizer depuis septembre 2020), mais aussi de “tout autre essai clinique en cours visant à mettre fin à la transmission du virus de la personne vaccinée à d’autres personnes et/ou à prévenir la COVID-19 ou à en atténuer les symptômes, pour lesquels les résultats de tests PCR sont la première preuve de l’infection par le SARS-CoV-2.1.

Parmi les nombreux points soulevés justifiant cette requête, les auteurs soulignent – comme l’a fait le Dr Doshi dans un article du British Medical Journal – que, d’une part, aucun des principaux essais cliniques de vaccin contra la COVID-19 n’est conçu de manière à tester l’efficacité contre les formes graves de la maladie, conduisant à l’hospitalisation, voire aux soins intensifs ou au décès – d’ailleurs, il semble même que le rapport de Pfizer reconnaisse une contre-performance sur ce point précis ; et d’autre part, ils ne sont pas non plus conçus pour tester l’influence du vaccin sur la transmission du virus.

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Ce que le battage publicitaire autour des vaccins contre la Covid ne mentionne pas (Dr Gilbert Berdine via Le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : au cas où ce ne serait pas encore bien clair, les annonces en grande pompe sur l’efficacité des premiers vaccins anti-COVID-19 sont pour l’essentiel basées sur… du vent, car personne n’a jamais affirmé qu’être vacciné comportait moins de risques pour la santé que d’attraper la COVID-19. Sans oublier qu’il restera possible de se faire vacciner et de déclarer néanmoins la maladie.

Or il est maintenant parfaitement clair que la COVID-19 présente très peu de risques de complications graves voire fatales pour les personnes qui ne sont ni très âgées ni porteuses de comorbidités importantes, les Centers for Disease Control américains rappelant que pour seulement 6% des décès comptabilisés “COVID-19” aux USA, aucune autre cause n’est mentionnée.

Il faudrait pourtant commencer par là : primum non nocere, d’abord ne pas nuire.]


Pfizer a récemment annoncé que son vaccin Covid était « efficace » à plus de 90 % pour prévenir la Covid-19. Peu après cette annonce, Moderna annonçait que son vaccin contre la Covid était « efficace » à 94,5 % pour prévenir la Covid-19. Contrairement au vaccin contre la grippe, qui est un vaccin unique, les deux vaccins anti-Covid nécessitent deux injections à trois ou quatre semaines d’intervalle. Hélas, les définitions du terme « efficace » sont cachées vers la fin des deux annonces.

Les deux essais comportent un groupe de traitement qui a reçu le vaccin et un groupe de contrôle qui ne l’a pas reçu. Tous les sujets de l’essai étaient Covid négatifs avant le début de l’essai. L’analyse pour les deux essais a été effectuée lorsqu’un nombre cible de « cas » a été atteint. Les « cas » ont été définis par un test positif de réaction en chaîne de la polymérase (PCR). Il n’y a aucune information sur le nombre de cycle utilisé pour les tests PCR. Il n’y a pas d’information pour préciser si les « cas » présentaient ou non des symptômes. Il n’y a pas d’information sur les hospitalisations ou les décès.

Le gros problème des vaccins contre la Covid-19 – partie 1 (Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : nous avons déjà vu que le Code de Nuremberg énumérait des conditions à respecter pour que des expériences médicales sur des êtres humains soient moralement acceptables. Parmi celles-ci, la deuxième stipule que “L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature”.

On comprend donc la nécessité, pour les promoteurs de remèdes chers, inefficaces et dangereux ou de vaccins “révolutionnaires”, de démolir la réputation de traitements efficaces et éprouvés s’ils ne veulent pas finir par être comparés à des Mengele. Dans l’article suivant, des chercheurs turcs montrent pourtant que même de simples compléments alimentaires (la quercétine et la vitamine C) semblent avoir un effet protecteur sur la COVID-19 aussi important que celui annoncé pour les premiers vaccins… avec évidemment beaucoup moins de risques.

On rappellera certes que The Lancet, qui publie cet article en “preprint” pour l’instant, s’est distingué dans la crise du couillonavirus par un “Lancetgate” retentissant, démontrant par l’absurde qu’il serait déraisonnable de croire sur paroles tout ce qu’il publie. Mais il serait tout aussi déraisonnable de faire l’inverse, et lorsqu’une piste intéressante est lancée, c’est à la communauté scientifique de la mettre à l’épreuve de façon méthodique.

Si ces informations réjouissantes sont confirmées, et si les “autorités” veulent vraiment notre bien, elles sauteront sur l’occasion pour diminuer la TVA sur les câpres, la livèche, le piment, le sureau et le chocolat noirs (riches en quercétine), ainsi que sur les aliments riches en vitamine C, tout en faisant une petite campagne de publicité sur ces sources naturelles. Peut-être même pourront-elles financer, pour un coût modeste, une campagne de distribution gratuite de compléments alimentaires.

Pour l’instant, le premier sinistre Jean Castex annonce que la France, pays de 67 millions d’habitants, a précommandé de quoi vacciner 100 millions de personnes.]


Cher(e) ami(e) de la Santé,

Début novembre, le laboratoire Pfizer annonce un vaccin anti-coronavirus efficace à 90 %.

C’est l’enthousiasme général, les Bourses du monde entier montent en flèche.

Quelques jours après, la start-up Moderna annonce un vaccin efficace à 94,5 %.

A nouveau, les cours de Bourse s’enflamment.

Pfizer surenchérit alors en déclarant que, finalement, son vaccin est efficace à 95 % !

A peu près au même moment, le 16 novembre, il s’est produit quelque chose d’assez extraordinaire, passé totalement inaperçu.

Une équipe de chercheurs turcs publie une étude sidérante, en preprint, sur le site de The Lancet1.

Eux aussi auraient trouvé une sorte de « vaccin » préventif contre le coronavirus, efficace lui aussi à plus de 90 %.

Mais la solution turque est très différente des vaccins de Pfizer, Moderna ou Sanofi :

Elle n’a pas coûté des milliards au contribuable pour l’inventer : en fait, elle a coûté zéro euro à mettre au point, car on la connaît depuis des dizaines d’années ;
Elle n’a pas besoin d’être injectée, et encore moins conservée dans un frigo à -70 degrés, ni même à -20 degrés : c’est une simple pilule à avaler ;
Elle ne cause strictement aucun effet indésirable, et personne ne s’inquiète de ses répercussions sur le système immunitaire ou le patrimoine génétique, contrairement aux vaccins à ARN messager en préparation ;
Elle est distribuable immédiatement à la totalité de la population mondiale, pour un coût minime, alors que les nouveaux vaccins ne seront pas disponibles massivement avant 6 ou 12 mois.

Sur le papier, cette solution turque est donc largement supérieure aux « vrais » vaccins qu’on nous annonce.

Mais bizarrement elle n’a fait l’objet d’aucun grand titre médiatique.

Les cours de Bourse n’ont pas bougé d’un pouce lors de la publication de ces résultats.

Car ce n’est pas un vaccin high-tech, mais un simple complément alimentaire, contenant trois molécules naturelles : la quercétine, la vitamine C et la bromélaïne.

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Jean-Marie Bigard : son coup de gueule en pleine émission (France Bleu)

[Note de l’administrateur de ce blog : déclamé avec l’énergie qu’il faut, ni trop, ni trop peu. Et petite remarque aux techniciens de France Bleu : tangente s’écrit avec un g, pas un j.]


“Une interview surréaliste”, “De quoi ne plus donner envie aux Belges de suivre les règles”: les propos de Frank Vandenbroucke après le Comité de concertation font réagir (La Libre)

[Note de l’administrateur de ce blog : on assiste en direct à l’effondrement d’une propagande gouvernementale criminelle. C’est en Belgique, mais on a à peu près les mêmes en France. On appréciera la “stratégie du choc” parfaitement réussie à l’aune des suicides chez les petits commerçants, et on complètera le tableau avec les millions d’euros dépensés pour un médicament inefficace (en plus d’être dangereux). Et si ça ne suffit pas, le père fouettard en rajoutera une couche.

Ça commence à faire quand même beaucoup pour des “décideurs” qui décident systématiquement dans le mauvais sens… logiquement, l’incompétence seule devrait leur faire prendre des décisions au petit bonheur la chance, donc avec parfois de bons résultats. Il va donc falloir trouver une autre explication.]


Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (sp.a), est revenu sur la raison pour laquelle les autorités avaient décidé de faire fermer les commerces non essentiels pendant un mois. Des explications qui ont fait grincer les dents de nombreuses personnes.

Interrogé à la sortie du Comité de concertation ce vendredi 27 novembre, le ministre de la Santé a tenu un discours qui a interpellé de nombreuses personnes, y compris ses partenaires de coalition. Revenant sur la décision de rouvrir les commerces non essentiels dès le 1er décembre, Frank Vandenbroucke (sp.a) a ainsi expliqué que “faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé”. Des propos auxquels le journaliste de la VRT a immédiatement réagi, demandant dès lors pourquoi ces magasins avaient dû fermer leurs portes le 30 octobre dernier. “Parce qu’à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non essentiels”, a rétorqué le ministre de la Santé, qui a également admis qu’il s’agissait d’une mesure “psychologique”.

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Dr. Martin Kulldorff: « Les confinements produisent
des effets dévastateurs sur la santé publique à court et long terme » (Le Figaro)

«En tant que scientifique en charge de santé publique, je ne peux que me désoler des énormes dommages collatéraux que la stratégie de bouclage a causés sur d’autres domaines sanitaires.»

«En tant que scientifique en charge de santé publique, je ne peux que me désoler des énormes dommages collatéraux
que la stratégie de bouclage a causés sur
d’autres domaines sanitaires.»

[Note de l’administrateur de ce blog : ce n’est pas pour rien que le confinement généralisé d’une population n’a jamais, dans l’histoire de l’humanité, été utilisé pour lutter contre une épidémie.

Seules des quarantaines ont été instaurées pour des personnes malades, ou susceptibles de l’être, lorsqu’on identifie le foyer d’une épidémie à son début (comme ce fut le cas récemment en Chine, ou lors de la bien plus grave épidémie de peste à Marseille en 1720).

Nos gouvernements nous croient-ils idiots à ce point ? À nous de leur rappeler que nous ne le sommes pas ! Déjà en leur rappelant – ainsi qu’aux mediamenteurs – que la Suède n’a certainement aucune leçon à recevoir de la France en matière de gestion sanitaire.]


FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – Les différentes politiques de confinement ont eu et auront des résultats catastrophiques pour la santé publique des citoyens concernés, estime le docteur Martin Kulldorff. Selon le professeur à la Harvard Medical School, il faudrait au contraire privilégier une « Protection Ciblée » des personnes à risque et déconfiner le reste de la population.

Par Pierre Valentin
Publié le 27/11/2020 à 18:29, Mis à jour le 27/11/2020 à 18:29

Dr. Martin Kulldorff est professeur à la Harvard Medical School expert en biostatistique, et épidémiologiste. Il a cosigné La Déclaration de Great Barrington, un texte qui met en cause les politiques de confinement général à travers le monde.

FIGAROVOX. – Le Royaume-Uni – quoique brièvement – et la Suède ont tous deux pratiqué une tentative d’immunité collective et ont maintenant largement abandonné cette stratégie. Pourquoi en est-il ainsi ?

Martin KULLDORFF. – L’immunité collective n’est pas une stratégie, mais un phénomène scientifiquement prouvé, au même titre que la gravité. Aucun pays n’a adopté une stratégie d’immunité collective, mais quelle que soit la stratégie utilisée, tous les pays finiront par atteindre l’immunité collective. L’objectif devrait être de minimiser à la fois la COVID-19 et les décès collatéraux jusqu’à ce que nous y arrivions.

Pour ce faire, une stratégie de protection ciblée permet de mieux protéger les personnes âgées et les autres groupes à risque, tandis que les jeunes adultes sont encouragés à vivre presque normalement pour éviter les énormes dommages collatéraux liés au confinement. C’est comme un avion dans le ciel : quelle que soit la stratégie utilisée par les pilotes, la gravité fera en sorte que l’avion finisse par atteindre le sol, et l’objectif n’est pas la gravité mais de le faire atterrir avec un minimum de pertes humaines.

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Éthique de la Covid-19. Vers un nouveau Nuremberg ? (France Soir)

[Note de l’administrateur de ce blog : le procès de Nuremberg fut critiquable sur de nombreux aspects, déjà parce qu’il se voulait, selon les propres mots de son procureur Robert Jackson, “une continuation de l’effort de guerre des Alliés”1, un but difficilement conciliable avec une justice équitable. Il eut d’ailleurs l’honnêteté de reconnaître ses faiblesses, notamment par ses articles 19, 20 et 21 avertissant qu’il s’affranchissait allègrement des règles communément admises pour la vérification des faits.

Toutefois il donna l’occasion, dans un esprit plus universaliste, d’établir des règles de conduite dont personne aujourd’hui ne songerait à discuter le bien-fondé, afin d’éviter que se reproduisent des actes particulièrement cruels envers les personnes, ou au moins prévenir ceux qui seraient tentés d’en arriver là qu’ils seraient lourdement châtiés. C’est ainsi que naquit le Code de Nuremberg définissant les conditions considérées comme acceptables pour les expériences sur les êtres humains… un code que chacun devrait avoir en tête aujourd’hui.2]


Comme l’a peut-être le mieux formulé Jean Paul Sartre, et d’autres philosophes avant comme Pic de la Mirandole, et comme le suggèrent certains mythes antiques tel celui de Prométhée, l’homme est un être singulier, une créature libre, dont l’existence précède l’essence, un être pouvant s’affranchir des lois de la Nature.

L’Homme libre,  protégeant le plus faible :

Dans l’homme réside une étincelle divine, une lumière spirituelle transcendante en gestation, mais aussi un côté obscur, celui des mauvaises inclinations et de la cupidité.

« Dieu et le diable se battent là-bas et le champ de bataille est le cœur des hommes. »

Dostoïevski

Ainsi, contre toute loi naturelle, à rebours des principes évolutifs darwiniens, mystérieusement porté par un élan éthique, l’homme a un jour décidé de faire croitre sa lumière : protéger le faible contre le plus fort ; protection des personnes âgées, système des retraites fondé sur la solidarité, assurance chômage, sécurité sociale permettant le soin, lois protégeant les personnes handicapées, tout ceci quels qu’en soient les couts et sans considération pour les ”pertes” matérielles et financières. L’Etat est garant du principe d’amour séculaire et universel ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse”.

Quelle société avant la nôtre s’est-elle pourvue de tels systèmes de protection ? Il semblerait qu’en 2020, l’épidémie de la COVID-19 ait rapidement fait s’effriter ce temple de bienveillance et d’altruisme que les génération qui nous ont précédés ont mis tant de temps à bâtir, et que l’on a peine à reconnaître.

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