Les sionistes et les nazis ont semé ensemble les graines de l’antisémitisme en Allemagne (True Torah Jews)

jews-against-zionism[Note de l’administrateur de ce blog : je publie ici la traduction d’un article récent paru sur le site anglophone truetorahjews.org. Je ne suis ni expert en judaïsme ni expert en Torah, et me garderai donc bien de dire si ceux qui se présentent eux-mêmes comme les “Vrais Juifs de la Torah” sont plus juifs que les autres, ou plus proches des enseignements de la Torah : à mes lecteurs d’en juger. Mais leur existence est déjà riche d’enseignements, en particulier lorsqu’on la met en parallèle avec leur complète invisibilité médiatique.

Je vous laisse donc apprécier un texte que vous ne trouverez ni dans L’Immonde, ni dans L’Aberration, qui sera certainement qualifié de complotiste par certains, et qui n’est pourtant que de l’histoire récente, comme ses nombreuses références en attestent.

Et de toute façon, vu les nombreuses couleuvres que les Français sont priés d’avaler sur les attentats qu’ils subissent, il est certainement plus raisonnable d’être “complotiste”.]


(publié le 5 avril 2016)

Cette semaine, l’État d’Israël célèbre le triste jour de deuil Yom HaShoah, le jour du souvenir israélien de l’holocauste. Et il ne s’agit pas que de deuil ; c’est un jour où l’on revisite le prétendu statut de refuge qu’aurait Israël pour la communauté juive mondiale. Bien entendu, l’axiome “plus jamais !” sert de litanie sainte, d’engagement sacré pour la sécurité des Juifs.

Mais nous disons qu’en vérité, plus jamais la communauté juive ne sera dupée par les sionistes.

Est-ce que les sionistes contemporains oseraient admettre que leurs ancêtres ont abandonné les Juifs au pire moment ? Que les sionistes n’ont jamais inclus la sécurité des Juifs dans leur but ?

Oui, ce sont les sionistes qui ont soutenu le nazisme, collaboré avec le nazisme, se sont identifiés avec le nazisme – tout ceci à cause de l’idéologie du sionisme, qui était en réalité antisémite.

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Pour l’amiral Debray, si des accords stratégiques sont possibles, l’OTAN est une force d’occupation (RT français)

Debray[Note de l’administrateur de ce blog : l’amiral Debray est aussi membre, depuis 2012, de l’Union Populaire Républicaine, le seul parti politique français dont le programme repose sur la sortie de la France de l’Union Européenne, de l’euro et de l’OTAN.]

Info – Michel Debray a commandé les porte-avions Foch et Clemenceau. Il a présidé la Fondation Charles-de-Gaulle de 1998 à 1999. En 1997, il a participé à la fondation de l’Alliance pour la souveraineté de la France. Il a ensuite été membre du haut conseil du Forum pour la France de Pierre Marie Gallois.

Le Brexit, s’il est respecté, pourrait aussi bouleverser l’UE en termes militaires, explique l’amiral Debray à RT France, confiant sa vision de la sécurité en Europe, l’hégémonie américaine et l’impératif, pour un pays, d’être maître de sa défense.

Pour l’amiral Debray, le Brexit aura bien évidemment des conséquences militaires, même si le Royaume-uni est dans l’OTAN et que tous les tenants de l’UE font semblant de ne pas savoir que leur défense dépend de cette dernière.

Face au Brexit, selon lui, «il faudra revoir la façon dont les membres de l’Union européenne considèrent leur Défense». Si l’on en croit sa vision, une telle remise en question est plus que nécessaire.

Le choix britannique sera-t-il respecté ?

Néanmoins, établissant un parallèle entre le référendum sur le Brexit et celui sur la constitution européenne de 2005 lors duquel la France et les Pays-Bas avaient voté contre mais avaient été ignorés par l’Union européenne, l’amiral se veut réaliste :

«Le choix des Français et des Néerlandais a été complètement contourné par la suite et aujourd’hui, il n’en reste absolument rien. Le traité de Lisbonne a obligé la France à admettre tout ce que le peuple français avait refusé.

On peut alors imaginer que le vote [du jeudi 23 juin] n’aura pas de grandes conséquences. Je souhaite que les Britanniques ne soient pas floués par leurs dirigeants, comme les Français l’ont été par les leurs.»

L’ombre américaine

Dans une vision très gaullienne, l’amiral lie intimement la question de la relation du Royaume-Uni à l’UE à celle de son appartenance à l’OTAN :

«Depuis les origines de la construction européenne, les Etats-Unis ont tout fait pour faire [de l’Europe] un fournisseur de supplétifs, pour que les Etats-Unis fassent la politique de Défense et que les pays européens fournissent les contingents de tirailleurs qui iraient à la boucherie s’il le faut.»

«Se laisser occuper par des forces armées étrangères en temps de paix n’est pas excusable.»

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Le Brexit redistribue la géopolitique mondiale
(réseau Voltaire)

Queen

Favorable au Brexit, la reine Elizabeth va pouvoir
réorienter son pays vers le yuan.

[Note de l’administrateur de ce blog : comme souvent, Thierry Meyssan signe là un article clair, concis… et à des années-lumière de la soupe médiatique ambiante. En complément, sur l’aspect central de la “réécriture des relations internationales dans des termes juridiques anglo-saxons”, je conseille vivement la lecture des longs articles de Valérie Bugault que j’ai repris ici.]

Alors que la presse internationale cherche des moyens pour relancer la construction européenne, toujours sans la Russie et désormais sans le Royaume-Uni, Thierry Meyssan considère que rien ne pourra plus éviter l’effondrement du système. Cependant, souligne-t-il, ce qui est en jeu, ce n’est pas l’Union européenne elle-même, mais l’ensemble des institutions qui permettent la domination des États-Unis dans le monde et l’intégrité des États-Unis eux-mêmes.

Personne ne semble comprendre les conséquences de la décision britannique de quitter l’Union européenne. Les commentateurs, qui interprètent la politique politicienne et ont perdu depuis longtemps la connaissance des enjeux internationaux, se sont focalisés sur les éléments d’une campagne absurde : d’un côté les adversaires d’une immigration sans contrôle et de l’autre des « pères fouettards » menaçant le Royaume-Uni des pires tourments.

Or, les enjeux de cette décision n’ont aucun rapport avec ces thèmes. Le décalage entre la réalité et le discours politico-médiatique illustre la maladie dont souffrent les élites occidentales : leur incompétence.

Alors que le voile se déchire sous nos yeux, nos élites ne comprennent pas plus la situation que le Parti communiste de l’Union soviétique n’envisageait les conséquences de la chute du Mur de Berlin en novembre 1989 : la dissolution l’URSS en décembre 1991, puis du Conseil d’assistance économique mutuelle (Comecon) et du Pacte de Varsovie six mois plus tard, puis encore les tentatives de démantèlement de la Russie elle-même qui faillit perdre la Tchétchènie.

Dans un futur très proche, nous assisterons identiquement à la dissolution de l’Union européenne, puis de l’Otan, et s’ils n’y prennent garde au démantèlement des États-Unis.

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Les autoproclamés «antifas» au service de l’ordre établi
(Pierre Lévy – RT français)

antifas

Des militants de l’extrême-gauche française

[Note de l’administrateur de ce blog : comme pour l’État “Islamique”, la bonne question n’est pas de savoir s’il y a, parmi ces militants violents, des gens qui croient réellement œuvrer au service de la cause qu’ils affichent, mais de savoir qui les commande, à leur insu ou non.]

Censés combattre «la peste brune», les «antifas» semblent faire preuve d’une fascination mimétique pour les méthodes de cette dernière, selon le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.

Des groupes autoproclamés «antifascistes» tentent régulièrement d’apparaître sous les feux de la rampe. Encore tout récemment à Paris, samedi 4 juin, certains ont affronté la police… pour rendre hommage au jeune Clément Méric, décédé le 5 juin 2013.

Des militants se réclamant de cette mouvance ont également réussi à faire parler d’eux à l’occasion desdites Nuits debout parisiennes, et, surtout, à la faveur de la mobilisation syndicale contre le projet de loi El Khomri. Certains se sont illustrés en amont des cortèges en faisant reprendre le slogan «tout le monde déteste la police» par quelques centaines de jeunes. Un slogan qui avoisine le degré zéro de la pensée politique.

La dénomination «antifasciste» revendiquée sonne du reste étrangement, dès lors qu’il s’agit de rouer de coups des journalistes, ou de blesser plus d’une dizaine de membres du service d’ordre CGT lors de la manifestation du 12 mai dernier.

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L’écroulement de la ziggourat ?

ziggourat Babylone

La ziggourat de Babylone, ayant donné naissance
au mythe de la Tour de Babel
(suggestion de présentation).

[Note de l’administrateur de ce blog : en complément de ce long article de Cadet Roussel, on pourra lire les non moins longs et non moins excellents articles de Valérie Bugault, publiés sur le saker francophone et que j’avais relayés ici même, sur l’aspect juridique et économique de la dictature oligarchique anglo-saxonne.]

Sur le plateau de Saclay, à trente kilomètres au Sud de Paris, une énorme ziggourat est en projet. Elle devrait s’élever jusqu’au ciel. Plusieurs bâtiments sont déjà construits, d’autres sortent de terre, d’autres encore sortent un moment des cartons pour y replonger bientôt. Les maçons ceignent leur tablier, prennent leur compas et saisissent leur truelle : leur chef d’œuvre sera la Grande Université Française, une géante, destinée dans l’imaginaire de ses promoteurs “à rivaliser à l’international”. Porte-parole des visionnaires, le journal Le Monde s’emballe : « L’enjeu est simple : pour peser dans la compétition mondiale, chaque pays rassemble ses forces. À Singapour, Doha ou Lausanne, des universités mettent le turbo pour tailler des croupières aux éminences établies : Harvard, Cambridge ou Zurich… C’est le choc des titans, froidement départagé par les classements internationaux. Le titan français, ce sera l’université Paris-Saclay (UPS). »

Selon les spécialistes de la forte taille – comme on dit dans la confection – l’Université Paris-Saclay deviendra l’une des vingt plus grosses au monde. Cette ambition, solennellement et périodiquement réaffirmée, mérite bien une définition en anglais, que le journaliste du Monde nous donne avec gourmandise : elle sera bien une “integrated research intensive university”. À l’usage des ignorants : une université intégrée intensive en recherche. Bien entendu, l’excellence a été dûment convoquée. L’Excellence est tenue de fréquenter l’université depuis que les ambassadeurs ont été ravalés au rang de taxis d’aéroport pour ministres en voyage.

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Les guerres de genre de H. Clinton (Israël Adam Shamir)

H Clinton[Note de l’administrateur de ce blog : j’ai déjà parlé ici d’Israël Adam Shamir, ex-juif converti au christianisme orthodoxe, notamment via son ouvrage magistral La bataille du discours, qui met en pièces l’arme de destruction massive la plus terrible jamais inventée : les “grands” media. Il n’a pas son pareil, tel le Petit Prince, pour montrer du doigt les mensonges que les grandes personnes mettent beaucoup d’énergie à ne pas voir. Il s’attaque ici à l’un des fondements de la fausse démocratie qui empoisonne tout l’Occident : la mise en avant des “minorités” et de leurs lobbies, c’est-à-dire l’institutionnalisation de l’intolérance et du racisme sous couvert de lutte contre l’intolérance et contre le racisme. Et l’organisation de la lutte de tous contre tous (mais au bénéfice de quelques-uns, qui tirent les ficelles), au lieu de la recherche du bien commun.

Démonstration express de cette imposture : pourquoi dit-on toujours que Barack Obama est un président noir, alors qu’on a exactement autant de raisons de dire que c’est un président blanc (puisque sa mère était blanche et son père noir) ? N’est-ce pas la preuve que le peuple n’a pas encore atteint la maturité nécessaire pour distinguer une lanterne de la vessie que lui proposent ses maîtres ?]


Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

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Combien de guerres mondiales pour Sion ? (E&R)

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George Bush Sr., Hillary et Bill Clinton aux funérailles de Yitzhak Rabin en 1995

[Note de l’administrateur de ce blog : remarquable article de Laurent Guyénot, l’auteur de “JFK, 11 septembre : 50 ans de manipulations”, faisant suite aux trois premiers que je recommande également et dont vous trouverez les liens à la suite de cet extrait. Le moins que l’on puisse dire est que les références historiques utilisées pour analyser et comprendre le chaos contemporain sont d’un autre niveau que celles d’un Gilles Kepel armé d’une incongrue congruence.

Laurent Guyénot montre très bien ce que beaucoup de juifs se refusent à comprendre mais que certains lucides et courageux, comme Jacob Cohen, s’évertuent à clamer afin d’éviter de nouveaux déchaînements de haine : non seulement Israël n’est pas leur meilleure protection contre “l’antisémitisme” (mot-piège par excellence), mais il est leur plus grande menace et l’assurance de la montée d’un terrible ressentiment. On ne défend pas le crime, le mensonge et l’injustice impunément, même – et surtout – lorsqu’on contrôle de grands leviers du pouvoir, via les media et les banques. On méditera à ce sujet la courte lettre écrite en 1948 par Albert Einstein à un représentant du Lehi, ou encore quelques écrits de Vladimir Jabotinsky.]

Partie 4 : la Quatrième Guerre mondiale

Sion et l’Empire

Une chose n’a pas changé depuis le temps d’Esdras et Néhémie (Ve siècle avant notre ère) : Israël a besoin, pour exister, de la protection d’un empire. Ce n’est pas seulement sur la Torah qu’Esdras fonda son État théocratique, mais aussi, si l’on en croit le Livre d’Esdras, sur un édit de l’empereur perse lui donnant autorité sur « tout le peuple de Transeuphratène » (territoires à l’ouest de l’Euphrate).

Aux XXe et XXIe siècles, la fondation, la survie et l’expansion d’Israël sont encore entièrement dépendantes de la politique impériale américaine. Cela étant admis, deux points de vue sont possibles sur la relation entre Israël et l’Empire. Qui contrôle qui ? Est-ce le chien qui remue la queue, ou la queue qui remue le chien, selon la métaphore d’usage ? La question se pose à chaque étape de l’histoire du sionisme. Selon une thèse répandue parmi les critiques du sionisme (elle est admise par Shlomo Sand), le sionisme lui-même serait une création du puritanisme et de l’impérialisme anglo-saxons. L’examen critique de cette thèse nécessiterait une analyse approfondie de l’influence des marranes sur le puritanisme et le philosémitisme anglais depuis le XVIe siècle. C’est hors de notre propos.

Contentons-nous de remonter à Benjamin Disraeli (1804-1881), point de départ de cette série d’articles. Lorsque, en tant que premier ministre britannique, il inscrivit le droit des juifs sur la Palestine dans sa révision du traité de San Stefano (1878), trois ans après avoir lié les intérêts britanniques au Moyen-Orient en rachetant le canal de Suez, son but était-il de faire d’une Palestine juive une tête de pont du colonialisme britannique, ou bien, se souvenant de la manière dont Esdras et Néhémie ont exploité l’autorité perse, voyait-il l’Empire britannique comme l’instrument de la restauration de la nation d’Israël ? Les partisans de la première thèse voient Disraeli comme un impérialiste britannique, tout pénétré de la grande mission civilisatrice du peuple anglais ; plus prosaïquement, sa politique étrangère serait celle dite du Grand Jeu, qui vise à la domination coloniale de l’Angleterre en Asie par l’endiguement de l’expansion russe. Mais l’historiographie juive affirme unanimement le contraire : le cœur de Disraeli bat pour Sion, même si son costume est celui d’Albion. N’est-il pas le fils d’un marrane revenu au judaïsme, puis converti par opportunisme à l’anglicanisme ? C’est pour Sion qu’il se fit, non pas le serviteur de l’Empire britannique, mais en réalité son « véritable créateur », selon Nahum Goldmann, puisque c’est lui qui, en 1876, fit proclamer la reine Victoria impératrice des Indes par le Parlement [1].

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Et lire également :

Comment les grands médias vous « informent »
(Pr. Henri Joyeux)

Henri Joyeux

Pr. Henri Joyeux

[Note (longue !) de l’administrateur de ce blog : je reproduis ici un exemplaire de la lettre du professeur Joyeux, que je reçois dans mon courrier et lis assez régulièrement. Henri Joyeux, cancérologue à la retraite, fait partie de ces personnalités régulièrement diffamées pour lesquelles les media de masse se font un devoir de répandre les mensonges les plus gros. Il n’est certes pas encore au niveau d’un Dieudonné ou d’un Alain Soral, ces deux vaillants résistants médiatiques aussi droits sur le plan moral qu’ils sont présentés comme tordus par le Ministère de la Vérité, et certains journalistes plus courageux que les autres lui donnent encore la parole (voir la liste de ses remerciements à la fin de la lettre). Mais parce qu’il dénonce un certain nombre de scandales sanitaires, et en particulier le fait de privilégier l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques à celui des patients, tous les coups sont permis contre lui.

Parce qu’il dénonce les excès de la vaccination (et en particulier les effets indésirables des adjuvants à base de sels d’aluminium, donc les dangers sont mal maîtrisés comme en atteste la littérature scientifique elle-même), on l’accuse d’être un obscurantiste anti-vaccination. Parce qu’il affirme, ce qui est aujourd’hui scientifiquement prouvé, que la pilule contraceptive est toxique (comme tous les médicaments, à plus forte raison ceux pris en continu pendant des décennies) et qu’elle produit une pollution hormonale préoccupante de l’environnement, on l’accuse d’être un intégriste religieux opposé à la contraception, alors même qu’il signale des méthodes contraceptives moins dangereuses et aussi efficaces, sinon davantage.

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Décryptage du système économique global [7/7] : Géopolitique du concept de propriété privée – 2/2 (le saker francophone)

boxer-homme-fantaisie-propriete-privee-noir[Note de l’administrateur de ce blog : voici le dernier article de la longue et passionnante série de Valérie Bugault. On trouvera un récapitulatif des liens vers l’ensemble de ses contributions au site le saker francophone sous le lien de cet article.]

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

Nous arrivons maintenant au terme – deuxième partie – du dernier article de notre série portant sur le décryptage du système économique global.
Cet article traite d’un sujet d’apparence anodine – il ne semble pas concerner directement le quotidien de tout un chacun –, qui est en réalité un sujet capital en termes d’organisation sociale et de symbolique politique : le concept nouveau de propriété économique. Cette notion nouvelle de propriété économique est de nature à mettre un terme à 250 ans d’illusion démocratique entretenue par l’ascenseur social qu’a été le droit de propriété.

Sous partie II : … à la fin de la propriété privée et à l’avènement de la propriété économique

Ce droit de propriété, dont l’avènement a été explicité dans notre article précédent 1, a été le moteur essentiel des régimes politiques qui ont existé depuis la fin du XVIIIe siècle, c’est-à-dire, grosso modo depuis l’époque contemporaine, en ce qu’il a permis au peuple français de croire en l’effectivité de l’absence de castes sociales préétablies et inaliénables. L’illusion, aujourd’hui en voie d’effacement, laisse la place libre à une nouvelle conception de la vie sociale autour de castes inamovibles, conception symboliquement matérialisée par le nouveau concept de propriété économique.

Nous analyserons ce que recouvre la propriété économique (I), avant de considérer l’origine sociologique de ce concept nouveau (II) et de constater pourquoi cette notion est en passe de devenir du droit positif (III).

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Et dans l’ordre, l’ensemble des articles de cette série :

 

Décryptage du système économique global [7/7] : Géopolitique du concept de propriété privée – 1/2 (le saker francophone)

boxer-blanc-propriete-privee[Note de l’administrateur de ce blog : un article particulièrement important, dense et lumineux de la série hebdomadaire de Valérie Bugault, déjà remarquable. Diffusé ici avec un peu de retard pour cause de vacances… Je suggère une lecture complémentaire fort utile pour comprendre la prise de pouvoir de la bourgeoisie commerçante : Comprendre l’Empire.]

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

En France, et plus généralement en Occident, la propriété privée telle qu’issue du Code civil disparaît à mesure que les grands propriétaires accapareurs s’enrichissent de l’appauvrissement des masses.

Ce phénomène est d’autant plus accentué que les monnaies fiduciaires vont, à la faveur de crises monétaires et financières savamment organisées par les tenants du pouvoir économique mondial 1, bientôt perdre une partie substantielle de leur valeur artificielle. Devant le danger de disparition – organisée – de la richesse monétaire, les temps sont venus pour les détenteurs de grandes fortunes de disposer juridiquement de tous les biens matériels disponibles.

Nous voici donc collectivement entrés dans une nouvelle ère d’accaparement des richesses matérielles (biens matériels tangibles tant mobiliers qu’immobiliers) et immatérielles (brevets, marques) par un petit nombre d’individus. En termes de philosophie politique, l’époque contemporaine ressemble de plus en plus au Moyen Âge dans lequel les seigneurs et le clergé se partageaient les terres que les paysans avaient le droit de cultiver contre paiement d’impôts en nature et en argent. Mais, à la différence du Moyen Âge, les seigneurs actuels ne doivent rien à leurs vassaux, ni protection ni secours. La route juridique, politique et économique que l’on voit prendre est, bien au-delà d’un retour à la féodalité, une véritable impasse civilisationnelle dans laquelle l’individu n’aura comme seule valeur que celle du niveau d’accaparement atteint par ses richesses ; il s’agit ni plus ni moins de la négation de l’individu et des conceptions naturelles de la vie sur terre. La perspective pour la très grande majorité des humains est celle du servage pur et simple, dans lequel ils finiront, tôt ou tard, par être des pièces de rechange corporelles pour la classe dominante des marchands devenus financiers.

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