Que cherche à faire notre Néron national en montant les vaccinés contre les non-vaccinés ? (Mondialisation.ca)

[Note de l’administrateur de ce blog : les tyrans finissent mal, en général. Reste à savoir quand, pour celui qui nous concerne.

Une chose est sûre : comme le suggère Dominique Muselet (qui est une femme), c’est bien par un saut qualitatif de conscience collective que le peuple s’en sortira, car ce saut lui permettra de s’affranchir des armes médiatiques de distraction massive de la caste dominante, qui n’utilise plus la force brute que quand elle n’a pas d’autre solution. Et même l’utilisation de cette force brute dépend d’êtres humains, qui ont une conscience et un libre-arbitre.

Comme l’avait déjà perçu Aldous Huxley (et avant lui Étienne de La Boétie), “La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude.”]


par Dominique Muselet.

C’est au moment de l’incendie de la cathédrale Notre Dame que je me suis dit que le tyran de l’histoire auquel Macron ressemblait le plus était Néron, un mélange de bouffon et de pervers narcissique mégalomane. J’imagine très bien Macron jouant de la lyre et chantant sur le toit de l’Élysée entouré des bloggeurs  Mcfly et Carlito et des danseurs de la communauté LGBT, à côté de l’hélicoptère prêt à l’emmener en Arabie Saoudite, le paradis des dictateurs, si les choses se gâtent, pendant que Notre-Dame brûle. Je parie que je ne suis pas la seule, et d’ailleurs je serais curieuse de connaître le nombre d’incidences sur Internet où les termes pyromane, incendiaire, enflammer, etc. sont associés à Macron.

Au pouvoir par effraction

Comme Macron, Néron est arrivé au pouvoir par  « effraction ». Sa mère, Agrippine, a d’abord réussi à évincer Britannicus, le légitime héritier du titre d’empereur, exactement comme la Caste a réussi à éliminer Fillon avec la complicité de procureurs et de juges corrompus. Puis Agrippine a fait assassiner son mari, l’empereur Claude. La Caste n’a pas eu besoin d’assassiner Hollande, il s’en est chargé tout seul !

Néron et Macron sont montés très jeune sur le trône. Aussitôt en place, ils se sont débarrassés de leur dernier challenger, Néron de Britannicus, et Macron de Mélenchon.

Lassés de par la gente féminine, Néron a fini par faire assassiner sa mère, tandis que Macron épousait symboliquement la sienne. Autres temps, autre mœurs.

Aujourd’hui, la Caste politico-financière qui détient tous les pouvoirs dans presque tous les pays du monde, n’a plus besoin de répandre le sang pour s’imposer. Elle préfère la manipulation (ingénierie sociale, nudging, stratégie du choc, division, etc.), la propagande, le mensonge et la délation, la corruption, les alliances entre milliardaires, politiciens et crime organisé, l’instrumentalisation des institutions et de l’appareil d’État, ainsi que la surveillance, le chantage, l’intimidation, la répression tous azimut des simples citoyens, tandis que les délinquants ne sont pas inquiétés. Ce sont des méthodes que les progrès technologiques et la puissance des médias ont rendues beaucoup plus efficaces et maniables que la violence physique, même si les puissants ne reculent pas devant l’assassinat (souvent déguisé en suicide) quand cela les arrange.

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Bonus : détournement de propagande.

Extension du passe sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits

[Note de l’administrateur de ce blog : dans sa fuite en avant totalitaire, tout pouvoir abusif finit par se prendre les pieds dans le tapis et par entrer en conflit avec sa propre administration (ici les services de Claire Hédon).

Il ne s’agit évidemment pas de relâcher la garde et de crier victoire, mais on peut tout de même penser que tout cela finira en vaste pantalonnade. Le gouvernement jupitérien est-il au courant des articles 225-1 à 225-4 du Code Pénal ? ]


L’évolution rapide de l’épidémie de Covid-19, portée par le variant Delta, a conduit le gouvernement à présenter hier soir en Conseil des ministres un projet de loi relatif à « la gestion de la crise sanitaire ». Ce texte proposant des transformations profondes pour l’exercice de droits et libertés qui sont au fondement de notre pacte social et républicain, la Défenseure des droits, malgré des délais extrêmement contraints pour l’examiner, a souhaité rendre public un avis au Parlement ce jour.

Tout en reconnaissant l’importance de la vaccination dans la lutte contre la pandémie, la Défenseure des droits s’interroge tant sur la méthode que sur la proportionnalité de la plupart des dispositions et restrictions présentes dans le texte.

  1. La nécessité d’un débat démocratique

Par un avis n° 20-10 du 3 décembre 2020 rendu dans le cadre de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, la Défenseure des droits a appelé de ses vœux l’organisation d’un débat démocratique public de fond. Elle ne peut aujourd’hui que renouveler cette demande et regretter vivement le choix d’une procédure accélérée compte-tenu de l’ampleur des atteintes aux droits et libertés fondamentales prévues par ce projet de loi ainsi que du caractère inédit de certaines dispositions qu’il comporte.

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La vaccination anti-COVID en 10 points, par Robert Malone

Robert Malone, pionnier de la vaccination à ARN et lui-même doublement vacciné (avec le vaccin Moderna) bien qu’ayant déjà eu la maladie – mais sous la forme de “Covid long” dont il espérait par la vaccination atténuer les symptômes – est brusquement apparu dans l’actualité de la crise pseudo-sanitaire après la très longue vidéo à laquelle il a participé, à l’invitation de Bret Weinstein (lui-même professeur de biologie) et en compagnie de Steve Kirsch1.

Aujourd’hui 19 juillet, il résume ses prises de position en 10 points, dans une série de tweets que je traduis ci-dessous. Il va être difficile aux trolls amateurs ou professionnels de démonter cette prise de parole et de faire passer son auteur pour un “antivax” obscurantiste et bas du front. Voici ma traduction de ses 10 points.

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Pour Moderna, les vaccinés sont bien des cobayes

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui croient encore que les vaccins sont “sûrs et efficaces”, et surtout testés dans les règles de l’art médical. Si c’était le cas, il faudrait expliquer pourquoi l’explosion singulière d’effets indésirables graves n’alarme pas davantage les autorités sanitaires.]


Vaccins, ensembles et probabilités

Cet article est dédié à Gilbert Deray, qui a affirmé dans un tweet que je ne savais pas lire le rapport cité dans mon article du 21 juin.

Quand j’avais 5 ans, au cours préparatoire, mon institutrice nous enseignait les “mathématiques modernes” sur le sol en linoléum de notre salle de classe en préfabriqué en traçant à la craie des ensembles dans lesquels nous devions placer des objets en fonction de leur forme et de leur couleur. Nous y apprenions alors les notions de réunion et d’intersection : l’ensemble des carrés verts était l’intersection de l’ensemble des carrés et de celui des objets verts, mais l’ensemble des carrés était la réunion des ensembles de carrés rouges, de carrés verts et de carrés bleus (de mémoire, il n’y avait que 3 couleurs ; s’il y en avait aussi des jaunes il fallait évidemment les ajouter).

En dehors de considérations futiles du genre “j’ai envie de sortir en boîte” ou “j’ai envie de prendre l’avion pour les vacances”, les questions que chacun devrait se poser pour savoir s’il a intérêt ou non à se faire vacciner contre la COVID-19 sont :

  1. Le vaccin est-il sûr ?
  2. Le vaccin est-il efficace ?

Pour la question 1, nous avons déjà vu à la lumière des données du VAERS que rien n’est moins certain, particulièrement si l’on prend en compte l’absence de recul temporel sur les effets secondaires.

La question 2 mérite d’être précisée : s’agit-il d’éviter une infection (ou de minimiser la probabilité d’être infecté), même sous ses formes légères voire absolument impossibles à détecter sans moyens biochimiques (les fameux “cas asymptomatiques”), ou seulement d’éviter les formes graves de cette infection, et surtout bien évidemment, celles conduisant au décès ?

Vu la réponse expérimentale apportée à la question 1, il semble naturel de plutôt mettre l’accent sur les formes graves et les décès, car il paraît bien risqué de vouloir éviter quelques désagréments passagers au prix d’un remède préventif qui pourrait être pire que le mal.

Or, quand on juge de l’utilité d’une vaccination, on se pose implicitement, même si on est allergique aux mathématiques, une question de probabilité conditionnelle : on se demande si l’on a vraiment moins de (mal)chance de tomber gravement malade ou de décéder sachant qu’on est vacciné, par rapport à la même question, sachant qu’on n’est pas vacciné. Et il est souvent utile, pour résoudre ce genre de problème, de se représenter les différents cas possibles sous formes d’ensembles, comportant pour certains des parties communes (des intersections non vides).

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Selon l’organisme officiel Public Health England, le taux de létalité du variant “delta” est 6 fois pire chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

Et les ChAdOx1 pompaient.

Que les chasseurs de complotistes daignent épargner ma modeste personne : je ne fais là que lire un tableau, p. 12 de ce document tout ce qu’il y a de plus officiel, en date du 18 juin 2021, et qui recense des personnes infectées par le désormais célèbre variant “delta” (encore appelé “indien” ou “anglais” [correction : si certaines personnes font la confusion en raison de l’importance accordée récemment à ce variant en Angleterre, le variant “anglais” est dénommé alpha et a été détecté pour la première fois en octobre 2020 en Angleterre.]) ayant consulté un service d’urgences médicales en Angleterre1.

Le document provient de Public Health England, qui s’appelle d’ailleurs en réalité UK Health Security Agency depuis le premier avril 2021, et qui est “une agence gouvernementale du Royaume-Uni, responsable de la protection de la santé publique et de la lutte contre les maladies infectieuses à l’échelle du Royaume-Uni” d’après Wikipedia.

Je reproduis ci-dessous le tableau en question (cliquer sur l’image pour une version plus lisible) :

Il y a eu, parmi les victimes du variant “delta” (encore appelé “indien”), 34 morts sur 35 521 personnes infectées et non vaccinées, soit 0,1 %, mais 26 morts sur 4087 personnes infectées et vaccinées à deux doses (à plus de 14 jours de la deuxième dose), soit 0,6 % (0,64 % si on garde 2 chiffres significatifs, et 0,10 % dans le premier cas).

Le taux de létalité (rapport décès / nombre de personnes infectées) est donc un peu plus de 6 fois supérieur dans le groupe totalement vacciné par rapport au groupe non vacciné.

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Focus n°5 avec le Pr Christian Perronne :
les effets secondaires des vaccins (HOLD-UP Média)

[Note de l’administrateur de ce blog : nous reviendrons prochainement sur les effets secondaires des “vaccins” COVID et sur le système américain de surveillance VAERS.

Et on méditera ce passage (à 16:32), clair comme de l’eau de roche contrairement aux discours absurdes de politiciens divers :

“Beaucoup d’organismes officiels ont condamné tous les médicaments qui marchent, que ce soit l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, parce que si une agence de régulation des médicaments – la FDA aux États-Unis, l’agence du médicament européenne, ou en France l’agence du médicament qui s’appelle l’ANSM – si une seule de ces agences reconnaît publiquement qu’il y a un seul médicament qui marche et qui peut guérir 90% des malades si on le donne suffisamment tôt, ils n’ont pas le droit de délivrer une autorisation de commercialisation pour les vaccins. Ça s’appelle une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) Con-di-tion-nelle. Conditionnelle, ça veut dire à la condition qu’il n’y ait pas de traitement efficace.

On portera aussi attention à la dernière minute de l’interview, sur les tests sérologiques.

La logique est têtue, et les médecins honnêtes aussi, comme ceux de la “Front Line COVID-19 Critical Care Alliance” qui ont élaboré plusieurs protocoles de traitement correspondant à divers stades de la maladie et où l’ivermectine joue un rôle central. Et qui les ont même traduits en plusieurs langues dont le français (exemple pour le traitement ambulatoire précoce).

Bien écouter aussi ce que dit Christian Perronne à partir de 24:55, sur les mesures liberticides et en particulier le port obligatoire du masque pour les non-malades, une véritable absurdité médicale.


Fini Fauci (Radio Québec)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’histoire s’accélère, mais dans le bons sens pour les peuples. Le très médiocre et très corrompu Dr Fauci est sur le point d’être lâché par la Maison Blanche, grâce entre autres à BuzzFeedNews et au Freedom of Information Act qui permettent à tout le monde (sauf les journalistes mainstream, apparemment !) de savoir qu’Anthony Fauci ne croit pas lui-même aux mesures “sanitaires” qu’il a préconisées (comme le port du masque généralisé) et qu’il entretient une correspondance soutenue avec Bill Gates, on se demande bien pourquoi (certes ce dernier s’y connaît dans la manière de répandre des virus, mais ce ne sont pas les mêmes).

Les États-Unis d’Amérique sont peut-être un des pays les plus corrompus au monde, mais ils ont encore de beaux restes démocratiques (hérités des années 60 pour le Freedom of Information Act) et c’est probablement grâce à cette culture de la transparence encore tenace que l’imposture covidienne finira par tomber, le Dr Fauci étant le premier domino de la série.

Les courageux pourront éplucher les milliers de mails dans ce document de 3234 pages où on remarquera, pages 1840 à 1842, une correspondance entre Jean-François Delfraissy, président du “Conseil scientifique COVID-19”, et Anthony Fauci, à propos de l’hydroxychloroquine (HC en abrégé). À suivre également, le sort qui sera réservé au Dr Daszak, président de EcoHealthAlliance et rouage essentiel entre Fauci et la Chine dans le financement des recherches sur le “gain de fonction” au laboratoire de virologie de Wuhan…]


Cherchez l’erreur (ter)

Ce serait comique si ce n’était pas tragique… ceux qui ne croient pas les chiffres annoncés peuvent vérifier bêtement avec Google l’étendue de la “catastrophe sanitaire COVID” en Australie, ou encore avec Our World In Data ; quant aux chiffres de décès après vaccination, ce sont bien ceux fournis par le gouvernement australien.

L’Australie compte aujourd’hui officiellement 910 personnes décédées de COVID-19 (hors vaccination), pour une population de 25 millions d’habitants.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris que la crise n’était pas sanitaire, il est probable que la médecine (la vraie) ne pourra plus rien faire.

 

 

Légende de l’image :

Australie, du 1er janvier au 23 mai 2021

•  décès de la COVID-19 : 001

•  décès après vaccination anti-COVID-19 : 210

•  effets secondaires indésirables après vaccination anti-COVID-19 : 22 031

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