[Note de l’administrateur de ce blog : la confrontation rationnelle au réel ou les délires hors-sol d’experts irresponsables et jamais coupables, c’est le moment de choisir. Je vous laisse découvrir ce que le Dr Fouchet appelle les “grandes usines à fabriquer du PQ”, mais sachez que je connais bien ce dont il parle.
On écoutera aussi avec attention ce que le Dr Fouché dit des malades “classés COVID” en raison d’une politique de tests “délirante”, mais pour lesquels la COVID-19 n’est pas le problème, à partir de 17:44.]
[Note de l’administrateur de ce blog : pour aller un peu plus loin que le témoignage d’un journaliste, une analyse rationnelle des différences de conclusions entre diverses études. Où l’on retrouve encore, entre autres causes, le paradoxe de Simpson, bien pratique pour faire dire aux données le contraire de ce qu’elles disent, et dont il avait déjà été question ici.]
Paul Molga avec le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult. – Paul Molga
[Note de l’administrateur de ce blog : la vérité finit toujours par émerger, tôt ou tard, même si elle prend l’escalier quand le mensonge prend l’ascenseur. Et il faut ensuite mettre les menteurs devant leurs responsabilités.]
Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a été testé positif à la Covid-19 il y a 10 jours. Souffrant de violents symptômes, il a décidé de suivre le traitement controversé préconisé par le Professeur Raoult. Il raconte la maladie et les effets du traitement, presque immédiats.
C’est le 13 septembre que Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille, a ressenti les premiers symptômes de la Covid-19 : “Grosse fatigue, mal de tête, violentes courbatures, frissons. C’est quelque chose de nouveau dans l’organisme, ce n’est pas vraiment une grippe, c’est plus violent que ça. On se sent habité, par des êtres, des virus qui sont inconnus du corps.” Très vite, Paul se rend à l’IHU Méditerranée Infection pour faire le test. Le diagnostic tombe et après une batterie d’examens, les médecins lui proposent de suivre le traitement du Professeur Didier Raoult.
Le mercredi 16 septembre, médicaments sur la table, Paul peut commencer le traitement : azythromycine une fois par jour pendant cinq jours, hydroxychloroquine trois fois par jour associée à du zinc. Et les effets sont très rapides.
[Note de l’administrateur de ce blog : un quart d’heure d’épistémologie véritable, qui doit toujours privilégier le questionnement par rapport à la mesure ou au calcul, n’en déplaise aux fanatiques ignorants des big data et des essais randomisés. On pourra consulter l’article de Wikipédia sur le paradoxe de Simpson pour parfaire la compréhension.
Remarque : il faudrait convaincre l’IHU Méditerranée Infection d’investir dans un micro cravate pour recueillir la parole du druide, qui en plus a tendance à parler dans sa barbe.]
Comme je l’indiquais hier, YouTube s’est permis de censurer une vidéo de l’IHU Méditerranée Infection, a confirmé la censure auprès de l’IHU… puis l’a finalement levée. Mais ce n’était pas fini ! À 17h42 ce jeudi 10 septembre, je reçois ce charmant message de YouTube :
Bonjour Éloge de la raison dure,
Notre équipe a examiné votre contenu et a malheureusement conclu qu’il ne respecte pas notre règlement de la communauté. Nous avons supprimé le contenu suivant de YouTube :
Nous sommes conscients que cela peut être difficile à accepter, mais nous voulons nous assurer que YouTube reste un lieu sûr pour tous les utilisateurs. Lorsque nous constatons qu’un contenu enfreint nos règles, nous le supprimons. Si vous pensez qu’il s’agit d’une erreur de notre part, vous pouvez faire appel de la suppression de votre vidéo pour que nous procédions à un nouvel examen. Lisez la suite pour plus d’informations à ce sujet.
Pourquoi votre contenu enfreint notre règlement
YouTube n’autorise pas les contenus qui propagent des informations médicales erronées contredisant celles de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou des autorités sanitaires locales concernant le COVID-19, y compris au sujet des méthodes de prévention, de traitement et de diagnostic du COVID-19, ainsi que des modes de transmission. En savoir plus
Conséquences pour votre chaîne
Comme il s’agit de la première fois, ce message est une simple mise en garde. Si cela se reproduit, votre chaîne recevra un avertissement, et vous ne pourrez plus accomplir certaines actions (par exemple, mettre en ligne une vidéo, publier un post ou effectuer une diffusion en direct) pendant une semaine.
Étapes suivantes
Si vous souhaitez continuer à faire partie de la communauté YouTube, voici ce que vous pouvez faire :
• Prenez connaissance du Règlement de la communauté YouTube et des principes de bases concernant les avertissements.
• Passez en revue votre contenu pour vérifier qu’il respecte nos règles. Si vous pensez que nous avons fait une erreur, contactez-nous. Vous pouvez faire appel de cette décision ici.
[Note de l’administrateur de ce blog : on le sait tous, mais l’ampleur de la manipulation est telle qu’il est trop douloureux pour certains d’accepter cette réalité… au point qu’ils préfèrent faire confiance à des assassins.
Le salut viendra par le rire, qui permet la distanciation (mentale) afin de briser la distanciation sociale imposée (voir illustration sous la vidéo).]
[Note de l’administrateur de ce blog : qu’est-ce qu’on se marre ! L’étude du Lancet était censée remettre à leur place de dangereux apprentis-sorciers (voire charlatans) tels que le Pr Raoult qui feraient courir des risques mortels à leurs patients en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, elle explose en plein vol et vire au mauvais gag avec une société à l’origine de la prouesse informatique (Surgisphere) qui a tout de la coquille vide reposant entièrement sur les talents de bonimenteur de foire de son PDG, Sapan Desai. Cerise pourrie sur le pile of shit : la directrice des ventes de cette très petite société, Ariane Anderson, se trouve être une ancienne actrice porno (attention lien compromettant), connue sous le pseudo de Skye Daniels. N’en jetez plus !
Mais comme il faut quand même savoir rester sérieux, on ne se contentera pas de rigoler grassement sur un PDG — pardon, CEO — qui n’a rien trouvé de mieux pour asseoir sa crédibilité que de recruter une ex-star du X (mais peut-être a-t-elle aussi une fonction récréative au sein de l’entreprise ?) et on lira avec attention l’analyse d’un statisticien australien traduite par l’UPR, qui nous rappelle une fois de plus que même pour une start-up, produire de la richesse à partir de rien, ça finit toujours en gag.
Mise à jour 5 juin : Et le feuilleton continue encore avec la rétractation de 3 des 4 auteurs, qui s’avouent incapables de vérifier les données… il ne reste plus que Sapan Desai, le fondateur de Surgisphere, pour tenter de sauver le navire en perdition !]
(article UPR)
Selon l’analyse très minutieuse d’un statisticien australien, L’ÉTUDE PUBLIÉE PAR LE “LANCET” CONTRE L’HYDROXYCHLOROQUINE EST PROBABLEMENT ENTIÈREMENT FALSIFIÉE.
Nous publions ci-dessous la traduction (avec les réserves d’usage) des principaux extraits d’une analyse longue et minutieuse, réalisée par un blogueur australien, de l’étude publiée le 22 mai 2020 par le Lancet contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19.
Peter Ellis analyse de façon très précise les conditions absolument nécessaires pour qu’une étude scientifique puisse récolter plus de 96 000 dossiers médicaux dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.
Comme c’est l’une de ses spécialités professionnelles, il attire l’attention du lecteur sur toute une série de conditions – de nature juridique, financière, organisationnelle, temporelle, etc. – qu’il serait impératif de réunir pour mener à bien une semblable opération qui n’a aucun précédent.
Or l’auteur, qui a étudié de très près la société Surgisphere qui est censée avoir procédé à cette opération en quelques semaines, grâce à un prétendu logiciel de traitement de données QuartzClinical, est formel : il s’agit d’une minuscule start-up – de 4 ou 5 salariés – qui n’a ni les ressources financières, ni la notoriété, ni les nombreuses équipes pluridisciplinaires, ni les références, ni aucune preuve de quelque nature que ce soit, qui permettrait de penser de façon rationnelle qu’elle a pu réaliser un pareil tour de force.
L’auteur – qui pointe aussi rapidement les incohérences et les impossibilités de l’article publié par le Lancet et qui découvre au passage que le PDG de Surgisphere, Sapan Desai, n’a pas hésité à se prévaloir de prétendus prix scientifiques qu’il n’a jamais obtenus – en conclut que l’explication la plus probable de l’étude publiée par The Lancet est qu’il s’agit d’une escroquerie et que les données statistiques qu’elle invoque sont entièrement inventées.
Si tel se révèle bien être le cas, il s’agit d’un scandale mondial.
[Note de l’administrateur de ce blog : clair, net, précis et n’éludant pas les questions qui fâchent, soit l’exact contraire des intrigants qui nous gouvernent.]
[Note de l’administrateur de ce blog : cet article a été publié avant la volte-face du décret d’hier que j’ai signalée via l’article de l’UPR. Une volte-face qui n’est pas aussi totale que le prétend l’UPR, d’ailleurs, et pose encore de nombreuses questions quant à la santé mentale des décideurs français, plus soucieux semble-t-il de se protéger en minimisant les accusations dont ils auront à répondre pénalement que de protéger réellement la population. Quoi qu’il en soit, l’article de Jean-Dominique Michel pose bien l’étendue du scandale d’État, qui ne risque pas de s’éteindre avec le décret dont s’est félicité le Pr. Raoult, peu rancunier.]
La position du gouvernement français relative au traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection face au Covid est en train de prendre les traits d’un immense scandale sanitaire. Les atermoiements des autorités s’accompagnent en effet d’un méticuleux travail de désinformation et de propagande qui laisse pantois. Petit tour d’horizon de la question pour celles et ceux qui auraient encore des doutes. Ou ne connaîtraient rien à ces sujets-là.
Petit rappel préliminaire. Méditerranée-Infection est plus grand centre de compétences en infectiologie clinique d’Europe. On personnalise beaucoup le débat autour de la figure du Pr Didier Raoult, son directeur. Mais ce sont 800 collaboratrices et collaborateurs qui y travaillent, dont une brochette de sommités mondiales dans leurs différents domaines comme la microbiologie et la virologie. Raoult lui-même, que les médias français aiment faire passer pour une espèce de farfelu, jouit d’une réputation hors pairs sur la scène scientifique mondiale, où il est considéré comme un des tous meilleurs dans son domaine.
L’IHU de Marseille a entre autres découvert de nouveaux micro-organismes, une nouvelle famille de virus et mis au point plusieurs traitements de référence utilisés actuellement à travers le monde. Il dispose en outre de la plus solide expérience au monde quant à la prescription d’hydroxychloroquine dans le cadre de nouvelles indications, comme dans le traitement (par eux mis au point) des infections à bactéries intracellulaires avec cette molécule. Bref, si nous devions prendre une métaphore, Marseille serait à l’infectiologie ce que Barcelone, le Real Madrid ou Liverpool sont au foot.