[Note de l’administrateur de ce blog : les faits sont têtus, et finissent toujours par avoir raison.
D’où l’hystérie et la précipitation grandissante des menteurs.]
[Note de l’administrateur de ce blog : les faits sont têtus, et finissent toujours par avoir raison.
D’où l’hystérie et la précipitation grandissante des menteurs.]
[Note de l’administrateur de ce blog : il ne faut pas négliger l’importance de l’humour pour venir à bout des situations les plus désespérées.
La première vidéo est intemporelle, la seconde a été publiée le 9 octobre 2020.]
[Note de l’administrateur de ce blog : s’il y avait des journalistes dignes de ce nom dans les media de grand chemin, ils devraient converger vers ce genre de description factuelle et neutre des premiers jours de la présidence Biden, en commençant par rappeler comme le fait Thierry Meyssan l’état de santé (ou de sénilité) du président.
Il semble qu’ils préfèrent entretenir l’illusion. Jusqu’à quand ?]
L’état de santé du président Biden ne lui permettra pas de gouverner. D’ores et déjà un groupe de militants prépare ses décisions. Assez loin de son programme électoral, il a signé des décrets représentatifs de culture « woke » qui l’éloignent de la majorité de ses concitoyens. Pourtant, rien n’y fait, les groupuscules d’extrême-gauche ont déjà manifesté contre lui. Les États-Unis s’enfoncent dans la division.
Le discours d’investiture du président Biden, le 20 janvier 2021, était débordant de bonnes intentions, mais contredit pas les faits tout autant que par lui-même [1].
Il s’agissait d’une ode à la démocratie et d’un appel à l’unité nationale.
Quant au reste du discours, ce fut une annonce du retour de l’impérialisme et de sa justification par l’exceptionnalisme états-unien. Le président Biden a déclaré : « Nous sommes une grande nation. Nous sommes bons » (…) « Nous pouvons instaurer la justice raciale et faire en sorte que l’Amérique redevienne la première force du Bien dans le monde » (sic). Les Afghans, les Iraquiens, les Libyens, les Syriens, les Yéménites et les Libanais apprécieront.
[Note de l’administrateur de ce blog : la tolérance et la bienveillance des “progressistes” illustrée en quelques minutes. Heureusement qu’ils sont là pour nous protéger des méchants “fascistes” !
Merci en particulier au Project Veritas qui démasque les dictateurs en puissance (voire en action) ; vous pourrez trouver d’autres vidéos (en anglais) sur leur site, dont la fameuse de Jack Dorsey (CEO de Twitter) piégé et annonçant le programme en toute ingénuité.]
[Note de l’administrateur de ce blog : vidéo parodique sur la base de données réelles.]
[Note de l’administrateur de ce blog : ce film produit en 2006 par les frères frœurs sœurs Wachowski, qui avaient également réalisé Matrix en 1999, nous dit beaucoup de choses sur notre époque. Prenons-en de la graine, et des raisons de croire en l’avenir.]
[Note de l’administrateur de ce blog : très bonne analyse de la faillite médiatique sur l’occupation du Capitole, où les mass media tentent désespérément de faire porter le chapeau des violences à Trump alors que c’est exactement l’inverse qui s’est produit, des agents provocateurs aujourd’hui clairement identifiés s’étant déguisés en supporters de Trump, qui eux tentaient de les maîtriser.
On pourra lire en complément (et en anglais) cet article sur The Unz Review où il est question de l’agitateur John Sullivan, qui fait partie des “cadres” du mouvement Black Lives Matter, et qui en outre pourrait être lié au FBI (dont la ligne générale, fidèle à l’État profond, est hostile à Trump). Ce qui expliquerait pourquoi il a été relâché très peu de temps après son arrestation… alors qu’un petit tour sur son serveur personnel lève toute ambiguïté quant à ses intentions.
On notera aussi le passage de John Sullivan sur CNN dès le soir du 6 janvier, où il est présenté comme le fondateur de Insurgence USA (un mouvement violent d’extrême-gauche), et où il s’applique à se faire passer pour le gentil garçon ayant assisté effrayé aux exactions des extrémistes venus soutenir Trump… Comme on dit là-bas : “You just can’t make this up!”]
[Note de l’administrateur de ce blog : et pour ceux qui n’ont pas encore compris que le véritable gouvernement se trouve ailleurs. Français, il est temps de se réveiller !]
Les grosses boites seront sauvées grâce à nos impôts et pourquoi pas nos économies. Et les petites qui représentent l’énorme majorité vont mourir comme c’est écrit dans le livre « le grand Reset » de K. Schwab leur gourou. https://t.co/6u4pkuc1gK
— SILVANO (@silvano_trotta) January 15, 2021

Photo du haut (Capitole, Washington DC, 6 janvier 2021) :
Photo du bas (Kenosha, août 2020) :
POTUS (President Of The United States) est l’acronyme désignant le président des États-Unis d’Amérique en fonction, tout comme FLOTUS (First Lady Of The United States) est celui de la “première dame”. Tout le monde l’avait remarqué, Donald Trump n’est pas très apprécié de Twitter ni de Facebook, deux entreprises très cool qui tout en prétendant permettre à chacun d’être relié aux autres de façon neutre, ont en réalité un agenda politique très précis et censurent, de façon visible ou invisible, toute pensée déviante par rapport à cet agenda.
Ces dernières 24 heures, la censure vient de passer à la vitesse supérieure, une véritable folie de la purge s’étant emparée des “big tech”. Ainsi non seulement le compte twitter de Donald Trump (@realDonaldTrump) a été suspendu1, ainsi que ceux de très nombreuses personnes publiques le soutenant : le général Flynn (@GenFlynn), l’avocate Sydney Powell (@SidneyPowell1), l’avocat Lin Wood (@LLinWood), l’activiste pro-Trump Ron (@CodeMonkeyZ)… mais même le compte twitter officiel du Président des États-Unis en exercice, President Trump (@POTUS) a été purgé et fait apparaître la mention – assez comique, vu le personnage :
@POTUS n’a pas tweeté.
Quand il le fera, ses Tweets apparaîtront ici.
À ce niveau-là de censure grossière, sur un compte de 33,4 millions d’abonnés – qui se sont donc, selon twitter, tous abonnés dans l’espoir que le Président des États-Unis daigne un jour leur envoyer un message – on hésite entre le fou-rire et la colère. Mais rions plutôt, et comprenons que c’est le début de la fin – une fin déjà bien entamée – pour la dictature souriante mais féroce des “réseaux sociaux” et le début d’un éveil de l’humanité entière au problème de leur quasi-monopole, un problème jusque-là dénoncé surtout par les “complotistes”, selon le point de vue des mass media et des gardiens des réseaux sociaux.