Loi sur les « fake news » : du monopole de la vérité au règne du mensonge (Bruno Guigue)

Réalisé sans trucage (la citation de Paris Match fait référence à Brigitte Macron).

Réalisé sans trucage
(la citation de Paris Match fait référence à Brigitte Macron).

[Note de l’administrateur de ce blog : le 9 mai, Bruno Guigue signait sur sa page facebook un texte enlevé sur la répression incroyablement hypocrite des “fausses nouvelles”. La Librairie Tropiques le reprenait aussitôt en l’agrémentant d’illustrations bien choisies et de deux vidéos fort éducatives. C’est donc vers cette version améliorée que je vous dirige ici.]


Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.

Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.

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L’appel à expurger la Torah de ses versets meurtriers
et racistes (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : avec une obstination qui confine à l’inconscience voire au penchant suicidaire, des autorités “juives” (ou se prétendant telles) tentent de museler l’intelligence et d’anéantir l’esprit critique de tous ceux qui se mettent en travers de leurs ambitions hégémoniques ; elles refusent à l’histoire le statut de science, de peur sans doute que l’on découvre des compromissions trop gênantes avec des idéologies politiques servant aujourd’hui à diaboliser leurs adversaires, elles crient au complotisme dès que l’on suit sa raison plutôt que la propagande pour semi-débiles racontant les événements du 11-Septembre, et bien sûr hurlent à l’antisémitisme dès que l’on critique ce faux État, ayant réussi la prouesse d’apparaître comme un refuge pour les juifs en cas d’un retour d’animosité envers eux, alors qu’il est le plus sûr moyen de hâter ce retour : Israël.

Ainsi, on peut voir un ancien réparateur de chaussures, à qui on aura bien du mal à trouver une quelconque légitimité scientifique ou républicaine, oser écrire au président d’une université française une lettre de dénonciation calomnieuse pour lui demander rien de moins que de se débarrasser d’un “élément gênant” parmi ses rangs. Le ridicule ne tue pas, on le sait depuis longtemps (avant même les premières apparitions médiatiques de Bernard-Henri Lévy).

Mais les idéologies suprémacistes, qui considèrent qu’un groupe humain est supérieur aux autres et à ce titre, a tous les droits sur eux y compris le droit de mise en esclavage voire de génocide, tuent bel et bien : on l’a déjà vu avec le nazisme. Il est donc temps de dénoncer leurs promoteurs et de les mettre hors d’état de nuire, pacifiquement mais fermement.]


Tout a commencé par cette accusation dans le manifeste des 250 contre l’ansémitisme :

« Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques »

En retour nous demandons que les versets de la Torah appelant à la soumission des nations et au meurtre des goyim soient frappés d’obsolescence théologique.

Dans les Nombres :

Moïse leur dit :

« Quoi ! Vous avez laissé vivre toutes les femmes ? (…)
Et maintenant tuez tous les enfants mâles et toute femme qui a connu l’homme par cohabitation »
(No XXXI.15-18).

Et dans le Deutéronome, premier livre apologiste de l’idée génocidaire :

« Tu anéantiras donc tous les peuples que te livre l’Éternel, ton Dieu, sans laisser ton œil s’attendrir sur eux »
(De VII.16).

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