Le cardiologue qui faisait pouêt-pouêt

Pr Le Heuzey

Alors que la ministre de l’Industrie Pharmaceutique de la Santé Agnès Buzyn1 tente de “rendre la confiance [dans les vaccins] aux Françaisà grands coups de pompes dans les fesses en suggérant aux récalcitrants à la vaccination obligatoire, telle un(e) adjudant(e)-chef(fe), de se “mettre en ordre de marche“, il n’est pas inutile de prendre conscience du haut degré d’expertise et d’intégrité de l’élite médicale, par exemple en visionnant cet excellent documentaire de France 3 diffusé le 26 avril dernier, où l’on peut voir (et entendre) le président de la Société Française de Cardiologie, le professeur Jean-Yves Le Heuzey, déployer toute son argumentation scientifique face aux questions du journaliste.

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1973-2017 : l’effondrement idéologique de la “gauche” française (Bruno Guigue)

L'autre 11 septembre (Chili, 1973)

L’autre 11 septembre (Chili, 1973)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article, paru le 19 août sur la page facebook de Bruno Guigue, est repris par le saker francophone aujourd’hui, voilà pourquoi je n’en fais état que maintenant : je ne suis pas un assidu des “réseaux sociaux”. J’invite les plus jeunes – ou les moins informés – de mes lecteurs à regarder la petite vidéo que je rajoute ci-dessous pour se rendre compte à quel point les pays “libérés” par les forces “démocratiques” occidentales (ici l’Afghanistan) se portaient beaucoup mieux avant leur “libération”. Car que ce soit l’exportation de la démocratie, des droits de l’homme (incluant celui des femmes) ou la lutte contre la drogue, tout ceci n’est bien sûr qu’une vaste blague destinée à couvrir des objectifs beaucoup moins nobles. Petit rappel sur l’Afghanistan, au passage : celui-ci était une destination pour hippies extrêmement prisée dans les années 1960 et 1970. Lesquels, comme on sait, étaient très friands d’aides chimiques à la perception ; de quoi susciter, chez quelques décideurs américains, des idées de développement d’un marché international, tout en prétendant lutter contre.]


En 1973, le coup d’État du général Pinochet contre le gouvernement d’Unité populaire au Chili provoqua une vague d’indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La gauche européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d’avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Venezuela ne recueillent au mieux qu’un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n’est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de gauche, qu’il s’agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage.

Du PS à l’extrême-gauche (à l’exception du “Pôle de renaissance communiste en France”, qui a les idées claires), on louvoie, on ménage la chèvre et le chou, on reproche au président Maduro son “autoritarisme” tout en accusant l’opposition de se montrer intransigeante. Dans le meilleur des cas, on demande au pouvoir légal de faire des compromis, dans le pire on exige qu’il se démette. Manuel Valls, ancien premier ministre “socialiste”, dénonce la “dictature de Maduro”. Son homologue espagnol, Felipe Gonzalez, trouve scandaleux l’appel aux urnes, et il incrime “le montage frauduleux de la Constituante”. Mouvement dirigé par la députée de la “France Insoumise” Clémentine Autain, “Ensemble” condamne le “caudillisme” du pouvoir chaviste. Eric Coquerel, également député de la FI et porte-parole du Parti de gauche, renvoie dos-à-dos les fauteurs de violence qui seraient à la manœuvre “des deux côtés”, tout en avouant ingénument qu’il n’a “pas envie de critiquer Maduro”.

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Voir également, sur ce blog (ou presque) :

François, le pape qui ne savait plus être pape (Causeur)

[Note de l’administrateur de ce blog : n’étant pas catholique, ni même croyant au sens religieux, je serai peu suspect d’être pris pour un catholique traditionnaliste en guerre contre un pape “progressiste” si je publie cet article (que j’approuve).

Quoique… tout est possible. Je suis bien accusé d’antisémitisme même en étant lié d’amitié avec un juif, et en faisant la promotion d’autres (certes pas tous : je n’aime ni les menteurs, ni les imposteurs, ni les criminels). En ces temps de coma intellectuel, il faut s’attendre à tout.

Un bémol toutefois sur mon approbation de cet article : “l’islam radical” dont parle l’auteur pourrait fort bien n’avoir d’islam que le nom. Car en matière de racines islamiques, qui devrait-on considérer avec le plus de sérieux ? Une armée de mercenaires équipée de Toyotas flambant neuves par un miracle dont seul le prophète est capable, ou une très vieille nation comme l’Iran, musulmane depuis le septième siècle, qui combat ces mêmes mercenaires ?]


Le message du pape François sur les migrants, rédigé le 15 et publié le 21 août, est tellement caricatural, tellement détaché des réalités géopolitiques d’aujourd’hui, qu’on pourrait croire à un faux, un pamphlet concocté sur-mesure pour rendre haïssables la papauté et toute la chrétienté avec elle. Qu’on en juge par la seule phrase : « Il faut faire passer la sécurité personnelle (des migrants) avant la sécurité nationale », écrite deux jours après les sanglants attentats de Catalogne !

Y a-t-il un pilote dans l’avion?

Cet appel à l’invasion de l’Occident par des populations qui dans leur immense majorité ne sont pas chrétiennes est contraire à toute la tradition théologique du christianisme. On dirait que ce texte ahurissant a été rédigé par un homme qui ne sait pas qu’il est le chef du catholicisme et doit veiller à ses intérêts et à sa propagation. Le mouvement initial du christianisme est centrifuge : à la fin de son passage sur terre, le Christ dit à ses apôtres : « allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mathieu, 28, 19-20). L’esprit de conquête s’est certes émoussé aujourd’hui, les chrétiens ne pratiquent plus la conversion que par la douceur et la conviction, à l’inverse de l’islam radical qui reste conquérant par le sabre, l’épée et les voitures des écraseurs. Mais voilà qu’un pape propose un étrange mouvement centripète : que toutes les nations non-chrétiennes viennent s’installer en Europe !

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L’immigration et les bonbons (La Chaîne qui Dérange)

[Note de l’administrateur de ce blog : les lecteurs l’auront compris, en juillet-août c’est le service minimum ici. Reprenons doucement le rythme avec un peu d’arithmétique : lire, écrire, compter sont après tout les trois piliers d’une bonne instruction. Auxquels on peut rajouter le sens critique, qui s’appuie largement sur la perception des ordres de grandeur, illustrés ici de façon très pédagogique, histoire de bien faire comprendre comment une oligarchie prédatrice transnationale utilise la générosité et la solidarité populaires dans des buts totalement opposés à ceux qu’elle met en avant.

Car s’il existe des pauvres, voire des très pauvres, ce peut être pour deux raisons (éventuellement cumulables) : soit la mesure de la richesse n’est pas adaptée, et nous fait classer comme pauvres des gens qui n’ont simplement pas choisi un mode de vie basé sur l’abondance de biens matériels, mais peuvent être riches d’une façon qui nous échappe ; soit ces personnes sont réellement spoliées de leurs richesses (matières premières, énergie, culture…) par cette même oligarchie transnationale qui prétend leur venir en aide. Avec deux outils essentiels : la banque, via la dette (qui maintient en esclavage des pays entiers sous prétexte de les aider) et les media (qui justifient auprès des “riches” crédules toutes les manœuvres visant à conforter le pouvoir oligarchique : guerres, traités commerciaux de “libre-échange”, etc.).

Et que mes lecteurs se rassurent : des articles “maison” reviendront bientôt, sur des sujets divers. En préparation : des réflexions sur la vaste arnaque du bonus/malus “écologique”, quelques considérations sur les origines du pétrole, ou encore sur la production des images, du sténopé à l’hologramme.]


Le conférencier ci-dessus est Roy Beck, ancien journaliste et président-fondateur de NumbersUSA, une association promouvant une baisse de l’immigration aux USA. Bien qu’il ait été souvent présenté comme “xénophobe” ou “raciste” par les media mainstream (aux mains de l’oligarchie transnationale prédatrice…), il met en garde très explicitement contre toute hostilité envers les immigrants, qui sont des victimes, et désigne comme véritables responsables et coupables les décideurs mettant en œuvre des politiques d’immigration à grande échelle, nocives pour les pauvres, qu’ils soient migrants ou autochtones.

Des media qui savent très bien à la fois produire de la propagande pro-immigration massive (sous couvert d’antiracisme) et susciter la haine entre communautés ethniques, comme cette Américaine l’analyse de façon très lucide suite aux événements de Charlottesville. Les injonctions contradictoires produisant à la longue un chaos social très utile aux dominants pour contrôler les dominés : quand on crée un problème, il est assez facile d’y apporter une “solution” et d’apparaître ainsi comme le recours nécessaire et légitime. Du moins, tant qu’on n’est pas identifié comme l’auteur du problème…

Qu’est-ce que l’antisémitisme aujourd’hui en France ?
(Jean Bricmont)

[Note de l’administrateur de ce blog : pas mieux – pour l’instant. Mais avec un ami juif, on vous prépare d’ici quelques temps (disons après la rentrée universitaire) des témoignages croustillants sur la pseudo-lutte contre l’antisémitisme du très influent et très arrogant lobby-qui-n’existe-pas.]


Source : page facebook de Jean Bricmont

Au lieu de répéter pour la n-ième fois, suite aux déclarations de Macron, que l’anti-sionisme n’est pas de l’antisémitisme, les «pro-palestiniens » feraient bien de se demander ce que veut dire antisémitisme aujourd’hui en France :

  • est-ce vouloir faire du tort aux juifs en tant que tels ?
  • est-ce considérer que si les juifs ont le droit de « retourner » en Palestine après seulement 2000 ans d’absence, les Palestiniens qui en ont été chassés en 48 ou leur descendants devraient aussi avoir ce droit ?

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Ce qui se cache derrière le projet des “euro-nukes”
(Vincent Brousseau – UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : voilà un article de l’UPR qui rentre dans le dur du dur, à savoir les risques pour la France d’être définitivement rayée de la liste des puissances qui comptent dans le monde. Bien sûr, les mous du bulbe qui ont voté Macron en pensant printemps seront totalement incapables d’en saisir la portée, et sans doute incapables même de le lire, car il est long – on n’a rien sans rien, gober un spot de pub ou assimiler une information capitale correctement exposée et sourcée ne demandent pas le même temps de cerveau.

Je ne reprends pas ci-dessous la longue introduction de l’article que fait François Asselineau (“La tentation doublement suicidaire de la France”), non qu’elle soit inintéressante mais parce que mes lecteurs pourront de toute façon la lire sur le site de l’UPR, comme la fin de l’article.]


Qu’est-ce que le traité de Moscou ?

Voici quelques mois, une dépêche (de la mi-novembre 2016) de l’agence de presse Reuters rappelait incidemment qu’aucun traité de paix n’a été signé entre le Japon et la Russie à l’issue de la Deuxième guerre mondiale. Ces deux États sont donc, du point de vue juridique, toujours en guerre depuis 1945.

La principale pomme de discorde qui subsiste entre Tokyo et Moscou et qui empêche que ce traité de paix se concrétise reste la question des îles Kouriles du sud, autrefois japonaises, que Staline captura en 1945 et que l’URSS puis la Russie ont toujours refusé de restituer.

La nouvelle de la fin de l’an dernier, au ton optimiste, promettait cependant que des progrès étaient en cours en direction d’un tel traité de paix. Il va de soi que, d’un point de vue pratique, la paix règne depuis plusieurs décennies entre ces deux pays, mais c’est le cas de remarquer que la conclusion de tels traités peut se faire attendre longtemps.

Alliée du Japon pendant la Deuxième guerre mondiale, l’Allemagne a connu la même situation de 1945 à 1990. C’est un traité datant de 1990 qui a mis formellement fin aux hostilités, 45 ans après la capitulation du Reich. Ce traité, dont l’intitulé officiel est « Traité portant règlement définitif concernant l’Allemagne », est couramment appelé « Traité de Moscou ». Il est aussi appelé « Traité 4 +2″ ou « Traité 2 + 4 » car il fut signé et ratifié entre :

  • les représentants des deux Allemagnes de l’époque (Allemagne de l’Ouest dite « République fédérale d’Allemagne » ou RFA » et Allemagne de l’Est dite « République démocratique allemande » ou « RDA » ),
  • les représentants des quatre puissances alliées de la Seconde Guerre mondiale : la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS.

La signature de ce traité, le 12 septembre 1990 à Moscou, ouvrit la voie de la réunification allemande.

Très court, ce traité, qui se compose d’un préambule et de dix articles, fixe avec précision le statut international de l’Allemagne unie au cœur de l’Europe, avec le consensus tacite de tous ses voisins. Le traité réglemente de nombreuses questions liées aux Affaires étrangères des deux États allemands, telles que le tracé des frontières extérieures, les appartenances aux alliances, et les forces militaires. Avec ce traité, l’Allemagne est censée avoir retrouvé sa souveraineté pleine et entière et être redevenue un État comme les autres.

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Macron, Israël et les réfugiés : une provocation
(Éric Verhaeghe)

Réfugiés palestiniens, 1948 (UNRWA)

[Note de l’administrateur de ce blog : il est toujours possible de faire plus absurde, plus mensonger et plus gros dans la propagande sioniste. Et d’être encore plus soumis à son lobby. La preuve.

Que ceux qui n’ont pas encore compris que la France n’est plus gouvernée dans l’intérêt de son peuple mais dans celui de puissances étrangères (et transnationales) se réveillent.]


Lutter contre l’antisémitisme, est-ce bien accueillir les réfugiés ? C’est ce qu’Emmanuel Macron vient de dire à l’occasion de la commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv’, en présence de Benjamin Nétanyahou. Et là, on s’est pincé parce qu’on n’y croyait pas.

La photo ci-dessus vient de l’UNRWA (office des Nations Unies pour la Palestine). Elle montre des réfugiés palestiniens en 1948, qui ont fui les exactions massives commises par l’armée israélienne à l’occasion de la guerre d’indépendance pour créer une homogénéité ethnique dans le pays. Depuis 1948, Israël refuse systématiquement le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Inviter Netanyahou à célébrer l’accueil des réfugiés comme forme de lutte contre l’antisémistisme constitue une sublime provocation de notre Président de la République.

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La diversité à l’Université, chiche ? (communiqué syndical)

[Note de l’administrateur de ce blog : une fois n’est pas coutume, moi qui ne suis même pas syndiqué, je reproduis ici un communiqué syndical de Sup’Autonome – FO (de son nom complet Fédération Nationale des Syndicats Autonomes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche SUPAUTONOME-FO) avec lequel je me sens particulièrement en phase.

J’y rajouterai juste une suggestion de lecture pour comprendre les raisons (ou au moins une partie d’entre elles) de ce que dénonce ce communiqué : cet article de l’Express du 19 avril 2001. Qui ne parle pas de l’Université mais de l’importance de réseaux d’influence pour promouvoir certains selon des critères qui n’ont rien de méritocratique.]


LA DIVERSITÉ À L’UNIVERSITÉ, CHICHE ?

 

“L’indépendance des enseignants doit tenir en échec non seulement le pouvoir politique et administratif, mais tout pouvoir “temporel” quels qu’en soient la nature, l’origine ou le masque”
Georges Vedel

Les récentes mésaventures d’un collègue qui s’est vu écarter pour des raisons pour le moins douteuses du processus de sélection au poste de maître de conférences de l’IEP de Lyon et la décision en sa faveur du tribunal administratif doivent interpeler toute la communauté universitaire.

Ce qui est arrivé à notre collègue n’est pas un cas isolé. Car à la vérité il a payé cash son indépendance d’esprit et le fait que ses analyses sur un conflit sensible ne relèvent pas de la doxa dominante. Chercheur indépendant loin des réseaux qui font une carrière, il ne s’est pas contenté de faire un recours mais il dénonce à juste titre ces nouvelles commissions de recrutement dont l’objectif n’est plus de “recruter un spécialiste de la discipline mais d’écarter une personne précise”.1

Bien sûr ces pratiques existaient avant 2007 mais les nouvelles dispositions de la LRU ont permis leur généralisation transformant l’Université qui devrait être le temple de la méritocratie en une organisation où clientélisme et népotisme règnent sans partage. Les présidents d’université, pour nombre d’entre eux, aiment à se présenter en gestionnaires soucieux de la seule efficacité de leur université. Bien évidement cette vision qu’ils donnent d’eux-mêmes ne résiste pas à un examen sérieux des faits. Ils sont très souvent des politiques ayant avec ce milieu des attaches plus fortes qu’ils ne le prétendent et, eux mêmes, partagent souvent la nouvelle doxa intellectuelle qui caractérise le politiquement correct actuel.

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Quenelle et répression judiciaire (Jacob Cohen)

[Note de l’administrateur de ce blog : Jacob Cohen fait partie de ces juifs dont les agressions ne font pas la une des journaux, n’entraînent pas aussitôt une alerte rouge à l’antisémitisme, voire sont encouragées par le pouvoir en place et systématiquement passées sous silence par les media de grand chemin. Il n’est d’ailleurs pas le seul juif dans ce cas. Une preuve de plus que la prétendue “lutte contre l’antisémitisme” affichée par les organes de propagande sioniste que sont le CRIF, la LICRA ou tous leurs pseudopodes n’en est pas une : il s’agit simplement de la dernière cartouche utilisée pour tenter de faire taire ceux qui dénoncent les crimes du sionisme. À part quelques très naïfs, le grossier stratagème ne prend plus et tout le monde comprend aujourd’hui, comme le dit Jacob dans cette vidéo, que “Cette belle France, la belle France des Jean-Luc Godard, Jean-Paul Sartre, Albert Camus, tous ces intellectuels… aujourd’hui, elle rampe devant un ramassis de judéo-sionistes ; devant un lobby ignoble qui n’a qu’une seule obsession : défendre Israël. […] Ces juifs-là n’en ont rien à foutre de la France.”

La véritable lutte contre l’antisémitisme passe par le découplage entre le “peuple juif” (à supposer que ce mot ait un sens) et les activités criminelles d’un pseudo-État se moquant ouvertement du droit international depuis sa création, et spécialiste du terrorisme sous faux drapeau.]


La drogue tue plus d’Américains chaque année que pendant les 19 ans de la guerre du Vietnam (UPR)

morts par overdose, USA, 1980-2016[Note de l’administrateur de ce blog : les thérapeutes le savent bien, la violence ou l’absurdité apparente de certaines situations, et le sentiment d’impuissance qui en découle, conduisent tout individu à réagir de différentes manières : une violence/délinquance réciproque, le développement de maladies psychiques ou psychosomatiques, ou même le suicide.

La prise de drogues fait partie des formes lentes (ou pas…) de suicide, qu’il faut bien sûr nuancer : l’alcool d’un vin, voire le sucre des confiseries, sont également des drogues (et même des drogues dures, pas seulement pour l’alcool) mais il serait très excessif de qualifier l’amateur raisonnable de bons vins, ou le gourmet accro à la visite dominicale chez le pâtissier, de drogués.

C’est donc d’un problème beaucoup plus sérieux dont il s’agit ici, et qui reflète l’extrême niveau de décomposition d’une société qu’une propagande voudrait nous donner en exemple, nous faire croire qu’elle est le paradis sur Terre, mais qui n’est en réalité qu’un exemple extrême de tromperie et de dissimulation. Combien de temps le mensonge tiendra-t-il avant de s’écrouler ?]


par François Asselineau, le 20 juin 2017

Pendant que les grands médias français saturent le « temps de cerveau disponible » de nos concitoyens sur les prétendus prodiges de Macron et de LREM, le monde continue de tourner. Et pas spécialement en bien du côté des États-Unis, où une enquête du très sérieux New York Times a été publiée le 5 juin pour tirer la sonnette d’alarme sur l’explosion du nombre de morts par « overdose » – « surdose » ou « surdosage de drogue » en bon français – constatée aux États-Unis.

Le grand quotidien new-yorkais révèle en effet qu’il y a eu, en 2016, plus de 59 000 morts par « overdose » aux États-Unis, soit… plus que le nombre total d’Américains morts pendant les 19 ans de la guerre du Vietnam ! Ce qui est encore plus grave, c’est que ce nombre de morts augmente d’année en année de façon quasiment exponentielle, comme le montrent les graphiques illustrant cette enquête.

La mort par surdose de drogue est désormais devenue la première cause de mort chez les Américains de moins de 50 ans.

Révélation non moins alarmante de cette enquête : on estime que plus de deux millions d’Américains dépendent désormais des opiacés et que 95 millions d’autres ont utilisé des analgésiques au cours de l’année 2016, soit près d’un Américain sur trois !

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Pour ne pas se fatiguer ou se rendre malade avec de faux problèmes, voir aussi :

Et pour prendre conscience des liens coupables entre la haute finance et les mafias de la drogue, voir sur ce blog :

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