Extrême droite ou extrême droiture ? (L’armurerie)

la gauche du capitalProduction très importante de Charles Robin à propos de sa proximité supposée avec ce qu’il est convenu d’appeler « l’extrême droite ». Extrême droiture plutôt d’un bonhomme du même âge que ma pomme que je rejoins plutôt 6 millions de fois qu’une dans son éloge de la dignité et de l’autonomie. Antifas, prenez votre leçon !

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L’État (des) juif(s)

Theodor Herzl

Theodor Herzl

Le genre : “antisémitisme” autorisé (car juif).

À l’heure où certains essaient – avec des sabots de plus en plus gros – de faire taire toute critique du sionisme en l’assimilant à de l’antisémitisme, il est utile de se plonger dans le manifeste que rédigea en 1896 – juste après le début de l’affaire Dreyfus – un homme présenté aujourd’hui comme le fondateur du sionisme politique, Theodor Herzl. Son titre original – en allemand – est der Judenstaat, qu’on devrait traduire par l’État des juifs, mais certains éditeurs préfèrent titrer l’État juif. Bien entendu, Herzl ne connut jamais la création de l’État d’Israël, puisqu’il est mort en 1904. Sa vision de ce que devait être selon lui l’État des juifs n’en est que plus intéressante, car elle permet de mesurer l’écart entre son rêve et la réalité d’aujourd’hui.

La première surprise, pour le lecteur contemporain, vient du sous-titre : Versuch einer modernen Lösung der Judenfrage, c’est-à-dire Tentative d’une solution moderne de la question juive. Quiconque ose aujourd’hui, dans nos media intellectuellement stériles, ne serait-ce qu’évoquer l’idée d’une “question juive” (ou d’un “problème juif”, ce qui revient au même), se fait immédiatement taxer d’antisémitisme et descendre en flammes par le prêt-à-penser politico-médiatique. Pour celui qui est aujourd’hui considéré comme un héros en Israël, c’était pourtant une évidence, et la motivation première de son travail.

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16 juin 2015 : procès politique à Paris

Dieudonné & BlanruePeut-être avez-vous, comme moi, été choqués lorsque Dieudonné fit monter sur scène Robert Faurisson, au Zénith de Paris le 26 décembre 2008, pour lui remettre – par le truchement de son fidèle compère et comédien Jacky Sigaux, déguisé en déporté – le “prix de l’infréquentabilité”.

Peut-être ne savez-vous pas que Jacky Sigaux est le fils de Gilbert Sigaux, grand lettré français et juif, qui fut déporté et membre de la LICRA – ce qui confère au geste scénique une signification que nos journalistes zélés ont soigneusement évité de mettre en lumière.

Peut-être avez-vous cru, comme moi, que la notice Wikipédia de Robert Faurisson était honnête et que cet homme était réellement “proche des milieux d’extrême-droite, voire néonazis” .

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