[Note de l’administrateur de ce blog : Marcel, toujours aussi excellent, et avec ici une touche de bienveillance psychologique qui permettra à certains trouillards d’adhérer plus facilement au concept, ou pour prendre une analogie scientifique, de surmonter plus facilement l’énergie d’activation…]
Détente
Ou encore décompression.
Rappels
Au moment où un lobby ne représentant rien des Français se réjouit des ennuis, auxquels il contribue activement, de deux des plus valeureux d’entre eux, et des plus français aussi — par leur pensée universaliste et leur attachement à la liberté d’expression — il me semble utile de contrer à mon modeste niveau cette propagande haineuse en reprenant ici deux exemples du discours (sérieux pour l’un, humoristique pour l’autre) de ces persécutés. À chacun de juger leur caractère “haineux”…
“Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain”, dit-on depuis fort longtemps…
Le masque de la déraison (Jean Pélissier)
[Note de l’administrateur de ce blog : une autre façon de considérer l’aspect déraisonnable de cette histoire de masques est de se rappeler qu’avant d’être obligatoires — alors que l’épidémie est passée en France — ils furent, nous affirmait-on, inutiles, à un moment où l’épidémie était en pleine croissance.
(article publié le 6 juin)]
par Jean Pélissier, Praticien et formateur en Médecine Traditionnelle Chinoise
Un postier qui ne sonne pas à ma porte. Obligé d’aller chercher un colis à la poste. Sur les lieux, parcours du combattant fléché. Ligne peinturée sur le sol. Un parcours pour l’aller, l’autre pour le retour. Heureusement je suis seul. J’arrive devant une fenêtre ouverte. A l’intérieur, dans la salle, quatre postières assises attendent le chaland, deux les pieds sur une table.
Toutes portent le masque.
Je montre mon sésame pour récupérer le colis et ma pièce d’identité… à distance. Faut avoir de bons yeux, je suis à trois mètres ! J’ai la sensation d’être un pestiféré, dans un monde surréaliste. On me pose le colis sur le rebord de la fenêtre. Elle s’éloigne. Je peux le prendre, presque comme un voleur. J’ai l’impression d’être dans un autre monde.
En deux mois et demi, tout a basculé.
Les gens n’ont plus peur, ils incarnent la PEUR, ils sont devenus la Peur ! Je repars.
Oui, mais je suis un soignant.
Quand je vois quelqu’un qui va se faire du mal « à l’insu de son plein gré », je ne peux rester sans rien faire. Question d’éthique. L’art de soigner ne s’arrête pas dans un cabinet.
Sa liberté de soigner (Ingrid Courrèges)
[Note de l’administrateur de ce blog : une résistance tout en finesse au mensonge ambiant, à la française.]
Macron in the Sky with Diamonds (Les Goguettes)
[Note de l’administrateur de ce blog : l’information étant une chose sérieuse, les deux sources d’inspiration du groupe Les Goguettes sont rappelées en dessous de leur production originale.]
La promotion par l’incompétence : la kakistocratie
(Isabelle Barth – Xerfi Canal)
[Note de l’administrateur de ce blog : tout rapprochement avec une expérience vécue ne serait que délire complotiste de cerveau malade. Et merci à mes informateurs pour cette vidéo pédagogique.
Des indices de kakistocratie sur ce blog ? À vous de voir…]
Marcel s’occupe de Bill Gates et de l’OMS (Marcel D.)
[Note de l’administrateur de ce blog : c’est propre, net et sans bavure. Cette vidéo vient en complément — dans un autre style, mais toujours avec le même sérieux sur le fond — de l’article “Nous avons (encore) le choix : néo-féodalisme ou démocratie constitutionnelle ?” publié récemment.]
Greta Thunberg, «spécialiste des maladies infectieuses»
sur CNN, la toile laissée bouche bée (Sputnik)
[Note de l’administrateur de ce blog : au moins maintenant c’est clair ! Les limites du ridicule avaient déjà été repoussées très loin par la promotion de la tête à claques à couettes Greta comme experte du climat, voilà maintenant que la fée Carabosse lui fait don d’une expertise supplémentaire, devant laquelle le classement d’expertscape ne peut que s’incliner : Sainte Greta nous éclaire aussi sur le corona. On peut remercier CNN pour cette initiative de salut public ; grâce à elle, les derniers endormis au fond se sont réveillés en sursaut en criant “P….n ! Ils nous prennent vraiment pour des c..s !”.
Oui, le monde d’avant est bien mort, celui où une majorité de naïfs accordait encore une confiance relative aux media de grand chemin. Désormais, on ne pourra montrer publiquement une telle faiblesse sans risquer d’être catalogué parmi les semi-débiles. Encore un petit effort, et CNN (ou ses équivalents) nous convaincront qu’il est tout aussi déraisonnable de faire confiance aux grand media pour admettre qu’un avion de ligne peut découper proprement la façade d’un gratte-ciel.]
Greta Thunberg, jeune militante écologiste, a été invitée comme experte à une émission de débat en public organisé par la chaîne CNN sur le coronavirus. L’invitation n’a pas tardé à enflammer l’opinion publique aux États-Unis.
La jeune lycéenne suédoise a décidément plusieurs cordes à son arc. Après être devenue l’une des leaders d’opinion mondiales sur les questions climatiques, Greta Thunberg se retrouve désormais invitée à une émission de débat en public organisée par la chaîne CNN, au milieu d’un panel d’experts… du coronavirus.
L’émission, baptisée « Coronavirus : faits et peurs », diffusée ce jeudi 14 mai, qui comporte des journalistes et des experts médicaux, n’a pas manqué de faire réagir les sphères politico-médiatiques outre-Atlantique. Souvent en proie à la controverse du fait de son jeune âge (17 ans), la jeune fille n’a, encore une fois, pas échappé au torrent médiatique.
Le coup d’État technologique (Journal de Coronafoirus, 6e semaine) — L’édifiante histoire du naufrage Theranos (Antipresse)
[Note de l’administrateur de ce blog : le “Journal de Coronafoirus” est un échappatoire hebdomadaire délicieux offert par l’Antipresse à l’obscurantisme scientiste ambiant, dont je reproduis ici un extrait. Il permet non seulement de se détendre mais aussi d’entrevoir les raisons de l’effondrement prochain de la psychose COVID-19 et avec lui, des projets délirants et totalitaires d’une hyperclasse hors-sol.
L’éternel retour du réel, en somme. Et n’oubliez pas de soutenir l’Antipresse en vous y abonnant !]
2 mai 2020. Samedi. Elizabeth Holmes passait pour l’un des rares génies féminins — sinon le seul — de la Silicon Valley. On l’appelait le Steve Jobs de la médecine. Elle favorisait la comparaison en portant hiver comme été un col roulé noir, comme son modèle. Comme son modèle, elle était habitée par une idée à la fois populaire et sophistiquée qui allait révolutionner la vie de tous : elle voulait rendre l’analyse du sang universellement accessible — et même l’intégrer à l’équipement domestique. Son invention consistait à comprimer l’équivalent d’un labo d’analyses sanguines dans un boîtier à peine plus grand qu’une machine à espresso. Il suffisait de prélever une goutte de sang au bout d’un doigt, de manière quasi indolore, et Edison faisait le reste : des centaines de tests en moins de temps qu’il ne faut pour se mettre un sparadrap.
Adieu terrifiantes aiguilles, adieu fioles, adieu attentes sans fin…
Sur cette promesse, Elisabeth avait recruté une équipe de biologistes et d’ingénieurs du plus haut niveau et implanté son label Theranos à deux pas des géants de la tech. Le board de sa compagnie se composait de noms retentissants tels George Schultz, ex-secrétaire d’État à l’économie, William Perry, ex-secrétaire à la Défense, le général James Mattis, David Boies, l’un des plus redoutables avocats des États-Unis, et même le légendaire gourou de la géopolitique Henry Kissinger ! Parmi les investisseurs, l’on retrouvait des figures non moindres, à commencer par des requins de haut vol comme Rupert Murdoch et Warren Buffett. Leur foi dans son projet égalait presque la confiance qu’elle-même s’accordait. Cette poupée Barbie aux grands yeux écarquillés avait fait la couverture de tous les magazines. Elle avait levé sur les promesses de son minilabo quelque 700 millions de dollars. En 2015, à 31 ans, elle était devenue selon Forbes la plus jeune milliardaire à ne pas avoir hérité de sa fortune. Détentrice d’une moitié des actions de Theranos, elle «pesait» alors 4,5 milliards. Personne n’avait jamais fait mieux.
T’as voulu voir le salon… (Les Goguettes)
[Note de l’administrateur de ce blog : interprété par l’auteur de la symphonie confinée, d’après un grand succès de Jacques Brel. Gardarem lo moral !]












































































































































