[Note de l’administrateur de ce blog : il y a toujours des ignorants qui traitent Alain Soral d’antisémite (au sens raciste du terme), à moins que ce ne soient des menteurs. Et quand bien même le serait-il, on voit mal ce qui justifierait une telle urgence à le mettre derrière les barreaux en tordant la loi. À ceux-ci, je conseillerai deux choses :
– lire Comprendre l’Empire, lire De l’esprit des lois et tenter de comprendre le rapport entre les deux ouvrages et ce qu’ils ont de dérangeant pour les pouvoirs absolus de leurs époques respectives ;
– méditer les paroles du pasteur Martin Niemöller.
Si rien ne se passe, alors la médecine ne peut malheureusement rien pour eux.]
Lundi 15 avril 2019, dans Le Figaro, à quelques colonnes d’écart, on put lire deux histoires : celle d’Alain et celle d’Hugo, deux facétieux personnages qui mirent en ligne un montage humoristique dans l’esprit Charlie. L’un moquait l’exploitation mercantile de la souffrance des juifs, l’autre moquait une foule de musulmans. Chacune de ces parodies provoqua l’indignation de leurs cibles respectives, ce qui peut sembler bien légitime, mais le droit à l’humour définitivement acté par la jurisprudence Charlie devait venir trancher rapidement le débat. Et pourtant, que croyez-vous qu’il advînt ?
L’histoire a parfois de ces ironies qui inspirent. Que l’on pense que le même jour où brûlait une certaine idée de la liberté d’expression en France avec la condamnation à un an de prison ferme pour Alain Soral, une bonne partie de la cathédrale de Notre-Dame partait en cendres, obligeant – ironie dans l’ironie – le président Emmanuel Macron à différer l’allocution probablement la plus importante de son mandat…
Et ce même jour encore, dans la plupart des médias français, était relatée l’histoire d’un adolescent un peu simplet (mais qui perdit sa naïveté quasi instantanément), auteur d’un Tweet aussi bête que l’âge de son inventeur :













































































































































[Note de l’administrateur de ce blog : ce qui va sans dire pour tout lecteur d’Alain Soral (dont je suis) va beaucoup mieux en le disant à l’attention de tous ceux qui n’ont toujours pas ouvert un de ses livres… et qui se montrent ici d’une ignorance (ou incompétence) criminelle. Vous ne voudriez quand même pas qu’un enseignant fasse l’éloge de l’ignorance, non mais !]
Ce n’est pas un hasard si dans le “nuage de mots” qu’on peut trouver à droite sur cette page, “mediamensonges” est le plus important. C’est en effet par la prise de conscience de la multiplicité des mensonges qui nous entourent qu’est née la motivation d’écrire ce blog, car comme le disait Eric Arthur Blair alias George Orwell, “à une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire“

