La société Pfizer avait-elle prévu de longue date
la fabrication de son vaccin ?

Le problème essentiel de toute production industrielle, c’est la gestion des stocks et des flux, la logistique : le moindre yaourt nécessite la coordination dans le temps et l’espace de dizaines de fournisseurs pour que l’assemblage soit possible. Et pour des ordinateurs ou des automobiles c’est évidemment pire.

Vous avez déjà transpiré sur la planification d’un mariage avec 50 invités (ou plus) ? Imaginez le temps de préparation nécessaire pour des produits finis prévus à des millions voire des centaines de millions d’exemplaires… et un vaccin, c’est un produit industriel.

La logique est têtue, et il va falloir justifier ces commandes de flacons.

L’émission est visible dans son intégralité ici.

Lettre commune de Nicolas Dupont-Aignan,
François Asselineau et Florian Philippot à Olivier Véran
sur la situation sanitaire

[Note de l’administrateur de ce blog : la pyramide du mensonge finit toujours par s’effondrer. Il suffit d’être patient et de l’attaquer avec la raison et la logique.]


jeudi 7 janvier 2021

Objet :
Dupont-Aignan, Asselineau et Philippot écrivent à Véran sur les traitements anti-Covid

Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout La France, François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine et Florian Philippot, Président des Patriotes, ont envoyé le 2 janvier 2021 une lettre commune à Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, lui demandant d’informer les Français, de façon hebdomadaire, de l’état des traitements testés et développés contre la Covid-19 dans le monde et en France.

Cette lettre commune est jointe au présent communiqué.

Cette demande correspond à l’attente de millions de Français qui constatent que le gouvernement a négligé jusqu’à présent, contrairement au bon sens, la piste des traitements prophylactiques ou thérapeutiques, qui sont nombreux et diversifiés pour tenter de contrer l’épidémie (ivermectine, azithromycine, hydroxychloroquine, nigelle, nouvel antidote annoncé par la Russie, etc.)

Cette mise à l’écart de toute recherche sur les traitements distingue malheureusement la France de bien des États étrangers qui s’en sortent mieux que nous.

Continuer la lecture (et télécharger la lettre) sur le site de l’UPR →