Combien de guerres mondiales pour Sion ? (E&R)

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George Bush Sr., Hillary et Bill Clinton aux funérailles de Yitzhak Rabin en 1995

[Note de l’administrateur de ce blog : remarquable article de Laurent Guyénot, l’auteur de “JFK, 11 septembre : 50 ans de manipulations”, faisant suite aux trois premiers que je recommande également et dont vous trouverez les liens à la suite de cet extrait. Le moins que l’on puisse dire est que les références historiques utilisées pour analyser et comprendre le chaos contemporain sont d’un autre niveau que celles d’un Gilles Kepel armé d’une incongrue congruence.

Laurent Guyénot montre très bien ce que beaucoup de juifs se refusent à comprendre mais que certains lucides et courageux, comme Jacob Cohen, s’évertuent à clamer afin d’éviter de nouveaux déchaînements de haine : non seulement Israël n’est pas leur meilleure protection contre “l’antisémitisme” (mot-piège par excellence), mais il est leur plus grande menace et l’assurance de la montée d’un terrible ressentiment. On ne défend pas le crime, le mensonge et l’injustice impunément, même – et surtout – lorsqu’on contrôle de grands leviers du pouvoir, via les media et les banques. On méditera à ce sujet la courte lettre écrite en 1948 par Albert Einstein à un représentant du Lehi, ou encore quelques écrits de Vladimir Jabotinsky.]

Partie 4 : la Quatrième Guerre mondiale

Sion et l’Empire

Une chose n’a pas changé depuis le temps d’Esdras et Néhémie (Ve siècle avant notre ère) : Israël a besoin, pour exister, de la protection d’un empire. Ce n’est pas seulement sur la Torah qu’Esdras fonda son État théocratique, mais aussi, si l’on en croit le Livre d’Esdras, sur un édit de l’empereur perse lui donnant autorité sur « tout le peuple de Transeuphratène » (territoires à l’ouest de l’Euphrate).

Aux XXe et XXIe siècles, la fondation, la survie et l’expansion d’Israël sont encore entièrement dépendantes de la politique impériale américaine. Cela étant admis, deux points de vue sont possibles sur la relation entre Israël et l’Empire. Qui contrôle qui ? Est-ce le chien qui remue la queue, ou la queue qui remue le chien, selon la métaphore d’usage ? La question se pose à chaque étape de l’histoire du sionisme. Selon une thèse répandue parmi les critiques du sionisme (elle est admise par Shlomo Sand), le sionisme lui-même serait une création du puritanisme et de l’impérialisme anglo-saxons. L’examen critique de cette thèse nécessiterait une analyse approfondie de l’influence des marranes sur le puritanisme et le philosémitisme anglais depuis le XVIe siècle. C’est hors de notre propos.

Contentons-nous de remonter à Benjamin Disraeli (1804-1881), point de départ de cette série d’articles. Lorsque, en tant que premier ministre britannique, il inscrivit le droit des juifs sur la Palestine dans sa révision du traité de San Stefano (1878), trois ans après avoir lié les intérêts britanniques au Moyen-Orient en rachetant le canal de Suez, son but était-il de faire d’une Palestine juive une tête de pont du colonialisme britannique, ou bien, se souvenant de la manière dont Esdras et Néhémie ont exploité l’autorité perse, voyait-il l’Empire britannique comme l’instrument de la restauration de la nation d’Israël ? Les partisans de la première thèse voient Disraeli comme un impérialiste britannique, tout pénétré de la grande mission civilisatrice du peuple anglais ; plus prosaïquement, sa politique étrangère serait celle dite du Grand Jeu, qui vise à la domination coloniale de l’Angleterre en Asie par l’endiguement de l’expansion russe. Mais l’historiographie juive affirme unanimement le contraire : le cœur de Disraeli bat pour Sion, même si son costume est celui d’Albion. N’est-il pas le fils d’un marrane revenu au judaïsme, puis converti par opportunisme à l’anglicanisme ? C’est pour Sion qu’il se fit, non pas le serviteur de l’Empire britannique, mais en réalité son « véritable créateur », selon Nahum Goldmann, puisque c’est lui qui, en 1876, fit proclamer la reine Victoria impératrice des Indes par le Parlement [1].

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Et lire également :

Comment les grands médias vous « informent »
(Pr. Henri Joyeux)

Henri Joyeux

Pr. Henri Joyeux

[Note (longue !) de l’administrateur de ce blog : je reproduis ici un exemplaire de la lettre du professeur Joyeux, que je reçois dans mon courrier et lis assez régulièrement. Henri Joyeux, cancérologue à la retraite, fait partie de ces personnalités régulièrement diffamées pour lesquelles les media de masse se font un devoir de répandre les mensonges les plus gros. Il n’est certes pas encore au niveau d’un Dieudonné ou d’un Alain Soral, ces deux vaillants résistants médiatiques aussi droits sur le plan moral qu’ils sont présentés comme tordus par le Ministère de la Vérité, et certains journalistes plus courageux que les autres lui donnent encore la parole (voir la liste de ses remerciements à la fin de la lettre). Mais parce qu’il dénonce un certain nombre de scandales sanitaires, et en particulier le fait de privilégier l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques à celui des patients, tous les coups sont permis contre lui.

Parce qu’il dénonce les excès de la vaccination (et en particulier les effets indésirables des adjuvants à base de sels d’aluminium, donc les dangers sont mal maîtrisés comme en atteste la littérature scientifique elle-même), on l’accuse d’être un obscurantiste anti-vaccination. Parce qu’il affirme, ce qui est aujourd’hui scientifiquement prouvé, que la pilule contraceptive est toxique (comme tous les médicaments, à plus forte raison ceux pris en continu pendant des décennies) et qu’elle produit une pollution hormonale préoccupante de l’environnement, on l’accuse d’être un intégriste religieux opposé à la contraception, alors même qu’il signale des méthodes contraceptives moins dangereuses et aussi efficaces, sinon davantage.

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Décryptage du système économique global [7/7] : Géopolitique du concept de propriété privée – 2/2 (le saker francophone)

boxer-homme-fantaisie-propriete-privee-noir[Note de l’administrateur de ce blog : voici le dernier article de la longue et passionnante série de Valérie Bugault. On trouvera un récapitulatif des liens vers l’ensemble de ses contributions au site le saker francophone sous le lien de cet article.]

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

Nous arrivons maintenant au terme – deuxième partie – du dernier article de notre série portant sur le décryptage du système économique global.
Cet article traite d’un sujet d’apparence anodine – il ne semble pas concerner directement le quotidien de tout un chacun –, qui est en réalité un sujet capital en termes d’organisation sociale et de symbolique politique : le concept nouveau de propriété économique. Cette notion nouvelle de propriété économique est de nature à mettre un terme à 250 ans d’illusion démocratique entretenue par l’ascenseur social qu’a été le droit de propriété.

Sous partie II : … à la fin de la propriété privée et à l’avènement de la propriété économique

Ce droit de propriété, dont l’avènement a été explicité dans notre article précédent 1, a été le moteur essentiel des régimes politiques qui ont existé depuis la fin du XVIIIe siècle, c’est-à-dire, grosso modo depuis l’époque contemporaine, en ce qu’il a permis au peuple français de croire en l’effectivité de l’absence de castes sociales préétablies et inaliénables. L’illusion, aujourd’hui en voie d’effacement, laisse la place libre à une nouvelle conception de la vie sociale autour de castes inamovibles, conception symboliquement matérialisée par le nouveau concept de propriété économique.

Nous analyserons ce que recouvre la propriété économique (I), avant de considérer l’origine sociologique de ce concept nouveau (II) et de constater pourquoi cette notion est en passe de devenir du droit positif (III).

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Et dans l’ordre, l’ensemble des articles de cette série :

 

Voyage au bout de la Nuit Debout (réseau Voltaire)

nuit debout[Note de l’administrateur de ce blog : une erreur de traduction s’est glissée dans cet article de l’Irlandais Gearóid Ó Colmáin. Dans le dernier paragraphe de l’article, on trouve la phrase : “L’écrivain français aurait pu inclure le fascisme parmi les cauchemars cités, la pernicieuse idéologie que son cynisme l’amena éventuellement à embrasser.” L’adverbe éventuellement est une mauvaise traduction de l’anglais eventually, qui signifie finalement, en fin de compte.]

Le journaliste irlandais Gearoid O’Colmain s’est rendu place de la République à Paris pour y voir le mouvement « Nuit Debout ». À sa grande déception, ce que l’on présente comme une prise de parole citoyenne n’était qu’un rassemblement gauchiste. Ici, loin de voir dans le capitalisme « le stade suprême de l’impérialisme », on déplore les mensonges d’un grand patron, mais on ignore la financiarisation de l’économie et l’on célèbre les coups d’État maquillés du « printemps arabe ».

Dans son roman Voyage au Bout de la Nuit, Louis-Ferdinand Céline décrivait de manière provocante les soldats qui sont morts durant la Première Guerre mondiale comme des « idiots ». L’écrivain français faisait référence au fait que ces soldats avaient donné leur vie pour une cause qui n’était pas la leur — le massacre futile des pauvres pour le bénéfice des riches. Au long des nombreuses et pertinentes réflexions du livre sur la condition humaine, Céline note combien, dans la modernité, la rue en est venue à constituer le lieu des rêves. « Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C’est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c’est notre sanctuaire moderne, la rue ».

Depuis que le gouvernement français a récemment introduit une législation réformant le droit du travail, un nouveau mouvement social « spontané » et sans leadership a pris racine à travers les villes de France — le mouvement Nuit Debout. Comme le suggère son titre, ce mouvement social se déroule pendant la nuit, et l’un de ses slogans est « Rêve Général ! » — un jeu de mots sur le terme « grève générale ». Donc, plutôt que d’appeler à une grève générale afin d’amener le gouvernement à genoux, les activistes appellent à rêver dans les rues !

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Décryptage du système économique global [7/7] : Géopolitique du concept de propriété privée – 1/2 (le saker francophone)

boxer-blanc-propriete-privee[Note de l’administrateur de ce blog : un article particulièrement important, dense et lumineux de la série hebdomadaire de Valérie Bugault, déjà remarquable. Diffusé ici avec un peu de retard pour cause de vacances… Je suggère une lecture complémentaire fort utile pour comprendre la prise de pouvoir de la bourgeoisie commerçante : Comprendre l’Empire.]

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

En France, et plus généralement en Occident, la propriété privée telle qu’issue du Code civil disparaît à mesure que les grands propriétaires accapareurs s’enrichissent de l’appauvrissement des masses.

Ce phénomène est d’autant plus accentué que les monnaies fiduciaires vont, à la faveur de crises monétaires et financières savamment organisées par les tenants du pouvoir économique mondial 1, bientôt perdre une partie substantielle de leur valeur artificielle. Devant le danger de disparition – organisée – de la richesse monétaire, les temps sont venus pour les détenteurs de grandes fortunes de disposer juridiquement de tous les biens matériels disponibles.

Nous voici donc collectivement entrés dans une nouvelle ère d’accaparement des richesses matérielles (biens matériels tangibles tant mobiliers qu’immobiliers) et immatérielles (brevets, marques) par un petit nombre d’individus. En termes de philosophie politique, l’époque contemporaine ressemble de plus en plus au Moyen Âge dans lequel les seigneurs et le clergé se partageaient les terres que les paysans avaient le droit de cultiver contre paiement d’impôts en nature et en argent. Mais, à la différence du Moyen Âge, les seigneurs actuels ne doivent rien à leurs vassaux, ni protection ni secours. La route juridique, politique et économique que l’on voit prendre est, bien au-delà d’un retour à la féodalité, une véritable impasse civilisationnelle dans laquelle l’individu n’aura comme seule valeur que celle du niveau d’accaparement atteint par ses richesses ; il s’agit ni plus ni moins de la négation de l’individu et des conceptions naturelles de la vie sur terre. La perspective pour la très grande majorité des humains est celle du servage pur et simple, dans lequel ils finiront, tôt ou tard, par être des pièces de rechange corporelles pour la classe dominante des marchands devenus financiers.

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La chronique pas très catholique de Raphaël Enthoven

rien-de-grave-de-justine-levyRaphaël Enthoven, pseudo-philosophe médiatique abonné à France Culture, donne également de la voix sur Europe 1. Le 14 avril 2016, dans sa chronique quotidienne de 3 minutes intitulée “La morale de l’info”, il s’en est pris à l’église catholique dans ce qu’il imagina sans doute être un brillant trait d’esprit : “Combattre l’IVG, ce n’est pas très chrétien”. On pensait savoir que dans un pays laïc, la religion est une affaire privée et qu’aucun individu ne saurait, surtout armé d’un micro sur une radio de grande audience, se permettre de donner des leçons de morale religieuse. On pensait avoir compris que les interdits religieux, par définition propres aux religions, ne regardaient que les adeptes de ces religions et personne d’autre ; mais peut-être que le micro-philosophe Raphaël Enthoven, juif, se sent autorisé à dire aux catholiques ce qu’ils doivent penser et faire, au nom d’une morale sur mesure et portative qu’il a personnellement élaborée, en accord avec lui-même.

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La liste des 299 traîtres au peuple (UPR)

Andrieux ThévenoudVoici la liste des 299 députés (parmi lesquels les deux escrocs notoires Sylvie Andrieux et Thomas Thévenoud) qui ont voté la loi Urvoas visant à empêcher les candidats des partis hors système de se présenter à l’élection présidentielle. L’UPR ne les oubliera pas lors des prochaines élections.

La loi scélérate, dite “loi Urvoas” , – qui vise à rendre encore plus difficile la collecte des 500 parrainages et qui supprime l’égalité d’accès aux médias pour les prétendus « petits » candidats – a été votée le 5 avril 2016 en 3e lecture par l’Assemblée nationale, à la majorité absolue des députés inscrits, comme l’obligation en est faite pour les lois organiques.

Il y a 577 sièges de députés. 4 sièges étant actuellement vacants, le nombre de sièges pourvus est actuellement de 573, ce qui fait ressortir la majorité absolue à 287 voix.

Le nombre de votants pour ce projet de loi s’est établi à 562 députés. Le nombre de suffrages exprimés a été de 441.

Le nombre de députés qui ont voté en faveur de cette loi s’est élevé à 299, soit 12 de plus que la majorité absolue de 287.

142 députés ont voté contre.

121 députés se sont abstenus ou n’ont pas pris part au vote.

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Décryptage du système économique global [6/7] : Géopolitique de l’entreprise capitalistique – 2/2 (le saker francophone)

dallozPar Valérie Bugault – le 21 février 2016

Nous verrons, dans cette seconde partie, les changements juridiques à apporter à l’entreprise capitalistique pour transformer celle-ci en facteur d’organisation et de paix sociale.

Seconde sous-partie – Le renouveau du modèle d’entreprise capitalistique : un instrument de politique économique au service des peuples

L’entreprise de type capitalistique est aujourd’hui l’acteur juridique qui détient le rôle prééminent sur la scène mondiale.

Afin de remettre l’entreprise à sa bonne place, les États doivent reprendre le contrôle juridique de l’entreprise de type capitalistique. Pour ce faire, il est absolument indispensable de rendre juridiquement impossible la constitution de conglomérats, véritables empires économiques. En effet, la constitution de groupes de sociétés serait utilisée comme moyen par les principaux propriétaires de capitaux pour échapper aux contraintes juridiques de la notion d’entreprise conçue comme étant au service du bien commun. La nouvelle définition de l’entreprise doit acter que la notion de groupe de sociétés est l’ennemie des États et rendre impossible la constitution de ces groupes.

Dans ces conditions, donner une définition juridique précise du concept d’entreprise permettrait de remettre cette dernière sous le contrôle politique des États. Cela aurait pour effet de réintégrer l’entreprise dans la fonction d’organisation sociale qu’elle aurait toujours dû avoir. Le fait économique reprendrait dès lors sa juste place au sein de la collectivité humaine : celle de faciliter les échanges et de participer à la recherche d’un mieux-être collectif. Le fait économique redeviendrait soumis au fait politique.

Nous exposerons ci-dessous les conditions nécessaires, non suffisantes mais indispensables, qui permettraient au concept d’entreprise d’intégrer sa juste place dans l’organisation sociale et politique.

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En marche” ou “Esbroufe médiatique” ?

clip sanders

Vive la France !

Alors que le ministre de l’économie Emmanuel Macron vient modestement, mercredi 6 avril 2016 lors d’une réunion fermée à la presse à Amiens, d’annoncer la création d’un nouveau mouvement politique à ses initiales (En marche), le Petit Journal de Canal+ a fait l’analyse de la vidéo promotionnelle du mouvement. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’y prend d’une drôle de manière pour un parti qui prétend redonner espoir aux Français : en effet, la grande majorité des séquences de cette vidéo proviennent de banques d’images étrangères ou ont été tournées à l’étranger, avec des acteurs absolument pas français et n’ayant rien à voir avec la nation française. Le clou étant sans doute cette actrice noire américaine qui figure, exactement dans la même séquence, dans le clip de campagne de Bernie Sanders, candidat démocrate américain à l’élection présidentielle. On peut donc parler de plagiat pur et simple d’un clip de campagne américain, actuellement utilisé de surcroît !

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Chroniques des sciences inhumaines et asociales (épisode 1)

ISIS-3[Note introductive de l’administrateur de ce blog : l’union faisant la force, j’ai aujourd’hui l’honneur et le plaisir d’accueillir la première contribution d’un lecteur de mon blog, et scientifique de profession lui aussi. Comme moi, il est allergique à la dilution de l’esprit critique dans les méandres d’une pensée qui se dit complexe mais qui n’est que confuse, tout particulièrement chez certains de nos collègues dont la crédulité n’a d’égale que le prestige des diplômes et le nombre de distinctions académiques. Ces “idiots de luxe” lui donnent des boutons, et de l’inspiration. C’est en répondant à leurs fadaises lors d’échanges de courriels qu’il cisèle quelques argumentaires percutants et, parfois même, hilarants. Car les gens graves ne sont jamais sérieux et les gens sérieux ne sont jamais graves, comme disait Georges Colomb.]

Épisode 1

Sourate de la jument

 

Djihâdisme moyenâgeux ou téléportation quantique de Toyotas ?

 

Daech est aux portes ! Daech est entré dans la Ville ! Daech nous fait la guerre ! Daech va-t-il nous vaincre ? Face au péril, unissons-nous ! Abolissons le Droit pour terrasser le Mal ! Que chaque citoyen abandonne sa liberté afin que la Liberté triomphe !

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