Levothyrox : personne ne parle du « vrai » scandale
(Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : avoir un père mort d’un cancer de la thyroïde (et entièrement dépendant pour les dernières années de sa vie du Levothyrox) rend sensible aux problèmes rencontrés par les trois millions de malades français suite au changement de formule de ce médicament, dont les media ont abondamment parlé.

Mais cela n’implique pas de mettre en veilleuse son sens critique et de boire sans retenue le discours médiatique sur le “scandale sanitaire” en cours. Je relaie donc ici une lettre d’information de Santé Corps Esprit, qui a le mérite de poser clairement le problème et de montrer que le vrai scandale se trouve ailleurs, à commencer par l’incompétence de nos gouvernants.

Incompétence ou stratégie de diversion délibérée ? On peut se poser la question, quitte à être taxé – vous connaissez mon affection pour ce terme – de “complotiste”. Car c’est bien connu, la meilleure façon d’empêcher de parler d’un sujet, ce n’est pas de l’interdire directement, c’est soit de diaboliser ceux qui en parlent (des exemples par ici, par là et un brillant ouvrage sur le sujet) soit de créer des polémiques sur des sujets mineurs, que l’on fait mousser pour qu’elles occupent l’espace médiatique au détriment des sujets majeurs.

J’engage aussi mes lecteurs à lire sur le site de Santé Corps Esprit les nombreux commentaires suscités par cet article, émanant pour la plupart de personnes touchées directement par la “nouvelle formule”, et reprochant parfois à l’auteur de minimiser leurs souffrances. Je reproduis néanmoins sur ce blog l’intégralité de l’article que j’ai reçu par courriel, les références d’articles scientifiques ayant été oubliées sur celui du site.]


Si vous avez compris quelque chose à l’affaire du Levothyrox…

… eh bien vous avez toute mon admiration !

Quand on se contente de lire ou écouter les grands médias, on a vraiment du mal à y voir clair.

Pourtant, il y a un bien un vrai « scandale » dans cette affaire… mais ce n’est pas celui qu’on croit !

Les médias se trompent encore totalement de cible

Attention : je ne veux surtout pas faire comme notre Ministre et sous-estimer la souffrance des patients qui ne supportent pas le nouveau Levothyrox.

Mais tout de même.

D’après vous, qu’est-ce qui est pire ?

  • Un médicament utile comme le Levothyrox, dont le nouveau dosage entraîne quelques milliers d’effets indésirables très gênants mais temporaires ? ;
  • Ou les millions d’effets secondaires graves, irréversibles et parfois mortels de médicaments inutiles ?

Je peux comprendre que les médias s’excitent sur cette affaire du Levothyrox (vous allez voir pourquoi dans un instant)…

… Mais il est incompréhensible que, pendant ce temps-là, ils ne disent PAS UN MOT du scandale sanitaire à mon avis beaucoup plus grave que représentent :

  • Les médicaments anti-cholestérol (statines), pris par 7 millions de Français sans réel bénéfice pour leur santé… mais avec des conséquences gravissimes, comme d’augmenter le risque de diabète de 46 % ! [1]
  • Les médicaments anti-acides dit IPP (Inexium, Mopral, etc.) pris sur longue période par plusieurs millions de Français, et qui causent 10 000 morts chaque année d’après une étude récente [2], sans compter les cas d’Alzheimer, les crises cardiaques et les maladies rénales ; [3]
  • Ou encore des médicaments contre Alzheimer, que notre Ministre de la Santé persiste à rembourser (et que les neurologues continuent à prescrire), pour faire plaisir à Big Pharma, alors que la Haute Autorité de Santé elle-même les a déclarés « inutiles et dangereux » ! [4]

Et pourquoi les médias ne passent-ils pas ne serait-ce que la moitié du temps consacré au Levothyrox pour parler du drame de la myofasciite à macrophages, cette maladie causée par l’aluminium des vaccins ?

Contrairement aux effets indésirables du nouveau Levothyrox, cette maladie-là est incurable, irréversible, invalidante… et horriblement douloureuse !

Ceci étant dit, les effets secondaires de la nouvelle formule du Levothyrox sont un vrai problème et auraient dû être évités.

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Destruction : la rentrée scolaire dans les territoires palestiniens occupés (Middle East Eye)

Des écoliers palestiniens sont assis patiemment pendant que des activistes installent une tente qui leur servira de classe (MEE/Chloé Benoist)

Des écoliers palestiniens sont assis patiemment pendant que des activistes installent une tente qui leur servira de classe (MEE/Chloé Benoist)

[Note de l’administrateur de ce blog : contrairement à une légende tenace, la rentrée universitaire ne se fait pas mi-octobre ou pire. Pour ce qui me concerne, elle aura lieu le 11 septembre prochain.]


Pour certains enfants palestiniens, retourner à l’école signifie retourner à la violence de l’occupation.

Les dizaines d’enfants de Jubbet al-Dhib et des villages avoisinants dans la région de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie occupée, s’attendaient à débuter la nouvelle année scolaire dans une toute nouvelle école primaire dont la construction avait été financée par l’Union européenne (UE).

Mais c’était compter sans les forces israéliennes qui, la veille au soir, avaient détruit les six salles de classe préfabriquées et confisqué tout le matériel de construction, ne laissant que des tas de chaises renversées sur le béton nu.

Les habitants de Jubbet al-Dhib sont encore sous le choc. « Ce ne sont pas des personnes du tout ceux qui démolissent des écoles, ils ne sont pas du tout humains », a déclaré aux journalistes Manal Zawahra, une résidente de Jubbet al-Dhib.

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Sur le sionisme réel, ce proche cousin du nazisme qui lui a (pour l’instant) survécu, voir également sur ce blog :

Et pour prendre conscience du gouffre entre le projet originel et la catastrophe finale :

1973-2017 : l’effondrement idéologique de la “gauche” française (Bruno Guigue)

L'autre 11 septembre (Chili, 1973)

L’autre 11 septembre (Chili, 1973)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article, paru le 19 août sur la page facebook de Bruno Guigue, est repris par le saker francophone aujourd’hui, voilà pourquoi je n’en fais état que maintenant : je ne suis pas un assidu des “réseaux sociaux”. J’invite les plus jeunes – ou les moins informés – de mes lecteurs à regarder la petite vidéo que je rajoute ci-dessous pour se rendre compte à quel point les pays “libérés” par les forces “démocratiques” occidentales (ici l’Afghanistan) se portaient beaucoup mieux avant leur “libération”. Car que ce soit l’exportation de la démocratie, des droits de l’homme (incluant celui des femmes) ou la lutte contre la drogue, tout ceci n’est bien sûr qu’une vaste blague destinée à couvrir des objectifs beaucoup moins nobles. Petit rappel sur l’Afghanistan, au passage : celui-ci était une destination pour hippies extrêmement prisée dans les années 1960 et 1970. Lesquels, comme on sait, étaient très friands d’aides chimiques à la perception ; de quoi susciter, chez quelques décideurs américains, des idées de développement d’un marché international, tout en prétendant lutter contre.]


En 1973, le coup d’État du général Pinochet contre le gouvernement d’Unité populaire au Chili provoqua une vague d’indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La gauche européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d’avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Venezuela ne recueillent au mieux qu’un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n’est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de gauche, qu’il s’agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage.

Du PS à l’extrême-gauche (à l’exception du “Pôle de renaissance communiste en France”, qui a les idées claires), on louvoie, on ménage la chèvre et le chou, on reproche au président Maduro son “autoritarisme” tout en accusant l’opposition de se montrer intransigeante. Dans le meilleur des cas, on demande au pouvoir légal de faire des compromis, dans le pire on exige qu’il se démette. Manuel Valls, ancien premier ministre “socialiste”, dénonce la “dictature de Maduro”. Son homologue espagnol, Felipe Gonzalez, trouve scandaleux l’appel aux urnes, et il incrime “le montage frauduleux de la Constituante”. Mouvement dirigé par la députée de la “France Insoumise” Clémentine Autain, “Ensemble” condamne le “caudillisme” du pouvoir chaviste. Eric Coquerel, également député de la FI et porte-parole du Parti de gauche, renvoie dos-à-dos les fauteurs de violence qui seraient à la manœuvre “des deux côtés”, tout en avouant ingénument qu’il n’a “pas envie de critiquer Maduro”.

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Voir également, sur ce blog (ou presque) :

François, le pape qui ne savait plus être pape (Causeur)

[Note de l’administrateur de ce blog : n’étant pas catholique, ni même croyant au sens religieux, je serai peu suspect d’être pris pour un catholique traditionnaliste en guerre contre un pape “progressiste” si je publie cet article (que j’approuve).

Quoique… tout est possible. Je suis bien accusé d’antisémitisme même en étant lié d’amitié avec un juif, et en faisant la promotion d’autres (certes pas tous : je n’aime ni les menteurs, ni les imposteurs, ni les criminels). En ces temps de coma intellectuel, il faut s’attendre à tout.

Un bémol toutefois sur mon approbation de cet article : “l’islam radical” dont parle l’auteur pourrait fort bien n’avoir d’islam que le nom. Car en matière de racines islamiques, qui devrait-on considérer avec le plus de sérieux ? Une armée de mercenaires équipée de Toyotas flambant neuves par un miracle dont seul le prophète est capable, ou une très vieille nation comme l’Iran, musulmane depuis le septième siècle, qui combat ces mêmes mercenaires ?]


Le message du pape François sur les migrants, rédigé le 15 et publié le 21 août, est tellement caricatural, tellement détaché des réalités géopolitiques d’aujourd’hui, qu’on pourrait croire à un faux, un pamphlet concocté sur-mesure pour rendre haïssables la papauté et toute la chrétienté avec elle. Qu’on en juge par la seule phrase : « Il faut faire passer la sécurité personnelle (des migrants) avant la sécurité nationale », écrite deux jours après les sanglants attentats de Catalogne !

Y a-t-il un pilote dans l’avion?

Cet appel à l’invasion de l’Occident par des populations qui dans leur immense majorité ne sont pas chrétiennes est contraire à toute la tradition théologique du christianisme. On dirait que ce texte ahurissant a été rédigé par un homme qui ne sait pas qu’il est le chef du catholicisme et doit veiller à ses intérêts et à sa propagation. Le mouvement initial du christianisme est centrifuge : à la fin de son passage sur terre, le Christ dit à ses apôtres : « allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mathieu, 28, 19-20). L’esprit de conquête s’est certes émoussé aujourd’hui, les chrétiens ne pratiquent plus la conversion que par la douceur et la conviction, à l’inverse de l’islam radical qui reste conquérant par le sabre, l’épée et les voitures des écraseurs. Mais voilà qu’un pape propose un étrange mouvement centripète : que toutes les nations non-chrétiennes viennent s’installer en Europe !

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L’immigration et les bonbons (La Chaîne qui Dérange)

[Note de l’administrateur de ce blog : les lecteurs l’auront compris, en juillet-août c’est le service minimum ici. Reprenons doucement le rythme avec un peu d’arithmétique : lire, écrire, compter sont après tout les trois piliers d’une bonne instruction. Auxquels on peut rajouter le sens critique, qui s’appuie largement sur la perception des ordres de grandeur, illustrés ici de façon très pédagogique, histoire de bien faire comprendre comment une oligarchie prédatrice transnationale utilise la générosité et la solidarité populaires dans des buts totalement opposés à ceux qu’elle met en avant.

Car s’il existe des pauvres, voire des très pauvres, ce peut être pour deux raisons (éventuellement cumulables) : soit la mesure de la richesse n’est pas adaptée, et nous fait classer comme pauvres des gens qui n’ont simplement pas choisi un mode de vie basé sur l’abondance de biens matériels, mais peuvent être riches d’une façon qui nous échappe ; soit ces personnes sont réellement spoliées de leurs richesses (matières premières, énergie, culture…) par cette même oligarchie transnationale qui prétend leur venir en aide. Avec deux outils essentiels : la banque, via la dette (qui maintient en esclavage des pays entiers sous prétexte de les aider) et les media (qui justifient auprès des “riches” crédules toutes les manœuvres visant à conforter le pouvoir oligarchique : guerres, traités commerciaux de “libre-échange”, etc.).

Et que mes lecteurs se rassurent : des articles “maison” reviendront bientôt, sur des sujets divers. En préparation : des réflexions sur la vaste arnaque du bonus/malus “écologique”, quelques considérations sur les origines du pétrole, ou encore sur la production des images, du sténopé à l’hologramme.]


Le conférencier ci-dessus est Roy Beck, ancien journaliste et président-fondateur de NumbersUSA, une association promouvant une baisse de l’immigration aux USA. Bien qu’il ait été souvent présenté comme “xénophobe” ou “raciste” par les media mainstream (aux mains de l’oligarchie transnationale prédatrice…), il met en garde très explicitement contre toute hostilité envers les immigrants, qui sont des victimes, et désigne comme véritables responsables et coupables les décideurs mettant en œuvre des politiques d’immigration à grande échelle, nocives pour les pauvres, qu’ils soient migrants ou autochtones.

Des media qui savent très bien à la fois produire de la propagande pro-immigration massive (sous couvert d’antiracisme) et susciter la haine entre communautés ethniques, comme cette Américaine l’analyse de façon très lucide suite aux événements de Charlottesville. Les injonctions contradictoires produisant à la longue un chaos social très utile aux dominants pour contrôler les dominés : quand on crée un problème, il est assez facile d’y apporter une “solution” et d’apparaître ainsi comme le recours nécessaire et légitime. Du moins, tant qu’on n’est pas identifié comme l’auteur du problème…

Ce qui se cache derrière le projet des “euro-nukes”
(Vincent Brousseau – UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : voilà un article de l’UPR qui rentre dans le dur du dur, à savoir les risques pour la France d’être définitivement rayée de la liste des puissances qui comptent dans le monde. Bien sûr, les mous du bulbe qui ont voté Macron en pensant printemps seront totalement incapables d’en saisir la portée, et sans doute incapables même de le lire, car il est long – on n’a rien sans rien, gober un spot de pub ou assimiler une information capitale correctement exposée et sourcée ne demandent pas le même temps de cerveau.

Je ne reprends pas ci-dessous la longue introduction de l’article que fait François Asselineau (“La tentation doublement suicidaire de la France”), non qu’elle soit inintéressante mais parce que mes lecteurs pourront de toute façon la lire sur le site de l’UPR, comme la fin de l’article.]


Qu’est-ce que le traité de Moscou ?

Voici quelques mois, une dépêche (de la mi-novembre 2016) de l’agence de presse Reuters rappelait incidemment qu’aucun traité de paix n’a été signé entre le Japon et la Russie à l’issue de la Deuxième guerre mondiale. Ces deux États sont donc, du point de vue juridique, toujours en guerre depuis 1945.

La principale pomme de discorde qui subsiste entre Tokyo et Moscou et qui empêche que ce traité de paix se concrétise reste la question des îles Kouriles du sud, autrefois japonaises, que Staline captura en 1945 et que l’URSS puis la Russie ont toujours refusé de restituer.

La nouvelle de la fin de l’an dernier, au ton optimiste, promettait cependant que des progrès étaient en cours en direction d’un tel traité de paix. Il va de soi que, d’un point de vue pratique, la paix règne depuis plusieurs décennies entre ces deux pays, mais c’est le cas de remarquer que la conclusion de tels traités peut se faire attendre longtemps.

Alliée du Japon pendant la Deuxième guerre mondiale, l’Allemagne a connu la même situation de 1945 à 1990. C’est un traité datant de 1990 qui a mis formellement fin aux hostilités, 45 ans après la capitulation du Reich. Ce traité, dont l’intitulé officiel est « Traité portant règlement définitif concernant l’Allemagne », est couramment appelé « Traité de Moscou ». Il est aussi appelé « Traité 4 +2″ ou « Traité 2 + 4 » car il fut signé et ratifié entre :

  • les représentants des deux Allemagnes de l’époque (Allemagne de l’Ouest dite « République fédérale d’Allemagne » ou RFA » et Allemagne de l’Est dite « République démocratique allemande » ou « RDA » ),
  • les représentants des quatre puissances alliées de la Seconde Guerre mondiale : la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS.

La signature de ce traité, le 12 septembre 1990 à Moscou, ouvrit la voie de la réunification allemande.

Très court, ce traité, qui se compose d’un préambule et de dix articles, fixe avec précision le statut international de l’Allemagne unie au cœur de l’Europe, avec le consensus tacite de tous ses voisins. Le traité réglemente de nombreuses questions liées aux Affaires étrangères des deux États allemands, telles que le tracé des frontières extérieures, les appartenances aux alliances, et les forces militaires. Avec ce traité, l’Allemagne est censée avoir retrouvé sa souveraineté pleine et entière et être redevenue un État comme les autres.

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Macron, Israël et les réfugiés : une provocation
(Éric Verhaeghe)

Réfugiés palestiniens, 1948 (UNRWA)

[Note de l’administrateur de ce blog : il est toujours possible de faire plus absurde, plus mensonger et plus gros dans la propagande sioniste. Et d’être encore plus soumis à son lobby. La preuve.

Que ceux qui n’ont pas encore compris que la France n’est plus gouvernée dans l’intérêt de son peuple mais dans celui de puissances étrangères (et transnationales) se réveillent.]


Lutter contre l’antisémitisme, est-ce bien accueillir les réfugiés ? C’est ce qu’Emmanuel Macron vient de dire à l’occasion de la commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv’, en présence de Benjamin Nétanyahou. Et là, on s’est pincé parce qu’on n’y croyait pas.

La photo ci-dessus vient de l’UNRWA (office des Nations Unies pour la Palestine). Elle montre des réfugiés palestiniens en 1948, qui ont fui les exactions massives commises par l’armée israélienne à l’occasion de la guerre d’indépendance pour créer une homogénéité ethnique dans le pays. Depuis 1948, Israël refuse systématiquement le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Inviter Netanyahou à célébrer l’accueil des réfugiés comme forme de lutte contre l’antisémistisme constitue une sublime provocation de notre Président de la République.

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La drogue tue plus d’Américains chaque année que pendant les 19 ans de la guerre du Vietnam (UPR)

morts par overdose, USA, 1980-2016[Note de l’administrateur de ce blog : les thérapeutes le savent bien, la violence ou l’absurdité apparente de certaines situations, et le sentiment d’impuissance qui en découle, conduisent tout individu à réagir de différentes manières : une violence/délinquance réciproque, le développement de maladies psychiques ou psychosomatiques, ou même le suicide.

La prise de drogues fait partie des formes lentes (ou pas…) de suicide, qu’il faut bien sûr nuancer : l’alcool d’un vin, voire le sucre des confiseries, sont également des drogues (et même des drogues dures, pas seulement pour l’alcool) mais il serait très excessif de qualifier l’amateur raisonnable de bons vins, ou le gourmet accro à la visite dominicale chez le pâtissier, de drogués.

C’est donc d’un problème beaucoup plus sérieux dont il s’agit ici, et qui reflète l’extrême niveau de décomposition d’une société qu’une propagande voudrait nous donner en exemple, nous faire croire qu’elle est le paradis sur Terre, mais qui n’est en réalité qu’un exemple extrême de tromperie et de dissimulation. Combien de temps le mensonge tiendra-t-il avant de s’écrouler ?]


par François Asselineau, le 20 juin 2017

Pendant que les grands médias français saturent le « temps de cerveau disponible » de nos concitoyens sur les prétendus prodiges de Macron et de LREM, le monde continue de tourner. Et pas spécialement en bien du côté des États-Unis, où une enquête du très sérieux New York Times a été publiée le 5 juin pour tirer la sonnette d’alarme sur l’explosion du nombre de morts par « overdose » – « surdose » ou « surdosage de drogue » en bon français – constatée aux États-Unis.

Le grand quotidien new-yorkais révèle en effet qu’il y a eu, en 2016, plus de 59 000 morts par « overdose » aux États-Unis, soit… plus que le nombre total d’Américains morts pendant les 19 ans de la guerre du Vietnam ! Ce qui est encore plus grave, c’est que ce nombre de morts augmente d’année en année de façon quasiment exponentielle, comme le montrent les graphiques illustrant cette enquête.

La mort par surdose de drogue est désormais devenue la première cause de mort chez les Américains de moins de 50 ans.

Révélation non moins alarmante de cette enquête : on estime que plus de deux millions d’Américains dépendent désormais des opiacés et que 95 millions d’autres ont utilisé des analgésiques au cours de l’année 2016, soit près d’un Américain sur trois !

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Pour ne pas se fatiguer ou se rendre malade avec de faux problèmes, voir aussi :

Et pour prendre conscience des liens coupables entre la haute finance et les mafias de la drogue, voir sur ce blog :

À Gaza, Israël fait des expérimentations sur des humains en situation de stress et de privations (Middle East Eye)

6 avril 2015, dans une décharge publique à Rafah, au sud de la bande de Gaza, un jeune palestinien de 14 ans fouille dans un tas de déchets à la recherche, entre autres, d’objets recyclables qu’il espère vendre (AFP / SAID KHATIB)

6 avril 2015, dans une décharge publique à Rafah, au sud de la bande de Gaza, un jeune palestinien de 14 ans fouille dans un tas de déchets à la recherche, entre autres, d’objets recyclables qu’il espère vendre.
(AFP / SAID KHATIB)

[Note de l’administrateur de ce blog : les camps de concentration n’ont pas disparu, hélas, mais nos responsables politiques semblent s’en accommoder. Je reprends ci-dessous la présentation de l’auteur de l’article faite par le site Middle East Eye :

Gideon Levy est un chroniqueur et membre du comité de rédaction du journal Haaretz. Il a rejoint Haaretz en 1982 et a passé quatre ans comme vice-rédacteur en chef du journal. Lauréat du prix Olof Palme pour les droits de l’homme en 2015, il a obtenu le prix Euro-Med Journalist en 2008, le prix Leipzig Freedom en 2001, le prix Israeli Journalists’ Union en 1997 et le prix de l’Association of Human Rights in Israel en 1996. Son nouveau livre, « The Punishment of Gaza », vient d’être publié par Verso.”

Et je rajoute une remarque d’ordre technique, dans le droit fil de mon cours sur l’énergie. L’article dit que “Les besoins de Gaza varient entre 280 et 400 mégawatts d’électricité, selon la saison”, et parle dans le même temps d’une population de 2 millions d’habitants. Ce qui fait une moyenne, pour le chiffre le plus élevé, de 200 watts par personne. La France métropolitaine a une consommation électrique d’environ 480 TWh par an pour une population de 64 millions d’habitants, soit une puissance électrique moyenne totale de 54,8 GW, ou une puissance électrique moyenne annuelle de 856 W par personne.]


Par Gideon Levy, 2 juillet 2017

Qu’arrive-t-il à deux millions d’êtres humains privés d’électricité presque tout le temps, de nuit comme de jour ? C’est ce qu’expérimente Gaza.

L’une des plus grandes expériences impliquant des sujets humains jamais réalisée est en train de se dérouler actuellement sous nos yeux, et le monde entier regarde les bras croisés.

Ce projet vient d’atteindre son paroxysme dans l’indifférence générale. Il s’agit d’une expérience sur êtres humains pour laquelle aucune des institutions scientifiques internationales n’a obtenu l’approbation de la déclaration d’Helsinki. Son but ? Examiner les comportements humains dans des situations de tension extrême et de privations.

Il ne s’agit pas d’un groupe expérimental de quelques dizaines, centaines, ni de milliers ou dizaines de milliers, ni même de centaines de milliers des personnes. Les sujets de cette expérience ne sont pas moins de deux millions d’êtres humains.

Jusqu’à présent, ils ont réussi d’une façon stupéfiante à résister à cette épreuve. Évidemment, on a certes constaté quelques turbulences dans la cocotte minute à l’intérieur de laquelle ils sont confinés, mais elle n’a pas encore explosé. La bande de Gaza est sous observation afin de déterminer quand et comment elle finira par exploser. Ce n’est visiblement qu’une question de temps.

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Pour ne pas confondre antisémitisme et antisionisme, ou même projet sioniste originel et régime sioniste actuel1, voir aussi sur ce blog :

Et parce que la musique adoucit les mœurs :

La Maison Blanche se réjouit que les éléphants ne soient pas montés aux arbres (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : excellent titre que celui de Moon of Alabama (article traduit par le saker francophone), parfaitement dans le ton de l’absurdie généralisée dans laquelle nous baignons. Pour avoir maintes fois ici dénoncé des accusations contre le gouvernement syrien ne reposant sur rien d’autres que des mensonges en bande organisée, je me devais de rapporter ces derniers développements à la propagande de guerre anti-syrienne qui finira, espérons-le, par être perçue comme telle par tous. Même si le lobby israélien en France, par la personne du président du CRIF, tente encore de me faire passer pour un dérangé en utilisant entre autres l’article mis en lien ci-dessus, qui n’est pourtant rien d’autre que de la physique vulgarisée. Le résultat final sera au contraire de mettre en lumière le rôle d’Israël dans le terrorisme (que ce soit directement ou sous faux drapeau), et dans les conflits en général via un procédé d’inversion accusatoire devenu pathologique chez la plupart des responsables sionistes.]


Les responsables de l’administration Trump reculent sur leur projet de perpétrer une fausse attaque d’armes chimiques en Syrie annoncé par la Maison-Blanche.

Les États-Unis ne manquent pas de raisons de vouloir accuser le gouvernement syrien d’utiliser des armes chimiques, par contre le gouvernement syrien n’a absolument aucune raison logique de vouloir en utiliser. La Russie et la Syrie réclament depuis longtemps l’envoi d’inspecteurs d’armes chimiques sur la base aérienne dont l’administration Trump prétend qu’elle est au centre de son conte de fées « chimique ». Les États-Unis ont empêché les inspecteurs d’y aller. Les allégations étasuniennes n’avaient donc aucune réalité.

La façon dont l’annonce de la Maison Blanche a été faite, sans que les agences concernées en aient connaissance et avec très peu d’implication des directeurs d’agences, était tout simplement idiote. On aurait dit une idée suggérée par Netanyahou à l’écolier Kushner qui aurait ensuite convaincu son beau-père de faire cette annonce grotesque. Maintenant, la Maison Blanche est obligée d’envoyer des officiels affirmer que « l’avertissement » de la Maison Blanche était sensé, avec le pire argument que l’on ait jamais utilisé.

« Les éléphants ne sont pas montés aux arbres. Grâce à nos avertissements, affirment-ils, les arbres ont été sauvés ! . »

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