Retour de boomerang

Rappel : le 9 janvier 2014, le Conseil d’État avait publié en extrême urgence vers 18h40, et après avoir été saisi par Manuel Valls à 15h, une ordonnance dite “Ordonnance Dieudonné1 qui annulait la décision du tribunal administratif de Nantes, le même jour vers 13h, autorisant le spectacle de Dieudonné au Zénith de cette ville, et qui lui-même annulait l’interdiction du spectacle faite par le préfet de Loire-Atlantique, Christian Galliard de Lavernée, la veille.

Ce même Conseil d’État a publié une nouvelle ordonnance le 13 novembre 2017 en défaveur de la ville de Marseille qui avait décidé, via son maire Jean-Claude Gaudin, d’interdire à l’artiste de se produire en spectacle le 19 novembre 2017 au Dôme de Marseille. Elle précise notamment :

“Le juge des référés du Conseil d’État estime que la décision du maire de Marseille d’annuler la convention de mise à disposition d’une salle dans laquelle devait se jouer un spectacle de Dieudonné constitue, dans les circonstances de l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression.”

 
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Pourquoi il ne se passe rien (bis, Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : il serait difficile, ayant diffusé il y a une semaine “Pourquoi il ne se passe rien“, d’ignorer la suite qu’en donne aujourd’hui Slobodan Despot, sous forme d’un témoignage qui en outre corrobore de très près mon expérience personnelle (même si mon “éveil” est beaucoup plus tardif que le sien, et que je le dois à d’autres sujets), en particulier le dernier paragraphe. Je vous livre donc ici la suite (et fin) de l’histoire, et vous recommande une fois de plus la lecture du Drone, voire l’abonnement à cette petite revue si méritante qui, elle, ne reçoit aucune subvention.]


A la suite du documentaire d’Adam Curtis, Hypernormalisation (voir Antipresse 101), sur le remplacement de notre réalité contemporaine par un monde de synthèse, j’ai réinterprété certains événements cruciaux de ma propre vie, et qui ont déterminé mon destin.

Un témoignage personnel : Bosnie, 1992

«Nous les avons tous suivis, parce que la simplicité était rassurante.» (Hypernormalisation)

Quoique contestable sur bien des points, Hypernormalisation reste un remarquable exercice d’intelligence au sens premier : inter-lier des faits en apparence disparates. Il m’a aidé, entre autres choses, à comprendre ma propre trajectoire.

De manière significative, Curtis fait appel à des références littéraires (et non «scientifiques») pour une compréhension profonde des systèmes : le Pique-nique au bord du chemin des frères Strougatski pour l’URSS moribonde (roman qui servit de base au film Stalker de Tarkovski), et, pour l’Occident, la puissant univers romanesque de William Gibson qui forgea le concept de cyberspace. Cela ouvre une réflexion étourdissante sur le rapport entre la création littéraire et la compréhension concrète du monde où nous vivons. Mais revenons sur le cœur du sujet.

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Washington a dépensé 5600 milliards de dollars en guerres depuis le 11-Septembre (Réseau Voltaire)

Buy war bonds

“Achetez des obligations de guerre” :
affiche de propagande américaine de la deuxième guerre mondiale

[Note de l’administrateur de ce blog : afin de ne pas induire mes lecteurs en erreur, j’ai volontairement modifié le titre original de l’article qui est “Washington a dépensé 5,6 trillards de dollars en guerres depuis le 11-Septembre”. Problème : “trillard”, ça n’existe pas. Par contre “trilliard” existe, mais vaut, en réalité, 1021 soit, en langage de tous les jours, un million de millions de milliards.

La rédaction du Réseau Voltaire a cru bon de “traduire” trillion (le terme original de l’étude américaine, et qui vaut mille milliards) par trilliard (en oubliant le i au passage), croyant sans doute que les terminaisons américaine et française différaient. Il n’en est rien, les nombres en “-lliard” et en “-llion” sont deux échelles distinctes, et valables théoriquement chez nous comme aux USA… même si des ambiguïtés existent puisque “billion” par exemple, désigne généralement pour des Américains ce que nous appelons “milliard”, et que le “billion” chez nous sera le plus souvent appelé “trillion” chez eux !

Il va de soi que les scientifiques, habitués à manier des nombres très grands ou très petits, n’utilisent de toute façon pas davantage ce vocabulaire fort peu commode qu’ils ne font des calculs en chiffres romains. Les puissances de dix sont, depuis longtemps, la seule option raisonnable.]


(source : Réseau Voltaire)

Selon une étude de la Brown University, les guerres entreprises publiquement par Washington depuis le 11-Septembre 2001 ont coûté 5 600 milliards de dollars au peuple états-unien, soit 23 386 dollars par contribuable. C’est plus de trois fois le coût avoué par le Pentagone.

L’étude ne porte que sur les guerres déclarées contre l’Irak, la Syrie, l’Afghanistan et le Pakistan. Elle ignore les dépenses US liées aux guerres sous-traitées comme celle d’Israël contre le Liban et celle du Royaume-Uni et de la France contre la Libye1.

Pierre Bergé, « esclavagiste sexuel » : la nouvelle interview-choc (Panamza)

Pour en savoir plus, et notamment sur les actes pédophiles ayant eu lieu dans la propriété marocaine de Pierre Bergé : voir l’article de Panamza.

Et sur l’aspect procédurier du personnage, immensément pervers mais ne supportant pas que l’on puisse égratigner son image de “mécène progressiste”, voir cet article.

Pourquoi il ne se passe rien (Antipresse)

[Note de l’administrateur de ce blog : Antipresse tape encore dans le mille, mais cette fois le billet de Slobodan Despot se contente de relater le contenu d’un documentaire produit par la BBC, Hypernormalisation, ce qui prouve que même les mass media arrivent à produire des œuvres audiovisuelles lucides sur la société qui les nourrit.

La dystopie dont il est question ici n’a rien d’imaginaire : parmi les institutions en faillite qui nous guident avec constance dans la “gestion de la perception” ou “l’entretien du simulacre”, figure en bonne place l’université dont la tête fait exactement l’inverse de ce qui justifie son existence : la transmission des connaissances, la pédagogie du raisonnement et la défense de l’esprit critique.

Quand un individu sans la moindre légitimité, ni académique, ni morale, ni politique, et encore moins nationale – puisqu’il œuvre ouvertement aux intérêts d’une puissance étrangère – se permet d’attaquer au bazooka un de ses membres dans une lettre qui mériterait d’être reprise verbatim dans un sketch de Dieudonné tant elle est grotesque, l’université non seulement ne remet pas à sa place l’auteur de la dénonciation calomnieuse, mais tente d’enfoncer davantage la victime au cours d’une procédure disciplinaire où le mensonge – direct ou par omission – tient lieu d’argument, où l’ignorance tient lieu de savoir et où toute discussion de fond est soigneusement évitée.

Les articles d’Antipresse sont désormais accessibles via Le Drone, dont c’est aujourd’hui le numéro zéro. Un bulletin fort agréable à lire qu’il est même possible de recevoir chez soi sur du véritable papier, moyennant abonnement bien sûr. Cependant, même si la mise en page du Drone est bien supérieure à celle de ce blog, je choisis de reproduire ici en entier l’article suivant, ce qui permettra à d’éventuels lecteurs non francophones d’avoir une vague idée de son contenu via la traduction automatique disponible à la fin du texte.]


Nous nous sentons dépossédés comme citoyens, trompés comme électeurs, exploités comme consommateurs, empoisonnés comme patients. Notre environnement est tissé de faux-semblants. Malgré les catastrophes qui menacent et les révélations fracassantes sur la corruption du système, rien ne change, personne ne bouge. Pourquoi ? Sommes-nous tous paranos, ou notre monde se serait-il mis à marcher selon d’autres règles ?

Voici un an déjà, un film documentaire essayait de donner un sens à cette suspicion que chacun rumine sans oser l’exprimer ouvertement. Hypernormalisation d’Adam Curtis est produit par la BBC et cela constitue un utile sauf-conduit. S’il provenait d’une petite production «alternative», il eût vraisemblablement fini au purgatoire du conspirationnisme.

Curtis est un reporter audiovisuel original, connu et primé. Souvent taxé de gauchisme, lui-même se reconnaît plutôt des penchants conservateurs-libertariens. Son dernier opus témoigne d’une ambition vertigineuse de compréhension du monde actuel, tant par sa thèse que par sa longueur (2h45). Il dépeint une «grande rupture» qui serait survenue, selon lui, à l’orée des années 1970, lorsque la société industrielle est devenue trop complexe et menaçait d’échapper à tout contrôle.

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La Déclaration Balfour : étude de la duplicité britannique (Middle East Eye)

[Note de l’administrateur de ce blog : beaucoup de personnes croient encore au mensonge sioniste qui présente “l’État d’Israël” comme la réponse aux persécutions et crimes nazis envers les juifs, comme la “solution finale” (positive celle-là) qui empêcherait définitivement que se reproduise une nouvelle Shoah. Bien peu savent que sionistes et nazis ont marché longtemps main dans la main, poursuivant des buts complémentaires sur la base d’idéologies où la “pureté ethnique” est centrale : regroupement des juifs sur une mythique terre promise pour les uns, purification de la “race allemande” par l’expulsion des éléments étrangers indésirables pour les autres.

De même, trop peu de monde connaît l’existence de la Déclaration Balfour, dont nous célébrons aujourd’hui le centenaire, et qui constitue le véritable “acte de naissance” de l’État d’Israël, même si son existence officielle dut encore attendre 30 ans. C’est pourtant un acte politique capital du vingtième siècle (une “bourde stratégique colossale”, selon l’auteur de l’article ci-dessous) qui devrait être au premier plan dans tous les programmes d’histoire du lycée.

La logique aurait voulu que j’y consacre moi-même un article, tant cette déclaration est au cœur de problèmes gravissimes dont je parle sur ce blog, en particulier au Moyen-Orient mais aussi bien au-delà : en faisant d’une toute petite minorité au sein des juifs – considérée même initialement comme hérétique – une force politique dominante, les Britanniques, fidèles à leur réputation de perfidie, ont mis le feu non seulement aux restes de l’Empire ottoman mais également à tout l’Occident, aujourd’hui totalement sous la coupe du mensonge sioniste. Mais d’autres y ont bien sûr pensé, ce qui m’arrange bien… en raison d’un changement d’ordinateur urgent ces derniers jours pour cause d’inquiétants signes de vieillesse du précédent (10 ans, un âge respectable pour ces fragiles petites bêtes, il faut multiplier par 7 pour comparer avec nous paraît-il).

Bref, avec cette longue introduction, je vous invite à lire ci-dessous ce que pense de la Déclaration Balfour Avi Shlaim, professeur émérite de relations internationales à l’Université d’Oxford. Tout en y ajoutant ma petite touche personnelle, liée comme il se doit à la physique et plus particulièrement à la notion d’énergie.

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La vaccination est sans risque. Vraiment ?
(Hippocrate et Pindare sont dans un bateau…)

Darja et Yehuda ne sont pas vraiment d'accord avec Marisol et Agnès. Normal, ils servent la science, pas la finance.

Darja et Yehuda ne sont pas vraiment d’accord avec Marisol et Agnès. Normal, ils servent la science, pas la finance.

[Note de l’administrateur de ce blog : en matière de vaccination, on en entend de belles. Déjà avec l’ex-ministre qui disait que “la vaccination, ça ne se discute pas” (ah bon, cela n’a rien de scientifique alors ?), et aujourd’hui avec la mère fouettarde ministre en exercice qui justifie l’interdiction de crèche et d’école pour les enfants non vaccinés au motif qu’ils pourraient exposer “les autres enfants à des virus mortels” (mais à quoi donc servent les vaccins, alors ? c’est les non-vaccinés qui ne craignent rien et les vaccinés qui risquent leur vie ? comprends plus, moi…). On pourrait aussi bêtement lui faire remarquer que ni en Espagne, ni en Allemagne, ni en Angleterre (entre autres…) la vaccination n’est obligatoire, mais c’est sans doute parce que ces pays sont arriérés et que leurs ministres de la santé respectifs n’ont pas encore été informés des bienfaits de cette pratique médicale révolutionnaire.

Mais rassurez-vous (si j’ose dire), nombre de mes proches collègues ne sont pas en reste. Il ne s’agit pas de médecins, la faculté de médecine n’existe pas à Pau ; mais de scientifiques qui se prétendent rationnels. Et qui ont quelque peine à comprendre que :

  • la vaccination agit, par définition, sur le système immunitaire ; ce qui n’a rien d’anodin et devrait inciter à la prudence, en particulier sur les patients immuno-déficients (nouveaux-nés, personnes âgées), et en cas de multiplication des vaccinations
  • conséquence du point ci-dessus, il ne paraît pas aberrant de rechercher la cause de l’augmentation des maladies auto-immunes du côté des vaccinations, surtout précoces et massives
  • il est difficile d’évaluer les risques d’une pratique médicale quelconque en ne prenant en compte que ses aspects positifs (ne rigolez pas, j’ai vu des “démonstrations” du bénéfice vaccinal sur une base de calculs statistiques (justes) ne prenant en compte que les probabilités des bénéfices)

Mais assez parlé. Je vous invite à lire le billet suivant issu du blog d’un médecin généraliste, qui relate les conclusions d’un article scientifique (dont les auteurs figurent en illustration ci-dessus) paru en août 2016, et que les plus courageux pourront lire ici. Il semble, hélas, que contrairement à ce médecin-blogueur beaucoup de ses confrères ne connaissent de la recherche médicale que ce que les visiteurs médicaux viennent leur en présenter. J’en ai rencontré. Plusieurs.

Et je recommande tout particulièrement, sur le même blog, la Lettre ouverte aux députés contre le projet d’extension de l’obligation de vaccination des nourrissons, qui est téléchargeable ici au format PDF. Secouez vos députés !]


Une commentatrice a cité, sur le blog d’un confrère,  une étude scientifique qui m’a interpellé.

Je la remercie pour sa veille scientifique.

Je suis allé lire cet article.

Il est publié dans une revue d’immunologie, revue très spécialisée. Cet article pose le problème de réactions croisées entre les gènes des virus utilisés dans certaines vaccinations et les gènes humains.

Le titre de cet article est le suivant :

From HBV to HPV: Designing vaccines for extensive and intensive vaccination campaigns worldwide.

Ce qui signifie : « Du HBV (virus de l’hépatite B) au HPV (Papilloma virus humain) : conception de vaccins pour des campagnes de vaccination  intensives et à grande échelle dans le monde entier. »

Que dit cet article ?

« Depuis 2000, des recherches intensives ont été menées sur des protéines humaines et microbiennes recherchant des déterminants immunogènes et des séquences courantes croisées . De telles études peuvent avoir une pertinence particulière pour comprendre les interactions hôte-pathogène en relation avec les maladies humaines. »

« En fait, les réponses immunitaires de l’hôte à la suite d’une infection pathogène peuvent provoquer des réactions croisées – et éventuellement des maladies auto-immunes – lorsque l’hôte et le pathogène partagent des séquences identiques d’acides aminés au sein de leurs gènes. De toute évidence, plus l’étendue du partage des séquences est élevée, plus le risque de provoquer des maladies auto-immunes ou des réactions pathologiques risque d’être élevé. Ces considérations tiennent également dans les procédures de vaccination, surtout si l’on considère que les vaccins utilisent des adjuvants pour briser les mécanismes d’auto-tolérance de protection qui empêchent une autoréactivité néfaste. Par conséquent, il faut s’attendre à des réactions croisées lorsque des antigènes ayant un pourcentage élevé d’identité de séquence avec des molécules hôtes sont utilisés dans des formulations de vaccins. »

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Les élites n’ont plus aucune crédibilité. Une interview du journaliste Chris Hedges (le saker francophone)

“Nous vivons dans une nation ou les médecins détruisent la vie, les avocats la justice, les universités la connaissance, la presse l’information, la religion la morale et les banques l’économie.”

[Note de l’administrateur de ce blog : ce n’est pas propre aux USA, je l’observe tous les jours. Dans cet article, parmi les intervenants involontairement comiques figurent de hauts responsables de l’université. Ils risquent d’avoir un jour leur heure de gloire, mais davantage façon goudron et plumes que façon habit vert.]


(Source : World Socialist Web Site)

David North : – Comment interprétez-vous cette fixation sur la Russie et toute  cette réinterprétation de l’élection présidentielle comme si elle avait été manipulée par Poutine ?

Chris Hedges : – C’est aussi ridicule que pour les armes de destruction massive de Saddam Hussein. C’est une accusation absolument non fondée utilisée pour instiller cette idée très effrayante : les critiques du capitalisme d’entreprise et de l’impérialisme sont des agents étrangers travaillant pour la Russie.

Je ne doute pas que les Russes investissent temps, énergie et argent pour tenter d’influer sur les événements ayant cours aux États-Unis de manière à servir leurs intérêts, comme nous l’avons fait et le faisons encore en Russie et dans bien d’autres pays du monde. Je ne dis donc pas qu’il n’y a pas eu d’influence ou tentative d’influence sur certains événements.

Mais l’idée que les Russes aient pu faire basculer les élections en faveur de Trump est absurde. Tout cela est fondé sur l’affirmation non prouvée que la Russie a fourni les courriels piratés de Podesta à WikiLeaks, et que leur publication a poussé des dizaines, voir des centaines de milliers de partisans de Clinton à voter Trump. Cela n’a aucun sens. Soit ça, soit, selon le directeur du renseignement national, que Russia Today America, où j’anime une émission, a manipulé tout le monde pour qu’ils votent pour le Green Party.

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L’aversion publique comme déification (Dmitry Orlov)

1984 – la minute de la haine

[Note de l’administrateur de ce blog : un bon exemple de la pensée implacablement logique et lucide de Dmitry Orlov, que certains qualifieront de froide et insensible, pour se rassurer et continuer à rêver en vain au lieu de progresser dans leur connaissance du monde.

On pourra voir ici un exemple de ce dont parle Dmitry. Mais quand la cible connaît les arts martiaux, l’énergie utilisée contre elle finit par lui être utile et utile à la paix.]


Avant de discuter des nombreuses façons dont les limitations de la linguistique, ses déficits et ses défauts mettent en danger notre capacité à penser et à communiquer nos pensées mais aussi obscurcit ce qui est tangible, expérimentalement réel, derrière un voile d’artifices et de bêtises, je veux me concentrer sur un phénomène qui est devenu particulièrement répandu ces derniers temps et qui a amené plusieurs d’entre nous à devenir par inadvertance des membres des Cultes de la haine politique.

Les cultes sont souvent des choses mauvaises qui subordonnent le libre arbitre de leurs adorateurs à toutes sortes de notions absurdes et scandaleuses. Ce sont les lieux de reproduction de l’extrémisme politique et religieux et de l’intolérance. Ils séparent les sociétés et retournent des parents, des amis et des voisins les uns contre les autres. Les gouvernements estiment périodiquement qu’il faut les supprimer, même en recourant à la violence – cela mène littéralement à la destruction par le feu, comme cela s’est passé avec les Davidians à Waco, au Texas, le 19 avril 1993. Les cultes qui combinent la politique avec la religion, comme le culte de l’État wahhabite en Arabie saoudite qui fait de l’élevage d’extrémistes dans le monde entier, sont particulièrement emblématiques.

Mais le type de culte dont je veux parler est tout à fait différent de ceux-ci.

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La Ligue de défense juive se réjouit de l’agression
de l’athlète français Pierre-Ambroise Bosse (E&R)

Pierre-Ambroise Bosse après son agression

[Note de l’administrateur de ce blog : nous vivons dans un monde étrange où d’authentiques pacifistes et universalistes comme Dieudonné (ou Christophe Oberlin) sont traînés dans la boue et empêchés de s’exprimer, au nom d’un “antiracisme” et d’une “lutte contre la haine” totalement pervertis et mis au service de groupes de pression au comportement mafieux, tandis que les véritables appels à la haine et à l’agression physique, même suivis d’actes très violents comme dans le cas de Pierre-Ambroise Bosse, bénéficient d’une coupable indulgence de la part des media et des institutions.

Pour le bien et la sécurité de tous, il faudra identifier clairement les responsables de ce déni de droit et les mettre durablement hors d’état de nuire.]


La Ligue de défense juive (LDJ), connue pour ses innombrables tentatives d’intimidation et ses agressions revendiquées, s’est réjouie sur les réseaux sociaux de l’agression de Pierre-Ambroise Bosse.

L’athlète français Pierre-Ambroise Bosse est devenu champion du monde du 800 m à Londres le 8 août dernier. Mais trois semaines plus tard, il était victime d’une très violente agression près de Bordeaux. Trois individus l’ont roué de coups au visage, entraînant la fin immédiate de sa saison et un préjudice physique et moral important.

Une information judiciaire a été ouverte et l’un des agresseurs a été placé en garde à vue. Mais étonnamment, les médias n’ont pas communiqué sur l’identité des auteurs des faits. Y aurait-il quelque chose à cacher ?

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