Vladimir Poutine s’est exprimé suite à la victoire d’Emmanuel #Macron. #Louvre #MacronPresident pic.twitter.com/jyRckyMFMs
— Seb 🍕 (@sebasqien) 7 mai 2017
Ailleurs
Quand d’autres le disent mieux que moi ou avant moi, autant vous renvoyer chez eux.
Vladimir Poutine s’est exprimé suite à la victoire
Pas avant le deuxième tour (Nicolas Grégoire)

Tout se passe comme prévu.
Image ©Louison, tous droits réservés.
[Note de l’administrateur de ce blog : il n’est pas toujours possible de pouvoir guérir une maladie correctement diagnostiquée. Mais quand le diagnostic est faux, la guérison est encore moins probable.
On appréciera également dans cet article la déontologie de Mediapart, et de la presse française en général.]
En dénonçant Bayrou, je voulais changer la politique. Censuré, espionné, cambriolé, j’ai découvert que je ne pouvais pas gagner.
Le 2 avril, j’ai décrit dans une tribune mon parcours dans les bas fonds de la politique. Emplois fictifs, extorsion, agressions sexuelles, tout y était, version François Bayrou. Plus de soixante-dix mille lecteurs plus tard, j’ai découvert les dessous d’une élection ou tout s’accordait, jusqu’au sommet de l’Etat, pour protéger Emmanuel Macron. Chronique d’un échec annoncé. Et d’une France qui n’est pas la nôtre.
Maintenant ou jamais
“Bonjour ! Je m’appelle Nicolas Grégoire, j’ai eu deux emplois fictifs à l’UDF pour François Bayrou. Et aujourd’hui, je balance”
C’était le bon moment : un mois avant le premier tour. Dans une élection qui s’annonçait serrée. Avec un bon texte, des preuves et une campagne sur les réseaux sociaux, tout le monde m’entendrait. Les médias, d’abord réticents, finiraient par relayer. Et François Hollande, soucieux de sa réputation et peu enclin à protéger ennemis et traîtres, resterait neutre.
En lisant mon brouillon, mes amis découvrent un Nicolas inconnu, un peu inquiétant. “Tout est vrai, sauf le rez-de-chaussée. Je préfère qu’on ne sache pas à quel étage j’habite”. Après quelques jours de relecture, ma souris reste comme suspendue au-dessus de Publier. Le temps ralentit. Avec l’angoisse des grandes décisions, mon doigt s’écrase sur le bouton.
Les leaders diaboliques : qu’est-ce qui fait fonctionner leur cerveau ? (le saker francophone)
[Note de l’administrateur de ce blog : pour prendre un peu (voire beaucoup) de hauteur ou de recul par rapport au problème ici traité, voir aussi le livre de François Roddier Thermodynamique de l’évolution.]
Par Ugo Bardi – Le 24 avril 2017
Source CassandraLegacy
Benito Mussolini (1883-1945) a dirigé le gouvernement italien de 1922 à 1943. Au cours des dernières années de sa carrière, il a fait une série d’erreurs vraiment colossales, qui ont conduit à un désastre pour l’Italie et pour lui personnellement. Mussolini était-il fou ? Idiot ? Ou son cerveau était-il endommagé ? Nous ne pouvons pas le dire avec certitude, mais comprendre la façon dont les esprits fonctionnent, semble être de plus en plus important à notre époque.
Une tendance évidente que nous observons dans l’Histoire est que, en période de crise, les dirigeants forts ont tendance à prendre en charge et à assumer tous les pouvoirs. C’est arrivé avec les Romains, dont le système gouvernemental est passé de la démocratie à une dictature militaire gérée par des empereurs. Il semble que cela se passe aussi avec nous, de plus en plus de pouvoirs étant concentrés entre les mains de l’homme (rarement la femme) au sommet de la hiérarchie du gouvernement.
Il y a des raisons pour cette tendance. La société humaine, comme elle est aujourd’hui, ne semble montrer aucun signe d’intelligence collective. Ce n’est pas un « cerveau », il ne peut pas planifier pour l’avenir, il trébuche vers l’avant, en exploitant ce qui est disponible. Donc, d’une certaine façon, il est logique d’affecter un vrai cerveau à cette charge. Le cerveau humain est la chose la plus complexe que nous connaissons dans l’univers tout entier et il n’est pas déraisonnable d’espérer que cela pourrait mieux gérer la société qu’une populace.
“Macron est un psychopathe” :
l’analyse d’un psychiatre italien (ERTV)
[Note de l’administrateur de ce blog : à ceux qui seraient tentés de dire “il exagère, et puis la psychiatrisation des opposants, c’est une pratique connue des régimes totalitaires”, je demande de se poser cette question toute simple, et d’y répondre le plus sincèrement possible : “si à quinze ans j’avais couché avec ma (mon) prof de 39 ans, et que ma vie d’adulte se soit construite affectivement et socialement sur cette relation devenue publique, serais-je devenu un(e) adulte psychiquement épanoui(e) et équilibré(e) ?”]
Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien. Son analyse du profil d’Emmanuel Macron, basée notamment sur sa biographie et ses images de campagne, le pousse à conclure, de manière très argumentée : « Macron est un psychopathe qui travaille uniquement pour lui-même. »
Macron n’aura pas d’enfants
(Antipresse)
[Note de l’administrateur de ce blog : avec un peu de retard pour cause de voyage, voici la livraison d’Antipresse de dimanche dernier. Mais une fois n’est pas coutume, il s’agit d’un article de la rubrique Angle Mort par Fernand Le Pic, et non d’un texte de Slobodan Despot. Non que ce dernier soit moins bon qu’à l’accoutumée, mais simplement parce que celui que j’ai choisi me semble particulièrement indiqué pour tenter de répondre à ceux qui, vous recommandant en fronçant les sourcils d’aller voter le 7 mai, n’ont pas encore compris que des deux candidats, l’antirépublicain n’est pas celui que le Média Unique désigne comme tel.
Et ceci alors même que dès 2010, Lionel Jospin affirmait que l’antifascisme était du théâtre et que le Front National n’avait jamais été un parti fasciste (même s’il reprenait par la suite des accusations de xénophobie très discutables, et oubliait de rappeler que Jean-Marie Le Pen avait voulu s’engager dans la Résistance à 16 ans). Et alors que si nous devons redouter aujourd’hui une nouvelle forme de totalitarisme, il est assez évident que pour des raisons d’efficacité, ses instigateurs feront tout pour lui donner des apparences de progrès et de modernité, et la différencier au maximum en apparence des totalitarismes passés.]
ANGLE MORT par Fernand Le Pic
Macron serait-il en passe de devenir le nouveau Père du peuple ? Sans doute pas. Non que sa femme ne soit plus en âge d’enfanter mais plutôt que le peuple se révèle être son adversaire le plus intime. Néanmoins, s’il est élu, il le devra à l’incroyable culte de la personnalité que son système de lancement et de soutien aura su mettre en place. Près de 20 000 articles de grande presse à la veille du premier tour, des centaines de reportages élogieux à la télévision, à la radio et sur des réseaux sociaux saturés du soutien constant et parfaitement scénarisé des élites médiatiques françaises. Un culte qui n’a finalement rien à envier à Staline et moins encore à Mao, dont la mystique prit corps avec la «Grande Marche». Liu Chunhua, l’un de ses peintres iconographes préférés durant la si carnassière Révolution culturelle, savait mieux que quiconque jouer de la silhouette du président Mao jeune (la quarantaine), venant à la rencontre du bon peuple «telle la lumière aveuglante du soleil levant, […] apportant l’espoir et la promesse d’un avenir radieux», disait-il. Son célèbre tableau de Mao s’approchant de Anyuan fut reproduit à 900 millions d’exemplaires ! Macron fera sûrement mieux.
Les Pinçon-Charlot analysent le cas Emmanuel Macron
(Politis)
[Note de l’administrateur de ce blog : on remarquera avec amusement qu’après avoir rassuré le journaliste tremblant d’inquiétude en affirmant (à 1 min 43 s) “nous, on n’est pas du tout dans la théorie du complot” , Monique Pinçon-Charlot expose très précisément, tout au long de cette entrevue, ce qui constitue la définition d’un complot selon le Larousse : “projet plus ou moins répréhensible d’une action menée en commun et secrètement”.]
Qui aime encore la France ? (Antipresse)

Armoiries non officielles de la République Française, telles qu’elles apparaissaient dans une encyclopédie Larousse de 1898.
[Note de l’administrateur de ce blog : le dimanche c’est (parfois) Antipresse et ce dimanche précisément, Slobodan Despot, ce non-français plus français que les vrais, nous parle de nos élections. Comment aurais-je pu ne pas vous en faire profiter, surtout qu’il tape, comme d’habitude, en plein dans le mille ?]
Pouvais-je, dans l’Antipresse, m’abstenir de tout commentaire, de toute analyse sur la présidentielle française ? Parfaitement ! La France n’est pas mon pays. Je n’y vis pas. Je suis étranger même à l’Union européenne. J’ai décliné plusieurs invitations à en débattre, jugeant inutile d’ajouter mon coup de klaxon à une bronca obsessionnelle qui occupe déjà tout l’univers mental des Français.
Grâce aux réseaux sociaux, la politique électorale a fini par pénétrer tous les pores de la vie publique. L’extrême personnalisation du débat (scandales, petites phrases, vices et compromissions) masque une profonde réticence à aborder les problèmes de fond. Les paramètres qui détermineront la vie des Français demain sont ceux-là mêmes que le barnum préélectoral jette dans l’ombre.
Je considère par ailleurs que la France n’a rien d’une démocratie. Comment peut-on parler de démocratie depuis le jour où son parlement s’est substitué au peuple en annihilant le résultat du référendum sur la Constitution européenne ? Le fait que les instances responsables n’aient pas immédiatement arrêté le président et les élus complices de ce coup d’État officialisait la transformation d’un gouvernement en régime.
Le putsch parlementaire permanent est du coup devenu le mode de gestion ordinaire des démocraties ouest-européennes, y compris de la Suisse. Des décisions de la plus haute importance pour l’avenir d’une communauté, prises dans les conditions de représentativité optimale, sont simplement balayées. Perpétuer une vie politique ordinaire dans ces conditions ne revient qu’à légitimer le simulacre. Les partis et leurs leaders s’emparent du manche à balai et font «vroum-vroum» en faisant mine d’ignorer que l’avion est passé sur autopilotage.
Dieudonné : Je me sens Marine Mélenchon !
(Dieudonné officiel)
Le président Bachar al-Assad à l’AFP : l’interview complète (E&R)
[Note de l’administrateur de ce blog : une pièce de plus à verser au dossier d’un futur tribunal international qui devra juger les crimes contre l’humanité commis en Syrie par des gouvernements “occidentaux” (c’est-à-dire sous domination anglo-américano-israélienne), et plus généralement au Moyen-Orient depuis la “justification” par la “lutte contre le terrorisme” émise au lendemain des attentats sous faux drapeau du 11 septembre 2001.
Un tribunal qui devra également juger le rôle des media et de certaines associations “dévoyées et spirituellement corrompues” , comme le CRIF ou certaines ONG, qui participent à la propagande de guerre en reprenant des mensonges pourtant démontés dans les règles depuis longtemps.]
L’interview du président al-Assad par l’AFP n’a pas été relayée en France, et pour cause. Le chef de l’État syrien y démonte les manipulations occidentales dans l’affaire dite du gaz de Khan Cheikhoun et dans celle des représailles américaines deux jours plus tard, sans aucune enquête officielle préalable. Une violation du droit international qui n’étonne plus Assad, qui ne manque pas de lucidité sur le lobby militaro-industriel US et la véritable fonction de Donald Trump.
Les lecteurs français s’étonneront de la lourdeur avec laquelle le journaliste de l’AFP tente d’imposer la version américaine au président d’une Syrie en guerre depuis 6 ans, et en partie contre les mercenaires soutenus par les USA…
Entretien obtenu par l’Agence syrienne d’information.
AFP : Monsieur le président, je voudrais d’abord vous remercier de nous avoir reçus pour nous accorder cette interview. Monsieur le président, avez-vous donné l’ordre d’attaquer Khan Cheikhoun aux armes chimiques ?
Le président al-Assad : En fait, personne jusqu’à maintenant n’a enquêté sur ce qui s’était passé ce jour-là à Khan Cheikhoun. Comme vous le savez, Khan Cheikhoun est sous le contrôle du « Front al Nosra » qui est une branche d’Al-Qaïda. Les seules informations dont dispose le monde jusqu’à présent sont donc celles publiées par la branche d’Al-Qaïda. Personne n’a d’autres informations. Nous ne savons pas si toutes les photos ou les images vidéos que nous avons vues sont vraies ou truquées. C’est la raison pour laquelle nous avons demandé qu’une enquête soit menée à Khan Cheikhoun.
Ensuite, selon les sources d’Al-Qaïda, l’attaque a eu lieu entre 6h et 6h30, alors que l’attaque syrienne a été déclenchée sur la même région entre 11h30 et midi. Ils parlent donc de deux événements différents. Aucun ordre n’a été donné de déclencher une attaque ; et d’ailleurs nous ne possédons pas d’armes chimiques, car nous avons renoncé à notre arsenal depuis plusieurs années. Et même si nous possédions de telles armes, nous ne les aurions jamais utilisées. Tout au long de notre histoire, nous n’avons jamais utilisé notre arsenal chimique.
Alors, qu’est- ce qui s’est passé ce jour-là ?
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Voir aussi, sur ce blog :
Soral, vite ! – Épisode 10 : “Mélenchon : la petite peur des peuples !” (E&R)
[Note de l’administrateur de ce blog : pour les curieux et les amateurs de lecture, l’ouvrage méconnu de Maurice Rajsfus dont parle Alain Soral et qui traite de la collaboration juive sous l’occupation allemande se trouve ici en libre téléchargement et sous différents formats.]
(source : Égalité & Réconciliation)
Dernière ligne droite avant le 1er tour ! Le Système, après toutes les ingénieries possibles, s’est pris les pieds dans le tapis et se retrouve avec un Mélenchon qui menace Macron… Même si le leader de la France insoumise n’est pas dangereux pour la dominance, un effet de répulsion antigauchiste au second tour pourrait propulser Marine Le Pen au pouvoir.
Au sommaire de cet épisode :
00’17 : Le scénario Marine-Mélenchon au second tour
01’24 : Pourquoi Mélenchon n’est pas dangereux (pour le Système)
02’56 : La réalité de la VIe République
05’56 : Mélenchon est le Tsipras français
07’17 : Le soutien de BHL, de Schäuble et des Rothschild à Macron
09’00 : Marine Le Pen pertinente sur le Vél’ d’Hiv’
12’12 : Qui a transmis les listes de juifs pendant la Guerre ?
13’28 : Asselineau faux gaulliste et candidat antinational
14’59 : La délinquance d’extrême gauche au service du PS
16’26 : Combattre l’islamisme radical et jouer la politique pro-migrants












































































































































