[Note de l’administrateur de ce blog : clair, net, précis et lucide. Et très “raisonnable”, au sens où l’entendrait un père qui s’adresse à des enfants un peu naïfs et irresponsables.
Souhaitons que la racaille l’entende (celle d’en haut comme celle d’en bas) et que l’on cesse de qualifier “d’extrême-droite la plus radicale” (plus tous les adjectifs qui vont bien : raciste, antisémite, homophobe etc., la caste médiatico-politique semble peiner à trouver les qualificatifs les plus repoussants) le lieu d’où vient un discours de raison et de vérité.
Merci M. Soral pour cette analyse et cette mise en garde.]
À l’aube du samedi 8 décembre 2018, acte IV des Gilets jaunes au croisement de tous les enjeux et de toutes les manipulations, Alain Soral livre son analyse.
Alain Soral – Gilets jaunes, suite : penser samedi et au-delà
D’abord, pour répondre, il faut différencier, Paris, les grandes villes (avec campus étudiants et banlieues) et les campagnes.
D’abord les campagnes : soit la France profonde qui prend tout son sens aujourd’hui, la seule a avoir gardé un peu de profondeur, malgré toutes les manipulations et les destructions opérées depuis des années par le pouvoir profond !
Voici venu le temps de la France profonde face au pouvoir profond.
Dans les campagnes, lieu d’origine de la révolte sociale des Gilets jaunes, la lutte unitaire avec fraternisation des forces de contestation et de sécurité devrait continuer à s’amplifier et à bien se passer…
Dans les grandes villes étudiantes entourées de banlieues, c’est une autre histoire…
Quant à Paris, c’est le lieu de tous les dangers !
On pourra aussi, sur le mouvement des Gilets jaunes, lire avec profit les analyses :
- de Jean-Claude Michéa, un auteur de la “vraie” gauche que j’aime bien (j’ai parlé ici de son livre “Les mystères de la gauche“) ;
- de Nicolas Bonnal (partie 1, partie 2, partie 3), s’appuyant sur René Guénon, pour qui le peuple est une matrice certes malléable mais jusqu’à un certain point seulement.














































































































































Ce n’est pas un hasard si dans le “nuage de mots” qu’on peut trouver à droite sur cette page, “mediamensonges” est le plus important. C’est en effet par la prise de conscience de la multiplicité des mensonges qui nous entourent qu’est née la motivation d’écrire ce blog, car comme le disait Eric Arthur Blair alias George Orwell, “à une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire“