Charité bien ordonnée: le “système Soros” mis à nu (Sputnik news)

El_Chico_Triste_dessin_georges_soros_finance_revolutions_color_R_esLes investissements directs de George Soros dans Human Rights Watch se sont chiffrés à environ 100 millions de dollars depuis 2010. Ils visent à déstabiliser des régimes, selon des experts.

Le milliardaire George Soros, qui est depuis des années le principal sponsor de Human Rights Watch (HRW), utilise les ONG qu’il finance pour promouvoir ses intérêts économiques, politiques et culturels, estiment des experts américains.

“Toute organisation à but non lucratif qui accepte des contributions volontaires peut être soumise à l’influence de ses sponsors. HRW ne diffère pas des autres organisations à but non lucratif”, a indiqué à Sputnik le directeur du Centre de la paix et de la liberté de l’Institut indépendant (Etats-Unis) Ivan Eland.

Le rédacteur du magazine Executive Intelligence Review Jeff Steinberg a pour sa part déclaré que M. Soros s’en tenait toujours au principe de la “Société ouverte” (Open Society est le nom de la fondation du milliardaire) qui a contribué à déstabiliser les systèmes religieux et politiques traditionnels à travers le monde.

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Le plus grand échec de Poutine (le saker francophone)

La 5e colonne russe: Chubais, Iudaeva, Dvorkovich, Shukalov, Nabiullina, Koudrine, Silouanov, Medvedev.

La 5e colonne russe: Chubais, Iudaeva, Dvorkovich, Shukalov, Nabiullina, Koudrine, Silouanov, Medvedev.

Quoi qu’il arrive à l’avenir, Poutine a déjà assuré sa place dans l’Histoire comme l’un des plus grands dirigeants que la Russie a jamais eu. Non seulement il a réussi à littéralement ressusciter la Russie en tant que pays, mais, en un peu plus d’une décennie, il l’a fait revenir à un statut de puissance mondiale capable de défier avec succès l’Empire anglo-sioniste. Le peuple russe a clairement reconnu cet exploit et, selon de nombreux sondages, il lui accorde un soutien incroyable de 90%. Et pourtant, il y a un problème crucial que Poutine a échoué à traiter : la véritable raison qui sous-tend l’apparente incapacité du Kremlin de réformer significativement l’économie russe.

Comme je l’ai décrit plusieurs fois par le passé, lorsque Poutine est arrivé au pouvoir en 1999-2000, il héritait d’un système complètement conçu et contrôlé par les États-Unis. Pendant les années Eltsine, les ministres russes avaient moins de pouvoir que les conseillers occidentaux qui ont transformé la Russie en une colonie étasunienne. En fait, pendant les années 1990, la Russie était au moins aussi contrôlée par les États-Unis que le sont l’Europe et l’Ukraine aujourd’hui. Et les résultats ont été vraiment catastrophiques : la Russie a été pillée de ses richesses naturelles, des milliards de dollars ont été volés et dissimulés sur des comptes offshores occidentaux, l’industrie russe a été détruite, une vague de violence, de corruption et de pauvreté sans précédent a plongé tout le pays dans la misère et la Fédération de Russie s’est presque disloquée en de nombreux petits États. C’était, à tous points de vue, un cauchemar absolu, une horreur comparable à une guerre majeure. La Russie était au bord de l’explosion et il fallait faire quelque chose.

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[Note de l’auteur de ce blog : la Russie a un problème avec sa cinquième colonne ; la France semble en avoir avec la cinquième et la sixième. À moins qu’elles ne forment qu’une seule jambe, comme les pantalons d’Attali.]

Pétards de fin d’année (Manlio Dinucci)

Dans « Docteur Folamour ou : comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe » (1964), Stanley Kubrick met en scène un processus de frappe nucléaire qui, pour être dissuasif, doit se déclencher ou se poursuivre au-delà de la destruction de son propre camp. La folie d’un général états-unien provoque alors l’apocalypse sans que nul ne puisse l’empêcher. À l’époque, le Pentagone assura que ce type de situation ne pouvait pas arriver, mais les historiens ont montré depuis qu’il n’y avait effectivement aucun moyen de stopper l’ordre une fois confirmé.

Dans « Docteur Folamour ou : comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe » (1964), Stanley Kubrick met en scène un processus de frappe nucléaire qui, pour être dissuasif, doit se déclencher ou se poursuivre au-delà de la destruction de son propre camp. La folie d’un général états-unien provoque alors l’apocalypse sans que nul ne puisse l’empêcher. À l’époque, le Pentagone assura que ce type de situation ne pouvait pas arriver, mais les historiens ont montré depuis qu’il n’y avait effectivement aucun moyen de stopper l’ordre une fois confirmé.

[Note de l’auteur de ce blog : l’effondrement en cours des media occidentaux ne se mesure pas qu’à la grosseur de leurs mensonges (comme les attaques chimiques attribuées au régime de Damas alors qu’il est prouvé qu’elles venaient des rebelles, ou la catastrophe du vol MH17 attribuée aux Russes sans la moindre preuve alors que tout indique un crime de masse sous faux drapeau particulièrement atroce perpétré par le camp d’en face) ; tout aussi révélateurs sont les mensonges par omission consistant à terroriser l’opinion avec des broutilles tout en évitant de parler de l’essentiel. Manlio Dinucci, un homme “de gauche” suffisamment âgé pour avoir connu une gauche anti-impérialiste et s’occupant du peuple, signe là un article qui, bien que repris par le faux rebelle mediapart, souligne par contraste la collaboration servile des “intellectuels de gauche” actuels avec l’impérialisme américain.]

Manlio Dinucci, Rome (Italie), 29 décembre 2015

La publication, par les Archives officielles du gouvernement fédéral états-unien, de la liste des cibles nucléaires établie durant la Guerre froide ne ressort pas d’une volonté d’aider aux études historiques. C’est un avertissement, sinon une menace à la Russie. Les destructions que le Pentagone envisageait à l’époque sont toujours possibles.

Pour la sécurité des personnes et des animaux, sont interdits dans divers cas les feux d’artifice pour la fin de l’année, surtout les pétard puissants. La nouvelle se trouve rapportée bien en évidence par les médias. Ceux-là mêmes qui cachent par contre d’autres nouvelles qui, si elles étaient diffusées, feraient exploser la bulle de la réalité virtuelle dans laquelle nous sommes emprisonnés.

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[Et puisqu’on parle du génial Stanley Kubrick, perfectionniste pour qui chaque détail comptait, peut-être faudrait-il se rappeler que son dernier film sorti en 1999, en quelque sorte son testament cinématographique, s’appelait Eyes Wide Shut.]

La Turquie, parrain de Daech, triomphe à Bruxelles (Geopolintel)

UE-TurquieDe toute évidence M. Hollande est un peu beaucoup désorienté. Il vient de se rendre à Moscou pour y quémander l’aide et la compréhension du président Poutine… mais avec guère plus de panache que la chancelière Merkel dans son exercice de lèche babouches du sultan Erdogan en son palais de Yildiz le 18 octobre dernier. Depuis les commissaires politiques bruxellois épaulés des chefs d’État et de gouvernement des Vingt-huit ont fait encore plus fort et sont venus à Bruxelles offrir la tête décrépite de l’Europe sur un plateau d’argent… d’une valeur de trois milliards, à un Davutoğlou aussi sardonique qu’hilare.

Un sommet en grande pompe qui avait pour but de fêter le sinistre couple Erdogan-Davutoğlou, lequel couple venait tout juste, avec un cynisme sans pareil, en violation de toutes les lois de la civilité et de la guerre, d’abattre un appareil de la Fédération de Russie. L’Europe, ou ce qui prétend la représenter, a donc avalisé un authentique acte d’agression sournoise et s’est couchée dans l’espoir imbécile que le Turc noir tarira le flot de migrants dont il nous inonde. Autre forme d’une guerre non déclarée, mais bien réelle, que l’islamisme turc – celui des Frères musulmans protégés de la Maison-Blanche – a lancé à l’assaut de nos démocraties moribondes.

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Sagesse populaire (Hatem Chaieb)

“La science est la croyance en l’ignorance des experts”, disait Richard Feynman. La conscience politique est la croyance en la fausseté des expertises médiatiques, pourrait-on ajouter. Vu que politique et media, dans l’Occident faussement démocratique, ne sont que les deux faces d’une même médaille de mensonges et manipulations.

Et lorsqu’on pousse le bouchon un peu loin dans la tartufferie, dans l’exploitation sans vergogne de l’émotion à des fins criminelles, l’esprit critique, qui n’a besoin ni de diplômes ni de connaissances encyclopédiques, mais plutôt de logique et d’éthique, se réveille dans toutes les couches de la population.

L’oligarchie est inquiète ? Elle a raison.

Alain Soral analyse les attentats du 13 novembre à Paris

Vidéo utile pour au moins deux raisons :

  • la clarté de l’analyse, extrêmement bienvenue après l’hystérie compassionnelle post-traumatique ;
  • par contrecoup, la démonstration qu’une montagne de mensonges diffamatoires entourent le personnage, dans le seul but d’éviter justement que ses analyses soient diffusées.

Bougies contre Kalachnikovs ?…

… Ou saut qualitatif dans la conscience politique et historique ?

 

©PHOTOPQR/LE PROGRES/JEGAT MAXIME - Lyon, le 14 novembre 2015 - Rassemblement et recueillement a Lyon apres les attentats de Paris. Rassemblement spontane place des Terreaux. Les badauds deposent aussi des bougies sur les marches de l hotel de ville. (MaxPPP TagID: maxnewsworldthree878192.jpg) [Photo via MaxPPP]

©PHOTOPQR/LE PROGRES/JEGAT MAXIME – Lyon, le 14 novembre 2015 – Rassemblement et recueillement a Lyon après les attentats de Paris.

Dans un élan louable de caricature d’eux-mêmes, les bobos de Paris et d’ailleurs ont sorti les bougies et entonné les chansons (de joie, même) pour lutter contre la barbarie. Ils précipitent ainsi un peu plus leur extinction idéologique, même si le ridicule ne tue pas (BHL en sait quelque chose).

C’est une bonne nouvelle, car face à un ennemi sans éthique (que l’on parle ici des exécutants, accessoires et jetables, ou de leurs commanditaires, bien plus dangereux), il est peu probable que les bons sentiments soient l’arme la plus efficace. L’éducation, par contre – la vraie, pas celle prônée par notre ministre de l’ignorance – a toujours été l’arme ultime pour dépasser la haine et apaiser les conflits qui, disait Whitehead, sont “le signe qu’il existe des vérités plus amples et des perspectives plus belles”.

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Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN (Daniele Ganser)

Daniele Ganser - Gladio

Daniele Ganser

[Remarque de l’auteur de ce blog : article publié le 29 décembre 2006 sur le blog de Silvia Cattori. Toute ressemblance avec des événements récents ne serait que mauvais esprit de ma part.]

Daniele Ganser, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse [Note de l’auteur de ce blog : de 2006 à 2012], a publié un livre de référence sur « Les Armées secrètes de l’OTAN ». Selon lui, les États-Unis ont organisé en Europe de l’Ouest pendant 50 ans des attentats qu’ils ont faussement attribué à la gauche et à l’extrême gauche pour les discréditer aux yeux des électeurs. Cette stratégie perdure aujourd’hui pour susciter la peur de l’islam et justifier des guerres pour le pétrole.

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Raphaëlle Duchemin, journaliste de “presstituée”

“Un journaliste, c’est une pute ou un chômeur”, répète souvent Alain Soral. Dur pour ceux qui travaillent.

Mieux que le sketch du journaliste de Dieudonné (et désolé pour la pub obligatoire de RMC) :

R Duchemin

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