Les restrictions juridiques à la liberté d’expression : une grave distorsion du droit pénal (Académie royale de Belgique)

Intervention de Philippe Nemo, philosophe et historien des idées politiques français, professeur à l’École Supérieure de Commerce de Paris, lors d’un colloque international sur la liberté d’expression le 5 décembre 2014 en Belgique.

Décryptage du système économique global [2/7] : Géopolitique du libre-échange (le saker francophone)

USA-UE

Le long cheminement du nouvel ordre mondial

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

Introduction

Le libre-échange est la déclinaison du principe plus vaste de liberté du commerce. Il s’agit donc d’un concept commercial mis en pratique par des entreprises de type capitalistiques.

Sous couvert de liberté du commerce, le libre-échange a pour conséquence la mise en concurrence, au niveau international, de toutes les entreprises du monde. Il en résulte, de façon inéluctable, la disparition des petites et moyennes entreprises au profit des multinationales économiquement plus performantes, en raison non pas de leur efficacité de fonctionnement, mais de leur poids sur les différents marchés. En d’autres termes, le libre-échange favorise concrètement sur toute la planète la prédation économique des agents les plus faibles par les plus gros d’entre eux, c’est-à-dire la concentration des capitaux. En raison de l’extrême prévisibilité de cette conséquence du libre-échange, on peut en déduire qu’elle est, en réalité, l’objectif inavoué du principe en question.

Ainsi, la liberté du commerce via le libre-échange n’a pas pour vocation de servir mais au contraire d’asservir – la concurrence faussée et débridée aidant – les petits commerçants. La liberté du commerce au moyen du libre-échange n’a pas non plus pour vocation de servir les intérêts du citoyen en occasionnant une baisse générale des prix puisque la concentration des capitaux, qui lui est consubstantielle, s’y oppose fondamentalement. La liberté du commerce par le libre-échange ne sert finalement les intérêts que d’un seul maître : la petite caste qui détient les principaux capitaux du monde. Caste qui a consciencieusement organisé, à la faveur de sa mainmise sur l’organisation bancaire – permettant l’organisation et l’entretien de crises bancaires et financières 1 – et commerciales du monde, l’accaparement de la majeure partie des biens matériels de cette planète.

Nous analyserons l’historique du mouvement de libre-échange (I) avant d’examiner en quoi il s’analyse en une négation du concept d’État (II) et quelle méthodologie il suit (III).

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Mis en garde à vue pour avoir enquêté sur les attentats de Paris (Panamza)

serrureJournaliste indépendant et fondateur du site d’investigation Panamza, j’ai été détenu durant sept heures par la police au sujet d’un article dans lequel je révélais l’origine israélienne de la photo-choc du Bataclan.

Le 29.02.2016 à 22h02

Lundi 22 février, je me suis rendu de mon plein gré à une convocation de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, située dans le 13ème arrondissement de Paris.

L’avant-veille, j’avais reçu un message vocal de la part d’un responsable de la “Direction de la police judiciaire” me demandant de le rappeller “de toute urgence”. En cause : mon article daté du 15 décembre et intitulé “Carnage au Bataclan : la photo-choc a été diffusée depuis Jérusalem”.

Je connaissais les locaux de la BRDP pour y avoir déjà été convoqué à deux reprises afin de me faire brièvement notifier les plaintes pour “diffamation” intentées à mon encontre par Caroline Fourest et Pierre Bergé.

Surprise : cette fois-ci, j’apprenais que j’étais, dès mon arrivée, “placé en garde à vue” à la suite d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris.

Le policier me fit savoir que j’étais dorénavant soupçonné d’avoir commis -en publiant mon article- les infractions suivantes : “violation du secret de l’instruction”, “diffusion d’images portant gravement atteinte à la dignité humaine” et “violences volontaires sans ITT avec préméditation”.

Vous avez bien lu.

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Décryptage du système économique global [1/7] : Géopolitique du système des banques centrales (le saker francophone)

UN-SEUL-ET-UNIQUE-COUPABLE-LES-BANQUES-CENTRALES-1[Note de l’auteur de ce blog : un premier article limpide, d’une série qui s’annonce passionnante. Je reprendrai bien sûr les suivants. En complément, je rappelle l’excellent film de vulgarisation de Gabriel Rabhi sur le système bancaire, ses origines historiques et ses transformations progressives jusqu’à la tyrannie actuelle :
Crise, dette, chômage : qui crée l’argent ?]

 

Genèse de l’ordre bancaire oligarchique : du système des banques centrales aux institutions financières internationales

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

Mayer Amschel Bauer, fondateur de la dynastie Rothschild : «Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois

La notion de banque centrale suppose une centralisation des questions monétaires entre les mains de banquiers centraux contrôlés par des banquiers privés. Le règlement des questions monétaires est donc, par construction, dévoué à la satisfaction des intérêts bien compris des propriétaires majoritaires des principales banques privées 1.

L’existence d’une banque centralisée aux mains d’acteurs financiers privés, qui régit la monnaie dite d’État et qui réglemente plus ou moins directement le secteur des banques privées est le cœur nucléaire de la question monétaire. Les banques centrales 2 sont le centre névralgique de l’organisation du système financier actuel.

Ce concept dit de banque centrale s’est volontiers paré des vertus de l’orthodoxie financière pour s’imposer de façon définitive aux yeux du public. Ainsi, s’est répandue l’idée générale selon laquelle le concept de banque centrale indépendante est justifié par la nécessité de lutter contre un excès d’utilisation, par les hommes politiques, de ce qu’il est convenu d’appeler la planche à billets. Deux constats factuels s’opposent de façon rédhibitoire à l’adoption d’une telle justification.

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Les dangers du très discret projet de protocole de M. Duff (Vincent Brousseau – UPR)

J'ai l'air sympa, non ?

J’ai l’air sympa, non ?

[Note de l’auteur de ce blog : pour qui ne connaît pas le très discret et très rigoureux Vincent Brousseau, ancien cadre à la BCE, un bref autoportrait de lui ici, ou encore un entretien vidéo avec lui là.]

L’étape suivante du processus de la construction européenne est annoncée. Il s’agit de rien moins que de la confiscation de la souveraineté budgétaire de la nation. Un projet de « Protocole additionnel » aux Traités européens, rédigé par un européiste de carrière, donne une vision glaçante de la façon dont les choses vont se passer, fort vraisemblablement à brève échéance.

La méthode Monnet

La méthode dite « des petits pas », encore appelée « méthode Monnet », attribuée à Jean Monnet-Schuman, a été la stratégie de base de la construction européenne. Souvent décrite comme le système de l’engrenage ou la méthode du cliquet, elle est d’une grande simplicité. Elle consiste à utiliser les acquis de cette « construction » européenne comme des prétextes, des excuses, des justifications pour demander de nouvelles avancées. Ces nouvelles avancées, une fois obtenues, sont à leur tour réutilisées de la même façon, et le processus est indéfiniment réitéré.

On rit souvent de l’argument européiste qui dit que, puisque l’Europe crée des problèmes, il faut plus d’Europe. C’est un argument que nous avons tous entendu ad nauseam. Eh bien, il n’y a pas de quoi rire. Tout ce qui s’est construit l’a été sur la base de cet argument d’apparence si stupide. Il constitue l’essence de la méthode des petits pas.

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L’homme chargé de mettre en place l’état d’urgence est un proche de la mouvance sioniste (Panamza)

Thomas Andrieu

Thomas Andrieu

INFO PANAMZA. Qui est le haut-fonctionnaire du ministère de l’Intérieur en charge de la mise en place de l’état d’urgence voulu par François Hollande? Le membre d’une famille engagée en faveur d’Israël. Révélations.

Le lundi 30 novembre, une agence de presse dénommé AEF et dirigée par Raymond Soubie (un conseiller du milliardaire israélien Patrick Drahi) a mis en ligne l’interview d’un personnage-clé mais méconnu du gouvernement : Thomas Andrieu, directeur des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) du ministère de l’Intérieur.

Le lendemain, le site de France Télévisions a rapporté l’information principale de l’entretien sous ce titre : “Attentats : les décrets sur l’état d’urgence adoptés avant même l’assaut du Bataclan”. Extraits :

“C’est la loi la plus rapide de la Ve République.”

Dans un entretien accordé à l’agence de presse AEF, mardi 1er décembre, Thomas Andrieu, le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) du ministère de l’Intérieur, revient sur la mise en place de l’état d’urgence, vendredi 13 novembre après les attentats de Paris et Saint-Denis, dont la prolongation pour trois mois commence à faire débat en France.

“J’ai été saisi, vendredi 13 novembre à 22h30, de la décision du président de la République de déclarer l’état d’urgence”, explique-t-il. Soit immédiatement après l’évacuation de François Hollande du Stade de France, où il assistait à France-Allemagne.

“Notre première mission a donc été de rédiger les décrets, qui ont été adoptés en Conseil des ministres à minuit.” Le gouvernement a validé cette option en moins de deux heures, sans même attendre le dénouement de l’assaut lancé au Bataclan, une vingtaine de minutes plus tard.

Le site du groupe public audiovisuel ne s’attarde pas, en revanche, sur le profil singulier de l’interviewé.

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Pornographie mémorielle : l’expertise de Jacob Cohen (E&R)

Rapport d’expertise remis par l’écrivain Jacob Cohen à Maître Damien Viguier, avocat d’Alain Soral, dans l’affaire de l’affiche intitulée Pornographie mémorielle.

pornographie mémorielleRapport

 

Nous sommes devant une affiche contre laquelle les autorités compétentes dites « françaises » intentent des actions diverses pour la faire interdire et surtout faire payer au présumé auteur des sommes conséquentes à des parties civiles dont l’honneur et les principes se monnaient en espèces sonnantes et trébuchantes.

Ces autorités ne sont, à mon sens, que formellement « françaises », puisqu’elles ont renoncé aux principes de la République, entre autres la justice et l’égalité, au profit d’une communauté spécifique qui n’agit que dans l’intérêt d’un pays étranger, et que je qualifierai de « judéo-sioniste ».

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Rappel

1EN-625-B1945 Orwell, George (eigentl. Eric Arthur Blair), engl. Schriftsteller, Motihari (Indien) 25.1.1903 - London 21.1.1950. Foto, um 1945.

George Orwell en 1945

“À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”

George Orwell (1903-1950), écrivain et journaliste anglais.

Exercice pratique : lire la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et commenter à la lumière des événements de l’actualité, sa bonne ou mauvaise application dans la France de 2015.

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