Alexis Tsipras avait décidé de convoquer un référendum le 5 juillet, demandant au peuple souverain de trancher dans le différent qui l’oppose aux créanciers de la Grèce. Il avait pris cette décision devant les menaces, les pressions, et les ultimatums auxquels il avait été confronté durant les derniers jours de la négociation avec ce que l’on appelle la « Troïka », soit la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne et le Fond Monétaire International. Ce faisant, et dans un geste que l’on peut qualifier de « gaullien », il avait délibérément renvoyé au domaine politique une négociation que les partenaires de la « Troïka » voulaient maintenir dans le domaine technique et comptable. Ce geste à provoqué une réaction de l’Eurogroupe d’une extrême gravité. Nous sommes en présence d’un véritable abus de pouvoir qui a été commis ce 27 juin dans l’après-midi, quand l’Eurogroupe a décidé de tenir une réunion sans la Grèce. Ce qui se joue désormais n’est plus seulement la question du devenir économique de la Grèce. C’est la question de l’Union européenne, et de la tyrannie de la Commission et du Conseil, qui est ouvertement posée.
dictature
La quenelle la plus chère de l’histoire (ERTV)
France, dictature sioniste (La Feuille de Chou)
Pour ceux qui ont encore du mal à faire la distinction entre sionisme et judaïsme, ou qui font exprès de ne pas la faire pour empêcher la critique des crimes sionistes, rien ne vaut un exemple concret : Pierre Stambul, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix, a été interpellé en pleine nuit du 8 au 9 juin à son domicile par le RAID, comme un dangereux terroriste. Portes fracassées, menottes… la totale.
Une probable vengeance d’utra-sioniste fou (pléonasme) ayant réussi à tromper les forces de l’ordre, telle que les affectionne le très dérangé Gregory Chelli, alias Ulcan.













































































































































