Les guerres de genre de H. Clinton (Israël Adam Shamir)

H Clinton[Note de l’administrateur de ce blog : j’ai déjà parlé ici d’Israël Adam Shamir, ex-juif converti au christianisme orthodoxe, notamment via son ouvrage magistral La bataille du discours, qui met en pièces l’arme de destruction massive la plus terrible jamais inventée : les “grands” media. Il n’a pas son pareil, tel le Petit Prince, pour montrer du doigt les mensonges que les grandes personnes mettent beaucoup d’énergie à ne pas voir. Il s’attaque ici à l’un des fondements de la fausse démocratie qui empoisonne tout l’Occident : la mise en avant des “minorités” et de leurs lobbies, c’est-à-dire l’institutionnalisation de l’intolérance et du racisme sous couvert de lutte contre l’intolérance et contre le racisme. Et l’organisation de la lutte de tous contre tous (mais au bénéfice de quelques-uns, qui tirent les ficelles), au lieu de la recherche du bien commun.

Démonstration express de cette imposture : pourquoi dit-on toujours que Barack Obama est un président noir, alors qu’on a exactement autant de raisons de dire que c’est un président blanc (puisque sa mère était blanche et son père noir) ? N’est-ce pas la preuve que le peuple n’a pas encore atteint la maturité nécessaire pour distinguer une lanterne de la vessie que lui proposent ses maîtres ?]


Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

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La liste des 299 traîtres au peuple (UPR)

Andrieux ThévenoudVoici la liste des 299 députés (parmi lesquels les deux escrocs notoires Sylvie Andrieux et Thomas Thévenoud) qui ont voté la loi Urvoas visant à empêcher les candidats des partis hors système de se présenter à l’élection présidentielle. L’UPR ne les oubliera pas lors des prochaines élections.

La loi scélérate, dite “loi Urvoas” , – qui vise à rendre encore plus difficile la collecte des 500 parrainages et qui supprime l’égalité d’accès aux médias pour les prétendus « petits » candidats – a été votée le 5 avril 2016 en 3e lecture par l’Assemblée nationale, à la majorité absolue des députés inscrits, comme l’obligation en est faite pour les lois organiques.

Il y a 577 sièges de députés. 4 sièges étant actuellement vacants, le nombre de sièges pourvus est actuellement de 573, ce qui fait ressortir la majorité absolue à 287 voix.

Le nombre de votants pour ce projet de loi s’est établi à 562 députés. Le nombre de suffrages exprimés a été de 441.

Le nombre de députés qui ont voté en faveur de cette loi s’est élevé à 299, soit 12 de plus que la majorité absolue de 287.

142 députés ont voté contre.

121 députés se sont abstenus ou n’ont pas pris part au vote.

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Déchéance de nationalité: mon Noël républicain (Éric Verhaeghe)

vers26_gautherot_001f-1024x709Avec la grotesque polémique sur la déchéance de nationalité, François Hollande offre aux Français, et plus particulièrement à certains d’entre eux (dont je suis) un cadeau de Noël tout à fait particulier.

On n’ironisera jamais suffisamment sur l’emballage minable qui l’entoure. Annoncée le 16 novembre 2015 à Versailles devant un Parlement qui avait applaudi comme un seul homme, la déchéance de nationalité pour les bi-nationaux nés français a mijoté dans son cuiseur pendant plusieurs semaines avant de devenir la pétaudière qu’on connaît aujourd’hui. Je sais maintenant qu’à l’issue de l’arbitrage rendu in extremis par le Président, je suis susceptible de perdre un jour ma nationalité française au profit d’une nationalité à laquelle (mes lecteurs le savent) je ne crois pas: ma nationalité belge.

Ce petit cadeau méritait un commentaire spécifique.

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[Commentaire de l’auteur de ce blog : rien à rajouter à l’indignation de ce français de cœur qui mérite bien mieux cette nationalité que ceux qui sont chargés de la défendre. En particulier, j’aurais aimé signer sa conclusion :

“Je ne sais aujourd’hui qu’une vérité sur ce pays que j’aime tant : il est trop grand pour les gens qui le gouvernent, trop éternel pour les ludions qui lui sucent le sang comme la vermine sur le dos des zébus dans les rizières, trop mystérieux pour ces marchands de tapis qui le coulent jour après jour.”

Mais il faudrait peut-être que les Français se réveillent pour montrer que leur pays est grand.]

Liberté d’expression = terrorisme ? (E&R)

Comment arracher la vérité des griffes du Système

Fabius Dieudonné terrorisme

[Note de l’auteur de ce blog :
l’un a du sang sur les mains, l’autre pas.]

La question se pose chaque jour, chaque minute sur le Net. Si les médias mainstream ont résolu le problème depuis longtemps, en censurant ou diabolisant tout ce qui peut gêner la propagande système – un nettoyage logique en soi –, le Net, de plus en plus dans le viseur du ministère de l’Intérieur, oscille entre soumission (plus ou moins calculée) et insoumission (plus ou moins provocatrice), avec un écart grandissant entre ces deux limites. Mais depuis les attentats, il n’y a plus de neutralité : il faut choisir son camp.

L’insoumission agressive sert forcément les objectifs du pouvoir, qui utilise les leviers du débordement éditorial pour soumettre l’Internet entier. C’est l’histoire de la classe de CM2 punie parce qu’un seul élève a mis le souk pendant l’absence de l’institutrice. Un bon prétexte pour consolider son emprise sur la communauté nationale. Mais on a vu ce que le totalitarisme a fait aux médias dits dominants, qui le sont de moins en moins : la presse écrite perd de son influence, non parce que les Français détestent le papier, mais parce qu’ils détestent qu’on les prenne pour des ânes ; la télévision, organe de propagande numéro un, perd chaque jour des grappes de téléspectateurs, que les jeunes générations ne remplacent pas. Seule l’édition et la radio se maintiennent : l’édition en publiant – au milieu il est vrai d’un tas d’immondices haut comme les piles de vêtements de Boltanski – des auteurs dérangeants (seulement pour les versions officielles déficientes), la radio en ayant introduit une once de vérité et de participation des auditeurs dans son discours. Un semblant de timide démocratie. La radio, qui transmet la voix, ce média de bouche à oreille, a plus de mal à mentir que la télé, qui ne donne par définition jamais la parole au téléspectateur. Et c’est ce qui l’achèvera.

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Rappel

1EN-625-B1945 Orwell, George (eigentl. Eric Arthur Blair), engl. Schriftsteller, Motihari (Indien) 25.1.1903 - London 21.1.1950. Foto, um 1945.

George Orwell en 1945

“À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”

George Orwell (1903-1950), écrivain et journaliste anglais.

Exercice pratique : lire la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et commenter à la lumière des événements de l’actualité, sa bonne ou mauvaise application dans la France de 2015.

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Tyrannie européenne ? (Jacques Sapir)

UE Alexis Tsipras avait décidé de convoquer un référendum le 5 juillet, demandant au peuple souverain de trancher dans le différent qui l’oppose aux créanciers de la Grèce. Il avait pris cette décision devant les menaces, les pressions, et les ultimatums auxquels il avait été confronté durant les derniers jours de la négociation avec ce que l’on appelle la « Troïka », soit la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne et le Fond Monétaire International. Ce faisant, et dans un geste que l’on peut qualifier de « gaullien », il avait délibérément renvoyé au domaine politique une négociation que les partenaires de la « Troïka » voulaient maintenir dans le domaine technique et comptable. Ce geste à provoqué une réaction de l’Eurogroupe d’une extrême gravité. Nous sommes en présence d’un véritable abus de pouvoir qui a été commis ce 27 juin dans l’après-midi, quand l’Eurogroupe a décidé de tenir une réunion sans la Grèce. Ce qui se joue désormais n’est plus seulement la question du devenir économique de la Grèce. C’est la question de l’Union européenne, et de la tyrannie de la Commission et du Conseil, qui est ouvertement posée.

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