Le leader des Eagles of Death Metal accuse la sécurité d’être impliquée dans l’attentat au Bataclan (RT)

hommage_bataclanLe chanteur des Eagles of Death Metal, Jesse Hughes, a porté de graves accusations envers les policiers parisiens, déclarant qu’ils pourraient être complices des terroristes.

«Quand je suis pour la première fois arrivé, et que je suis entré, je suis passé devant le mec qui était censé assurer la sécurité des coulisses. Il ne m’a même pas regardé. Je suis immédiatement allé voir le promoteur et je lui ai dit : “Qui est ce type ? Je veux mettre un autre mec à sa place.” Et il m’a répondu : “Eh bien, les quelques autres gars ne sont pas encore là”. Et finalement j’ai découvert qu’environ six d’entre eux ne se sont jamais pointés», a précisé Jesse Hughes dans une interview sur l’attentat au Bataclan confiée à FOX Business Network’s Kennedy, quatre mois après la tragédie.

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Voir aussi, sur ce blog, des réflexions sur la manipulation des foules par la terreur :

Les restrictions juridiques à la liberté d’expression : une grave distorsion du droit pénal (Académie royale de Belgique)

Intervention de Philippe Nemo, philosophe et historien des idées politiques français, professeur à l’École Supérieure de Commerce de Paris, lors d’un colloque international sur la liberté d’expression le 5 décembre 2014 en Belgique.

Décryptage du système économique global [2/7] : Géopolitique du libre-échange (le saker francophone)

USA-UE

Le long cheminement du nouvel ordre mondial

Par Valérie Bugault – le 21 février 2016

Introduction

Le libre-échange est la déclinaison du principe plus vaste de liberté du commerce. Il s’agit donc d’un concept commercial mis en pratique par des entreprises de type capitalistiques.

Sous couvert de liberté du commerce, le libre-échange a pour conséquence la mise en concurrence, au niveau international, de toutes les entreprises du monde. Il en résulte, de façon inéluctable, la disparition des petites et moyennes entreprises au profit des multinationales économiquement plus performantes, en raison non pas de leur efficacité de fonctionnement, mais de leur poids sur les différents marchés. En d’autres termes, le libre-échange favorise concrètement sur toute la planète la prédation économique des agents les plus faibles par les plus gros d’entre eux, c’est-à-dire la concentration des capitaux. En raison de l’extrême prévisibilité de cette conséquence du libre-échange, on peut en déduire qu’elle est, en réalité, l’objectif inavoué du principe en question.

Ainsi, la liberté du commerce via le libre-échange n’a pas pour vocation de servir mais au contraire d’asservir – la concurrence faussée et débridée aidant – les petits commerçants. La liberté du commerce au moyen du libre-échange n’a pas non plus pour vocation de servir les intérêts du citoyen en occasionnant une baisse générale des prix puisque la concentration des capitaux, qui lui est consubstantielle, s’y oppose fondamentalement. La liberté du commerce par le libre-échange ne sert finalement les intérêts que d’un seul maître : la petite caste qui détient les principaux capitaux du monde. Caste qui a consciencieusement organisé, à la faveur de sa mainmise sur l’organisation bancaire – permettant l’organisation et l’entretien de crises bancaires et financières 1 – et commerciales du monde, l’accaparement de la majeure partie des biens matériels de cette planète.

Nous analyserons l’historique du mouvement de libre-échange (I) avant d’examiner en quoi il s’analyse en une négation du concept d’État (II) et quelle méthodologie il suit (III).

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Mis en garde à vue pour avoir enquêté sur les attentats de Paris (Panamza)

serrureJournaliste indépendant et fondateur du site d’investigation Panamza, j’ai été détenu durant sept heures par la police au sujet d’un article dans lequel je révélais l’origine israélienne de la photo-choc du Bataclan.

Le 29.02.2016 à 22h02

Lundi 22 février, je me suis rendu de mon plein gré à une convocation de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, située dans le 13ème arrondissement de Paris.

L’avant-veille, j’avais reçu un message vocal de la part d’un responsable de la “Direction de la police judiciaire” me demandant de le rappeller “de toute urgence”. En cause : mon article daté du 15 décembre et intitulé “Carnage au Bataclan : la photo-choc a été diffusée depuis Jérusalem”.

Je connaissais les locaux de la BRDP pour y avoir déjà été convoqué à deux reprises afin de me faire brièvement notifier les plaintes pour “diffamation” intentées à mon encontre par Caroline Fourest et Pierre Bergé.

Surprise : cette fois-ci, j’apprenais que j’étais, dès mon arrivée, “placé en garde à vue” à la suite d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris.

Le policier me fit savoir que j’étais dorénavant soupçonné d’avoir commis -en publiant mon article- les infractions suivantes : “violation du secret de l’instruction”, “diffusion d’images portant gravement atteinte à la dignité humaine” et “violences volontaires sans ITT avec préméditation”.

Vous avez bien lu.

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