
Autres temps, mêmes mœurs.
Comme pour conjurer les mauvaises langues et les cerveaux malades qui ne croient plus vraiment en la “version officielle” du “11 septembre français”, un an jour pour jour après l’attaque de la rédaction de Charlie Hebdo, un homme opportunément d’origine arabe, potentiellement coupeur de têtes (puisqu’armé d’une “feuille de boucher”) , kamikaze pour rire (puisqu’équipé d’une ceinture d’explosifs factice) et forcément musulman (puisqu’on vous dit qu’il a crié “à la ouaque barre”) aurait attaqué des policiers en faction devant un bâtiment du dix-huitième arrondissement de Paris.
Il ne pourra pas contredire cette version des faits : il est mort. Mais des témoins de la scène le peuvent encore, comme le montre ce reportage de BFMTV épinglé par Panamza.













































































































































Les 7, 8 et 9 janvier 2015, avaient lieu ce qu’il est convenu d’appeler les “