Qui a dit ceci :
“Après tout, vitrifier l’Iran serait dans la lignée de la destruction justifiée de Hambourg et Dresde aux mains des nazis, de la destruction d’Hiroshima et Nagasaki aux mains des alliés japonais du Reich. […] L’Occident a toujours eu à choisir entre un arabe fanatique et barbare et un bon juif civilisé et sage. Le choix était évident pour gagner la tranquillité d’esprit : calmer le barbare.” ?
Cet individu a-t-il été mis en garde à vue pour “apologie de terrorisme” après avoir proposé de rayer de la carte un pays de 77 millions d’habitants ? A-t-il été condamné pour “incitation à la haine raciale” envers les Arabes (haine teintée d’ignorance puisque les Iraniens sont très majoritairement non-arabes) ?
















































































































































La Banque Centrale Européenne vient de choisir son camp, et c’est – qui s’en étonnera – celui de l’Allemagne. Par la mesure qu’elle vient de prendre contre la Grèce, elle envoie un signal très clair au nouveau gouvernement : restez dans le cadre du plan d’aide décidé par la « Troïka ». Mais, elle vient de déclencher un processus qui peut aboutir à l’inverse de ce qu’elle recherche. Loin de faire céder le gouvernement grec, cette mesure pourrait le forcer à prendre des mesures radicales qui, à terme, provoqueraient une rupture définitive entre la Grèce et ses créanciers et conduiraient ce pays à sortir de l’Euro. Telle est la logique du jeu de « poulette » (chicken) que l’on a décrit 



