Le président américain a enfin reconnu ouvertement le rôle de premier plan joué par Washington dans le renversement du président ukrainien Viktor Ianoukovitch. Barack Obama a également laissé entendre qu’il n’irait pas jusqu’à un conflit armé direct avec la Russie.
Ailleurs
Quand d’autres le disent mieux que moi ou avant moi, autant vous renvoyer chez eux.
“Yougoslavie, Ukraine : l’impérialisme contre les peuples”, par Michelle Brand et Aymeric Monville (CUEM)
Skyrock, premier sur l’apologie du terrorisme (Quenel+)
Depuis l’affaire Charlie Hebdo, les médias et les politiques tentent de définir les causes qui développent le terrorisme et qui en font l’apologie, afin d’enrayer la violence qui gangrène la jeunesse des quartiers populaires. L’islam ? La misère sociale ? Dieudonné ? Jusqu’ici aucune des analyses avancées par la classe politico-médiatique ne semble pertinente… il y a comme un arrière gout de pisse.
« Liberté d’expression » et panurgisme ! (geopolintel)
Il n’y a pas pire ignorant que celui croit savoir. L’emblématique professeur de philosophie mondaine Michel Onfray, faisait paraître dans le Point du 10 janvier 2015, les lignes suivantes : « Charlie-Hebdo est, avec Siné-Hebdo ou le Canard Enchaîné, l’honneur de la presse : car un journal satirique n’épargne rien ni personne, et c’est tant mieux. Ce sont des supports libres parce qu’ils vivent de la fidélité de leurs lecteurs. Sans publicité, ils n’ont aucun riche annonceur à ménager, aucun actionnaire à flatter, aucun propriétaire milliardaire à satisfaire. Ils ne roulent pour aucun parti, aucune école, aucune chapelle : au sens étymologique, ils sont libertaires ». Comment peut-on énoncer autant de faussetés en aussi peu de mots ?
Est de l’Ukraine : reportage de ZDF (sous-titré)
(chaîne YouTube de Vincent Parlier)
Charlie Hebdo, choc et contre-choc (geopolintel)
Alors qu’il était sur les lieux à peine cinquante minutes après les faits, M. Hollande aura beau jeu de dire que les retombées positives de ce drame pour sa personne ne sont que purement fortuites. Qu’aucun mentor ès communication n’a vu et saisi aussitôt l’occasion de jeter sous le feu étincelant des médias, l’homme hier exécré par une écrasante majorité d’hexagonaux. Honte donc à ceux qui parleraient d’opération de relations publiques et de récupération, car tous les sentiments qui animent tous nos bonshommes de la rue de Solférino, de l’hôtel Matignon ou du Palais de l’Élysée ne sauraient qu’être parfaitement nobles et purement désintéressés.
L’humanité en garde à vue (Thierry Noirtault)
Il y a attentat et attentat (E&R)
Les premiers profilers disaient, il y a deux sortes de tueurs en série : les organisés, et les inorganisés. Le tueur organisé va calculer le meilleur moyen de satisfaire ses pulsions terrifiantes en réduisant au minimum le risque d’être pris. Les tueurs de cette catégorie peuvent battre des records en matière de série et de longévité. Le désorganisé, lui, va passer les entrailles de sa victime au mixer en retournant chercher le premier qui passe dans la rue, pour finir la sauce. En général, il se fait serrer assez vite. De la même façon, chez les terroristes, il y a les organisés, et les inorganisés. On pourra désormais ajouter une troisième catégorie : les désorganisés organisés à leur insu.
“Charlie Hebdo c’est du sadisme, pas de la satire” (Norman Finkelstein)
Norman Finkelstein est un de ces intellectuels juifs dont on n’entend jamais parler en France parce qu’il a un cerveau pas malade du tout, et passe son temps à remettre les choses d’équerre concernant l’exploitation éhontée de la persécution des juifs d’Europe, dont sa famille a été victime en Pologne.
Il vient de remettre également les pendules à l’heure concernant Charlie Hebdo, qui au-delà de la provocation et de la vulgarité eut son heure de gloire du temps de Reiser et de Cavanna, avant de sombrer dans la collaboration la plus servile avec l’idéologie dominante sous la coupe du très rampant et très sarkozyste Philippe Val.
Sayed Hasan a traduit pour nous son article original en anglais.
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Qui a dit… ? (n°2)
On ne peut pas dire que “Arrêt sur images” ait correctement joué son rôle de critique des media sur la traque anti-Dieudonné et ses mensonges d’État. Loin de là. Mais il faut reconnaître que cette fois-ci, Didier Porte est parvenu à faire de l’ironie intelligente. Il est vrai que le cas Tesson est tellement désespéré qu’on ne pouvait pas faire moins, même pour le minimum syndical.
















































































































































