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Que mes lecteurs me pardonnent, je vais par le biais de cet article faire de l’autopromotion. En effet, au cours de l’année universitaire 2019-2020, puisque ma hiérarchie me laisse beaucoup de loisir, je vais en profiter pour donner un cours sur l’énergie, à Bordeaux, dans le cadre du cycle de formations d’Égalité & Réconciliation. En réalité, cet enseignement sera très proche de celui que je donne déjà depuis de nombreuses années à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour ; je tâcherai simplement, vu le public – que j’espère vaste – moins homogène et plus adulte, de le rendre plus libre, moins scolaire et de l’illustrer par des exemples que l’Université trouverait sans doute “hors-sujet” pour une formation académique même si, de mon point de vue, ils sont au contraire au cœur du sujet. Je pense notamment à l’analyse énergétique des attentats du 11-Septembre, ou encore à de récentes publications médicales sur le rôle central du métabolisme – donc de la transformation de l’énergie – dans la classification, donc la compréhension, des maladies voire de leur nature même.

Le but de cet article est de présenter “l’esprit” de ce cours, à travers la lecture critique d’un article récent du saker francophone, que je relaie abondamment ici car quiconque s’intéresse aux bouleversements de civilisation en cours y trouvera beaucoup de bons articles pour alimenter sa réflexion. Mais sans esprit critique, point de salut ! C’est donc l’occasion pour moi de montrer qu’il ne faut jamais faire une confiance absolue à un titre que l’on “aime bien”, car il peut se glisser dans ses articles quelques grosses bêtises qu’il vaut mieux identifier avant qu’elles ne s’incrustent dans sa mémoire. Et inversement, bien sûr, on peut trouver des informations de valeur dans des publications qui, en règle générale, en sont plutôt dépourvues.

Tout discours sur l’énergie doit avant tout se soucier des ordres de grandeur. L’approvisionnement en énergie ne serait pas un problème si l’on pouvait se contenter de kWh à la place de TWh, de quelques litres de pétrole au lieu de millions de tonnes de pétrole. Or l’article “Les ressources non renouvelables ne s’épuisent jamais vraiment” récemment publié par le saker tire argument de quelques chiffres pour montrer que les énergies dites “renouvelables” ne tiennent pas la route par rapport aux bonnes vieilles sources qui ont fait la fortune du monde dit “développé” : charbon, pétrole, gaz naturel et nucléaire. Je ne discuterai pas ici de la pertinence générale de l’article, dont certains arguments sont bons, mais me concentrerai uniquement sur un passage qui entend montrer les limites de l’énergie éolienne en donnant quelques ordres de grandeur. Le voici :

Même le vent, source d’énergie inépuisable, peut se heurter à des contraintes similaires. Sans tenir compte des problèmes techniques de stockage et de distribution mentionnés plus haut, il faudrait près de 500 millions d’éoliennes 3MV standard pour que l’énergie éolienne couvre 10% des besoins énergétiques mondiaux actuels, soit 1200 fois plus d’éoliennes que le monde actuel, à un facteur de capacité de 35%. L’espace physique non renouvelable pourrait s’épuiser.

 

Comment vérifier si l’argument ici énoncé est valide ? C’est plus simple qu’il n’y paraît, à condition d’avoir un peu de méthode. Tout d’abord, avant de répondre à une question, il faut s’assurer que cette question a bien un sens. Donc, ici, vérifier que l’énoncé a une cohérence interne, contrairement à une formulation comme “le goût du poulet est plus rapide que le poids de l’aspirateur”. Évidemment, on n’est pas à ce niveau d’absurdité ici, mais c’était juste pour prendre un exemple évident.

Or, on peut déjà remarquer une erreur dans le texte – ne venant pas de la traduction, elle se trouve aussi dans le texte original – qui parle de “500 millions d’éoliennes 3MV standard”. Or 3MV se lit 3 mégavolts, une unité de tension1 électrique, alors qu’il s’agit là, à l’évidence, de 3 MW – 3 mégawatts – une unité de puissance. Considérons qu’il s’agit d’une simple coquille et partons donc sur ce chiffre de 3 MW, correspondant à la puissance de beaucoup de grandes éoliennes actuellement installées.

Est-il vrai qu’il faudrait 500 millions d’éoliennes (soit, pour une Terre à 7 milliards et demi d’habitants, environ une pour 15 personnes) pour couvrir 10% des besoins énergétiques mondiaux ? Ce qui revient à dire qu’il en faudrait une pour 1,5 personne pour couvrir 100% des besoins ? Cela semble a priori surprenant, sans même avoir fait le moindre calcul, qu’un énorme engin de 3 MW soit nécessaire aux besoins énergétiques de une personne et demie – ou, pour parler plus simplement, qu’un être humain moyen ait besoin d’une presque aussi gigantesque éolienne de 2 MW.

On peut donc déjà dire, sans connaissance particulière autre que des ordres de grandeur connus de tous, que ce texte est faux. C’est l’un des objectifs de mon cours, sinon le principal, que d’entraîner chacun à acquérir cette autonomie critique, une autonomie qui permet de désamorcer bien des manipulations dans le domaine de l’énergie – et elles sont nombreuses. Mais n’en restons pas là et tentons de donner le bon chiffre, puisque ces 500 millions sont manifestement fantaisistes.

Pour cela, pas de miracle : il faut tout de même travailler un peu, et rechercher des données qu’on ne peut inventer, afin de connaître les “besoins énergétiques mondiaux actuels” dont parle l’article. Différentes sources sont possibles : par exemple l’Agence Internationale de l’Énergie (IEA, en anglais, le français n’étant pas disponible), ou les statistiques fournies par l’entreprise pétrolière BP (British Petroleum, qui tenta de se refaire une virginité écologique avec le slogan “Beyond Petroleum”, au-delà du pétrole !). Voire, plus simplement, Wikipédia, que l’on peut consulter en français.

Toutes ces sources donneront grosso-modo les mêmes chiffres, mais le plus difficile pour un novice sera de s’en apercevoir, car entre les diverses unités utilisées2 et la distinction pas toujours clairement exprimée entre énergie primaire et énergie finale, il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver.

Rappelons donc d’abord que l’énergie primaire est la forme d’énergie directement disponible dans la nature avant toute transformation, alors que l’énergie finale (ou commerciale) est celle qui est comptabilisée, comme son nom l’indique, à la fin d’une chaîne énergétique qui peut comporter de nombreux processus de transformation. Par exemple, le charbon extrait d’une mine est comptabilisé en énergie primaire, mais l’électricité produite par la combustion de ce charbon dans une centrale thermique est de l’énergie finale.

La différence entre les deux peut être très importante, ou pas, suivant la nature et la longueur de la chaîne énergétique, mais une chose est sûre : toute transformation entraînant des pertes, l’énergie finale est toujours inférieure à l’énergie primaire correspondante. Comme l’article du saker francophone ne précise pas de quelle énergie on parle, considérons le pire des cas pour la démonstration : les besoins mondiaux en énergie primaire.

À la page 8 du document “BP Statistical Review of World Energy“, édition 2019, on trouve que la consommation mondiale d’énergie primaire était, en 2018, de 13 864,9 millions de tonnes équivalent pétrole (notez la précision, totalement illusoire !). La tonne équivalent pétrole valant 42 GJ (gigajoules, ou milliards de joules), et en arrondissant un peu pour se débarrasser de chiffres superflus, on obtient une consommation mondiale d’énergie primaire, en 2018 et en unités légales, de :

    \[ E=13865\times10^{6}\times42\times10^{9}\approx582\times10^{18}\,J \]

ou encore, 582 exajoules. Reste à traduire cette valeur en puissance, qui est une énergie divisée par l’intervalle de temps correspondant. Or l’unité légale de temps est la seconde et une année en comporte :

    \[ 3600\times24\times365\approx31,5\times10^{6} \]

On en déduit la puissance moyenne consommée par l’humanité (en énergie primaire) en divisant simplement l’énergie par le temps (dans les unités légales qui sont le joule et la seconde, ce qui donne la puissance en watts !) :

    \[ P=\frac{582\times10^{18}}{31,5\times10^{6}}\approx18,5\times10^{12}\,W \]

L’humanité a donc eu besoin d’une puissance moyenne d’environ 18,5 térawatts en 2018, si l’on fait la somme de toutes les consommations primaires. 10% de ces besoins représentent ainsi 1,85 TW. Combien faudrait-il d’éoliennes de 3 MW pour fournir cela ? Avec le facteur de capacité de 35% dont parle l’article, une éolienne de 3 MW fournit une puissance moyenne annuelle de 35% de sa puissance maximale (appelée aussi puissance crête), soit environ 1 MW ou un million de watts (10^{6}). Il suffit de diviser la puissance obtenue ci-dessus par ce chiffre pour avoir le nombre d’éoliennes :

    \[ N=\frac{1,85\times10^{12}\,W}{10^{6}\,W}\approx1,85\times10^{6} \]

En arrondissant grassement, on aurait donc besoin de 2 millions d’éoliennes3, et non de 500 millions. Le chiffre donné est donc faux, mais il est “encore plus faux” que ce que donne ce simple calcul car l’argument ne prend pas en compte la différence entre énergie primaire et énergie finale dont je parlais plus haut, et le fait que l’énergie éolienne est par nature électrique, donc directement utilisable au stade final de la chaîne énergétique ; on parle quelquefois d’énergie “noble”. Or entre l’énergie libérée par le charbon (ou le gaz naturel, ou la fission nucléaire…) dans une centrale électrique et l’énergie réellement distribuée par cette centrale sous forme électrique, il y a généralement un coefficient de perte de l’ordre de 2/3 : il faut 3 joules d’énergie thermique pour produire 1 joule d’énergie électrique.

Bref, comprendre le monde de l’énergie c’est avant tout une affaire d’ordres de grandeur, de règles de trois pas plus compliquées que celles faites par chacun pour calculer le prix des légumes ou évaluer son budget mensuel, et de compréhension par l’exemple des notions de base d’énergie, de puissance et de rendement. Avec un peu de méthode et de patience, il devient très facile de prendre ses repères dans des discours ambiants sur l’énergie souvent truffés d’erreurs – voire de mensonges. Et parfois même, d’arriver par des voies très simples à des résultats de première importance. Le seul problème pour le novice est l’absence de repères, largement entretenue par des habitudes bien ancrées (on mesure son plein de carburant en litres, ou en euros, mais rarement en joules !) et par un usage immodéré de définitions vagues et d’unités biscornues, souvent par les “experts” eux-mêmes, qui tentent ainsi de justifier leur position d’expert en restant incompréhensibles par le vulgum pecus. Mais comme disait le génial Feynman, “La science est la croyance en l’ignorance des experts.” Faisons donc de la science !


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  1. On dit aussi “différence de potentiel”
  2. Le joule est l’unité légale d’énergie, mais la tonne équivalent pétrole, le térawatt-heure ou d’autres unités encore sont fréquemment utilisées.
  3. Avec 20 millions d’éoliennes (pour 100% des besoins) correspondant à 7,5 milliards d’habitants, on obtient une éolienne de 3 MW pour 375 habitants, ce qui semble tout de suite plus réaliste qu’une éolienne pour une personne et demi !

13 commentaires sur “Publicité

  1. Merci. Sans formation scientifique minimale conservée dans sa mémoire, on tombe effectivement dans le “piège”. Que vos cours chez ER soient une réussite car beaucoup d’entre nous en sont au même point. A quelque chose votre malheur sera bon!

  2. Vous rejoignez un de mes meilleurs professeurs (secondaire), mon professeur de physique.

    Pour qu’un devoir soit bien noté, il lui fallait :
    1. la mise en équation en bon français, exemple: “la différence de pression entre deux points A et B d’un liquide en équilibre est numériquement égale au poids d’une colonne de ce liquide ayant pour hauteur la distance des deux plans horizontaux contenant les points A et B, et pour section l’unité de surface”
    2. l’équation sous forme mathématique avec les unités
    3. le signe du résultat
    4. les puissances de dix…. = “ordre de grandeur”
    5. accessoirement 2 ou 3 chiffres significatifs, mais pas plus ! à la limite, trop de précision diminuait un peu la note ;-)

    1. Merci. Moi-même je ne fais que reprendre les bonnes habitudes que m’avait inculquées dès la classe de seconde mon professeur de physique de lycée, M. Monnet, un grand enseignant qui prenait sa mission au sérieux sans jamais se prendre au sérieux (on ne s’ennuyait pas avec lui). Bonnes habitudes que vous avez parfaitement résumées !

  3. Bien du courage avec le public de la PME de Soral/ Personne n’y comprendra rien, mais la moitié vous dira que — Tout ça c’est dans le Coran, et l’autre rugira — C’est la faute à Voltaire !
    Si vous arrivez à loger un peu d’esprit critique dans cette boutique de cagots islamistes ou ultramontains, chapeau !

    1. C’est vous l’ignorant et le fanatique ; pour avoir déjà eu en face de moi ce public de “cagots islamistes ou ultramontains” (et notamment lors de cette conférence qui a depuis eu un certain succès via internet), je peux vous assurer que la qualité des questions et la profondeur de l’esprit critique étaient bien supérieures à, par exemple, celles de commentaires d’universitaires dignes de piliers de bistrot que j’ai cités ici !

      Mais la paresse intellectuelle et la certitude d’avoir raison procurent un confort douillet aux esprits limités et frileux.

  4. Bonjour M. ROBY,

    Les héros des temps modernes resteront dans l’ombre et vous en êtes un.

    La matrice dans laquelle nous vivons a atteint un tel niveau de mensonge et d’ignominie qu’il faut un courage énorme pour la dénoncer et la combattre. Je donnerais cher pour ne serait ce que vous serrer la main…

    La machine médiatique, les pseudos-experts scientifiques, les hommes politiques, les états majors militaires, ils ont tous validé les versions officielles d’événements allant à l’encontre des lois de la physique. Et c’est bien le socle de la science qui est aujourd’hui notre bouée de sauvetage intellectuel.

    Déjà en 1991, via le film JFK de O. STONE, la graine du doute et l’importance de la raison et du libre arbitre m’avaient éclaté au visage…J’avais 14 ans. Noyé dans la dissonance cognitive entre mes interrogations légitimes basées sur des faits officiels en contradiction et la narration officielle des événements (médias, pseudo-experts scientifiques ou expert pseudo-scientifiques), mon esprit avait été alors endormi.

    JFK n’est qu’un événement parmi d’autres ayant soulevé ma curiosité et/ou révélé mon incrédulité au fil de ma vie (Dans le désordre : Apollo, M. Luther King, Les frères Kennedy, Chavez, printemps arabes, Ukraine, “attentats” Paris, Nice, Londres, Madrid, Notre Dame, Syrie, Irak, Afghanistan…et le 11/9/2001..liste totalement incomplète).

    Il fallait un juge de paix irréfutable pour trancher définitivement ces sujets : la Science. De formation scientifique (ingénieur généraliste), la science est à mes yeux le juge ultime des faits officiels comme des théories du complot. Elle met fin à toute dissonance cognitive à partir du moment où la démonstration scientifique est rigoureusement établie. Je voudrais revenir sur un événement : le 9/11/2001.

    La preuve scientifique doit toucher le plus grand nombre pour éveiller les consciences. Cela est rendu presque impossible par trois points :
    1. L’appareil médiatico-scientifico-politique qui diffuse la version officielle du 9/11 et discrédite toute version annexe et toute contestation de « l’Histoire » (négationnisme, complotiste, fasciste, antisémite (hic))
    2. La corruption et la peur d’être exclu de la « société » et persécuté.
    3. La vulgarisation des preuves scientifiques.

    Le premier point est très complexe à contrer et c’est ce que vous, les défenseurs du réel, faites tous les jours par vos interventions et vos écrits.

    Le second point, vous êtes peu nombreux à l’avoir dépassé. C’est une bataille personnelle et aussi collective (les italiens ne sont pas frileux sur le sujet car ils ont une expérience nationale historique sur les fakes (opération Glaudio je crois). Ils sont un peu « vaccinés » et ne se laisseront pas duper facilement (d’ailleurs, pas d’attentats en Italie…???). C’est une bataille où l’on peut tout perdre mais aussi se retrouver.

    Le troisième point est intéressant, Mazzucco l’a très bien compris dans ses films (New Pearl Harbor et American Moon), car il rationalise les événements en les décomposant (y compris ceux des debunkers) et en les présentant au final comme des questions simples.

    Cependant, une autre expérience mériterait d’aboutir : Le 911 crashtest. Au départ, un américain exilé (étonnant) avait lancé cette idée  : rassembler 1 million de dollar pour réaliser une expérience de reconstitution à taille réelle des événements du 9/11. A savoir, un avion se crashant dans un immeuble de structure similaire (béton + acier) aux tours du WTC.

    Évidemment, les médias en ont fait la risée du net….La machine est diabolique (vous êtes bien placé pour le savoir).

    Question : avez vous connaissance de cette tentative ? Votre avis ?

    Plus récemment, un site a repris le flambeau : 911 crashtest (https://911crashtest.org).
    La volonté de reconstituer les crashs de façon rigoureuse doit permettre de vulgariser ce que la science démontre : les vidéos des avions du 9/11 sont toutes des fakes tout comme l’histoire officielle….
    Sous toute réserve, cette expérience devrait démontrer :
    • que l’avion explose en majoritairement au contact de l’immeuble (débris au sol)
    • que l’avion ne pénetre pas comme dans une motte de beurre dans l’immeuble
    • que les dégâts sur l’immeuble sont beaucoup plus faibles que ceux du 9/11
    • que l’immeuble ne s’effondre pas
    Bon, je sais, je me suis permis de précéder la science en annonçant le résultat souhaité…mais la théorie scientifique tend a valider ces points. Reste la pratique.

    Si l’absence d’avion est démontré (américan psy opéra) et vulgarisé par l’expérience citée précédemment, tout s’écroule comme une pile d’assiettes (dédicace à QUIRANT).

    Et alors là, cela impliquerait la responsabilité des médias, des gouvernements, de l’armée, des hommes politiques…Un raz de marée sans précédent.

    Courage à vous M. ROBY. N’éteignez pas votre lumière !!! Elles se font rare dans l’obscurantisme actuel.

    1. Là je vais vous décevoir : d’abord, pour vous dire que je n’ai absolument pas étudié ces sujets.

      Ensuite, pour les “chemtrails” (ou chemical trails soit “traînées de produits chimiques”), je ne vois objectivement aucune raison particulière de m’intéresser au phénomène là où je suis : j’ai beau scruter le ciel, je ne vois que des traînées de condensation tout à fait normales quand je vois des avions passer. Mais bien sûr, je ne vois pas la totalité du ciel terrestre… par contre je vois des problèmes techniques assez évidents pour répandre en secret des produits chimiques à partir d’avions civils ; je vous conseille de lire ce qu’en dit Jérôme Halzan dans son livre “Mythes et réalités de la science” chez KK.

      Quant à Tesla (l’inventeur, pas la marque de bagnoles électriques de riches), c’est un sujet qu’on retrouve régulièrement dans les cercles de ceux qui croient à la gratuité de l’énergie… et qui ne maîtrisent pas bien la physique. Bien que ne connaissant pas bien le sujet là non plus, je ne vois rien dans ce qu’a produit Tesla (qui fut certes un génial inventeur) qui justifie les espoirs fous de ceux qui pensent résoudre les problèmes énergétiques d’un coup de baguette magique. Il y a pourtant beaucoup de mensonges qui circulent dans les media de grand chemin dans le domaine de l’énergie, mais ce ne sont pas ceux-là.

      Je préfère m’atteler à des sujets où la physique la plus classique est confrontée à ses contradictions, ou plus exactement à la fainéantise intellectuelle de ses acteurs. Et où il est cependant question d’énergie et de projets criminels secrets…

      1. Merci du temps que vous consacrez à répondre à mes interrogations.

        Pour le premier sujet – les chemtrails – je ne prendrai aucune vidéo sur le net ni aucun documentaire sur le sujet en référence. Je vais juste filmé de mon jardin un levé de soleil un jour de ciel bien dégagé. Si vous acceptez que je vous envoie la vidéo bien entendu.

        Pour le second sujet, je suis moins érudit que vous sur le thème de Tesla. Je voudrais juste qu’à un moment, on arrête les affabulations sur ce sujet : moteur quantique, Energie libre, trahison de JP Morgan et Rothschild…Où est la vérité !? Comme vous le soulignez c’est un sujet qui diverge à 200 % sans aucun censeur pour nous dire : Bon, on arrête le délire, Tesla c’est ça, ça et ça. Point ! Preuves scientifiques à l’appui.

        On peut même digresser sur le sujet de la vérité, thème en voie de disparition comme le puma et le tigre blanc. Seule la science peut sortir la vérité de son ornière. Je ne vois pas d’autres issus.

        Merci.

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