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Diminution de la gravité de la maladie lors de la première épidémie mondiale de la variante Omicron du Covid-19 dans un grand hôpital de Tshwane, en Afrique du Sud

L’année 2022 verra inéluctablement l’effondrement de la manipulation Covid-19 et en conséquence le réveil des peuples contre leurs oppresseurs. Pour une raison simple : le croisement d’une courbe descendante et d’une courbe montante.

La courbe descendante, c’est celle de la gravité d’une pandémie qui, dès le début, ne méritait même pas ce nom – elle aurait pu, et dû, être traitée avec le moyens de la médecine véritablement scientifique et n’aurait alors été qu’une grosse saison grippale de plus – mais qui avec Omicron1, le mérite encore bien moins.

La courbe montante, c’est celle des restrictions aux libertés en tout genre, de la frénésie vaccinale sans limite qui conduit même les “bons élèves”, ceux qui croient que c’est en obéissant que tout va s’arrêter, à se poser des questions voire à se révolter avec la conviction et l’énergie des derniers convertis, souvent supérieures à celles des premiers, qui parfois fatiguent à la longue.

En guise d’introduction à cette année de grand renversement, je vous propose la traduction d’un résumé d’article à paraître dans l’International Journal of Infectious Diseases (Journal International des Maladies Infectieuses), la publication médicale mensuelle à comité de lecture et en accès libre de la Société Internationale des Maladies Infectieuses (International Society of Infectious Diseases). Ce résumé est paru le 28 décembre 2021.

Il y a le temps des media, puis celui de la science, puis celui de la justice.

——— Début de la traduction ———

Introduction : La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) signalée pour la première fois à Wuhan en Chine en décembre 2019 est une pandémie mondiale qui menace la santé et le bien-être des populations du monde entier. À ce jour, plus de 274 millions de cas ont été signalés et 5,3 millions de décès ont été enregistrés. La variante Omicron documentée pour la première fois dans la ville de Tshwane, province de Gauteng, Afrique du Sud, le 9 novembre 2021, a entraîné une augmentation exponentielle des cas et une forte hausse des admissions à l’hôpital. Le profil clinique des patients admis dans un grand hôpital de Tshwane est comparé ici à celui des vagues précédentes.

Méthodes : Les méthodes doivent décrire le plan d’étude qui a été employé et la taille de l’échantillon, car il s’agit principalement de résultats. 466 admissions hospitalières COVID-19 depuis le 14 novembre 2021 ont été comparées à 3 976 admissions antérieures depuis le 4 mai 2020. Quatre-vingt-dix-huit dossiers de patients au pic d’occupation des lits pendant l’épidémie ont été examinés pour l’indication principale de l’admission, la gravité clinique, le niveau de supplémentation en oxygène, la vaccination et l’infection antérieure au COVID-19. Les données sur les cas quotidiens et les décès déclarés à l’échelle de la province et de la ville, ainsi que les hospitalisations et les décès en excès, ont été obtenues auprès du NICD, du ministère national de la Santé et du Conseil sud-africain de la recherche médicale.

Résultats : Les décès et les admissions en soins intensifs étaient de 4,5 % contre 21,3 % (p<0,00001)2, et de 1 % contre 4,3 % (p<0,00001) ; la durée de séjour était de 4,0 jours contre 8,8 jours ; et l’âge moyen était de 39 ans contre 49 ans pour les vagues Omicron et précédente respectivement. Les admissions ont atteint un pic puis ont diminué rapidement, le taux d’occupation des lits atteignant 51 % du pic précédent le plus élevé. Soixante-deux (63 %) des patients des services COVID-19 présentaient un COVID-19 incident à la suite d’un test PCR SRAS-CoV-2 positif. Seul un tiers (36) d’entre eux ont eu une pneumonie à COVID-19, dont 72% avaient une maladie légère à modérée. Les 38% restants ont nécessité des soins élevés ou une admission en Unité de Soins Intensifs. Moins de la moitié (45 %) des patients des services COVID-19, contre 99,5 % lors de la première vague, ont eu besoin d’un supplément d’oxygène. Les taux de la ville et de la province montrent un découplage des cas, des hospitalisations et des décès par rapport aux vagues précédentes, ce qui corrobore les constatations cliniques d’une maladie due à Omicron moins grave à l’hôpital.

Conclusion : La gravité de la maladie a diminué lors de la quatrième vague de l’Omicron dans la ville de Tshwane, son premier épicentre mondial.

——–— Fin de la traduction —–——

On pourra pour compléter suivre l’évolution des cas et décès en Afrique du Sud en consultant les courbes de Our World in Data ; ci-dessous, le graphe combiné des cas et des décès – dont la courbe est toujours retardée par rapport à celle des cas – par million d’habitants, telle qu’elle apparaît le 2 janvier 2022 avec des données jusqu’au 1er janvier 2022.

Remarques :

  1. C’est l’été actuellement en Afrique du Sud, comme c’était déjà le cas lors du passage de 2020 à 2021, lors du record de décès visible au milieu du graphe.
  2. Le taux de vaccination en Afrique du Sud était de 26,4 % (vaccination complète) ou de 31,5 % (au moins une dose) au 29 décembre 2021.

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  1. Dont la trajectoire évolutive passant par la souris (de laboratoire ?) semble se confirmer
  2. Probabilité que ce résultat soit dû au simple hasard.

6 commentaires sur “Diminution de la gravité de la maladie lors de la première épidémie mondiale de la variante Omicron du Covid-19 dans un grand hôpital de Tshwane, en Afrique du Sud

  1. “… et n’aurait alors été qu’une grosse saison grippale de plus…”

    Même pas ! Sachez qu’en France, en janvier 2017, il y a eu 1 345 décès de plus qu’en avril 2020 (68 145 contre 66 800), pic de l’épidémie de covid-19. Mais il faut savoir que les malades n’ont pas été soignés en mars (à partir du 15 mars) et avril 2020. Par conséquent, il y aurait peut-être eu deux fois moins de décès en avril 2020 qu’en janvier 2017 si les médecins avaient eu le droit de soigner leurs patients. Le covid-19 est arrivé en France en octobre 2019. Pourquoi le nombre de morts n’a-t-il pas explosé entre octobre 2019 et le 15 mars 2020 ? Parce que jusqu’à cette date les médecins avaient le droit de soigner leurs patients. Le covid-19 (avec un “c” minuscule) n’était qu’une gripette.

    1. Pour les statistiques de décès toutes causes, je suis bien placé pour savoir puisque j’avais déjà fait remarquer ici que janvier 2017 était plus mortel que mars ou avril 2020… mais il faut quand même rappeler que le pic de 2017 était sur un seul mois alors que celui de 2020 s’étalait sur deux.

      Et il est tout à fait exact que la pandémie a été partiellement fabriquée (je ne parle même pas du virus lui-même) par des mesures contre-médicales comme l’interdiction de médicaments ou même la recommandation du Doliprane.

      Par contre il est incorrect de prétendre que la COVID-19 est une simple maladie de l’ordre de la grippette car sa physiopathologie est tout de même très différente. Voir par exemple cet article de synthèse en anglais :

      https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/20587384211048026

  2. Bonjour
    Je suis assez surpris de l’âge moyen des admissions hospitalières, particulièrement pour la “vague omicron”, ce qui a mon sens trahis un niveau général de santé de la population plus que médiocre. Probablement que la grande disparité sociale (que je présume) dans ce pays doit en être la cause, ce qui tendrait a démontrer que la première politique de santé publique que les gouvernements devraient appliquer est l’assurance d’une population correctement nourrie, logée, etc…

  3. Bonjour et bonne année, M. Roby.

    Je qualifie la covid-19 de grippette car elle a tué moins de personnes que la grippe traditionnelle et elle en aurait tué encore moins si ce gouvernement mondialiste avait laissé les médecins prescrire. Quant aux symptômes propres à la covid-19, ils sont pour la plupart dus à l’activation de la 5G (nous ne sommes pas égaux devant la pollution électromagnétique).

    Je vous invite à écouter les révélations très inquiétantes de Ricardo Delgado, fondateur et directeur de la Quinta Columna : https://odysee.com/@FlowerPower:b/Quelle-est-la-cause-r%C3%A9elle-du-Covid:e

    1. Le chimiste naturopathe Michel Dogna mentionne La Quinta Columna et “prescrit” quelques remèdes. Dont la teinture mère d’aiguilles de pin sylvestre.

      https://micheldogna.fr/tout-sexplique/?fbclid=IwAR3tnmMv1PqXOxKtxyJeFOhCUKMwAE1dmGDte6tFlEKFs3xGQVKHCZaLeo8
      https://micheldogna.fr/comment-echapper-a-la-solution-finale/
      https://micheldogna.fr/antidote-naturel-majeur-de-loxyde-de-graphene/

      Je ne connais pas assez le personnage ni ses sources en l’occurrence.
      Toutefois, j’ai lu des articles scientifiques sur les vertus des infusions d’aiguilles de pin du Japon sur la circulation et la réparation des vaisseaux.

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