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Quand l’antisémitisme n’existe pas, il faut l’inventer

tzion saadoun

Tzion Saadoun

(source : La Provence)

Exclusif : le professeur juif qui disait avoir été “tailladé” mi-novembre placé en garde à vue

“La méconnaissance est la meilleure épice pour nourrir la haine”, répétait à l’envi Tzion Saadoun à longueur d’interviews, lui qui se disait “choqué par leur détermination”.

Celle des trois individus qui auraient surgi vers 19 heures le 18 novembre dernier, dans une rue du 13e arrondissement, et auraient tailladé à l’aide de deux couteaux, comme il l’a lui-même décrit, aux bras, aux jambes et au ventre cet enseignant juif du lycée Yavné de Marseille. Quelques heures à peine après cette dénonciation d’agression, au cours de laquelle, toujours selon Tzion Saadoun, les malfaiteurs auraient exhibé un T-shirt à l’effigie de “Daech” mais aussi des photos de Mohamed Merah sur un téléphone portable, toute la classe politique, jusqu’au Président Hollande, ainsi que la communauté musulmane, avaient apporté leur soutien à l’homme. Lequel n’avait finalement passé qu’une nuit à l’hôpital. Oui mais voilà, faute de preuves pouvant corroborer ce scénario, les enquêteurs de la sûreté départementale, chargés d’abord de trouver ce trio maléfique et antisémite, ont rapidement eu des doutes quant à ces déclarations.

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Réflexions sur l’antisémitisme, un mot à géométrie variable et un prétexte qui a bon dos, sur ce blog :

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