
Dr. Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et chef de la recherche sur les maladies respiratoires
et les allergies
L’article suivant a été publié initialement en anglais le 7 avril dernier sur LifeSiteNews, un site d’origine canadienne mais dont le lectorat est aujourd’hui majoritairement aux États-Unis, et qui se définit comme “pro-life” c’est-à-dire opposé à l’avortement, à l’euthanasie et à toute forme d’eugénisme.
Il a été déjà traduit en français par Médias-Presse-Info… mais partiellement (environ la moitié), soit que le traducteur ait calé devant la longueur de l’interview téléphonique, soit qu’il ait été trompé par les nombreuses “vignettes” publicitaires de l’article original et cru avoir atteint la fin, n’ayant pas pensé à le faire défiler jusqu’au bout. Je vous en propose aujourd’hui la traduction intégrale.
Vu la violence des déclarations du Dr Michael Yeadon, qui n’est pas vraiment n’importe qui (mais Luc Montagnier, nettement plus mesuré, non plus, et pourtant il se fait traiter de tous les noms), cet article suscitera certainement des réactions d’incrédulité et de rejet, décrites par Michael Yeadon lui-même à la fin de l’article. Il serait pourtant bien déraisonnable de balayer ses propos d’un revers de la main, en le rangeant dans la case “complotiste” bien commode pour ceux qui ne veulent rien savoir… ou qui savent mais qui ne veulent pas que vous sachiez.
En effet, pour sortir de cette crise fort peu sanitaire et très politique, voire civilisationnelle, il faudra apprendre à ne pas faire confiance aveuglément aux autorités – quelles qu’elles soient : politiques, scientifiques, voire religieuses – et apprendre à penser par soi-même, à partir de données objectives et de logique. En se demandant par exemple, comme le fait Michael Yeadon, quelle est la meilleure interprétation à l’ensemble des événements récents, de l’interdiction de certains traitements efficaces à la promotion de vaccins, dont il est impossible de certifier l’innocuité à long terme, raison pour laquelle leur autorisation est provisoire et justifiée par “l’urgence” – urgence que l’on justifie notamment par l’absence de traitements médicamenteux et une exagération de la gravité de l’épidémie, quand le bilan réel est “trop rassurant”.
Or, ce petit exercice, tout le monde en est capable (chacun à son rythme), même et surtout les enfants.












































































































































