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ou démocratie constitutionnelle ?

Nous avons (encore) le choix : néo-féodalisme
ou démocratie constitutionnelle ?

Déconfinons !

Mais sans oublier les esprits, salement esquintés par une terreur médiatique entretenue ; avec de plus en plus de peine, quand même : on peut mentir à une personne tout le temps, à tout le monde de temps, mais pas à tout le monde tout le temps. Je signalais récemment l’appel pour l’Église et pour le monde lancé à l’initiative de Mgr Carlo Maria Viganò, preuve que des esprits lucides existent encore, et même au plus haut des institutions religieuses. Un appel qualifié de “complotiste” par La Croix… mais ce journal est-il encore vraiment catholique ou surtout occupé, comme toute la “grande” presse, à ne pas froisser ses annonceurs (État compris, pour les subventions) afin de survivre financièrement ? Vous savez ce que je pense de certains mots-clés !

Rappelons donc ici, grâce à un article de Ken FM du 9 mai 2020 que j’ai traduit de l’allemand, un certain nombre de faits concernant l’oligarchie mondiale — pour ne pas dire mondialiste — et ses exactions passées en matière d’eugénisme et de contrôle des populations. Complotiste ? Non, bien réel, et documenté. Mais à une époque où certains n’hésitent pas à nier le rôle majeur de l’Union Soviétique dans la défaite du nazisme, attendez-vous à recevoir ce qualificatif si par malheur vous rappelez ce qui suit dans vos conversations !

———————————— Début de la traduction ————————————

Un commentaire de Hermann Ploppa.

“Le seul rempart sûr pour une liberté durable est un gouvernement suffisamment fort pour protéger les intérêts de la population et une population suffisamment forte et suffisamment informée pour exercer son contrôle souverain sur le gouvernement.”

( Franklin Delano Roosevelt, 32ème président des États-Unis )

Nous avons l’habitude de vivre dans un État constitutionnel. Mais si un État constitutionnel est aussi affaibli et vidé de sa substance que le nôtre, alors l’état mental d’une personne hyper riche, prenons monsieur Bill Gates au hasard, peut influencer et compromettre la vie de millions, voire de milliards de personnes. Et ainsi contemplons-nous avec une rage impuissante les régents de l’Union européenne, et d’innombrables régents d’États-nations appauvris, récolter en ce moment huit milliards de dollars afin que le rêve d’enfant du roi des logiciels, Bill Gates, d’euthanasier [NdT : le texte allemand utilise “Abspritzung”, un terme utilisé par les SS pour désigner une injection létale.] — pardon : de soumettre à une injection forcée tous ceux qui vivent ou végètent sur Terre, devienne une réalité.

Si la Constitution, notre loi fondamentale, est jetée à la poubelle de l’histoire, des individus fous peuvent façonner le monde à leur image. Pour être honnête, cela a longtemps été une triste réalité aux USA. Aux États-Unis, ce que certains grands prêtres du Marché veulent nous servir avec des trémolos dans la voix, à savoir le « partenariat » public-privé, se réalise depuis longtemps. C’est-à-dire que des hommes sages hyper riches s’asseyent ensemble dans des cercles informels et proposent des projets et des paradigmes pour le reste de leur propre population1.

Et ces fondations exonérées d’impôt transmettent ensuite des lignes directrices aux partis, aux syndicats et aux comités de pseudo-citoyens.

Les États constitutionnels d’Europe continentale contrastent traditionnellement avec cela. Les corporations, vestiges de la noblesse, faisaient face à un fort mouvement ouvrier avec des coopératives et des partis alliés à la classe moyenne éduquée et à l’enseignement social chrétien. Lorsque le chancelier Bismarck a voulu imposer le pouvoir oligarchique par une lutte de classe brutale venue d’en haut, le jeune empereur Guillaume II a eu le courage de renvoyer Bismarck et de garantir les droits constitutionnels de tous les groupes de population. L’expansion de l’État constitutionnel s’est poursuivie de façon constante jusqu’en 1933, puis de nouveau après 1945.

Il est important de le savoir. Parce que là où des oligarques comme Gates peuvent agir à leur guise sans retenue, ils attaquent même l’intégrité physique des gens.

Là où la Constitution est suspendue, comme c’est le cas maintenant dans la crise du coronavirus, le gouvernement fédéral à lui seul jette 560 millions d’euros dans la gorge gourmande du réseau Gates pour ses plans de vaccination délirants. 560 millions ! La pandémie Covid-19 en particulier a révélé des déficits effrayants dans notre système de santé qui doivent être corrigés de toute urgence [NdT : que dirait l’auteur du texte s’il était français ! L’Allemagne a considérablement mieux réagi à la crise, avec 4 fois moins de morts par million d’habitants, mais il est vrai que le nombre de lits en soins intensifs y est aussi 3 fois plus importants rapporté à la population.]. Avec une soumission sans précédent, Mme von der Leyen a récolté pour Gates, le milliardaire fou, l’argent durement gagné de la communauté solidaire des contribuables européens. Une telle chose n’avait encore jamais été perçue avec une telle nudité dans l’Europe constitutionnelle : des somnambules hypnotisés aux postes les plus hauts du pouvoir.

Mais pas aux États-Unis. Là, les corps des citoyens ont toujours appartenu aux oligarques de l’hyperclasse et à leurs agents d’exécution. Prenons seulement le « père de la gynécologie » américain, le docteur James Marion Sims.

Des monuments à la mémoire de ce précurseur existent toujours aux États-Unis2. Sims a mené des expériences chirurgicales sur des esclaves afro-américains, qui lui ont été apportés par leurs propriétaires dans les années 1840. Les esclaves déshabillés étaient soumis en amphithéâtre à des interventions chirurgicales dans la zone la plus intime de leur corps sous les yeux voyeuristes des étudiants en médecine, et sans recours à l’anesthésie.

Les fondations des hyper-riches comme Harriman, Rockefeller et Carnegie ont inventé l’eugénisme. Puisqu’à la fin du 19e siècle, il n’y avait toujours aucun moyen de manipuler la constitution génétique des humains, les moyens de sélection étaient limités. Aux États-Unis, la science était obsédée par l’idée d’« anoblir » la population en castrant, stérilisant ou enfermant à vie des personnes perçues comme « inférieures » (inferior). Ce fut même transposé dans les lois de chaque État américain et mis en œuvre. Cela aboutit finalement en 1914 à un “plan mondial pour l’amélioration des races”, développé par les fondations “philanthropiques” de Rockefeller, Kellogg, Harriman, en collaboration avec le gouvernement américain et les universités d’élite3.

programme de stérilisation aux USA

Titre de la page :
“Taux d’efficacité du programme de ségrégation et de stérilisation présenté par le comité”
(cliquer pour agrandir)

Dans ce plan, pour chaque année jusqu’en 1985 (!) on détermine méticuleusement combien de personnes doivent être retirées de la reproduction par la castration, la stérilisation ou l’incarcération à vie. Ainsi, 45 millions de personnes devaient être “éliminées” en 1985. Dès 1911, un statisticien a proposé que les données de santé de toutes les personnes sur Terre soient enregistrées en nombres à onze chiffres. Rien de nouveau sous le soleil.

La Première Guerre mondiale a relégué ces projets au second plan. Néanmoins, l’eugénisme sélectif a connu son apogée dans les années 1920. À cette époque, des policiers faisaient irruption chez des citoyens innocents et les emmenaient à l’hôpital. Là, ils subissaient des interventions chirurgicales sans autre explication et étaient ensuite renvoyés chez eux. Ils étaient ensuite surpris de ne plus pouvoir avoir d’enfants.

Parce que les autorités classaient ces personnes comme “inférieures”, elles ont été stérilisées de force. Rappelons-nous que dans l’ancien pays modèle du Danemark, on a légiféré récemment sur de tels crimes.

Le président Franklin Delano Roosevelt a fait des efforts considérables pour contenir quelque peu cette oligarchie maléfique en renforçant la Constitution. Mais ces tentatives respectables ont finalement échoué en raison de la ténacité des oligarques richissimes. Ainsi, de 1933 à 1973, a été réalisée dans le sud des États-Unis, dans l’État de l’Alabama, l’expérience perfide et inhumaine de Tuskegee.

Dans cette étude clinique à long terme, les professionnels de la santé ont méticuleusement étudié comment environ 500 métayers du coton afro-américains mouraient lentement de la syphilis. Afin de ne pas gâcher l’étude, on n’a pas dit aux sujets qu’ils étaient gravement malades et aucune pénicilline ne leur a été administrée alors qu’elle était déjà sur le marché. Pour cela, leurs frais funéraires ont été subventionnés et ils ont reçu des soins médicaux gratuits4 [NdT : mais des soins médicaux au rabais, pour ne pas compromettre l’étude ! Tout rapprochement avec les propositions récentes d’experts ayant suggéré de ne pas administrer un médicament dont on pouvait déjà constater les bienfaits, à des patients qui risquaient de mourir sans ce médicament, afin de démontrer “scientifiquement” l’efficacité dudit médicament sur la maladie Covid-19, ne serait évidemment que délire complotiste de cerveau malade.]. Ce n’était pas suffisant pour les chercheurs. Le gouvernement américain a soudoyé le gouvernement du Guatemala. Entre 1944 et 1946, les détenus et les patients des hôpitaux psychiatriques du Guatemala ont été artificiellement infectés par des agents pathogènes de la syphilis afin de mieux étudier l’évolution fatale de cette maladie5.

Le gouvernement américain n’a pas eu peur non plus d’empoisonner toute une ville satellite de Saint-Louis avec une substance radioactive6. L’objectif était d’étudier les conséquences d’une attaque nucléaire américaine sur des sujets vivants des villes de l’Union Soviétique.

Mais cela ne s’est pas limité aux États-Unis. La Birth Control League, dont la fondatrice Margaret Sanger était une propagandiste déterminée de l’eugénisme et de l’euthanasie, a été renommée Planned Parenthood [NdT : en France nous avons eu droit au Planning Familial] après l’horreur de l’Holocauste, et a joué un rôle majeur dans la politique de l’enfant unique en République populaire de Chine. On mettait en garde constamment contre « l’explosion démographique ». Dans les films de propagande des années 1960, on illustrait ce sujet régulièrement en présentant aux spectateurs des foules d’Asiatiques ou d’Africains. Le “péril jaune” était invoqué. Il n’est donc pas surprenant qu’en Inde, dans les années 1970, la présidente d’alors, Indira Gandhi, ait lancé des programmes de stérilisation forcée des jeunes hommes. Au cours des dernières décennies, les femmes indiennes pouvaient se faire stériliser « volontairement », c’est-à-dire contre une somme modique. Et l’Inde veut à tout prix devenir un bastion de l’industrie pharmaceutique.

Et le prix pour cela est élevé. En 2005, des modifications de la loi ont facilité l’utilisation des Indiens comme objets de test pour l’industrie pharmaceutique internationale7. Dans une clinique de Bhopal, qui a été construite spécialement pour les victimes de la catastrophe des gaz toxiques, on a testé de nouveaux produits pharmaceutiques qui n’avaient rien à voir avec ces empoisonnements. Les gens ont tout simplement été abusés pour des expériences. Quatorze personnes sont mortes.

En Andhra Pradesh et au Gujarat [2 États indiens, NdT], 24 000 filles âgées de 10 à 14 ans ont été vaccinées contre le cancer du col de l’utérus en juillet 2009 sans même que les parents en soient informés. À la suite de ces tentatives, au moins sept filles sont mortes. Les essais ont été menés par Path, une branche de la Fondation Bill et Melinda Gates. Le médicament contre l’hypertension Valsartan de la firme Novartis a été testé chez des nourrissons à l’hôpital universitaire de Delhi. 49 bébés sont morts à la suite de ces expériences.

Le consentement éclairé est toujours une condition préalable à une procédure de test éthique pour de nouveaux médicaments, et se traduit généralement par une déclaration du même nom. Mais il ne peut en être question dans les pays du tiers-monde. Les personnels des fondations philanthropiques et des sociétés pharmaceutiques mentent aux sujets de leurs expériences ou les attirent avec du luxe de pacotille. C’est particulièrement grave en Afrique. Le rêve de créer une Afrique sans Africains remonte à l’ancêtre de l’eugénisme américain, et inspirateur de Hitler, Madison Grant. Après que Grant eut exprimé sa satisfaction que les peuples autochtones aient été anéantis par les infections européennes, il écrivit dans son livre de 1916 Le Déclin de la Grande Race : « Après la suppression des obstacles naturels, les Noirs se multiplient si rapidement qu’il n’y aura plus d’espace de vie sur le continent pour les Blancs. À moins que la maladie du sommeil, qui est beaucoup plus mortelle pour les Noirs que pour les Blancs, ne se répande sans entrave. »8

Des tentatives ont été faites à plusieurs reprises pour stériliser les Africains de manière sournoise : en Afrique du Sud et en Namibie, la détresse des femmes infectées par le sida est exploitée pour leur infliger une stérilisation en échange d’un traitement médical.9

Il y eut la tristement célèbre expérience Navrongo. Les Navrongo au Ghana sont un peuple autochtone protégé. Malgré cela, des produits pharmaceutiques qui rendent les femmes stériles ont été testés sur eux entre 1996 et 2006 sous la direction de l’USAID, de la Fondation Bill et Melinda Gates, du Population Council parrainé par la Fondation Rockefeller et la Fondation Andrew Mellon. Steven Mosher, qui dirige le Population Research Institute [Un institut qui lutte contre les pratiques eugénistes et infanticides, NdT], a déclaré : “Les contrôleurs de la population n’ont pas peur d’empêcher les femmes africaines d’avoir des enfants.”10

Des centaines de milliers de jeunes femmes de classes populaires d’origine afro-américaine et de femmes africaines n’ont pas été informées des effets secondaires dangereux du Depo Provera. C’est un médicament contraceptif qui empêche les femmes de tomber enceintes pendant trois mois. Cependant, les effets secondaires sont graves.

En 1996, Pfizer a mené des essais sur des personnes non informées au Nigéria. L’antibiotique Trovan a été testé sur des enfants sans défense. Là non plus les parents n’ont pas été consultés. Ici aussi, des enfants sont décédés suite aux tests ou ont souffert de séquelles permanentes. En compensation, Pfizer a payé 75 millions de dollars aux victimes et construit un hôpital. Kwame Fosu, qui a documenté ces machinations, résume : « Il s’agit d’une vieille analyse coûts-avantages et d’une idéologie de contrôle de la population. Ils ont dévalorisé et déshumanisé des personnes noires et pauvres. »

Enfin, au Kenya, l’OMS et l’UNICEF ont vacciné gratuitement les femmes contre le tétanos en 2014. La Conférence des évêques catholiques du Kenya a soupçonné quelque chose et a exigé l’analyse chimique des ampoules de vaccin. Il a été constaté que dans de nombreux cas, des substances avaient été ajoutées aux ampoules qui ont stérilisé de façon permanente les femmes vaccinées.

Dans tous ces crimes contre l’humanité, les acteurs les plus connus des États-Unis étaient impliqués, plus ou moins suivant les cas : la Fondation Bill et Melinda Gates, les fondations Rockefeller, d’innombrables autres fondations “philanthropiques” des hyper-riches étatsuniens. Les sociétés pharmaceutiques mondiales, aussi et surtout : Gilead Sciences, Pfizer, GlaxoSmithKline, Merck, mais aussi la société allemande Boehringer Ingelheim. Ils peuvent se défouler sans contrôle car l’État-stratège a été artificiellement appauvri, vidé de sa substance et exproprié et ne peut plus contrer les activités néo-féodales de grandes sociétés et de fondations pratiquant l’évasion fiscale.

Et maintenant on prévoit de faire subir ce genre d’abus scandaleux, que nos sœurs et nos frères du tiers-monde ont endurés pendant des siècles, aux sept milliards de citoyens de la Terre.

La réalisation de ce projet ne dépend que de nous. L’avantage de la crise actuelle du coronavirus réside dans le fait que les activités de l’oligarchie et de ses agents d’exécution sont devenues soudainement et brusquement visibles par le grand public. En ce moment même l’intelligence partagée de beaucoup d’esprits éveillés réalise le tour de force d’un apprentissage collectif à grande échelle.

Notre pensée est en train de se révolutionner grâce au cours intensif offert par la catastrophe provoquée de la Covid-19 [NdT : l’Académie française recommande désormais le féminin pour désigner la maladie, ce qui a l’avantage de limiter la confusion avec le virus. Je m’y conforme donc.]. Nous savons maintenant exactement à qui nous avons affaire. Cela nous sera d’une grande aide dans la lutte pour un nouvel État constitutionnel renforcé.

Allons-y !

———————————— Fin de la traduction ————————————

Rien à rajouter !

  1. Expliqué en détail dans le livre de Hermann Ploppa : Les décideurs dans les coulisses – Comment les réseaux transatlantiques sapent secrètement la démocratie (Die Macher hinter den Kulissen – Wie transatlantische Netzwerke heimlich die Demokratie unterwandern.). Francfort/Main, 2014
  2. New York Times, 18 août 2017, An Antebellum Hero, but to Whom?
    https://www.nytimes.com/2017/08/18/nyregion/j-marion-sims-statue-removal.html
  3. Expliqué en détail dans le livre de Hermann Ploppa : Les professeurs américains de Hitler — Les élites américaines comme accoucheurs du national-socialisme (Hitlers amerikanische Lehrer – Die Eliten der USA als Geburtshelfer des Nationalsozialismus). Marburg, 2016
  4. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tude_de_Tuskegee_sur_la_syphilis
  5. Die Welt, 7.11.2011, Les cruelles expériences humaines des Américains
    https://www.welt.de/debatte/die-welt-in-worten/article13702846/Die-grausamen-Menschenversuche-der-US-Amerikaner.html
  6. Telepolis, 1er octobre 2012, Hermann Ploppa : Brouillard vert, nuage rouge, bronzage rapide
    https://www.heise.de/tp/features/Gruener-Nebel-Rote-Wolke-Schnelle-Braeune-3395903.html
  7. Der Spiegel, 9 mai 2012, scandale pharmaceutique : “Les Indiens ne veulent plus être des cobayes”
    https://www.spiegel.de/wissenschaft/medizin/klinische-studien-in-indien-fordern-immer-wieder-todesopfer-a-806797.html
  8. Cité de Ploppa, Hitlers amerikanische Lehrer, pp. 180/181
  9. The Guardian, 22 juin 2009, African Women with HIV “coerced into sterilization”
    https://www.theguardian.com/world/2009 / jun / 22 / africa-vih-positive-women-sterilization
  10. Rebecca Project, 26.12.2013. Tous les faits suivants sont tirés de la même source.
    http://rebeccaprojectjusce.org/resources/

2 commentaires sur “Nous avons (encore) le choix : néo-féodalisme
ou démocratie constitutionnelle ?

  1. Il y a des niveaux différents de fronde dans chaque pays, en fonction de leur relative indépendance et souveraineté.
    Il y a des choses qu’on peut dire en France, mais pas en Allemagne, et vice-versa.
    Aucun pays ne dispose de pleins pouvoirs de tout dire. Il faut ramasser des morceaux de vérité issus de plusieurs pays pour en arriver a une conclusion plus vraisemblable. C’est à dire : on n’a une idée du tableau général qu’en sortant de son biais national.
    C’est là qu’on se rend compte qu’aucun pays ne peut vaincre ce fléau du mondialisme tout seul. À un programme mondialiste, il faut opposer une réponse multi-latérale, internationale.
    Les pays unis contre le mondialisme, si vous voulez. Un paradoxe ? Pas vraiment.

    1. D’où l’intérêt d’aller à l’étranger voir ce qu’on y dit… Je suis assez d’accord avec vous, et j’aime bien rappeler à certains gauchistes obtus que pour que chanter l’Internationale ait un sens, il faut encore qu’il y ait véritablement des nations. Donc oui, on ne sortira du délire mondialiste que dans un effort multinational (et pas transnational). Chacun dans son rôle, chacun à sa place.

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