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La valise miraculeuse, le veto russe et l’Occident qui regardait ailleurs

La Pythie

La Pythie, prêtresse de Delphes
(John Collier, 1891)

Mercredi 29 juillet 2015, l’ensemble des media annonçaient la découverte d’un bout d’aile d’avion sur la plage de Saint-André à la Réunion, et s’empressaient de suggérer, avec la même assurance que lorsqu’ils avaient parlé de “tir de missile russe” pour la catastrophe du MH17 en Ukraine le 17 juillet 2014, que ce débris avait toutes les chances de provenir du vol MH370, frère jumeau du MH17 parti de Kuala Lumpur à destination de Pékin, et disparu le 8 mars 2014.

Le même jour, la Fédération de Russie opposait à l’ONU son veto – annoncé et expliqué bien avant le vote – à une résolution proposant la création d’un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH17. Il n’en fallait pas plus pour que les media occidentaux, tel un choeur impeccable de l’Armée Rouge, entonnent le refrain de l’indignation et suggèrent avec insistance la culpabilité russe dans l’affaire du MH17.

Notons bien qu’il s’agit, en théorie au moins, de deux événements totalement indépendants. Même si l’identité parfaite des deux avions (strictement même modèle, même compagnie, même décoration, et immatriculation identique à une lettre près : 9M-MRO pour le MH370 contre 9M-MRD pour le MH17), ainsi que des témoignages troublants sur les victimes du MH17, curieusement jamais repris par les media occidentaux, peuvent conduire à se poser quelques questions.

Il est parfois des preuves qui, présentées de façon aussi ostentatoire qu’un ostensoir liturgique, conduisent davantage à se gratter la tête façon inspecteur Columbo qu’à acquiescer d’un air entendu. À force de coïncidences temporelles et matérielles entre les deux affaires, et en négligeant la mémoire de l’internet – que certains aimeraient bien manipuler à leur guise – il est probable que les media occidentaux, qui ne sont rien d’autre aujourd’hui que le bras armé d’un empire en perdition, accélèrent l’écroulement de la pyramide de Ponzi de mensonges qu’ils ont eux-mêmes édifiée. Voyons pourquoi, en essayant de ne jamais perdre de vue le mouton noir.

Columbo & 403

Erreur 403, m’sieur l’agent !

Au secours, Archimède !

La découverte de ce débris d’avion – techniquement, un flaperon – sur une plage de la Réunion ne doit pas nous faire oublier l’essentiel : avant même de chercher à identifier l’élément (chose assez facile vu la traçabilité des pièces aéronautiques), il faut savoir par quel moyen il a pu arriver là. Or, vu l’endroit où il a été trouvé, il n’y a pas beaucoup de choix possibles : soit quelqu’un l’a déposé intentionnellement, soit il s’est échoué de lui-même, au terme d’une longue dérive, sur la plage. Mais qui dit dérive, dit flottaison : il est impératif, pour dériver sur des milliers de kilomètres, que le flaperon ait flotté à la surface de l’océan depuis mars 2014 jusqu’à juillet 2015. Et pour ce faire, il est impératif que la masse de l’eau déplacée par le flaperon soit supérieure à la masse de la pièce elle-même : c’est la bien connue poussée d’Archimède.

Archimède

Archimède

Un flaperon peut-il flotter ? Selon des experts aéronautiques, il semble que oui : comme toutes les pièces de la voilure, pour des raisons évidentes de masse, celle-ci est creuse ; et si elle est étanche à l’air (ce qui semble possible pour une pièce pas trop abîmée), constituant une boîte hermétique, elle se comporte comme une bouée. Par contre, si la boîte est percée, elle n’a aucune chance de dériver à la surface des flots au gré des courants pendant des mois : elle se remplit d’eau et coule bien avant. Il aurait été intéressant, avant toute analyse, que les experts ou gendarmes présents sur place à la Réunion fassent cette expérience simple : remettre le flaperon dans l’eau, et voir s’il coule ou non. S’il ne flotte pas, il y a un problème. Et s’il flotte, il faut se garder de prendre pour une conclusion vérifiée l’hypothèse qu’on a tellement envie de prouver juste. Car même si “des scientifiques” (version moderne des oracles) australiens disent avoir prévu il y a un an, simulations par ordinateur à l’appui (version moderne des entrailles de poulet), que la Réunion était une destination possible pour les débris du MH370, il convient d’y regarder à deux fois avant de gober leurs prétentions.

Sommes-nous moins crédules qu’à Delphes ?

Prenons le temps de commenter le fruit de leur travail, reproduit ci-dessous sous forme de carte :

MH370 simulation

Première remarque : le titre de l’article du Mail qui reproduit cette carte est mensonger. “Map prepared by oceanographers one year ago eerily predicted debris from MH370 would arrive in Madagascar…” , c’est-à-dire en français : “La carte réalisée par des océanographes il y a un an prédisait curieusement que les débris du MH370 arriveraient à Madagascar…” En quoi est-ce mensonger ? Non parce qu’on parle de Madagascar au lieu de la Réunion : vu d’Australie (ou des USA…), c’est quasiment la même chose. Mais parce que même en prenant ce travail pour argent comptant, il suffit de lire correctement la carte pour se rendre compte qu’il ne prédit pas ce miracle.

Cette simulation, basée sur des relevés réels de courants marins – que nous n’avons aucune raison de remettre en cause – calcule un très grand nombre de trajectoires possibles pour des objets flottants ayant été déposés à l’instant zéro en un point particulier de l’océan, repéré par le petit carré blanc à gauche (à l’ouest) de la zone bleue. Pourquoi ce point particulier ? Nous y reviendrons, admettons pour l’instant son bien-fondé. Comme dans les modèles météorologiques, où l’on sait depuis longtemps qu’il est impossible de prédire le temps qu’il fera un mois à l’avance, on observe une divergence progressive des trajectoires, de très petits écarts initiaux se traduisant au bout d’un temps suffisamment long par des écarts de destination aussi grands que l’on veut. Ainsi, les extrémités des trajectoires rouges (correspondant à un délai de 24 mois depuis l’instant initial) peuvent aussi bien aboutir à proximité de Madagascar que dans le voisinage de… la Nouvelle-Zélande, au sud-est de l’Australie ! Il y en a donc pour tous les goûts, exactement comme dans les horoscopes et les entrailles de poulet. Au bout de 24 mois, l’objet flottant à la dérive peut se retrouver avec un bon degré de certitude à peu près n’importe où entre Madagascar et la Nouvelle-Zélande, ce qui laisse une certaine marge.

Mais… comment ça, 24 mois ? Le vol MH370 est bien porté disparu depuis le 8 mars 2014, ce qui fait, tout au plus, un peu moins de 17 mois ? Ce qui nous conduit donc, sur la carte des Pythies australiennes, à ne considérer que la zone rose (et non rouge), plutôt vers la frontière de celle-ci avec la zone rouge, qui correspond au cap des 18 mois ! Dans ce cas, l’intervalle de choix se réduit considérablement, et même en voulant virer à l’ouest au maximum, on n’arrive pas encore à mi-chemin entre l’Australie et Madagascar, et certainement pas à la Réunion.

Vous avez l’impression qu’on vous prend pour des imbéciles ? Vous pourriez avoir raison. Mais ce n’est pas tout.

La valise de trop

valise MH370

La valise miraculeuse

Le maintenant célèbre Johnny Bègue n’a pas seulement trouvé un bout d’aile plein de coquillages, mais aussi, entre autres petits objets, les restes d’une valise. Qui, bien sûr, n’a pu arriver sur la plage qu’en flottant par elle-même, et non sur le dos d’une tortue marine. Et comment a-t-elle pu flotter ainsi dans cet état sur des milliers de kilomètres, en prenant de l’avance sur les courants puisque, nous venons de le voir, ceux-ci n’auraient au mieux pu la déposer que dans 7 mois environ ? Il ne faut pas se poser ce genre de question : comme l’ont dit, à quelques mots près, d’autres scientifiques à propos d’autres événements, “Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel échouage a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête sur ce sujet.”

La bouée légère en alliage d'aluminium coupe également de la tôle d'acier de 0,875 pouce d'épaisseur.

La bouée légère en alliage d’aluminium coupe également de la tôle d’acier de 0,875 pouce d’épaisseur.

Une chose est certaine, cependant : cette valise sera identifiée comme celle d’une des victimes du vol MH370. Parce qu’il le faut. Tout comme il fallait prouver la réalité du terrorisme islamiste en envoyant des avions piratés par des barbus à cutter dans les tours jumelles à New York. Pas tout à fait les mêmes que le modèle qui nous intéresse ici (des Boeing 767 au lieu de Boeing 777), mais des preuves tangibles de la supériorité technique américaine, constructions légères capables (en temps normal) de voler et manoeuvrer à plus de 900 km/h à 300 m d’altitude ou (en temps de crise) de flotter sur des milliers de kilomètres en devançant les courants marins, voire de faire des découpes nettes façon Bip Bip dans des colonnes carrées en tôle d’acier de plus de 2 cm d’épaisseur.

On n’arrête pas le progrès.

Quant l’Occident regardait ailleurs

Position du dernier contact radar secondaire du vol MH370

Position du dernier contact radar secondaire du vol MH370

Nous avons pour l’instant oublié de nous demander pourquoi les experts océanographes australiens avaient fait partir leurs trajectoires (qui, on l’a vu, ne mènent pas à la Réunion en 17 mois) du petit carré blanc au bas de la carte. Il est temps de réparer cet oubli. Ce point est-il le dernier d’où l’on ait perçu un signal du vol MH370 ? Pas du tout : le dernier contact radar secondaire (c’est-à-dire impliquant une “réponse” de l’avion) se situe à 6,92° N, 103,58° E entre la Malaysie et le Viêt Nam dans le Golfe de Thaïlande, à 17h21 UTC le 7 mars 2014 (01h21 le 8 mars, heure locale de Malaisie). L’appareil est alors sur sa route normale, entre Kuala Lumpur et Pékin.

MA370_map_frence

Les carrés rouges représentent les derniers contacts radar.

Mais si le transpondeur de l’appareil est coupé une minute plus tard, des radars militaires malaisiens parviennent encore à localiser l’appareil (on parle alors de radar primaire)  à 18h15 UTC, cette fois dans le Détroit de Malacca, à 6,83° N et 97,72° E. Problème : ce point est complètement à l’ouest par rapport au précédent, et prouve que l’appareil a totalement changé de route, se dirigeant vers le Sri Lanka ou les Maldives. Mais pas vers le sud, pas vers l’Australie.

D’ailleurs, le lendemain matin à l’aube (8 mars, 01h15 UTC, 06h15 heure des Maldives), des habitants de l’île de Kudahuvadhoo sont réveillés par un grand bruit très inhabituel et voient passer au ras des flots un gros avion civil, observation en soi particulièrement incongrue, car il n’existe à proximité aucune piste capable d’accueillir un tel appareil. L’aéroport international de Malé, sur l’île de Hulhulé, le seul où peut se poser un tel appareil dans les Maldives, est situé à peu près au centre de l’archipel, donc très au nord de Kudahuvadhoo, qui se situe presque 200 km plus au sud. De plus, la direction de vol de l’avion mystérieux est clairement à l’opposé, vers le sud. Et les habitants de l’atoll en donnent une description très précise qui fait immédiatement penser au MH370 disparu. Voici par exemple la traduction d’un des nombreux articles relatant leur témoignage, paru le 18 mars 2014 dans Haveeru Online :

Des habitants d’une île des Maldives disent avoir vu un “avion de ligne volant à basse altitude”.

Les habitants de l’île isolée de Kuda Huvadhoo sur l’atoll de Dhaal dans les Maldives ont dit avoir vu un “gros avion de ligne volant à basse altitude” le matin de la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines.

Tandis que la disparition du Boeing 777 avec 239 personnes à bord a semé la confusion dans le monde entier, plusieurs habitants de Kuda Huvadhoo on dit à Haveeru mardi qu’ils avaient vu un “gros avion de ligne volant à basse altitude” vers 6h15 le matin du 8 mars.

Ils ont dit qu’il s’agissait d’un avion blanc, avec des lignes rouges – typiquement l’apparence des avions de la Malaysia Airlines.

Les témoins se sont accordés pour dire que l’avion volait du nord vers le sud-est, vers la pointe sud des Maldives – Addu. Ils sont également remarqué le bruit incroyablement fort de l’avion lorsqu’il est passé au-dessus de l’île.

“Je n’ai jamais vu un avion de ligne volant si bas au-dessus de notre île auparavant. Nous avons vu des hydravions, mais je suis sûr que ce n’en était pas un. Je pouvais même distinguer clairement les portes sur l’avion” , raconta un témoin.

“Ce n’est pas seulement moi non plus, d’autres habitants ont rapporté avoir vu exactement la même chose. Des personnes sont aussi sorties de leur maison pour voir ce qui causait cet énorme bruit.”

Selon Mohamed Zaheem, le conseiller de l’île de Kuda Huvadhoo, les habitants ont parlé entre eux de cet incident.

Un expert aéronautique local a dit à Haveeru qu’il était “probable” que le MH370 soit passé au-dessus des Maldives. La probabilité qu’un avion quelconque passe au-dessus de l’île à ce moment précis est extrêmement faible, a-t-il ajouté.

L’avion de ligne de la Malaysia Airlines a disparu le 8 mars avec 239 personnes à bord après avoir décollé de Kuala Lumpur à destination de Pékin. Selon les enquêteurs, il a été délibérément dévié de sa route.

Vingt-six pays sont maintenant à la recherche de l’avion après que les satellites et les radars militaires ont défini deux énormes couloirs dans lesquels il pourrait avoir volé.

Les données satellites suggèrent que le dernier “ping” a été reçu en provenance de l’appareil quelque part à proximité des Maldives et de la base militaire États-Unienne de Diego Garcia.

Mais les Maldives ne font pas partie des pays auprès desquels les autorités malaisiennes ont demandé de l’aide pour retrouver l’avion. La Malaisie a établi une liste des pays sollicités : le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Kirghizstan, le Turkménistan, le Pakistan, le Bangladesh, l’Inde, la Chine, la Birmanie, le Laos, le Vietnam, la Thaïlande, l’Indonésie, l’Australie et la France.

Kudahuvadhoo

Position de l’île de Kudahuvadhoo (repère rouge)

Résumons : le monde entier cherche (ou prétend chercher) l’avion disparu de la Malaysia Airlines. Justement, des habitants des Maldives, unanimes, racontent avoir vu et entendu un avion correspondant pile poil à celui recherché, environ 7 heures après le dernier contact radar primaire, qui se situait, en ligne “droite” (si l’on peut dire puisque la Terre est ronde), environ à 2830 km de là. Calcul rapide : 2830 km en 7 heures, cela fait une moyenne de 404 km/h, en supposant que l’avion est allé tout droit ; un peu plus sinon. Cette vitesse est compatible avec celle d’un Boeing 777 volant à basse altitude (pour échapper aux radars ?) : si la vitesse de croisière de l’appareil est d’environ 900 km/h (Mach 0,84), c’est à une altitude de 11 000 m, où la densité de l’air est environ trois fois moindre qu’au niveau de la mer.

Diego Garcia

Position de la base américaine de Diego Garcia

Or la traînée aérodynamique de l’avion (la force que l’air oppose à son mouvement) est proportionnelle à la densité de l’air ; elle est donc trois fois plus importante, à vitesse égale, au niveau de la mer qu’à 11 000 m d’altitude. Et même si la poussée des moteurs augmente avec la densité de l’air, en raison de la plus grande quantité d’oxygène par unité de volume, les limites structurales de l’appareil font qu’en aucun cas, un Boeing 777 ne peut voler à sa vitesse de croisière “normale” à basse altitude. C’est d’ailleurs à peu près cette vitesse (250 mph, soit 402 km/h) qui, à la demande téléphonique d’une personne souhaitant mieux comprendre les événements du 11 septembre 2001, fut confirmée par Boeing comme étant la vitesse maximale conseillée d’un 767, techniquement proche, volant à environ 200 m d’altitude.

De plus, le type exact de l’avion disparu (un B777-200 ER pour “Extended Range”) permet, dans des conditions de vol normales, de parcourir jusqu’à 14 300 km d’une traite ; plus qu’il n’en faut pour rallier la base de Diego Garcia après avoir décollé de Kuala Lumpur, changé radicalement de route dans le Golfe de Thaïlande et survolé les Maldives. Bref, tout colle, pas besoin de recourir à un enlèvement par un vaisseau extraterrestre ou à une singularité de l’espace-temps.

Et le petit carré blanc des experts océanographes australiens, point de départ des simulations de dérive océanique, alors ? À environ 85° E et 45° S, il se situe à plus de 5400 km à vol d’oiseau des témoins oculaires et auditifs de Kudahuvadhoo. Pour quelle raison a-t-il été choisi comme point de départ des simulations de trajectoires (montrant qu’il n’est pas possible de dériver jusqu’à la Réunion en 17 mois, rappelons-le) ? Parce que c’était une zone de recherche des débris, nous dit-on. Et en avait-t-on trouvé dans cette zone, des débris ? Pas la moindre trace.

Vous sentez confusément qu’on vous force à croire que 2+2=5 ? Vous n’avez pas vraiment tort. Il faudra en tout cas plus d’une valise miraculeuse pour expliquer pourquoi, alors que des Maldiviens faisaient ce qu’ils pouvaient pour communiquer au monde entier leur témoignage aussi précieux qu’incongru (et qui, même sans la disparition du MH370, aurait dû sonner l’alerte maximale dans la zone), on les pria gentiment de se taire et de laisser les experts chercher là où ils avaient envie de chercher. L’Occident a toujours raison, même quand il a tort.

 

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3 commentaires sur “La valise miraculeuse, le veto russe et l’Occident qui regardait ailleurs

  1. Merci de cet éclairage et de cette analyse.
    Une fois de plus, la piste de l’imposture et du détournement par les forces secrètes de l’OTAN et ses alliés semble beaucoup plus cohérente que la soupe médiatique et les analyses des “experts”…

    Il ne faut surtout pas oublier que la Malaisie est le seul pays du monde à avoir instruit un procès et condamné les États Unis pour crime contre l’humanité et crime de guerre…

    La suite que les experts Français et la justice française réservent à ce dossier, seront forts intéressantes à suivre et observer…
    Malheureusement ce débris est déjà aux mains des militaires francais… Il y a donc peu de chances que les conclusions mettent en porte à faux la fable médiatique à laquelle nous assistons depuis mars 2014 à ce sujet…
    La France étant devenue un vassal des États Unis , et un acteur consentant de la fausse guerre au “terrorisme” qui ravage notre planète depuis l’effroyable imposture du 11 Septembre… Il y a peu de chances que les conclusions de leur “enquête” vienne contredire le “story telling” qui nous est servi depuis le premier jour !

    1. Merci pour ce commentaire. A-t-on des traces écrites (pas en malais si possible !) de ce procès contre les États-Unis ? J’avoue ne pas avoir de documents à proposer là-dessus (mais n’ai pas vraiment cherché non plus…).

  2. Enfin une analyse tirant de tout cet imbroglio volontaire de la part des gouvernements impliqués, une logique beaucoup plus compréhensible et à mon humble avis plus réaliste… Depuis le début de cette tragique histoire, on nous mène en bateau… Que de fausses déclarations, de mensonges, de réactions incongrues et volontairement décalées la malaysie et les médias nous servent depuis un an ! Pas un gouvernement assez courageux pour nous dire la vérité… C’est vraiment regretable toute cette histoire ! Cela nous montre encore une fois que l’on ne peut plus aujourd’hui croire nos dirigeants… La vérité sortira peut être un jour au gré d’une maladresse d’une personne haut placée… Sinon d’ici là toute tentative d’explication est vouée à l’échec..

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