{"id":10635,"date":"2018-02-04T18:04:51","date_gmt":"2018-02-04T17:04:51","guid":{"rendered":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/?p=10635"},"modified":"2020-01-17T10:26:53","modified_gmt":"2020-01-17T09:26:53","slug":"toxic-story","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/","title":{"rendered":"Toxic Story"},"content":{"rendered":"<p><strong><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-10636 size-full\" src=\"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/toxic-story-r.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"478\" srcset=\"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/toxic-story-r.jpg 300w, https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/toxic-story-r-188x300.jpg 188w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/>Le genre :<\/strong> thriller m\u00e9dical <strong><em>et<\/em><\/strong> r\u00e9cit d&#8217;un d\u00e9niaisement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le professeur Romain Gherardi n&#8217;est pas n&#8217;importe qui : chef de service du centre expert en pathologie neuromusculaire de l&#8217;h\u00f4pital Henri-Mondor \u00e0 Cr\u00e9teil, ce m\u00e9decin et chercheur (de 2000 \u00e0 2014, il dirige une \u00e9quipe \u00e0 l&#8217;Inserm) a publi\u00e9 plus de 350 articles scientifiques et particip\u00e9 \u00e0 de nombreux ouvrages collectifs. C&#8217;est donc une &#8220;pointure&#8221; du monde m\u00e9dical. Pourtant, si l&#8217;ouvrage (qualifi\u00e9 de &#8220;document&#8221; sur la page de titre int\u00e9rieure) est bien truff\u00e9 de raisonnements, de sch\u00e9mas et tableaux en annexes, et de r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques comme il sied \u00e0 toute d\u00e9monstration \u00e0 caract\u00e8re scientifique, le prologue plante le d\u00e9cor d&#8217;une tout autre mani\u00e8re. En voici un extrait :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8220;C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une nouvelle pathologie, devenue peu \u00e0 peu l&#8217;histoire d&#8217;une longue traque. Si le coupable court depuis 1926, la premi\u00e8re sc\u00e8ne de crime n&#8217;est photographi\u00e9e qu&#8217;en 1993, et il faudra attendre encore cinq ans avant qu&#8217;il soit identifi\u00e9. En 2016, il circule toujours sans \u00eatre inqui\u00e9t\u00e9 alors que la liste de ses victimes ne cesse de s&#8217;allonger. Chacun de ses proc\u00e8s, toujours dans l&#8217;ombre d&#8217;un huis clos, s&#8217;est sold\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 aujourd&#8217;hui par un non-lieu. &#8220;Faute de preuves&#8221;, disent les autorit\u00e9s comp\u00e9tentes. Faute, surtout, de moyens. Car l&#8217;\u00c9tat, sid\u00e9r\u00e9 par la complexit\u00e9 de l&#8217;affaire, demeure en retrait.&#8221;<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e9florons tout de suite l&#8217;intrigue : ce coupable qui court toujours, c&#8217;est l&#8217;aluminium vaccinal, un adjuvant utilis\u00e9 &#8211; \u00e9videmment pas dans le but de nuire<span id='easy-footnote-1-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-1-10635' title='Croire \u00e0 cela serait pour le coup du &amp;#8220;complotisme&amp;#8221; d\u00e9lirant&amp;#8230;'><sup>1<\/sup><\/a><\/span> &#8211; pour augmenter l&#8217;efficacit\u00e9 des vaccins. En 2018, cela fait donc 20 ans<span id='easy-footnote-2-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-2-10635' title='Et m\u00eame davantage, si l&amp;#8217;on se r\u00e9f\u00e8re \u00e0 la lettre du 29 septembre 1987 adress\u00e9e par le Dr Louis Lery, chef de service du Centre de vaccinations internationales de l&amp;#8217;Institut Pasteur, au minist\u00e8re des Affaires Sociales et de l&amp;#8217;Emploi. Cette lettre met clairement en garde contre les risques que comporte le retrait du march\u00e9 de la gamme de vaccins IPAD de l&amp;#8217;Institut Pasteur, au phosphate de calcium, un adjuvant mis au point au d\u00e9but des ann\u00e9es 1970 par le Pr Relyveld, craignant la toxicit\u00e9 de l&amp;#8217;aluminium. On y lit notamment : &lt;em&gt;&amp;#8220;Par ailleurs, les publications portant sur les effets toxiques ou les effets ind\u00e9sirables de l&amp;#8217;aluminium et de l&amp;#8217;hydroxyde d&amp;#8217;alumine sont de plus en plus nombreuses, d&amp;#8217;ann\u00e9e en ann\u00e9e. Cet \u00e9l\u00e9ment pousse aussi \u00e0 pr\u00e9f\u00e9rer des produits adjuvant\u00e9s avec un autre sel min\u00e9ral comme le calcium, composant habituel de notre \u00e9conomie g\u00e9n\u00e9rale.&amp;#8221; &lt;\/em&gt;Cette lettre &amp;#8211; au parfum d\u00e9suet comme en atteste l&amp;#8217;emploi de l&amp;#8217;expression &lt;em&gt;&amp;#8220;\u00e9conomie g\u00e9n\u00e9rale&amp;#8221;&lt;\/em&gt; en lieu et place de &lt;em&gt;&amp;#8220;m\u00e9tabolisme&lt;\/em&gt;&amp;#8221; &amp;#8211; est reproduite en fac-simil\u00e9 pp. 224 et 225 du livre.'><sup>2<\/sup><\/a><\/span> que ce coupable a \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9 par des m\u00e9thodes scientifiques rigoureuses, ce qui n&#8217;emp\u00eache pas les autorit\u00e9s sanitaires de <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=AtmW-2FIMhE\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">continuer \u00e0 mentir<\/a> sur son innocuit\u00e9. Pourquoi ? C&#8217;est la partie <em>d\u00e9niaisement<\/em> de ce livre qui le relate, tout aussi passionnante &#8211; mais en plus, r\u00e9voltante &#8211; que la partie proprement scientifique, toutes deux intimement m\u00eal\u00e9es. Car si le prologue, peut-\u00eatre pour ne pas effrayer le lecteur d\u00e8s les premi\u00e8res pages, parle seulement de &#8220;manque de moyens&#8221;, on pourrait aussi apr\u00e8s avoir lu l&#8217;ouvrage renverser l&#8217;argument et parler plut\u00f4t <em>d&#8217;exc\u00e8s de moyens<\/em>&#8230; pour la partie adverse, des industriels richissimes du monde pharmaceutique dont la seule loi est celle du profit maximal, et qui par leur &#8220;r\u00e9ussite&#8221; ont provoqu\u00e9 une corruption g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e du milieu m\u00e9dical et des instances de sant\u00e9 gouvernementales ou internationales (AFSSAPS, OMS&#8230;). Et des industriels qui, contrairement au professeur Gherardi, ne voient pas les malades comme des \u00eatres humains en souffrance voire en totale d\u00e9tresse, mais comme une ligne de statistiques dans un tableau <em>Excel<\/em>\u00ae.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais revenons, sans pr\u00e9tendre reproduire ici une d\u00e9monstration n\u00e9cessairement longue, sur les arguments scientifiques avanc\u00e9s par le Pr Gherardi comme par d&#8217;autres \u00e9quipes m\u00e9dicales dans le monde : celle du <a href=\"https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/biographie-shoenfeld\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Pr Yehuda Shoenfeld<\/a> en Isra\u00ebl par exemple, du <a href=\"https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/biographie-exley\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Pr Christopher Exley<\/a> en Grande-Bretagne, ou du <a href=\"https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/biographie-shaw\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Pr Chris Shaw<\/a> au Canada.<\/p>\n<h2>Savoir reconna\u00eetre son ignorance<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&#8217;aluminium utilis\u00e9 comme adjuvant vaccinal n&#8217;est pas une nouveaut\u00e9 : son utilisation remonte \u00e0 1926. Mais, et le Pr Gherardi a l&#8217;honn\u00eatet\u00e9 de le reconna\u00eetre (p. 40), en racontant ce qu&#8217;il d\u00e9couvre le 27 octobre 1998 \u00e0 la lecture de l&#8217;<em>Encyclopedia of Immunology<\/em> qu&#8217;il vient de s&#8217;offrir, cette technique vaccinale n&#8217;est pas et surtout <em>n&#8217;\u00e9tait pas<\/em> connue par l&#8217;ensemble du corps m\u00e9dical, loin de l\u00e0, avant que des lanceurs d&#8217;alerte comme lui s&#8217;en m\u00ealent :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8220;Je suis abasourdi. \u00c0 la fois par ce que j&#8217;apprends &#8211; de l&#8217;aluminium dans les vaccins &#8211; et par la d\u00e9couverte de mon ignorance. \u00c0 quarante ans pass\u00e9s, m\u00e9decin, biologiste et professeur en histologie, comment ai-je pu passer \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&#8217;une telle information ?&#8221;<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Stup\u00e9faction qui se comprend encore mieux lorsqu&#8217;on a lu, p. 33, ces quelques lignes :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8220;De l&#8217;araign\u00e9e \u00e0 la daurade, du fucus \u00e0 la marguerite, on chercherait en vain un atome d&#8217;aluminium dans le fonctionnement du vivant. L&#8217;\u00e9volution, qui s&#8217;y entend en mati\u00e8re d&#8217;adaptation \u00e0 l&#8217;environnement, s&#8217;est abstenue d&#8217;introduire ce m\u00e9tal dans quelque m\u00e9tabolisme que ce soit de la biosph\u00e8re. Du fer oui, \u00e0 foison. Mais de l&#8217;aluminium, jamais.&#8221;<\/em><span id='easy-footnote-3-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-3-10635' title='Chose parfois m\u00e9connue, le silicium, qui n&amp;#8217;est pas un m\u00e9tal mais un m\u00e9tallo\u00efde, est \u00e9galement pr\u00e9sent dans notre corps en plus grande quantit\u00e9 encore que le fer : de l&amp;#8217;ordre de 7 g contre 4. \u00c9tant n\u00e9cessaire \u00e0 la synth\u00e8se du collag\u00e8ne et de l&amp;#8217;\u00e9lastine, sa diminution avec l&amp;#8217;\u00e2ge est responsable de l&amp;#8217;apparition des rides.'><sup>3<\/sup><\/a><\/span><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il faut donc comprendre ce qui a pouss\u00e9 des m\u00e9decins et biologistes \u00e0 utiliser ce m\u00e9tal ; et l\u00e0 encore, le Pr Gherardi fait de stup\u00e9fiantes d\u00e9couvertes. Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une volont\u00e9 d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e de nuire, comme pourraient le penser quelques parano\u00efaques inv\u00e9t\u00e9r\u00e9s, mais plut\u00f4t d&#8217;un processus heuristique tenant davantage du bricolage et du t\u00e2tonnement que de la rigueur scientifique vendue par la communication luxueuse des grands groupes pharmaceutiques. Ainsi peut-on lire, p. 39 :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8220;Tout commence dans les ann\u00e9es 1920, \u00e0 Garches, quand un v\u00e9t\u00e9rinaire et biologiste fran\u00e7ais de l&#8217;Institut Pasteur, Gaston Ramon, fait une \u00e9trange d\u00e9couverte en vaccinant les chevaux contre la dipht\u00e9rie. L&#8217;usage est alors de leur injecter une version purifi\u00e9e de la toxine dipht\u00e9rique rendue inoffensive par l&#8217;exposition au formol ainsi qu&#8217;\u00e0 la chaleur. H\u00e9las, l&#8217;immunisation demeure imparfaite. Mais un d\u00e9tail attire l&#8217;attention du Dr Ramon : si l&#8217;animal d\u00e9veloppe une forte r\u00e9action sur le point d&#8217;injection, ou mieux encore, s&#8217;il s&#8217;y forme un abc\u00e8s, la r\u00e9ponse immunitaire \u00e0 la vaccination augmente syst\u00e9matiquement. S&#8217;il ne s&#8217;agit que de d\u00e9clencher une infection pour rendre les vaccins plus efficaces, les moyens ne manquent pas. Avec une imagination qui n&#8217;a d&#8217;\u00e9gale que son empirisme, Ramon r\u00e9colte diverses salet\u00e9s pour rendre plus irritant son vaccin : miettes de pain, tapioca, pus&#8230; de l&#8217;huile aussi. Et des sels m\u00e9talliques. L&#8217;adjuvant tapioca n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 retenu, non plus que les miettes de pain. L&#8217;huile et le pus, en revanche, je le d\u00e9couvre ici, ont depuis fait flor\u00e8s. Et les sels m\u00e9talliques ?<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Nous y voil\u00e0. En 1926, de l&#8217;autre c\u00f4t\u00e9 du Channel, un d\u00e9nomm\u00e9 Alexander Glenny, immunologiste de son \u00e9tat, s&#8217;int\u00e9resse de tr\u00e8s pr\u00e8s \u00e0 la question. Et d\u00e9couvre (comment ? l&#8217;histoire ne le dit pas) les propri\u00e9t\u00e9s adjuvantes des sels d&#8217;aluminium. Depuis, l&#8217;hydroxyde d&#8217;aluminium et son cousin, le phosphate d&#8217;aluminium, sont couramment utilis\u00e9s dans les vaccins. Et pas seulement chez l&#8217;animal. Chez l&#8217;homme aussi.&#8221;<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La lecture de ce passage surprendra les lecteurs peu habitu\u00e9s au monde de la recherche &#8211; mais pas forc\u00e9ment ceux qui, comme moi, savent quelles fantaisies humaines et quelles conjonctions de circonstances font souvent na\u00eetre des d\u00e9couvertes ou inventions majeures. Elle peut en revanche l\u00e9gitimement choquer un m\u00e9decin ou un pharmacien qui, au cours de ses \u00e9tudes, aura n\u00e9cessairement appris la r\u00e8gle d&#8217;or <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Primum_non_nocere\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>&#8220;primum non nocere&#8221;<\/em><\/a> : d&#8217;abord ne pas nuire. Ce que l&#8217;on pourrait traduire, en langage contemporain, par <em>principe de pr\u00e9caution<\/em>. Ici, on en est loin !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Certes, le joyeux bidouillage \u00e0 base de miettes de pain et de tapioca concernait des chevaux, et avait lieu dans les ann\u00e9es 1920, qu&#8217;on supposera moins avanc\u00e9es en mati\u00e8re scientifique que l&#8217;\u00e9poque actuelle, post\u00e9rieure de presque un si\u00e8cle. Mais comme je l&#8217;ai rapport\u00e9 <a href=\"https:\/\/aitia.fr\/erd\/vaccins-point-de-vue-dun-vaccinologue\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">dans cet article<\/a>, o\u00f9 l&#8217;on peut suivre un cours donn\u00e9 en 2011 par un vaccinologue \u00e0 du personnel m\u00e9dical, la science vaccinale contemporaine est loin, dans la r\u00e9alit\u00e9 des faits, de l&#8217;image de haute technologie parfaitement ma\u00eetris\u00e9e qu&#8217;elle souhaite donner. D\u00e9j\u00e0, parce que le vivant est un domaine beaucoup moins contr\u00f4lable que l&#8217;inanim\u00e9 des physiciens et des chimistes.<\/p>\n<h2>Lorsque l&#8217;industrie ne voit que le profit,<br \/>\net que la science se laisse corrompre<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais revenons \u00e0 l&#8217;ouvrage du Pr Gherardi : on y apprend que, si l&#8217;utilisation de sels d&#8217;aluminium s&#8217;est \u00e9tablie pour de nombreux vaccins dans un but louable d&#8217;efficacit\u00e9 th\u00e9rapeutique, l&#8217;abandon bien plus tard de certains vaccins adjuvant\u00e9s avec d&#8217;autres min\u00e9raux, comme le phosphate de calcium d\u00e9velopp\u00e9 en France par l&#8217;Institut Pasteur, ob\u00e9it \u00e0 des r\u00e8gles encore logiques &#8211; et d\u00e9pourvues de toute intention de nuire &#8211; mais bien loin de motivations d&#8217;ordre sanitaire : il s&#8217;agit tout b\u00eatement de &#8220;rationalisation industrielle&#8221;, exactement comme, apr\u00e8s le rachat par le constructeur automobile Renault de son concurrent Nissan, on retrouve des moteurs Renault sous le capot des mod\u00e8les Nissan et non des moteurs sp\u00e9cifiques \u00e0 chaque gamme. Simple \u00e9conomie d&#8217;\u00e9chelle, au c\u0153ur du m\u00e9tier de tout industriel &#8211; et les vaccins, c&#8217;est bien de la grande industrie, non de l&#8217;artisanat local ou une activit\u00e9 de PME. Avec, aussi, la possibilit\u00e9 d&#8217;accidents industriels \u00e0 grande \u00e9chelle, comme le rapporte beno\u00eetement Jean-Fran\u00e7ois Saluzzo dans la vid\u00e9o de <a href=\"https:\/\/aitia.fr\/erd\/vaccins-point-de-vue-dun-vaccinologue\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">l&#8217;article cit\u00e9 plus haut<\/a>&#8230; mais il s&#8217;agit l\u00e0 de &#8220;rat\u00e9s&#8221; dans la production, et non d&#8217;un choix d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 pour une cha\u00eene de production.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1985, note le Pr Gherardi p. 107, l&#8217;Institut Pasteur Production est rachet\u00e9 <a href=\"https:\/\/www.institut-merieux.com\/fr\/racines\/les-grandes-etapes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">par les laboratoires M\u00e9rieux<\/a>.<span id='easy-footnote-4-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-4-10635' title='C&amp;#8217;est aussi cette m\u00eame ann\u00e9e qu&amp;#8217;est mis au point, par g\u00e9nie g\u00e9n\u00e9tique, &lt;a href=&quot;https:\/\/www.pasteur.fr\/fr\/institut-pasteur\/notre-histoire&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;le vaccin contre l&amp;#8217;h\u00e9patite B&lt;\/a&gt;.'><sup>4<\/sup><\/a><\/span> Par pur souci de simplification de la production et de r\u00e9duction des co\u00fbts, M\u00e9rieux d\u00e9cide d&#8217;abandonner le phosphate de calcium invent\u00e9 par Pasteur pour ne garder que son adjuvant &#8220;maison&#8221;, l&#8217;hydroxyde d&#8217;aluminium. Selon le Pr Gherardi, cette logique industrielle est fort mal per\u00e7ue par les scientifiques :<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8220;Cette d\u00e9cision souleva un toll\u00e9 chez les chercheurs de l&#8217;Institut Pasteur, qui lanc\u00e8rent l&#8217;alerte en 1987 jusqu&#8217;au plus haut niveau de l&#8217;\u00c9tat, arguments scientifiques \u00e0 l&#8217;appui. En vain. Rien n&#8217;y fit. C&#8217;est ainsi que le Pr Relyveld <\/em>[l&#8217;inventeur de l&#8217;adjuvant au phosphate de calcium]<em> se vit prier de faire valoir ses droits \u00e0 la retraite.&#8221;<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La toxicit\u00e9 de l&#8217;aluminium, et en particulier de l&#8217;aluminium vaccinal, est donc connue &#8211; quoique mal comprise &#8211; d\u00e8s les ann\u00e9es 1980. Et la logique du profit fait d\u00e9j\u00e0 une premi\u00e8re entorse \u00e0 la d\u00e9ontologie m\u00e9dicale. Mais il y a pire. \u00c0 la m\u00eame page, le Pr Gherardi souligne que l&#8217;affaire du vaccin DTP adjuv\u00e9 au phosphate de calcium est, aujourd&#8217;hui, tomb\u00e9e dans l&#8217;oubli, tandis qu&#8217;une autre est parfois mise en avant par les d\u00e9fenseurs de l&#8217;aluminium pour justifier son maintien : celle du DTP sans adjuvant, commercialis\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es &#8211; \u00e9galement par Pasteur &#8211; sans incident notable, puis retir\u00e9 du march\u00e9 en 2008 par Sanofi, la multinationale fran\u00e7aise d\u00e9tenant 51% des parts de Pasteur depuis 1980. La raison annonc\u00e9e \u00e9tait <em>&#8220;une \u00e9pid\u00e9mie aussi soudaine qu&#8217;inexpliqu\u00e9e de probl\u00e8mes allergiques&#8221;<\/em> (p. 107, toujours). Si, d&#8217;apr\u00e8s le Pr Gherardi, Sanofi pr\u00e9tend ignorer les raisons de ce d\u00e9ferlement soudain d&#8217;allergies (\u00e9trange : normalement, les m\u00eames causes produisent les m\u00eames effets, et le vaccin n&#8217;a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 en rien), <a href=\"https:\/\/www.asso-e3m.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">l&#8217;association E3M<\/a> (Entraide aux Malades de Myofasciite \u00e0 Macrophages) pense avoir, depuis 2013, une piste s\u00e9rieuse<span id='easy-footnote-5-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-5-10635' title='Et m\u00eame, \u00e0 vrai dire, des preuves, puisqu&amp;#8217;elle a d\u00e9pos\u00e9 en f\u00e9vrier 2014 une plainte contre X pour faux, usage de faux, escroquerie, atteinte \u00e0 l&amp;#8217;int\u00e9grit\u00e9 de la personne et mise en danger de la personne.'><sup>5<\/sup><\/a><\/span> : la <a href=\"https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/Suspension-du-DTPolio-sans-aluminium-Integral.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">falsification des donn\u00e9es statistiques<\/a> ayant conduit au retrait. Cette falsification est clairement expos\u00e9e dans la vid\u00e9o ci-dessous.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/xrW33OMALq4\" width=\"640\" height=\"360\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On passe ainsi du simple abandon de proc\u00e9d\u00e9, motiv\u00e9 par une logique de rentabilit\u00e9 industrielle (certes critiquable car il ne tient pas compte des donn\u00e9es, disponibles d\u00e8s cette \u00e9poque, sur la dangerosit\u00e9 de l&#8217;aluminium) \u00e0 une d\u00e9linquance organis\u00e9e en col blanc, puisque des donn\u00e9es ne sont pas simplement ignor\u00e9es mais <em>fabriqu\u00e9es<\/em> dans un but pr\u00e9cis, celui de justifier une d\u00e9cision industrielle aupr\u00e8s des autorit\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On pourrait penser que le Pr Gherardi a d\u00e9j\u00e0, \u00e0 ce stade, dress\u00e9 un tableau suffisamment noir du monde vaccinal. Loin s&#8217;en faut : la recherche du profit pour le profit, au m\u00e9pris de la d\u00e9ontologie m\u00e9dicale, s&#8217;\u00e9tend \u00e9galement au sein du monde m\u00e9dical lui-m\u00eame (chapitre 8, <em>La trahison des pairs<\/em>, pp. 97 \u00e0 108) ainsi qu&#8217;au sein des agences sanitaires (chapitre 9, <em>L&#8217;affsaps dans ses \u0153uvres : &#8220;Le doute b\u00e9n\u00e9ficie non aux patients et \u00e0 la sant\u00e9 publique, mais aux firmes&#8221;<\/em>, pp. 109 \u00e0 120) et aux cabinets minist\u00e9riels (chapitre 10, <em>La bombe des troubles cognitifs fait b\u00e2iller les conseillers minist\u00e9riels<\/em>, pp. 121 \u00e0 132).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Je laisse \u00e0 mes lecteurs le soin de se reporter \u00e0 l&#8217;ouvrage pour constater avec effroi l&#8217;\u00e9tendue du probl\u00e8me, qu&#8217;on peut r\u00e9sumer en deux mots : corruption g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e. Comme je le disais en d\u00e9but d&#8217;article, ce n&#8217;est pas tant d&#8217;absence de moyens dont souffre la m\u00e9decine, que d&#8217;<em>exc\u00e8s<\/em> de moyens aux mains de personnes dont la pr\u00e9occupation premi\u00e8re n&#8217;est pas la sant\u00e9 des populations. Le culte de l&#8217;argent, encore et toujours, au m\u00e9pris de l&#8217;amour du prochain &#8211; ou m\u00eame seulement du simple respect envers lui.<\/p>\n<h2>Des d\u00e9couvertes majeures<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Revenons pour terminer aux r\u00e9sultats proprement scientifiques de l&#8217;\u00e9quipe du Pr Gherardi. Si le simple &#8220;bon sens&#8221; du biologiste lui dit qu&#8217;il n&#8217;y a rien de bien \u00e0 attendre de l&#8217;aluminium qui p\u00e9n\u00e8tre dans un organisme vivant, et si l&#8217;exp\u00e9rience confirme ce bon sens lorsque l&#8217;on constate, par exemple, une tendance de l&#8217;aluminium vaccinal \u00e0 provoquer des <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Sarcome\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">sarcomes<\/a> chez les chats au point d&#8217;injection, raison pour laquelle Merial<span id='easy-footnote-6-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-6-10635' title='Depuis le 1&lt;sup&gt;er&lt;\/sup&gt; janvier 2017 propri\u00e9t\u00e9 de Boehringer Ingelheim, Merial est issu de la fusion en 1997 de Rh\u00f4ne-M\u00e9rieux avec Merck, Sharp &amp;amp; Dohme AgVet, leader mondial de la sant\u00e9 animale.'><sup>6<\/sup><\/a><\/span> a r\u00e9cemment mis au point le vaccin v\u00e9t\u00e9rinaire Purevax\u00ae qui n&#8217;en contient pas (p. 245), il restait un long chemin de chercheur \u00e0 parcourir pour comprendre comment l&#8217;aluminium particulaire des vaccins agissait, dans quels organes il causait ses ravages, et comment ses crimes \u00e9taient aussi longtemps pass\u00e9s inaper\u00e7us, m\u00eame pour les chercheurs les mieux intentionn\u00e9s du monde &#8211; il y en a, quand m\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tout ceci est d\u00e9taill\u00e9 dans l&#8217;ouvrage du Pr Gherardi, principalement au chapitre 12. On y apprend une cascade de r\u00e9sultats scientifiques de tout premier ordre qui contrastent am\u00e8rement avec l&#8217;indigence de la campagne publicitaire men\u00e9e par l&#8217;industrie pharmaceutique et ses courroies de transmission :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">La raison pour laquelle la d\u00e9couverte de la myofasciite \u00e0 macrophages a pu avoir lieu en France et pas ailleurs : contrairement \u00e0 d&#8217;autres pays, on y pratique traditionnellement les biopsies musculaires dans le muscle delto\u00efde, soit le m\u00eame lieu que l&#8217;injection vaccinale (sauf pour les nourrissons). La d\u00e9couverte de ces l\u00e9sions bien particuli\u00e8res (qui ne sont en elles-m\u00eames qu&#8217;un marqueur biologique<span id='easy-footnote-7-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-7-10635' title='Le Pr Gherardi pr\u00e9cise (p.158) : &lt;em&gt;&amp;#8220;au bout de neuf mois, quand la l\u00e9sion musculaire est devenue infime, voire inexistante, chez la souris, tant s&amp;#8217;en faut que l&amp;#8217;aluminium ait \u00e9t\u00e9 \u00e9vacu\u00e9 de l&amp;#8217;organisme. Les particules d&amp;#8217;adjuvant sont toujours pr\u00e9sentes, et en grande quantit\u00e9, dans les organes lympho\u00efdes &amp;#8211; c&amp;#8217;est-\u00e0-dire les ganglions et la rate. En d&amp;#8217;autres termes, la myofasciite \u00e0 macrophages, cette l\u00e9sion localis\u00e9e, est la partie \u00e9merg\u00e9e de l&amp;#8217;iceberg.&amp;#8221;&lt;\/em&gt;'><sup>7<\/sup><\/a><\/span>, les dommages les plus graves \u00e9tant li\u00e9s \u00e0 la migration finale des particules d&#8217;adjuvant vers le cerveau) a donc \u00e9t\u00e9 grandement facilit\u00e9e ; comme toujours, un &#8220;heureux hasard&#8221; est le d\u00e9clencheur d&#8217;une d\u00e9couverte.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">La raison de l&#8217;apparition tardive de cette maladie, alors que l&#8217;utilisation des premiers adjuvants \u00e0 l&#8217;aluminium remonte aux ann\u00e9es 1920 : au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990, pas seulement en France mais dans le monde entier, la d\u00e9cision a \u00e9t\u00e9 prise d&#8217;administrer la plupart des vaccins par voie intramusculaire dans le delto\u00efde, alors qu&#8217;elle se faisait, des d\u00e9cennies durant, en mode sous-cutan\u00e9 (p. 48). De plus, cette p\u00e9riode co\u00efncida avec les campagnes massives, en France, de promotion de la vaccination contre l&#8217;h\u00e9patite B &#8211; le vaccin contenant de l&#8217;aluminium &#8211; avec un pic de 1994 \u00e0 1997.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">La raison pour laquelle la maladie ne concerne, fort heureusement, qu&#8217;une faible proportion<span id='easy-footnote-8-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-8-10635' title='Cette proportion est toutefois tr\u00e8s difficile \u00e0 \u00e9valuer en raison d&amp;#8217;une sous-notification \u00e9norme, la litt\u00e9rature scientifique estimant que seuls 1 \u00e0 10% des effets ind\u00e9sirables graves sont signal\u00e9s \u00e0 la pharmacovigilance. Le Pr Gherardi annonce\u00a0(p. 241) que l&amp;#8217;h\u00f4pital Henri-Mondor a diagnostiqu\u00e9 par biopsie musculaire 76 cas de myofasciite \u00e0 macrophages du 1&lt;sup&gt;er&lt;\/sup&gt; janvier 2012 au 19 avril 2016, alors que d&amp;#8217;apr\u00e8s les donn\u00e9es de pharmacovigilance, un seul nouveau cas serait survenu depuis 2012 dans toute la France&amp;#8230;'><sup>8<\/sup><\/a><\/span> des personnes ayant re\u00e7u un vaccin comportant un adjuvant \u00e0 l&#8217;aluminium : des faiblesses de la barri\u00e8re h\u00e9pato-enc\u00e9phalique (qui peuvent \u00eatre passag\u00e8res, d&#8217;origine inflammatoire) favorisent la migration des particules, mais surtout l&#8217;\u00e9quipe du Pr Gherardi a mis en \u00e9vidence le r\u00f4le de certaines mutations g\u00e9n\u00e9tiques dont sont porteurs la tr\u00e8s grande majorit\u00e9 des patients atteints. Ainsi peut-on lire p. 168 : <em>&#8220;Les ADN de 365 patients atteints de myofasciite furent ainsi scrut\u00e9s. Pour arriver au constat que voici : sur les 34 g\u00e8nes <\/em>[connus pour contr\u00f4ler le m\u00e9canisme de d\u00e9toxification]<em>, on observe 7 variations, situ\u00e9es sur 6 g\u00e8nes diff\u00e9rents. Et sur l&#8217;ensemble de nos patients, 93% pr\u00e9sentent plus d&#8217;une variation. \u00c0 titre de comparaison, le chiffre n&#8217;est que de 14% chez les sujets sains de la base de donn\u00e9es internationale. 93% contre 14% : voil\u00e0 qui se passe de commentaire.&#8221;<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">La raison pour laquelle les raisonnements rassurants bas\u00e9s sur les doses totales d&#8217;aluminium contenues dans les vaccins, compar\u00e9es \u00e0 d&#8217;autres sources (alimentaires, respiratoires, ou cutan\u00e9s par des produits cosm\u00e9tiques&#8230;) ne tiennent pas : la migration des particules d&#8217;adjuvant dans le corps, qui empruntent un circuit complexe, ne peut se faire qu&#8217;en raison de la taille particuli\u00e8re de ces particules (comparable \u00e0 celle de bact\u00e9ries), qui est la cause de leur pi\u00e9geage par les macrophages du syst\u00e8me immunitaire. L&#8217;aluminium soluble, sous forme d&#8217;atomes ind\u00e9pendants, qu&#8217;on retrouve par exemple en petites quantit\u00e9s dans l&#8217;intestin par l&#8217;alimentation, est facilement \u00e9limin\u00e9 par les reins. Mais il y a plus subtil (pp. 158-159) : la toxicit\u00e9 n&#8217;est pas proportionnelle \u00e0 la dose, bien au contraire, puisqu&#8217;une injection d&#8217;adjuvant fortement concentr\u00e9 chez les souris ne r\u00e9v\u00e8le au bout de six mois aucune toxicit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale, ni m\u00eame de pr\u00e9sence d&#8217;aluminium dans le cerveau, contrairement \u00e0 une injection d&#8217;adjuvant faiblement concentr\u00e9. L&#8217;explication du paradoxe ? Les gros agr\u00e9gats produits par l&#8217;injection fortement concentr\u00e9e n&#8217;ont plus la taille n\u00e9cessaire pour leurrer les macrophages en se faisant passer pour des bact\u00e9ries&#8230; leur \u00e9limination se fait donc \u00e9galement, et rapidement, par les reins comme pour l&#8217;aluminium alimentaire<span id='easy-footnote-9-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-9-10635' title='Nous absorbons en effet quotidiennement des doses d&amp;#8217;aluminium bien sup\u00e9rieures \u00e0 celles contenues dans les vaccins : de l&amp;#8217;ordre de 10 mg (p. 75).'><sup>9<\/sup><\/a><\/span>.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">Le trajet pr\u00e9cis emprunt\u00e9 par les particules d&#8217;aluminium depuis le muscle inject\u00e9 jusqu&#8217;au cerveau (p. 151-152) : l&#8217;\u00e9quipe de recherche du Pr Gherardi a en effet pu utiliser des particules<span id='easy-footnote-10-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-10-10635' title='synth\u00e9tis\u00e9es par une \u00e9quipe de physicochimistes du CNRS \u00e0 Villeurbanne'><sup>10<\/sup><\/a><\/span> tr\u00e8s similaires \u00e0 celles de l&#8217;adjuvant, avec une surface d&#8217;hydroxyde d&#8217;aluminium mais contenant un c\u0153ur fluorescent qui permet de les tracer facilement dans l&#8217;organisme des souris de laboratoire. L&#8217;itin\u00e9raire complet : association en quelques heures avec des cellules immunitaires, puis direction les ganglions lymphatiques<span id='easy-footnote-11-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-11-10635' title='L&amp;#8217;ablation chirurgicale de ces ganglions, chez la souris, stoppe net la migration des particules qui demeurent dans le muscle inject\u00e9 (p. 152).'><sup>11<\/sup><\/a><\/span> via les canaux lymphatiques, puis la rate via la circulation sanguine, et enfin, pour la plupart, le cerveau, terminus du voyage, o\u00f9 les &#8220;smarties&#8221; comme les appelle le Pr Gherardi s&#8217;accumulent lentement pendant des mois et commencent leurs ravages. Le cerveau n&#8217;ayant, contrairement aux autres organes, aucune voie de sortie pour ces polluants, en raison notamment de la long\u00e9vit\u00e9 des cellules qui le composent, cens\u00e9es durer autant que l&#8217;individu, l&#8217;intoxication est progressive, au fur et \u00e0 mesure que l&#8217;aluminium se lib\u00e8re des autres parties du corps, qui fait office de r\u00e9servoir.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">La principale raison (assez incroyable&#8230;) pour laquelle les fabricants de vaccins ne d\u00e9tectent pas eux-m\u00eames au cours de leurs tests les effets ind\u00e9sirables de leur vaccin (p. 144) : en plus de la dur\u00e9e trop courte de leurs \u00e9tudes, ils sont autoris\u00e9s \u00e0 comparer l&#8217;action du vaccin \u00e0 celle d&#8217;un placebo&#8230; <a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/21871940\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">contenant l&#8217;adjuvant seul<\/a> ! Oui, vous avez bien lu : <strong>on peut se mettre dans les conditions exp\u00e9rimentales qui garantissent qu&#8217;on <em>ne puisse pas<\/em> mesurer l&#8217;effet de l&#8217;adjuvant.<\/strong> Et ceci avec la b\u00e9n\u00e9diction des autorit\u00e9s de contr\u00f4le.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Conclusion : plaidoyer pour la science,<br \/>\net constat amer mais salutaire<\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le livre du Pr Gherardi, \u00e0 conseiller de toute urgence \u00e0 l&#8217;ensemble du corps m\u00e9dical mais \u00e9galement \u00e0 tous les citoyens d\u00e9sireux de comprendre par quels \u00e9nergum\u00e8nes ils sont dirig\u00e9s<span id='easy-footnote-12-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-12-10635' title='Citons encore cette appr\u00e9ciation de l&amp;#8217;Afssaps, aujourd&amp;#8217;hui ANSM (p. 120) : &lt;em&gt;&amp;#8220;L&amp;#8217;afssaps, je finirai par le comprendre au fil des ann\u00e9es, est une machine avant tout administrative, ayant pour objectif premier d&amp;#8217;emp\u00eacher que n&amp;#8217;\u00e9clate un scandale sanitaire. Elle s&amp;#8217;\u00e9vertue pour ce faire \u00e0 ralentir les proc\u00e9dures permettant d&amp;#8217;appr\u00e9hender la dimension exacte du probl\u00e8me, d&amp;#8217;acc\u00e9der \u00e0 un minimum de compr\u00e9hension des m\u00e9canismes toxicologiques en jeu. Contrairement \u00e0 ce que sugg\u00e8re son nom, elle n&amp;#8217;est pas l&amp;#8217;arbitre diligent garant de la s\u00e9curit\u00e9 des m\u00e9dicaments au service exclusif de la population. Encore moins la &amp;#8220;police du m\u00e9dicament&amp;#8221;, selon l&amp;#8217;expression de son directeur Jean Marimbert. Ce n&amp;#8217;est ni un juge impartial, ni un collectif scientifique, ni une agence de moyens. Financ\u00e9e \u00e0 80% par l&amp;#8217;industrie, c&amp;#8217;est prioritairement un outil \u00e0 son service&amp;#8221;&lt;\/em&gt;.'><sup>12<\/sup><\/a><\/span>, a v\u00e9ritablement deux facettes tr\u00e8s distinctes et qui se renforcent mutuellement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D&#8217;un c\u00f4t\u00e9, c&#8217;est un expos\u00e9 scientifique clair, rigoureux, et passionnant tant il est pr\u00e9sent\u00e9 sans rien cacher des r\u00e9alit\u00e9s concr\u00e8tes de l&#8217;exercice de la recherche, qu&#8217;elles soient tr\u00e8s mat\u00e9rielles ou tr\u00e8s humaines. Ainsi, les financements obtenus pour ces travaux, et permettant \u00e0 des chercheurs de diff\u00e9rents pays de se rencontrer \u00e0 Montego Bay en Jama\u00efque, sont venus initialement d&#8217;un couple d&#8217;Am\u00e9ricains fortun\u00e9s touch\u00e9s par la maladie de leur fils, et un peu plus tard<span id='easy-footnote-13-10635' class='easy-footnote-margin-adjust'><\/span><span class='easy-footnote'><a href='https:\/\/aitia.fr\/erd\/toxic-story\/#easy-footnote-bottom-13-10635' title='Pour 150 000 euros, \u00e0 mettre en regard avec &lt;a href=&quot;https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Grippe_A_(H1N1)_de_2009-2010_en_France#Co%C3%BBt_global_de_la_campagne&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot;&gt;les 680 millions&lt;\/a&gt; pay\u00e9s par le contribuable pour la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 en 2009&amp;#8230;'><sup>13<\/sup><\/a><\/span> de l&#8217;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Agence_nationale_de_s%C3%A9curit%C3%A9_du_m%C3%A9dicament_et_des_produits_de_sant%C3%A9\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">ANSM<\/a> mais uniquement gr\u00e2ce au coup de col\u00e8re d&#8217;une s\u00e9natrice fran\u00e7aise (Laurence Cohen), l&#8217;agence ayant tout fait pour tra\u00eener des pieds. Le chapitre 12, <em>L&#8217;insidieuse migration vers le cerveau et la toxicit\u00e9 particulaire<\/em>, sans doute le plus scientifique de tous, est un brillant expos\u00e9 de l&#8217;\u00e9lucidation des diff\u00e9rents myst\u00e8res pos\u00e9s par la myofasciite \u00e0 macrophages, qui force l&#8217;admiration et tout \u00e0 la fois rappelle que le but de la science, c&#8217;est de faire simple, et non d&#8217;embrouiller avec un langage abscons ou des simulations informatiques imp\u00e9n\u00e9trables.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De l&#8217;autre, c&#8217;est une plong\u00e9e dans l&#8217;enfer de la corruption, de la mauvaise foi, du mensonge voire du sabotage, d&#8217;o\u00f9 \u00e9mergent heureusement quelques individus int\u00e8gres, mais qui n&#8217;\u00e9pargne aucun milieu : pas les industriels on s&#8217;en doute, mais pas non plus les m\u00e9decins universitaires &#8211; dont certains sont explicitement pr\u00e9sent\u00e9s par le Pr Gherardi comme ses amis avant d&#8217;appara\u00eetre comme des crapules &#8211; et pas non plus les autorit\u00e9s de la sant\u00e9, gouvernementales ou internationales, qui apparaissent au mieux comme des assembl\u00e9es de fonctionnaires t\u00e2tillons et sans \u00e2me, et au pire &#8211; et le plus souvent &#8211; comme de simples courroies de transmission du lobby pharmaceutique qui les soudoie ou fait pression sur eux. Visiblement r\u00e9volt\u00e9, le Pr Gherardi donne des noms, et il fait bien : il n&#8217;y a aucune raison que des tra\u00eetres, des menteurs, et au final des criminels par complaisance ou par cupidit\u00e9 puissent continuer \u00e0 vivre leur vie aux d\u00e9pens des malades, en tournant le dos \u00e0 la mission qui est la leur, sans \u00e9prouver la moindre crainte d&#8217;\u00eatre d\u00e9nonc\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Car \u00e0 n&#8217;en pas douter, c&#8217;est une catastrophe sanitaire majeure qui est en cours, et que certains font tout pour camoufler, voire &#8211; comble de l&#8217;indignit\u00e9 &#8211; pour faire porter le chapeau aux malades, qualifi\u00e9s \u00e0 demi-mots de simulateurs, d&#8217;escrocs \u00e0 l&#8217;assurance maladie ou de malades mentaux. Une chose est pourtant certaine : les adjuvants vaccinaux \u00e0 l&#8217;aluminium provoquent et continueront \u00e0 provoquer, dans une fraction faible des vaccin\u00e9s heureusement &#8211; sans quoi toute tentative de dissimulation serait impossible &#8211; mais une fraction intol\u00e9rable qui n&#8217;a rien \u00e0 voir avec le quotient &#8220;habituel&#8221; des accidents vaccinaux, des l\u00e9sions multiples graves, irr\u00e9versibles et invalidantes, en particulier c\u00e9r\u00e9brales, selon un m\u00e9canisme qui aujourd&#8217;hui, gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;opini\u00e2tret\u00e9 et \u00e0 l&#8217;abn\u00e9gation de chercheurs de toutes nationalit\u00e9s, au premier plan desquels ceux d&#8217;une \u00e9quipe fran\u00e7aise, est enfin en grande partie \u00e9lucid\u00e9. Cela va sans dire, le Pr Gherardi n&#8217;est pas oppos\u00e9 \u00e0 la vaccination (voir, par exemple, p. 179) : c&#8217;est au contraire parce qu&#8217;il la pense tr\u00e8s utile qu&#8217;il s&#8217;insurge et s&#8217;alarme de voir les patients s&#8217;en d\u00e9tourner en raison de dangers bien r\u00e9els, mais qui pourraient \u00eatre \u00e9vit\u00e9s. \u00c0 part les suicidaires, personne n&#8217;aime jouer \u00e0 la roulette russe, et encore moins quand il s&#8217;agit de ses enfants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les &#8220;gendarmes du m\u00e9dicament&#8221; ne peuvent pas dire qu&#8217;ils ne savent pas (et encore moins qu&#8217;ils savent que ce n&#8217;est pas vrai) : les preuves sont l\u00e0, \u00e0 port\u00e9e de clic de souris de tout internaute. Et une association a m\u00eame fait un remarquable travail de traduction des principales publications scientifiques sur le sujet : <a href=\"https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>Pour des vaccins sans aluminium<\/em><\/a>. Aussi, puisque l&#8217;objet de ce blog est quand m\u00eame de montrer l&#8217;int\u00e9r\u00eat d&#8217;une <em>raison dure<\/em> par rapport aux <em>sophismes mous<\/em> v\u00e9hicul\u00e9s par toutes les propagandes, je vous renvoie pour terminer \u00e0 la page o\u00f9 vous pourrez consulter ces articles, \u00e0 la fois dans leur version originale et dans leur traduction fran\u00e7aise :<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/bibliographie-scientifique\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/www.vaccinssansaluminium.org\/bibliographie-scientifique\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le genre : thriller m\u00e9dical et r\u00e9cit d&#8217;un d\u00e9niaisement. Le professeur Romain Gherardi n&#8217;est pas n&#8217;importe qui : chef de service du centre expert en pathologie neuromusculaire de l&#8217;h\u00f4pital Henri-Mondor \u00e0 Cr\u00e9teil, ce m\u00e9decin et chercheur (de 2000 \u00e0 2014, il dirige une \u00e9quipe \u00e0 l&#8217;Inserm) a publi\u00e9 plus de 350 articles scientifiques et particip\u00e9 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[9,29],"tags":[475,914,476,425,846,915,479,481,344],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10635"}],"collection":[{"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10635"}],"version-history":[{"count":77,"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10635\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14264,"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10635\/revisions\/14264"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10635"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10635"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/aitia.fr\/erd\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10635"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}