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Vortex ou pas vortex ?

vortex

Un vortex

Les forums de discussion sur internet recèlent parfois des pépites comiques inattendues. Et comme toujours, l’effet comique est d’autant plus efficace qu’il est brutal et déclenche par un seul mot le rappel d’une histoire complexe sur lequel il vient se fracasser bruyamment. C’est ce qu’on appelle généralement une “chute”. Je viens de trouver une telle pépite sur le forum de discussion de l’association ReOpen911, que j’ai déjà évoquée dans cet article. Elle tient en une remarque d’un intervenant assidu du forum, de pseudonyme inam56, écrite le 30 octobre 2015 à 12h58 :

un beau vortex visible sur cette vidéo à partir de 0.37

Bien entendu, un tel effet comique n’est perceptible que par des “initiés”, à qui le mot vortex rappellera quelque chose de très précis. C’est ce que je vais essayer d’expliquer ici, afin – je l’espère – de communiquer à mes lecteurs le bon moment de rire que j’ai passé grâce à cette simple remarque.

Un vortex n’est rien d’autre, en physique, qu’un tourbillon ; mais le mot vortex, emprunté au latin (et utilisé tel quel en anglais, par exemple) fait plus savant. Ajoutez “spatio-temporel” et vous aurez déjà la moitié du vocabulaire des frères Bogdanoff (ici avant une rencontre avec une singularité de l’espace-temps, là aprèsattention : images susceptibles de choquer les personnes sensibles). Il y a donc bien, c’est indiscutable, un tourbillon dans la vidéo signalée par inam56 (que vous pourrez visionner ci-dessous, vers 3:52) ; la remarque n’est pas, en elle-même, fausse. L’effet comique n’est donc pas là.

Mais la plupart des lecteurs du forum de ReOpen911 auront immédiatement compris que le vortex d’inam56 fait très directement référence à une absence de vortex pointée par un personnage célèbre des controverses du 11 septembre : Collin Alexander, alias Ace Baker, excentrique musicien et vidéaste professionnel américain. Pour les novices, un rappel s’impose donc. Dans une série de vidéos, cet anarchiste et pacifiste prétend démontrer que les deux avions ayant percuté les tours jumelles le 11 septembre 2001 ne sont en fait que des incrustations vidéo, ajoutées juste avant diffusion par les grandes chaînes de télévision à des séquences montrant des explosions bien réelles dans les tours, qui furent soigneusement préparées à l’avance de façon à reproduire la forme des avions au niveau des “impacts”. Vous pourrez regarder ci-dessous une version sous-titrée en français de la plus technique de ces vidéos, consacrée précisément à cet aspect de la chose. Remarque importante : ce documentaire est en réalité une fiction (qui prend par moments la forme d’une comédie musicale !) dans laquelle le personnage principal est un acteur jouant le rôle de Ace Baker – avec un jeu assez particulier.


9/11: The Great American Psy-Opera (6/8 – Quels avions ?)

À partir de 4 min 35 s dans la vidéo, Ace Baker aborde le problème de ces fameux vortex (en principe, vortices au pluriel). Il remarque avec justesse que tout avion en vol produit d’énormes tourbillons prenant naissance au bout de ses ailes, et qui perdurent longtemps après son passage. La traduction française de “wake vortex” proposée par les sous-titres est “turbulence de sillage” ; en réalité la turbulence de sillage comprend plusieurs phénomènes dont ces vortex de bout d’aile ; mais c’est un détail. Ces tourbillons sont d’habitude invisibles, l’air étant transparent ; ils deviennent visibles lorsque l’air est chargé de fumées ou de flammes, comme on peut le voir dans les exemples qu’il donne ou dans la photo ci-dessous.

Tourbillons de bout d'aile rendus visibles par des fumigènes.

Tourbillons de bout d’aile rendus visibles par des fumigènes.

Selon Ace Baker, l’avion percutant la tour sud (le seul pour lequel on dispose de vidéos d’une qualité suffisante) aurait dû signaler sa présence par des tourbillons dans la boule de feu et les fumées qui ont suivi l’explosion, exactement comme les exemples donnés dans la vidéo ; les tourbillons étant proportionnels à la taille de l’avion, on conçoit bien qu’ils soient impossibles à manquer (à condition que l’air soit chargé de fumées ou de toute chose le rendant visible) pour un Boeing 767. La seule façon de concilier la physique avec les images est donc, selon Ace Baker, d’admettre que l’avion visible sur la vidéo n’est pas plus réel que les chevauchées aériennes sur balai de sorcière dans Harry Potter, et résulte tout simplement d’une incrustation vidéo réalisée grâce aux moyens informatiques modernes, déjà performants en 2001. Le musicien iconoclaste souligne qu’aucune vidéo du crash n’a été diffusée en direct absolu par la télévision : seule une vue de loin et à contre-jour, prise d’hélicoptère, a montré une silhouette d’avion s’écrasant dans la tour sud avec un “délai technique” d’une vingtaine de secondes, comme c’est la coutume pour les diffusions estampillées abusivement “direct live” . Les autres vidéos, beaucoup plus détaillées, furent diffusées bien plus tard.

Il s’agit là d’un argument parmi d’autres, mais qui fut régulièrement repoussé par les gardiens de l’orthodoxie ReOpeniste sur le forum de l’association dès qu’un intervenant y faisait allusion. On avança avec un brin d’agacement que bien évidemment, l’explosion pouvait perturber suffisamment l’écoulement de l’air pour effacer toute trace des fameux vortex. Sans même discuter de la validité de ce contre-argument, approuvé entre autres par inam56, nous pouvons noter ici que l’argumentaire change le fusil d’épaule : il ne s’agit plus d’expliquer qu’il est normal de ne pas observer de vortex, mais bien qu’on en observe un, finalement. Ce qui rappelle furieusement la parabole du chaudron, bien connue des lecteurs de Sigmund Freud ; une petite histoire drôle destinée à illustrer le mode de fonctionnement de l’inconscient, où l’incohérence logique est permise. La voici :

Un individu A ayant emprunté un chaudron à un individu B, celui-ci se plaint que A le lui a rendu percé. Pour sa défense, A rétorque : “Premièrement, je n’ai jamais emprunté de chaudron à B ; deuxièmement, il avait déjà un trou ; et troisièmement, je le lui ai rendu intact !”

Si chacun des arguments pris séparément peut avoir un sens et constituer une excuse pour A, leur association les neutralise par leur incompatibilité mutuelle et prouve que A est un menteur. Il en est souvent ainsi avec le mensonge : il finit par s’auto-détruire.

Il est donc amusant de constater qu’à force de vouloir dépeindre les “no-planers” (ceux qui croient qu’il n’y avait pas d’avion dans les tours, dans le jargon des forums sur le 11 septembre) au mieux en doux illuminés, au pire en collabos soudoyés pour discréditer les chercheurs “sérieux” de la vérité sur ces attentats, certains piliers du forum de ReOpen911 arrivent, d’abord à se contredire dans le temps, mais surtout à affirmer que la turbulence de sillage… traverse le gratte-ciel, puisque le vortex observé par inam56 se situe du côté de la tour opposé à l’entrée de l’avion. Et cela, même Ace Baker n’a jamais osé l’affirmer ! Certes, avancer des arguments faux ou absurdes pour invalider une explication ne rend pas nécessairement cette explication juste : cela prouve simplement que la démonstration est fausse. Avec de tels “chercheurs de vérité”, le mensonge a encore de beaux jours devant lui !

Les arguments du très radical (au sens étymologique : qui part de la racine du problème) Ace Baker méritant un développement approfondi, je ne les analyserai pas moi-même cette fois-ci, mais dans un autre article. En attendant, je conseille à mes lecteurs d’exercer leur esprit critique en regardant ses vidéos : si George Orwell affirmait qu’ “À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire”, la mission du pédagogue scientifique n’est pas tant de dire la vérité que d’amener chacun à la découvrir avec ses propres moyens, qui sont ceux de la raison.

38 commentaires sur “Vortex ou pas vortex ?

  1. C’est parce qu’ils ont peur d’être traités d’antisémites que les membres de l’association ReOpen911 réfutent la thèse défendue par les “no-planers”. Dans leur for intérieur, ils savent certainement qu’elle est juste. Nombre de chercheurs de vérité manquent de courage.

    1. Je ne vois pas trop le rapport… le seul qualificatif qui découle logiquement de cette thèse est “antimédiatique” ! Et je pense surtout que le comportement des piliers de l’association s’apparente bien plus à une stratégie délibérée (à mon avis suicidaire) qu’à une réaction dictée par la peur.

  2. Les piliers de l’association ReOpen911 savent pertinemment que les médias de masse appartiennent à des juifs sionistes aux Etats-Unis et que seuls ces derniers auraient pu réaliser ces incrustations vidéo, puis les diffuser. Je pense que c’est également par peur d’être traités d’antisémites que les piliers du parti Solidarité & Progrès refusent d’entendre parler de la thèse “no-plane” et qu’ils sont obnubilés par la fausse piste saoudienne.

    1. Effectivement, les media de masse américains sont pour l’essentiel aux mains de juifs sionistes. Mais ce n’est pas leur seule caractéristique ; on peut dire tout aussi bien qu’ils sont aux mains des banques, ou du lobby militaro-industriel… et de toute façon, quand bien même ils seraient à 100% la propriété de juifs, ça ne justifie en rien l’accusation d’antisémitisme. Voir par exemple la phrase provocatrice de Soral sur les escrocs juifs que j’analyse dans cet article.

  3. Bonsoir,

    Avez-vous analysé “les arguments du très radical Ace Baker” depuis la parution de cet article, comme vous nous l’annoncez dans le dernier paragraphe? Je vous avoue que je serais bien intéressé par cette lecture. Je consulte votre site de temps à autres mais je ne me rappelle pas vous avoir lu à ce sujet…

    Cordialement
    Ben Vega

    1. Je dois reconnaître piteusement que je n’ai pas réellement fait ce travail, comme je l’avais annoncé. J’ai bien à nouveau parlé de Ace Baker dans cet article, mais sans réellement faire de la physique : j’aborde plutôt son profil psychologique très particulier – et dû, en réalité, à une opération ratée.

      À vrai dire, ses arguments sont très simples, et ne méritent pas vraiment d’explication détaillée, c’est une des raisons pour lesquelles ma motivation pour les exposer sur un plan physique s’est un peu dégonflée. Et c’est aussi pourquoi je pense qu’aucun article scientifique ne vendra triomphalement démontrer dans une revue internationale à comité de lecture qu’aucun avion n’a percuté les Twin Towers : c’est bien trop simple pour ça.

      La raison pour laquelle il y a encore des gens qui croient aux avions-kamikazes au WTC n’est pas l’absence de démonstration, mais leur crédulité et leur incapacité à voir des choses simples. Qui rend possible une religion inavouée et même non perçue, donc très dangereuse : la religion médiatique.

  4. Bonsoir,
    Merci pour votre réponse et pour le lien sur l’article “éloge du handicap” que je croyais à tort avoir déjà lu , maintenant c’est fait. J’ai trouvé les démonstrations de “psy opera” très probant moi aussi mais j’étais curieux de connaître votre avis. Voilá qui est fait. Je suis cela-dit moins enthousiaste que vous sur la forme du document, je ne pense pas que les pauses musicales aident les esprits étanches à valider la pertinence et mesurer l’importance des démonstrations. Sans doute A. Collin n’y tenait-il pas lui-même à tout prix.
    Vous dites que ces démonstrations et ses évidences seraient bien trop simples pour convaincre les pontes de la science. Vous voulez dire que leur contre-argumentation serait vraissemblablement de mauvaise foi ? (ce qui a le don de rendre fou) ou plutôt qu’ils sont par leur sur-compétence , leur sur-expertise devenus eux aussi complètement cons? (Ce qui pour le coup serait désespèrant).

    Cdlt
    Vega

    Ps. Je me souviens d’une video youtube où l’on voyait un des avions entrant dans une des tours à une altitude de toute évidence bien moindre que sur les videos des télés US montrant les mêmes instants. Irréfutable. J’ai voulu la montrer à un ami , je ne l’ai jamais retrouvée. Ca vous dit quelque chose?

    1. Ce n’est pas que je sois enthousiaste sur la capacité de l’œuvre vidéo à faire changer d’avis les “esprits étanches”, comme vous dites : s’ils sont étanches, ils le resteront… sauf peut-être si leur propre survie est menacée, le cerveau reptilien reprenant momentanément les commandes pour donner un grand coup de pied au cortex préfrontal histoire de lui dire qu’il a suffisamment déconné (c’est une image, bien sûr). Mais je trouve que la démonstration est d’autant plus jouissive que Ace Baker n’essaie pas d’être autre chose que ce qu’il est (un musicien très à l’aise avec les effets spéciaux vidéo) et parvient néanmoins à ridiculiser des pontes universitaires dans leur propre domaine, justement parce que ceux-ci n’ont rien d’autre à produire que des enfumages divers ou des arguments d’autorité.

      Or la science, avec la rigueur qu’elle impose, est bien de son côté, de même que la pédagogie (alors qu’un universitaire devrait théoriquement être performant sur ce point). Et il enveloppe pourtant cela dans une comédie musicale, ce qui devrait nous faire réfléchir sur ce que nous trouvons “sérieux” dans une démonstration : est-ce vraiment la démonstration elle-même (qui demande un vrai travail pour être comprise) ou ne serait-ce pas, bien souvent, le “prestige” de celui qui parle ou écrit ?

      Quant à votre vidéo, je ne vois pas à laquelle vous faites allusion.

      1. J’ai trouvé ceci en cherchant un possible débunkage à l’oeuvre d’Alexander:
        https://www.youtube.com/watch?v=fDXN4iGbJiw
        La page de blog correspondante qui traite pas mal de points en plus (mais pas tous, le tourbillon de bout d’aile par exemple n’est pas abordé):
        https://debunkingnoplanes.blogspot.com/2014/05/the-lies-of-ace-baker.html
        Bien que l’idée d’un musicien qui remet certains universitaires définitivement à leur place soit attrayante, des questions se posent au minimum sur le degré de pureté des intentions d’Alexander, vous ne trouvez pas? Personnellement même, vu à quel point est développé le secteur de désinfo aux US et la diversité des acteurs potentiels (freedom, n’est-ce pas?), je peine à ne pas me poser certaines questions… sans trop s’affoler, bien sûr!
        Excellente soirée/journée!

        1. Comme je le disais en réponse à un commentaire récent de Bertrand, ce n’est pas en se laissant guider par des “debunkers” et des “debunkers de debunkers” qu’on peut arriver à quelque chose, mais en faisant l’effort de penser par soi-même.

          La page de blog que vous citez est un bon exemple d’enfumage par noyade : on tente d’impressionner le lecteur par un déluge d’arguments, mais sans jamais rien hiérarchiser ni répondre aux vrais arguments qu’on tente de discréditer (et éventuellement en rajoutant une bonne dose de mauvaise foi lorsqu’on ne peut vraiment rien dire, voir l’exemple des “puffballs”). Or, quelles que soient les erreurs de détail que peut commettre Alexander, jamais ses détracteurs n’expliquent comment on peut rendre compatibles les vidéos de l’encastrement des avions dans les tours avec les lois de Newton, voire avec la simple logique (il suffit de lire les rapports du NIST pour s’apercevoir qu’ils contredisent eux-mêmes ce qu’ils sont censés confirmer).

          Mais combien de gens se décident à bosser et à faire travailler réellement leur raison au lieu de suivre les pistes que d’autres ont tracées pour eux ?

          Comme vous le dites, le “secteur de désinfo” est particulièrement développé aux US mais pas seulement, chez nous on a des champions aussi… Raison de plus pour ne pas se poser des questions sur les intentions de tel ou tel, car ça n’a strictement rien à voir avec la façon dont on fait une démonstration !

          1. Parfaitement d’accord avec vous, d’ailleurs je n’affirmais pas que les “débunkers” venaient nécessairement à bout de toutes les questions (au pire, même l’existence d’avions ne préclut pas seule le modèle sur lequel vous vous penchez par exemple, l’aspect distraction garde son importance a priori), juste que la réponse mentionnée semblait à un novice un minimum pertinente… Bref, ceci ne reflète que mon ignorance sur le sujet et la préoccupation que j’ai pour les chercheurs qui me semblent sincères dans leur démarche.
            Cela fait bien longtemps que j’avais l’intention de réexaminer l’évidence disponible de plus près, mais la vasteté de littérature et la complexité que j’anticipais au sujet avait plutôt tendance à m’intimider, et je reportais, préférant m’attaquer à des bêtes apparemment moins hors de portée comme “entraînement”. Désormais je m’y attellerai!
            Un grand merci pour votre travail, en tout cas.

          2. Pardon si j’ai été un peu brutal mais, ayant moi-même passé beaucoup de temps au début à étudier les contre-arguments des uns et des autres, et notamment ceux des sites les plus en vue, réalisés de toute évidence à plein temps par des gens qui n’ont pas besoin de faire autre chose pour vivre, voici comment j’ai évolué :

            • au début, on pense qu’il y a peut-être là-dedans des arguments pertinents qui justifient de laisser tomber toute explication “non-canonique” ;
            • ensuite, on pense qu’il y a sans doute des erreurs mais que l’intention est louable et l’auteur de bonne foi
            • enfin, on en arrive à la conclusion inconfortable mais nécessaire qu’il existe bien des gens qui sont payés pour mentir (ou au moins qui n’ont pas besoin de travailler pour vivre, et qui passent une bonne partie de leur temps à induire les autres en erreur)

            La forêt vierge des théories alternatives – ou de leurs contestataires – sur le 11 Septembre est véritablement inextricable et vous aurez vite fait de vous perdre en essayant d’en explorer tous les recoins. C’est le but ! Il faut noyer les lecteurs/spectateurs sous des déluges d’arguments, si possible très techniques pour que ceux-ci soient “intimidés” comme vous le notez avec raison. Et au cas où ils ne le seraient pas, le temps qu’ils passent à les lire les empêche de cheminer par eux-mêmes vers la véritable solution, qui comme il se doit est unique et ne doit rien à de quelconques sciences ou techniques secrètes… Le 11 Septembre, c’est de la technologie des années 60 pour la démolition des trois tours, combinée aux possibilités numériques du 21ème siècle pour une manipulation planétaire de type réalité augmentée !

            La seule façon de s’en sortir, surtout si on n’a pas la capacité d’analyser ces arguments techniques dans le détail (tout le monde n’est pas physicien ou chimiste et il n’y a pas à en éprouver la moindre honte !) est de rester à un niveau d’arguments que l’on maîtrise, et ce peut être aussi simple que le principe de non-contradiction ! Je cite dans ma conférence d’Escos un des rapports du NIST, qui comporte sur la même page une contradiction flagrante qui réduit à néant l’explication des effondrements par les incendies. Ceci est à la portée de quiconque ! Et on peut faire la même chose pour les “avions”…

            Et quand vous arrivez à maîtriser quelques arguments à caractère technique, il ne faut pas oublier de les hiérarchiser : ce sont les murs qui tiennent le papier peint et non l’inverse, même si c’est le papier peint qu’on voit. Je suis régulièrement consterné de voir certains de mes collègues incapables de répondre à des arguments simples de mécanique du point (application directe des lois de Newton) et prétendre s’en sortir en disant qu’ils enseignent la mécanique des structures à un niveau avancé et n’ont pas à “s’abaisser” à revenir aux fondamentaux, alors que c’est justement sur ces fondamentaux que repose leur enseignement ! Donc de deux choses l’une : soit ils n’ont retenu de leurs enseignements “évolués” que l’aspect purement technique, et déblatèrent des formules comme d’autres des abracadabra en pensant que ça leur donne un pouvoir magique sur la réalité, sans avoir “intégré” les fondamentaux qui les sous-tendent, soit ils savent très bien que j’ai raison et mentent en pleine connaissance de cause…

  5. QU’EST-CE QU’UN VORTEX ESPACE – TEMPS ET UN TROU DE VER ?
    Un Vortex Espace – Temps ou Porte Spatio-Temporelle est un 4ème type de VORTEX qui permet de voyager à la fois dans l’Espace et dans le Temps :
    – Voyager dans l’Espace en reliant un Univers Multiple à un autre,
    – Voyager dans l’Espace en reliant un Univers Parallèle à un autre,
    – Voyager dans l’Espace en reliant 2 points au sein du même Univers Multiple ou du même Univers Parallèle.
    Il permet de voyager également dans le Temps :
    – Du Futur vers le Passé,
    – Du Passé vers le Futur.
    Certains Vortex qui permettent de voyager dans l’Espace Temps sont appelés TROU DE VER.
    Définition d’un Trou de Ver :
    Un trou de ver est, en physique, un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l’espace-temps et se manifesterait, d’un côté, comme un trou noir et, de l’autre côté, comme un trou blanc. Un trou de ver formerait un raccourci à travers l’espace-temps. Pour le représenter plus simplement, on peut se représenter l’espace-temps non en quatre dimensions mais en deux dimensions, à la manière d’un tapis ou d’une feuille de papier. La surface de cette feuille serait pliée sur elle-même dans un espace à trois dimensions. L’utilisation du raccourci « trou de ver » permettrait un voyage du point A directement au point B en un temps considérablement réduit par rapport au temps qu’il faudrait pour parcourir la distance séparant ces deux points de manière linéaire, à la surface de la feuille. Visuellement, il faut s’imaginer voyager non pas à la surface de la feuille de papier, mais à travers le trou de ver, la feuille étant repliée sur elle-même permet au point A de toucher directement le point B. La rencontre des deux points serait le trou de ver. L’utilisation d’un trou de ver permettrait le voyage d’un point de l’espace à un autre (déplacement dans l’espace), le voyage d’un point à l’autre du temps (déplacement dans le temps) et le voyage d’un point de l’espace-temps à un autre (déplacement à travers l’espace et en même temps à travers le temps). Les trous de ver sont des concepts purement théoriques : l’existence et la formation physique de tels objets dans l’Univers n’ont pas été vérifiées. Il ne faut pas les confondre avec les trous noirs, dont l’existence tend à être confirmée par de nombreuses observations, dont le champ gravitationnel est si intense qu’il empêche toute forme de matière de s’en échapper.
    Alain Mocchetti
    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes
    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)
    UFR Sciences de Metz
    alainmocchetti@sfr.fr
    alainmocchetti@gmail.com
    @AlainMocchetti

    1. Le mot vortex signifie simplement tourbillon, mais il a l’avantage d’être internationalement compris dans les écrits scientifiques, étant en réalité un mot latin. On peut donc rencontrer des vortex (le pluriel devrait être, en principe, vortices au nominatif) aussi bien dans des lavabos, au bout des ailes d’un avion en vol (cas de l’article) ou dans des cas beaucoup plus spéculatifs comme celui que vous mentionnez.

  6. Bravo François pour votre engagement et bon courage face à l’adversité du CNESER.
    Le temps de réaction d’un humain (genre Usain Bolt) est de 0,15 secondes. Pour effectuer les manoeuvres à 900 Km/h pour rentrer dans la WTC 2, les pirates ont du avoir un temps de réaction de 0,05 secondes lors de la rotation d’approche (l’avion parcourt 12,5 mètres dans cet intervalle de temps et c’est suffisant pour ne pas s’encastrer en totalité..)…
    Sinon, quand le présumé avion s’est encastré dans la tour, une explosion s’est produite: cela vous parait il suffisant pour balayer tous les tourbillons et restituer un état d’air normal sans tourbillon ??

    Merci

    Bonne chance à vous

    1. Je ne sais pas comment vous calculez vos 0,05 s de temps de réaction (il me semble que vous confondez un peu vite vitesse latérale et vitesse longitudinale) mais je sais, par expérience, que ça secoue à l’approche du sol quand un avion atterrit, de façon imprévisible à cause des turbulences. Et qui dit variations d’accélération dit variations de vitesse, puis variations de position aléatoires… je ne vous fais pas de dessin, tout le monde (ou presque) sait intégrer 2 fois une accélération pour obtenir une position !

      Et là, bien sûr, il ne s’agit pas de vitesses “normales” d’atterrissage puisqu’il s’agit carrément de vitesses de vol impossibles à atteindre à cette altitude… ce qui en soi pose déjà un sacré problème.

      Quant à l’effet des explosions sur la turbulence de sillage, non, je ne pense pas qu’elles soient capables de l’éliminer ; le problème est que la perception intuitive des explosions provient des éjections de matière visible qu’elles entraînent, en raison des différences de pression très importantes entre deux faces d’un “grain de matière” situées de façon opposée par rapport au centre de l’explosion, alors que les tourbillons de sillage sont de larges mouvements d’air sur lesquels une onde de pression a peu d’influence. Nous sommes donc prisonniers d’une représentation visuelle non pertinente pour le phénomène.

  7. Bonjour François,
    j’ai regardé deux fois les videos d’Alexander Baker (théorie du noplane).
    Je résume, à supposer que j’interprète correctement les lois de la physique:
    L’avion ne pouvait pas faire ce virage (7 ou 8 G) à 900 km/h au niveau de la mer, il
    ne pouvait pas entrer dans la Tour sans se déformer et il y aurait dû y avoir un gigantesque
    tourbillon de sillage perturbant la fumée de l’explosion..

    Cela dit j’ai trouvé ce lien qui compile 39 vidéos montrant un avion se crasher sur WTC2:
    https://www.youtube.com/watch?v=yE-YeMBfeoM
    39 c’est un nombre beaucoup plus élevé que les 3 vidéos mentionnées par Baker..
    Du coup, je ne sais plus trop quoi penser. Un pilotage manuel est exclu, donc il n’y a que deux alternatives:
    1) un drone téléguidé qui prend des libertés avec les lois de la physique..
    2) pas d’avion, juste des explosifs et l’inscrutation d’un avion sur au moins 39 vidéos: cela semble presque impossible.

    Que pensez vous de 2) ??

    Merci
    Bon courage et Bonne chance.

    1. Bonjour Frédéric,

      Cela fait un moment que j’ai regardé les vidéos de Collin Alexander alias Ace Baker (mais pas Alexander Baker, il me semble) et comme je n’ai pas le temps de les regarder à nouveau en ce moment je réponds de mémoire.

      Pour les 7 à 8G d’accélération, je ne me rappelle pas qu’il en parle, mais il s’agit évidemment d’une valeur pas atteignable par un avion de ligne. Je n’ai aucune idée de la valeur d’accélération que représente ce virage mais il est possible de la calculer d’après les vidéos. Et déjà de voir si toutes concordent, ce qui n’est pas évident…

      Pour l’absence de déformation de l’avion et de tourbillon de sillage, là par contre entièrement d’accord, Ace Baker en parle et je suis d’accord avec lui. Ce qui devrait suffire à conclure à l’irréalité de ces avions chez des personnes douées de logique.

      Vous trouverez par ailleurs de nombreuses vues du crash sur la tour sud, ça ne prouve absolument rien (à part l’absence d’avion !) car c’est justement une des caractéristiques essentielles des logiciels de réalité virtuelle que de pouvoir générer autant de vues qu’on veut d’une scène modélisée en 3D… Je ne me rappelle pas que Ace Baker se base sur 3 vidéos seulement, peut-être a-t-il fait des analyses fines (les secousses de trajectoire notamment) sur un nombre limité mais je ne l’ai jamais vu tirer argument d’un faible nombre de vidéos, puisqu’il sait très bien comment en produire lui-même autant que nécessaire.

      Le seul argument qu’on aurait pu produire en ce sens concerne la simultanéité de vidéos diffusées “en direct”, or ce n’est justement pas le cas : comme vous le savez, aucune vidéo n’était en direct absolu et la seule qui était en “pseudo-direct” était justement celle où on devinait juste une silhouette d’avion en contre-jour, ce qui était compatible avec les possibilités de calcul de l’époque. Toutes les autres photos ou vidéos “détaillées” sont arrivées bien plus tard, ce qui est parfaitement logique vu le temps de calcul conséquent qu’elles ont nécessité.

      Pour vos alternatives proposées :

      1) La réponse est dans la question, si comme moi vous pensez que les lois de la physique sont aussi peu permissives qu’une vieille gouvernante anglaise de l’époque victorienne ;

      2) De nos jours, les gens vont en famille voir des films hyper-réalistes entièrement en images de synthèse, sans penser que c’est impossible. En 2001 la technologie était certes moins avancée, mais bien suffisante pour générer en quelques heures ou journées des incrustations d’avions “relativement” réalistes sur des façades de gratte-ciel perforées par des explosifs correctement implantés. Par contre, le temps de calcul nécessaire à une restitution réaliste du phénomène (comme il s’était déjà produit, à moins grande vitesse, en 1945) était hors de portée… et puis surtout il aurait fallu expliquer pourquoi les morceaux d’avions qu’on “voyait” incapables de pénétrer la façade sur la vidéo (bout des ailes, dérive…) n’avaient pas été retrouvés dans la rue !

      1. Cher François
        merci pour votre réponse très intéressante.
        OUPS: j’avais estropié le nom de Collin Alexander.. Je m’excuse..
        Sur une autre video que celle d’Alexander, des anciens pilotes de ligne s’expriment et disent que le Boeing vol 175 ne pouvait pas faire un virage à 7 G à 900 km/h..
        Dans sa video, Alexander ne parle que de trois vidéos montrant le crash..

        Sinon, à propos du Crash d’un Boeing 707 dans l’Empire State Builing en 1945. Le fait que des morceaux d’avion ont été incapables de pénétrer dans la façade et ont été retrouvés dans la rue est dû au fait que lors de la collision l’avion a subi une décélération largement supérieure à 10 G et que dans ces conditions le fuselage se déforme et se froisse. Confirmez vous le sérieux scientifique de cette assertion ??
        Merci

        1. OK, ce n’est donc pas Ace Baker qui parle des 7G… mais il est clair que de toute façon il s’agit là d’une impossibilité presque mineure par rapport au reste !

          En 1945, ce n’est pas un B707 (qui de toute façon n’existait pas) qui s’est écrasé mais un B-25 (avec B comme “bomber”, bombardier). Et oui, bien sûr l’accélération était largement supérieure à 10 G et a pu, non seulement déformer le fuselage et les ailes, mais également les découper en morceaux !

          Si vous voulez avoir des ordres de grandeurs d’accélérations courantes, vous pouvez consulter cette page, hélas pas disponible en français.

          1. Merci François pour vos explications (et corrections !).
            Grâce à vous j’aurais appris (et compris) quelque chose de fondamental pour notre époque..
            Bon courage à vous et j’espère que la justice vous donnera raison.

  8. Karl Rove :“Ce n’est plus de cette manière que le monde marche réellement. Nous sommes un empire maintenant, poursuivit-il, et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité, judicieusement, comme vous le souhaitez, nous agissons à nouveau et nous créons d’autres réalités nouvelles, que vous pouvez étudier également, et c’est ainsi que les choses se passent. Nous sommes les acteurs de l’histoire. (…) Et vous, vous tous, il ne vous reste qu’à étudier ce que nous faisons”. »https://www.monde-diplomatique.fr/2007/12/SALMON/15433

    1. Excellente référence, merci ! Je l’avais déjà lu quelque part mais c’est très agréable de voir un de mes lecteurs retrouver la source précise. Concernant Karl Rove, sa fiche Wikipédia précise : “Karl Rove fréquente six universités mais ne décroche aucun diplôme.” Peut-être pour ça qu’il aimait tant tordre la réalité…

  9. Je ne crois pas qu’un physicien soit parfaitement armé pour gérer ce genre de phénomènes; il est armé, mais pas assez. Quand on à affaire à des événements orchestré, il faut raisonner comme un prestidigitateur. Il est bien trop difficile de maîtriser toutes les sources vidéo potentielles de la ville de New York, de toutes les récupérer, les éditer habilement, etc. De plus, toutes les caméras de la ville devaient être pointées sur les immeubles, vu qu’un premier avion était déjà encastré dans l’un d’eux…

    Les effondrements ont toutes les caractéristiques de destructions contrôlées, de parole d’experts. On est donc contraint de penser que les immeubles ont été préparés. Guider un avion dans une tour est très difficile, qui plus est un gros porteur (tous les utilisateurs de Flight Simulator on un jour essayé, bien avant même le 11/09/2001: c’est très difficile, même avec de l’entraînement). Il fallait donc que la météo soit bonne et que les avions soient guidé par une balise: ils visaient donc des étages bien particuliers des structures, qui ont sans doute été préparés pour les accueillir. Ils sont rentrés comme dans du beurre car tous les obstacles avaient été retirés.

    Les avions n’ont pas explosé à cause de l’impact: ils ont explosé après l’impact, à l’intérieur des bâtiments. Sans comburant, comment expliquer la puissance et la couleur des explosions ? C’est simple: les avions étaient munis de bombes, provoquant des explosions très énergétiques et augmentant la viscosité relative de l’air: le souffle a repoussé tout ce qui pouvait ressembler à un flux d’air autour des tours; les tourbillons de sillage ont été poussés comme par un ballon de baudruche par l’onde de choc des explosions.

    De plus, les tourbillons sont les plus imposants au décollage car ils dépendent de la différence de pression au dessus et en dessous des ailes, de la portance. Les avions étaient sur des trajectoires à altitude stable, voire descendante, et à relativement faible vitesse: les tourbillons devaient être modestes, facilement balayés par une explosion à haute vitesse.

    Le plus déconcertant, c’est l’explosion: sans apport d’oxygène, avec un hydrocarbure lourd, en environnement confiné, non-provoqué par l’impact car ayant lieu après, bien après à l’échelle de la réaction thermodynamique à l’œuvre… Votre avion, c’est un drone militaire – bénéficiant donc de performances militaires – avec charge explosive qui va bien.

    1. Vous semblez ne pas comprendre que la physique interdit strictement à certaines choses de se produire (ou de ne pas se produire), ce qui est un argument bien plus fort que de dire “Il est bien trop difficile de maîtriser toutes les sources vidéo potentielles de la ville de New York, de toutes les récupérer, les éditer habilement, etc.” Vous raisonnez sur de supposées difficultés techniques d’un domaine que vous maîtrisez mal quand une loi de physique vous interdit absolument que l’événement qu’on a médiatiquement diffusé soit vrai.

      De plus, votre logique est approximative : il n’est absolument pas nécessaire d’éditer habilement toutes les sources vidéo de la ville de New York, mais seulement une partie de celles qui montrent une explosion sans avion, et de réquisitionner les autres. Quand on voit ce qui s’est passé au Pentagone (environ 80 sources vidéo, de mémoire, contre 2 diffusées, et encore…) on a la preuve que le contrôle de ces sources vidéos est parfaitement réalisable.

      Donc, je répète, IL N’Y A PAS EU D’AVION, ni dans la tour nord, ni dans la tour sud, ni civil ni militaire ni entre les deux, et si nous savons cela c’est précisément PARCE QUE NOUS AVONS LES IMAGES de ces “avions”. Une seule preuve suffit, mais il y en a en réalité en pagaille : l’absence de vortex bien sûr, mais déjà la vitesse de ces avions, impossible au niveau de la mer, et surtout la résistance mécanique relative des structures des avions et des gratte-ciel. Et il n’est pas davantage besoin de sortir son traité de résistance des matériaux pour cela que pour savoir, quand on fait une omelette, que c’est bien l’œuf qui va se casser et pas le bol.

      Sans compter la simple logique (ou les ratés de la préparation) : en effet, d’après les rapports du NIST eux-mêmes, les avions sont à la fois rentrés intégralement dans les tours et… pas vraiment, puisque certaines colonnes d’acier n’ont pas été rompues.

      Une version hollywoodienne à grand spectacle du chat de Schrödinger, en quelque sorte.

      1. Vous réutilisez cette rhétorique du «c’est impossible» sans prendre soin de montrer précisément où est l’erreur dans mon exposé. Je vous répondrai (encore une fois), que si vous en êtes incapable, c’est que ma version est bonne.

        La version du caviardage de toutes les vidéos de l’événement est possible mais très difficile à mettre en œuvre et très risquée: qu’une seule vidéo fuite et c’en est fini de la comédie. D’ailleurs, pourquoi ne telle maestria dans l’édition temps-réel de vidéos en grand nombre et l’absence totale de ce genre de pratique pour les cas du XTC7, du Pentagone et de Shanksville ? Ils ont oublié d’éditer les vidéos et de faire un trou en forme d’avion ? Ben voyons…

        J’ai évoqué la prestidigitation car nous sommes face à un spectacle de cet ordre: une situation réelle bien orchestrée est mise en place pour nous donner l’impression qu’une autre situation, incroyable, a en fait lieu. C’est d’ailleurs l’un des thèmes du film «The Prestige», dans lequel un illusionniste tente de voler le secret de l’un de ses concurrents sur un tour de téléportation, en venant même à demander à Nikola Tesla de lui fournir une machine à téléporter, qui s’avère parfaitement fonctionnelle. Le concurrent en question s’avère utiliser un truc tout con auquel le tordu n’avait pas pensé. Libre à vous de vous acharner à croire que Tesla est derrière tout cela: vous risquez de finir comme le héros du film.

        Concernant vos objection:

        ** Pour l’absence de vortex, j’ai exposé une manière de l’expliquer. Pas de réponse: j’ai donc une explication qui tient.

        ** Ces avions avaient des performances de vol incompatibles avec des Boeing 767 tout simplement parce que ça n’étaient pas des Boeing 767 mais des engins militaires, avec des performances militaires.

        ** Les structures n’ont opposés aucune résistance car elles ont été préparées pour être fragilisées. Les trajectoires des avions étaient parfaitement prévisibles car guidées par des balises. Vu la météo, le guidage – automatique – pouvait être précis au mètre près. Dans le pilotage automatique, la difficulté est l’atterrissage: le reste est très bien maîtrisé.

        ** Les avions ne devaient laisser aucun débris car ils n’auraient pas été des pièces de Boeing 767: les avions devaient donc entrer entièrement dans la structure. La forme des trous est cohérente avec une préparation possible des lieux d’impact. Il ne faut pas oublier que, si préparation il y a eu, on ne peut plus supposer que les poutres d’acier modifiées doivent conserver des propriétés propres aux poutres originelles.

        Il y a d’autres explications bien plus plausibles qui accréditent tout autant l’hypothèse de la destruction planifiée. Comme vous dites, une seule réfutation suffit. Alors pourquoi s’accrocher à la plus ridicule alors qu’il y en a plein d’autres parfaitement solides ? De fait, vous servez d’idiot utile à vos détracteurs en choisissant systématiquement les explications les plus difficiles à argumenter.

        1. Vous n’avez rien exposé du tout concernant l’absence de vortex, à part des arguments fantaisistes qui ne tiennent pas compte de la physique (“les tourbillons devaient être modestes” est une ânerie qui revient à dire qu’un avion peut se passer de portance).

          Vous employez “engin militaire” comme un enfant de 10 ans emploie “super-héros”, en pensant que ça autorise tout, mais la réalité est têtue : les versions militaires des avions de ligne ont à peu près les mêmes contraintes que les versions civiles, elles ne se comportent pas comme des chasseurs supersoniques.

          Les structures n’ont opposés aucune résistance car elles ont été préparées pour être fragilisées. Les trajectoires des avions étaient parfaitement prévisibles car guidées par des balises. Vu la météo, le guidage – automatique – pouvait être précis au mètre près.” Je ne sais pas si vous vous rendez compte de l’absurdité de votre raisonnement. D’abord, une balise ne peut rien contre les imprévus météo : même par météo excellente, une rafale de vent (il y en avait ce jour-là) et hop ! oubliée la “précision d’un mètre” (à justifier par ailleurs). Ensuite et surtout, votre explication revient à reprendre exactement celle des tenants de l’absence d’avions, mais en y rajoutant des avions… Il est pourtant assez facile à comprendre qu’il est bien plus facile de rajouter numériquement des avions sur des vidéos (quasiment toutes avec un temps de production conséquent et pas du tout en pseudo-direct) que de vrais avions dans le ciel, qui viennent se planter là où des explosifs ont soigneusement été disposés pour leur permettre de rentrer dans les façades !

          Enfin le meilleur : “Les avions ne devaient laisser aucun débris car ils n’auraient pas été des pièces de Boeing 767: les avions devaient donc entrer entièrement dans la structure.” Excellent exemple d’argument téléologique qui fait fi des lois de la physique, en un mot : croyance pure ! Dieu doit forcément exister puisqu’il est parfait !

        2. Chers Adrien et François,

          <<>>
          L’avion volait à 900 km/h au niveau de la mer (en principe c’est impossible mais bon..) et était soumis à une résistance de l’air colossale, en plus il y avait du vent. Dans ces conditions, il n’était pas possible de pouvoir prévoir sa trajectoire (même téléguidée avec du hightech) au mètre près.
          Il aurait donc fallu effacer au préalable au moins trois voire quatre étages de façades extérieures et en plus il aurait fallu effacer les planchers en béton armé.. Franchement ce n’est pas possible..

          Cela dit, il y avait un risque que des caméras privées filment la scène après le premier crash et ne montrent qu’une explosion sur WTC 2… et par ailleurs, il y a beaucoup de vidéos montrant le deuxième avion rentrer comme dans du beurre dans la tour: chose pourtant physiquement impossible..

          Pour ma part, je reste très perplexe… Cela dit, je veux bien que les lois de la physique soient violées une fois (aux USA tout est possible) mais trois fois, cela commence à faire beaucoup..

          Bon courage à François.

  10. Cher François,
    1) vous m’avez à peu près convaincu de la validité la théorie du no plane, mais certains de mes amis ne se laissent pas facilement convaincre. Savez vous ce que pensent vos collègues d’E&R (notamment Laurent Guyenot qui connait bien le sujet) de cette théorie ?
    2) J’ai lu que les satellites russes avaient filmé ce qui s’était passé au WTC le 11 Septembre 2001. Est ce que cette information vous parait crédible ?

    Merci et bon courage.

    1. 1) Laurent Guyénot a pris conscience bien avant moi de la supercherie des avions puisqu’il en parle dans son livre “JFK / 11 septembre : 50 ans de manipulations“.

      2) Je ne sais pas ce que vous entendez par “filmer” (généralement les satellites recueillent plutôt des images fixes) mais il est certain que les services d’espionnage de nombreux pays (dont la France) sont au courant. Mais ce n’est pas pour cela qu’ils vont dire ce qu’ils savent ! Déjà que les gouvernements mentent en permanence à leurs citoyens…

      Merci pour vos encouragements.

      PS : pour convaincre sur l’absence d’avion, ce n’est pas vraiment d’arguments techniques dont on a besoin, mais d’arriver à faire “lâcher prise” à l’interlocuteur sur la religion médiatique. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : beaucoup de gens refusent de ne pas croire à ce qui vient des grands media, car cela leur serait trop douloureux, comme de demander à un croyant en Dieu d’admettre qu’il puisse ne pas exister.

      1. Merci François pour votre réponse !
        Sinon, à propos des très fortes températures à ground zero mesurées pendant trois mois.
        Je sais que vous avez évalué la quantité d’énergie nécessaire pour produire de telles températures pendant trois mois. Savez vous quelle quantité de nanothermite il aurait fallu installer ?
        Par ailleurs, en principe, la nanothermite aurait du réagir uniquement le 11 septembre et non pas chaque jour pendant trois mois.. Donc la chaleur produite par la nanothermite aurait du être dissipée en une dizaine de jours..
        La piste nucléaire est très crédible mais elle le devient encore plus si la quantité de nanothermite qu’il aurait fallu installer dépasse disons les mille tonnes..

        Sinon, que pensez vous de la thèse de Guyennot: des mininukes installées tous les 3 ou 4 étages dans les deux tours ?

        Merci
        Bien à vous.

        1. Justement, la démonstration de la source nucléaire tient dans l’évaluation de la quantité de matière nécessaire pour produire une telle chaleur, quelle qu’en soit la nature pourvu qu’elle produise une réaction chimique : l’ordre de grandeur est comparable avec la masse des tours elles-mêmes ! C’est ce que j’ai développé de façon détaillée ici :

          https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02004696

          On est donc plus dans les 100 000 tonnes que dans les 1000 tonnes. Quant aux “mininukes”, eh bien non ça ne colle pas, justement à cause de la quantité d’énergie dégagée trop faible, mais aussi, si elles avaient été utilisées en hauteur, parce qu’une explosion nucléaire à l’air libre se reconnaît très facilement !

          Par contre à mon avis Laurent Guyénot n’a pas à proprement parler de théorie personnelle sur la question, il se contente de relayer des thèses qui circulent et qui lui paraissent plausibles mais il n’a pas vraiment planché sur la question (certainement moins que sur les acteurs et leurs motivations, en tout cas). Mais il faudrait lui demander !

  11. Bonjour François,

    le site suivant rassemble des éléments en faveur de la théorie du noplane.
    https://911planeshoax.com/

    Toutefois, il contient une contradiction interne. Dans la légende de cette photo, il dit
    que le Boeing 175 a percuté la façade de la Tour Sud qui se trouvait à 10 mètres du noyau de colonnes centrales:
    https://911planeshoax.files.wordpress.com/2014/01/the-plane-does-not-fit.jpg

    Alors que plus haut dans le texte, il est indiqué que le vol 175 est entré dans la façade qui se trouvait à 20 mètres du noyau de colonnes centrales.
    Donc: est ce 10 mètres ou 20 mètres ??
    J’ai fait une recherche sur internet mais je n’ai pas trouvé la réponse.
    Peut être la connaissez vous ?
    Si c’est 10 mètres, cela devient franchement trivial de montrer qu’il n’y avait pas d’avion..
    Si c’est 20 mètres, c’est un peu moins facile, surtout avec les gens de mauvaise foi.

    Merci et bon courage.

    1. Bonjour et désolé du délai pour la réponse ! Il arrive aussi à ce blog de prendre quelques vacances…

      La réponse est bien d’environ 10m, comme vous pouvez le déduire de ces deux liens :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Effondrement_des_tours_du_World_Trade_Center#Les_d%C3%A9g%C3%A2ts_caus%C3%A9s_par_les_collisions
      (le schéma à droite donne la position approximative des “avions” par rapport aux façades lors de l’impact)

      https://fr.wikipedia.org/wiki/World_Trade_Center#Plans_finaux
      (le schéma à gauche donne les dimensions d’un étage, et dans la tour sud “l’avion” percute la façade très près du noyau central qui est rectangulaire, alors que sur la tour nord, le noyau étant dans l’autre sens, c’est l’inverse)

      Je ne vois pas de contradiction dans le texte : les 2 occurrences de “60 feet” (18,29 m) concernent bien la distance façade-colonnes près de “l’impact” dans la tour nord, ce qui est correct.

      Mais à vrai dire ce genre de détail ne me semble pas aussi important que cela. Quiconque a un peu de bon sens devrait, s’il accepte d’abandonner le dogme de la vérité médiatique (ou même seulement de l’honnêteté médiatique), se rendre compte que ces “avions” sont une assez grossière mise en scène, qui a hélas bien fonctionné mais pour des raisons qui tiennent à la sidération des esprits sous le choc émotionnel, et non à la difficulté de démontrer l’impossibilité physique de la chose.

      Disant cela, je ne voudrais surtout pas passer pour le donneur de leçons : j’ai moi-même mis 13 ans à m’en rendre compte ! Mais pour arriver à la bonne conclusion (celle qui est en accord avec les lois de la physique), pas besoin de démonstration savante, il faut juste accepter de placer la logique et le bon sens au-dessus des discours d’autorité.

      1. Merci François pour votre réponse très détaillée. Cela m’a permis de convaincre un ami qui jusque là était très sceptique. Ceci démontre, qu’aux USA en tout cas, les journaux n’ont qu’un seul propriétaire.. C’est une information qui me parait intéressante.

        1. Merci à vous pour votre œuvre pédagogique et d’éveil ! Un de gagné, c’est toujours ça… plus que quelques milliards.

          Mais en progression exponentielle ça peut prendre moins de temps qu’on ne le pense. ;-)

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