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analyse physique des événements

Septembre 2001 aux États-Unis :
analyse physique des événements

Par François Roby et Christian Darlot

Le 12 août 2021

La version officielle de la destruction des tours de Manhattan, en septembre 2001, est incompatible avec les lois de la Physique. Mais les principes fondamentaux de la Physique permettent, par une analyse simple, d’identifier le procédé de destruction.

Quoiqu’il puisse paraître déjà ancien tant les catastrophes se sont enchaînées depuis, l’attentat du 11 septembre 2001 à Manhattan et au Pentagone reste l’un des plus importants événements récents, puisqu’il est à l’origine de 20 années de guerre au Proche-Orient. Comprendre les causes de cet attentat est donc capital pour anticiper l’évolution des relations internationales. Or le rapport officiel, publié par les pouvoirs publics étasuniens, présente tant de lacunes et d’impossibilités qu’il ne peut être considéré comme véridique1. Mais le choc d’un avion contre une tour, et l’effondrement d’une tour, sont déterminés par les lois de la Physique. Ces faits peuvent donc être étudiés selon une méthode sûre : l’analyse physique des observations. L’objectivité de principe d’une telle analyse n’empêche pas la compassion envers les victimes, mais au contraire peut permettre d’élucider les causes de leur mort, innocenter des innocents, identifier les coupables et les empêcher de récidiver.

Note du Saker Francophone

On publie 2 articles ce jour pour témoigner du 20ème anniversaire de ce tragique événement. On laisse aux 2 auteurs leurs choix éditoriaux. En l’absence de collaboration réelle de l’État américain, la réalité complète restera probablement dans l’ombre comme l’affaire Kennedy. On a aussi publié un livre sur le volet Pentagone avec des arguments différents qui ne s’excluent pas forcément.

En ces jours de débâcle en Afghanistan et d’effondrement du Système occidentaliste, ces travaux restent pertinents pour continuer à mettre la pression sur ceux qui ont organisé ce coup car tous ne sont pas encore morts comme Rumsfeld mais ce sont les conséquences de ce point de départ jusqu’à l’opération Covid qui restent notre principale préoccupation.

 

Sources :

Outre le rapport officiel aussi lacunaire que volumineux, une recherche sur Internet permet de trouver foison de documents, de photos et de vidéos des événements à New York. Au contraire, très peu de documents sont accessibles sur l’incident du Pentagone à Washington, et presque pas sur l’écrasement d’un avion en Pennsylvanie. Des associations d’architectes et d’ingénieurs, comme Architects and Engineers for 9/11 Truth, ou de pilotes d’avion comme Pilots for 9/11 Truth, ont publié des discussions techniques de ces événements.

Selon un principe fondamental des débats intellectuels, la charge de la preuve incombe à qui affirme. La première étape de la recherche de la vérité est donc d’examiner la compatibilité de la version officielle avec les conditions physiques des événements.

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33 commentaires sur “Septembre 2001 aux États-Unis :
analyse physique des événements

  1. Merci pour ce long papier publié chez le saker francophone.
    Juste un détail critique: en matière de résistance des matériaux dureté et solidité sont deux concepts différents.
    Il est plus approprié de parler des limites de solidité respective des deux objets qui sont rentrés en collision le 911 à Manhattan plutôt que de leur dureté respective.

    Le marbre est très dur mais les poutres en marbre peuvent être très fragile.
    Idem pour le diamant que je peux rompre d’un simple coup de marteau .

    Amitiés.
    François

    1. C’est tout à fait juste. Le vocabulaire employé a été parfois volontairement imprécis pour paraître moins technique (le concept de solidité dans le langage courant est d’ailleurs lui-même assez flou) et l’article ayant été écrit à deux, la lassitude due aux relectures successives à chaque aller-retour a pu laisser passer certaines tournures ambiguës. La version publiée n’est d’ailleurs pas exactement la dernière que j’avais acceptée, mais peu importe.

      Dans l’exemple donné où il est question de dureté, l’idée était de comparer des matériaux massifs et métalliques afin d’une part, d’éliminer les notions complexes de moment quadratique pour des poutres ou objets creux et d’autre part, de comparer deux matériaux non fragiles. Bien entendu si l’un d’entre eux est fragile la comparaison des duretés n’a pas beaucoup de sens.

      Toute tentative de vulgarisation est jonchée de peaux de bananes !
      Amitiés.

  2. Bonjour, j’ai lu dans Nexus qu’il se pourrait qu’un avion ne se disloque pas à basse altitude à forte vitesse, pour ce qui est du Pentagone.

    Ils se basaient, de mémoire, sur cet épisode avec un Airbus à Evora en 2007 :
    https://www.youtube.com/watch?v=A-tVBCX8yDQ

    A vu de nez ou pas, l’avion aurait volé à 300 ou 400 mph (700 km/h)

    Sauf que piliotsfor911truth parlait des 510 et 430 knots des avions au WTC, soit 586.89 et 494.8352mph.

    Donc argument faiblard après vérification rapide.

    1. Pour le Pentagone, je ne connais pas l’estimation de la vitesse de l’engin qui a pénétré le bâtiment. Mais il y a d’autres invraisemblances s’agissant d’un avion de ligne, déjà la taille du trou !

      Pour la vidéo que vous citez, dommage que la caméra ne soit pas fixe, on aurait pu aisément mesurer la vitesse vu les dimensions de l’avion. Pour les 700 km/h, on est obligé de faire confiance… et c’est de toute façon nettement moins que dans le WTC2, sachant que la résistance de l’air varie comme le carré de la vitesse et non linéairement !

    2. La vitesse maximale autorisée au niveau de la mer pour un avion de ligne est de 660 km/h.
      Comme 700 km/h est assez proche de 660, à cette vitesse l’avion doit rester encore intègre.
      En fait c’est à partir de 800 km/h que l’intégrité du fuselage est gravement menacée à cause de la résistance de l’air. Par exemple, en 1999, un avion de ligne (egypt airline je crois) est parti en piqué à 800km/h d’une altitude de dix mille mètres. Quand il est arrivé à mille mètre d’altitude, il s’est disloqué.
      Sinon, pour ce qui est du second avion ayant percuté le WTC 2: les images de la télévision montrent qu’il a fait un virage à 7 G à 900 km/h à environ 350 mètres d’altitude. Une telle prouesse est totalement impossible: la résistance de l’air aurait dû détruire l’avion bien avant qu’il atteigne les 900 km/h..
      sans parler du virage à 7 G qui devrait incommoder très fortement les pilotes.

      1. Merci pour les précisions. Je n’ai pas de références à proposer sur la calcul de l’accélération en virage, 7G me paraît beaucoup mais en effet la manœuvre était assez spectaculaire, très “hollywoodienne”.

        1. Cher François,

          ce sont des pilotes de ligne américains qui ont dit que l’avion a fait un virage à 7 G.
          En outre un grand nombre de pilotes de ligne ont déclaré qu’aucun avion de ligne ne pouvait effectuer les performances du vol 175 vues à la télévision..

      2. Le plus gros du virage a duré une seconde avant l’impact.

        Il y a eu aussi un virage pour le premier avion, à voir la balafre du 1er crash.
        Une balafre tout de même moins penchée que sur la tour n°2.

        Pas simple de piloter un avion-drone en direct-live sur son écran ?)

        Du coup, je me dis qu’ils auraient dû mieux centrer l’explosion dans la tour n°2 pour faire croire à une défaillance structurelle de l’immeuble. Il n’y a pas de crime parfait…

          1. Tout dépend peut-être de la taille du bec.
            Gare aux chocs aviaires !

            On peut voir, à la fin de cette vidéo, comment le bec d’une sorte de grue a percé, sans le traverser, le nez (aluminium-cuivre?) d’un 757.
            Je me demande si la déchirure, à droite, vient du même oiseau.

            https://www.youtube.com/watch?v=RFMPdptDmbQ

            Plus étonnant : 3 aubes du turboréacteur (superalliage à base de nickel ?) ont été sectionnées par un oiseau.
            C’est pourtant plus solide qu’une lame de tondeuse en acier épais ou acier manganèse, non ?

            Moralité pacifiste : gare aux faucons en tous genre ?! (hawks)

          2. Les éléments endommagés qu’on voit ici sont, pour les “habillages” (nez, carénage de moteur) assez légers et n’ont aucun rôle structurel, ils servent seulement à canaliser l’air. Les aubes de réacteur sont déjà plus résistantes mais, à l’entrée, n’ont normalement à ingurgiter que de l’air froid et à faible pression. Quand il y a des os dedans c’est donc assez normal que ça coince…

        1. Cher Sasha,
          quand je parlais du virage à 7 G fait par le vol 175, je parle d’une manoeuvre de rotation complexe qu’il a fait environ 7 à 8 secondes avec l’impact pour s’aligner sur le WTC 2. Il faut savoir que le temps de réaction des mains du pilote pour faire un geste précis et complexe est de l’ordre de 0,3 secondes. Or dans ce laps de temps, l’avion parcourt 70 mètres soit plus de la largeur de la tour. En outre, une accélération de 7 G empêche le sang d’arriver correctement au cerveau. Bref, faire une manoeuvre de rotation parfaite dans ces conditions, c’est beaucoup plus qu’un miracle.. Independamment du fait qu’un avion de ligne ne peut pas voler à 900 km/h au niveau de la mer

          1. Bonsoir Francis,

            Le plus troublant est le virage à 270 ou 330°C au Pentagone et l’approche ardue. Les commandes d’un Boeing autorisent-elles de tels virages ? Il semble que non.

            Autrement, en partant de l’idée que des vidéos sont fabriquées, percevrait-on par hasard des écarts de vitesse dans les quelques vidéos de profil de cette chaîne Youtube (WTC911demolition) ?

            https://www.youtube.com/playlist?list=PL1666477B02742183

            En multipliant la longueur de l’avion parcouru par seconde, j’arrive à une fourchette un peu large, mais j’ai fait ça à vu de nez 2 min seulement…

            J’avais plus de temps il y a 15 ans:
            https://fr.calameo.com/accounts/98093

          2. J’ai le souvenir d’avoir lu en diagonale un article d’un universitaire (du MIT, il me semble) ayant fait ce travail de détermination des vitesses à partir des vidéos disponibles… et ayant trouvé de sérieuses discordances. Hélas je n’arrive pas à le retrouver.

            Pour le Pentagone, les chances que ce soit un missile sont grandes.

  3. Bonjour Sasha
    merci pour le lien avec les vidéos.
    La première est la vidéo prise de l’hélicoptère par Kai Simonsen: on voit clairement le nez de l’avion de ligne
    sortir intact après avoir traversé la tour en acier longue de 60 mètres ..
    Pour ce qui est du Pentagone: je sais que des pilotes ont essayé, en simulateur de vol, de refaire ces manoeuvres. L’avion était parti en vrille à plusieurs reprises.. Je ne me souviens de la vitesse du Vol 11 mais faire ces manoeuvres à 800 km/h à basse altitude, c’est impossible. Peut etre à 700 mais pas à 800 km/h.
    Pour ce qui est des différentes vidéos sur lesquelles on a rajouté l’avion (je crois qu’on peut le dire) en inscrustation vidéo. Effectivement, il serait intéressant d’évaluer la vitesse sur chaque vidéo et de comparer. Je ne sais pas si cela a été fait. Par contre sur Septemberclues, ils ont exhibé deux vidéos où la trajectoire de l’avion est manifestement différente.
    Bonne journée
    Francis

    1. Pour l’objet de sortie, je pencherais plutôt pour un missile casé dans le nez.

      L’objet qui sort est plus mince, et s’arrondit et explose par le bas. La forme sombre s’évase du côté de l’explosion. Ce n’est pas qu’un nez d’avion copié.

      Rappelons que le PNAC envisageait un Nouveau Pearl Harbor.

      Or foutre un missile dans le nez d’un avion était une technique japonaise de fin de guerre (les “baka bombs”):

      https://youtu.be/P9j94eFG5EE?t=27

      Je remarque également que dans la tour Nord, le trou de sortie est plus grand que dans le cas de la tour Sud, alors que l’avion avait plus de structures à traverser en plein milieu.
      Cela est visible vers la 4e ou 6e minute de la vidéo de Luc Courchesne, quand il zoome.
      https://youtu.be/C1SUIMeRHz4?t=371

      La balafre de sortie au centre de la tour est nettement éventrée vers le bas.
      Donc je penche pour une même explosion par le bas d’un missile porté qu’avec le deuxième avion, mais plus à l’intérieur de la tour. Le missile n’a pas eu le temps de sortir.

      Trump avait raison, “ils avaient des bombes” en plus des avions (il devait penser à l’intérieur des tours).

        1. La fin du PDF à propos des flashs m’intéressait.
          Selon lui, les flashs sont réels.
          Soit, il est possible d’avoir fixé un gros pétard à longue mèche sur les fenêtres.

          Ceci supposé, pourquoi des flashs de taille différente entre les deux avions ?
          Pourquoi un simple petit flash en haut à droite de l’avion, visible dans la vidéo de Fairbanks, mais non visible dans la vidéo de Courchesne ?
          L’aurait-il effacé ?
          Dans ce cas, pourquoi ne pas avoir effacé ces flashs hautement suspects – car trahissant le composing – apparaissant sur 2-3 images seulement, dans des vidéos que l’on nous dit retouchées tout du long ?

          J’admire la disposition des bombes envoyant leurs volutes et leurs flammes dans le sens de trajectoire de l’avion et de dispersion du kérozène. A ce propos comment a été stocké tout ce kérozène dans les tours ? 26 000 litres ce qui représente 20 tonnes de carburant.
          http://www.emc-magazine.com/2018/11/la-consommation-de-kerosene-et-la-pollution-d-un-avion-de-ligne.html

          Pas une erreur. Ah si, un ou deux autres vortex bleutés – sur le côté je crois – de la tour.
          https://youtu.be/hMtkBvq4QLc?list=PL1666477B02742183&t=14

          A comparer peut-être avec ce modeste vortex apparu plus tard :
          https://aitia.fr/erd/vortex-ou-pas-vortex/

          1. Vous êtes un as du brodage sur des indices faibles. Qui parle de pétard ? Il s’agit de signaux lumineux, point. Vraisemblablement réalisés avec des flashes au sens courant, ceux des photographes. Et parler de flashes des taille différente n’a pas de sens vu que pour la tour Nord on n’a que la vidéo des frères Naudet, particulièrement limitée en détails. L’intensité de la lumière perçue dépend évidemment de l’angle de vue et de la distance.

            Je ne vois pas de quoi vous parlez dans la vidéo de Fairbanks, les flashes sont toujours au niveau du nez de “l’avion” (au niveau de “l’impact”), pas “en haut à droite de l’avion”. De plus ces flashes ne sont utiles (et même indispensables) que pour les vidéos “en direct” (même si c’est du faux direct) où il est évidemment impossible de les effacer, mais pour les autres, quand on a le temps de traiter les images, même si le flash est utile à la réalisation du trucage, bien entendu tout est possible et rien n’interdit de l’effacer. Sauf que pour garder une cohérence à l’ensemble il n’est pas très intelligent de le faire…

            Vos remarques sur les volutes et le kérosène sont elles de la pure fantaisie… vous avez visiblement du mal à vous en tenir aux faits et à vous dégager de l’impression tenace d’un véritable avion pénétrant la tour. Remarquez, j’ai connu des réactions réellement hystériques chez certaines personnes, se réclamant pourtant imperméables à la propagande médiatique, à qui je suggérais de ne pas confondre les images et la réalité. Vous au moins savez rester calme.

          2. Oui, remarquez, peu de chance que la force de nuages d’explosions permettent à des volutes de vortex de faire effet.

            Ace: “the flash behaves as a luminescent gas.” “the flashes on the 9/11 airplane videos are not only plausible, they are essential. They are real explosive detonations. ”

            Autre hypothèse : une bombe à charge orientée, ou un canon à ondes scalaires, lesquelles traversent les cages de Faraday qu’étaient les tours. Des canons à hyperfréquences situés dans les tours elle-mêmes (car plus discret que des bombes) pour allumer le nez du premier avion ainsi que ses systèmes électroniques ?

            Je parle surtout du premier flash, blanc, alors que pour le 2e avion, il est jaune orangé (sauf dans la vidéo de Fairbanks).

            Même procédé au Pentagone, où des images de la caméra CCTV ont été retirées pour dissimuler le flash ? Une aile en rénovation du Pentagone hein !

            ” Terry Morin a vu un 737 voler pendant près d’une dizaine de secondes, avant qu’il ne disparaisse derrière des arbres : « Tandis que l’avion approchait du Pentagone, je vis un petit flash ».

            Joe Arrington : « on aurait dit qu’il y avait eu un
            impact avant le coin ».

            James S. Robbins : « Puis j’ai vu le flash argenté, une
            explosion, et un nuage de fumée sombre en forme de champignon »
            (http://perso.wanadoo.fr/ericbart/witness.html)

          3. Ce que dit Ace Baker sur la façon de générer des flashes n’a aucune importance, ce qui compte c’est que ces flashes étaient nécessaires. Pyrotechnie ou flash électronique, les organisateurs ont fait au mieux pour assurer leur coup, les détails des techniques employées ne regardent que les exécutants.

            Je vois que votre imagination déborde alors qu’une simple contemplation de la scène (surtout en enlevant les avions, c’est vrai) ne montre que de banales explosions comme Hollywood sait si bien en faire. Quant à la couleur du flash, sachez que n’importe quelle couleur vire au blanc lorsque les photosites du capteur électronique de la caméra saturent… et si la saturation n’est que partielle sur les 3 couleurs on peut même avoir toutes les nuances.

            Quant aux témoignages… eh bien ce sont des témoignages. Et même quand ce ne sont pas des caricatures de figurants soudoyés (le fameux “Harley guy”…) les témoignages “sincères” ne constituent pas des preuves, sinon ça fait longtemps qu’on ferait des thèses sur les apparitions de la Vierge dans les départements scientifiques des universités.

          4. J’ai trouvé un témoin pour le flash contre la tour n°1.
            D’ailleurs, le premier témoin à avoir appelé la police qui l’a passé aux pompiers : Carl Lewis Tendler (même nom qu’un rabbin, Moshe Tendler). Un ancien pilote et ingénieur Aérien, quand même.

            Et que dit-il en direct vers 9h sur WCBS, qui l’a rappelé, “there was a huge flash”. D’un DC-3 en “aluminium sans marques” après un autre témoin parlant d’un avion “gris-noir”.
            Les vidéos des frères Naudet et de Hlava ont-elles été repeintes en gris clair ?
            https://youtu.be/lVPYOsQCWXY?t=573

            Il réagit en direct après avoir vu le 2e avion, insistant qu’ils sont différents quand on lui demande s’ils étaient pareils. https://youtu.be/lVPYOsQCWXY?t=792
            (WTC 9/11 Video by WCBS-AM Chopper 880 (Enhanced Video, Replaced Audio & Doubled FPS))

            A la fin, la journaliste répète cette possibilité d’un DC-3 (10 m moins large qu’un 757, mais avec parfois un moteur au bout du nez, d’où le flash ? ou une bombe placée là pour former la balafre ?).

            Donc on a là une preuve que des journalistes n’étaient pas mouillés avec la version officielle.

            Il était à 1,2 km de l’impact final, je crois, mais l’avion est passé à 100 pieds de lui max (ou 150 pieds).

            L’avion est passé à 200 mph (vitesse en effet d’un DC-3).
            En montant.
            (Ce que disait aussi Flore Mongin, mais semble contredire la photo de Wolfgang Staehle où on voit un 757 descendre).
            En réduisant les gaz (son étouffé par une tour voisine ?).

            Il dit aussi que le 2e avion venait directement de Newark.
            Or la vidéo du chopper 4 semble le situer de l’autre côté de la statue de la liberté.

            Il peut se planter comme quand il répète que juste avant l’effondrement, l’antenne de la tour 1 est allée vers le haut et que l’hélico a évité de peu une explosion. (?)

            Intéressant : le FBI l’a envoyé paître 2 fois comme il s’en est plaint à la pré-commission…
            Car trop âgé ? (75 ans qui sait en trouvant un Carl L Tendler de NY).

            https://fr.scribd.com/document/17596507/3-8-04-Carl-Tendler-Email-to-Commission-WTC-Eyewitness

            https://fr.scribd.com/document/16403907/9-11-Commission-Interviews-of-WTC-Witnesses

          5. Est-il encore raisonnable de s’intéresser à ce que peuvent dire des témoins quand la physique permet d’éliminer bien plus vite et sûrement toutes les fausses pistes ?

          6. Avez-vous entendu parlé de ce film ?

            “Panic” (ou Air Panic), de Bob Misiorowski, écrit par Boaz Davidson (né à Tel Aviv en 1943, http://www.imdb.com/name/nm0203246), et mis en scène par Jace Anderson, et Adam Gierasch. Le film a été tourné au printemps 2001.

            Il y est question de la disparition catastrophique de plusieurs avions. Leur point commun ? Ils fonctionnent avec un logiciel de navigation identique. Le logiciel est hacké à distance par un cinglé floué par l’industrie de l’aviation et désirant se venger (http://www.imdb.com/title/tt0277944/plotsummary).
            Dans le film, un avion décolle sans pilote !

            Curieusement, ce genre de scénarios a disparu depuis le 11 septembre…

            Bonus : contre une tour, comment disparaît l’avion de ligne dans le film ? Suspense !
            Et bien, pas entièrement ! La moitié de l’avion tombe au bas de la tour !

            https://youtu.be/6KT15XEYLlQ?t=163

          7. Oui, vaguement entendu parler, mais n’étant pas un grand cinéphile je ne l’ai pas vu. La coïncidence temporelle est quand même troublante…

            Eh oui, quand on fait des films-catastrophe on essaie d’être un minimum réaliste, surtout si on a le temps de calcul nécessaire !

            Détail amusant : pas de notice Wikipédia en anglais pour ce chef-d’œuvre, seulement français, allemand et tchèque !

        2. Ou alors l’équivalent de la moitié du carburant. Soit 10 tonnes (12 mètres cubes à répartir, remarquez ce n’est pas si énorme).

        3. En effet, si les ailes s’étaient repliées comme au Pentagone, je dis pas, mais là ce n’était pas le cas, d’après les vidéos, et pas un bout d’aile qui tombe…
          A en croire les vidéos !

          Les poutres sont quand même bien serrées au niveau des crashs.

          Au niveau du lobby, un avion serait rentré sans problème :

          https://farm1.static.flickr.com/85/249362061_9ca82d1883_o.jpg

          Mais là-haut, au niveau d’Edna Cintron (https://duckduckgo.com/?q=edna+cintron&t=brave&iax=images&ia=images)…

          C’est en quelque sorte intermédiaire entre un crash entre des poteaux très larges, façon DC-7 (https://www.youtube.com/watch?v=Z-So3btcvCQ) et le crash en pleine pierre et acier en 1945 avec le B25 (entre deux étages de fenêtres et en plein étage de pierre on dirait bien, déformant légèrement seulement une poutre en bord de mur : https://youtu.be/7EZLuC2ZPOI?t=97)

          1. “Au niveau du lobby, un avion serait rentré sans problème :”

            Vous plaisantez j’espère ?

            Si je vous apprends que dans un bâtiment, c’est le bas qui soutient le haut, je crois que vous perdez mon temps à me lire. Or cette simple observation de bon sens a une implication très directe : les colonnes du bas étaient beaucoup plus résistantes que celles du haut ! Très concrètement, l’épaisseur des “tôles” d’acier des colonnes au niveau des premiers étages était de 5 pouces soit 12,7 cm… et au niveau des colonnes plus “fluettes” de la base du “trident” (niveau 6) elle n’était plus “que” de 2,5 pouces ou 6,35 cm… ce qui fait quand même un sacré blindage !

            épaisseur des tôles d'acier au niveau du lobby

  4. Cher François,
    puis je vous poser une question personnelle ?
    1) quand vous êtes vous aperçu pour la première fois que la version officielle clochait ?
    2) quand avez vous compris qu’il n’y avait pas eu d’avions ?

    En ce qui me concerne:
    1) le jour même j’avais pensé que la deuxième tour avait détruite par des explosifs: manifestement la partie supérieure se désintègre avant l’effondrement..
    2) c’est en vous lisant que j’ai compris l’incroyable vérité.
    Bien à vous
    Francis

    1. Question 1 : ça dépend de quel aspect du problème vous parlez. Bien entendu dès le début j’ai bien senti (confusément, comme Rantanplan) que quelque chose clochait, sans précisément savoir quoi. Comme tout le monde j’ai suivi ce que disait Thierry Meyssan sur le Pentagone et j’ai bien compris qu’il était difficile de faire entrer un avion de ligne dans un petit trou au ras du sol. Mais j’étais loin de remettre en question l’existence des avions à Manhattan. Même si quelques informations troublantes étaient restées dans ma mémoire, comme ce journaliste envoyé à un aéroport d’arrivée d’un des avions, dans le but de faire un reportage sur les familles éplorées des disparus, et qui ne trouvait personne… ou encore ces incendies interminables, dont les journaux télévisés rendaient compte semaine après semaine.

      Question 2 : ce n’est qu’en 2014 que j’ai presque simultanément parcouru chez un libraire (je ne l’achèterai que plus tard) quelques pages du livre de Laurent Guyénot “JFK – 11 septembre : 50 ans de manipulations” et écouté les épisodes sous-titrés par Laurent Guyénot (épisode 6, épisode 7, épisode 8) de la comédie musicale d’Ace Baker “The Great American Psy Opera“. Et là tout s’est éclairci d’un seul coup (pour les avions, pas encore pour la démolition nucléaire), preuve que les incohérences flagrantes de ce spectacle son & lumière avaient quand même fait leur chemin inconsciemment dans ma tête.

      J’ai ensuite compris que la difficulté du problème n’était pas tant d’ordre technique que psychologique : comme l’histoire personnelle d’Ace Baker le prouve (qui a eu le déclic suite à une opération chirurgicale lui ayant laissé des séquelles sur le plan physique mais aussi psychique, le rendant par exemple insensible au danger), ceux qui ne comprennent pas ne sont pas plus bêtes que les autres mais seulement incapables de se défaire du piratage mental dont ils ont été victimes.

    2. Y en a un pour qui rien ne cloche dans la version officielle…

      Avez-vous lu comment M.-E. Nabe s’emmêle les pinceaux et se débat, pp265 etc. des “Porcs 2” ?
      (Je lui avais pourtant adressé mon bouquin, comme il le relate dans “Les Porcs” 1, trouvé sur Histoireebook.com)

      “D’abord Atta se prend la tour 1. Puis al-Shehhi la tour 2. Et si fort que c’est elle qui s’écroule en premier, car le percutage de la première l’avait gravement ébranlée et surtout, l’avion de Marwan s’est tanqué à un endroit parfait après son virage incertain, ce qu’on appelle The Marwan Maneuver. C’est lui qui a frappé le mieux, un peu plus bas, et pas centré sur un angle…”

      Faux, il inverse la position centrée et celle décentrée.

      Donc Marwan a plutôt eu une trajectoire pas du tout préméditée. Mais miracle quand même.

      “C’est le deuxième avion qui, par son choc, a fait s’écrouler les deux tours. Un miracle.”

      En effet. Surtout qu’elles ne se sont pas écroulées en même temps ni de suite, mais quand l’incendie s’étouffait dans la 2e. Pourtant disparue la première.

      Tout au plus, le choc a en effet cassé des fenêtres au rez-de-chaussée à écouter WCBS en direct. Ce qui peut aussi venir d’un ou deux ascenseurs de fret qui se sont détachés.

      “Les tours, parlons-en. Il n’y avait pas de charpente générale mais un système tubulaire qui permettait d’utiliser moitié moins d’acier et surtout qui laissait plus de surface disponible pour rentabiliser les innombrables bureaux. Ô économies du capitalisme ! Quant aux ascenseurs, ils n’étaient pas conçus pour fonctionner d’un seul élan : au bout de quarante étages dans un, on transitait dans un autre pour continuer à monter ou à descendre. Chaque tour du World Trade Center était composée de trois immeubles les uns sur les autres. D’où vulnérabilité extrême.
      Ces cons d’Américains pressés ont construit les tours très vite, et ils les ont bâclées.”

      Ah, parce que les 3 éléments se sont détachés et sont tombés chacun de leur côté et non d’un seul tenant ?
      En parlant de structure tubulaire, on notera qu’un arbre creux (ou à la base creusée comme le Chandelier Tree), même mort, tient longtemps, et qu’un demi-tonneau coupé dans la hauteur est très stable.

      “Après l’attentat de 93, il y avait eu des alertes sur les défauts de la construction : les cages d’escaliers mal foutues en particulier.”

      Donc d’après Nabe, la solidité structurelle réside dans la façon dont sont construites de simples cages d’escaliers ? Le premier élément de construction dans un immeuble, cela va sans dire…

      A propos du Pentagone : “on voit bien, derrière la boule de feu sur la bâtisse, la queue d’un appareil aux couleurs exactes du Boeing 757 d’American Airlines, avec même son toboggan de secours lâché automatiquement par son cul, et son gouvernail, un peu dissimulé, c’est vrai, par une borne”.

      Il a la berlue complet : sur la caméra CCTV, on voit juste un aileron arrière sombre au-dessus de la borne. Car à l’ombre. Impossible de voir un aileron à couleur claire avec les 2 “A^A” rouge et bleu de la compagnie. Plus tard lors de l’explosion, à gauche au-dessus de l’immeuble, on voit aussi deux morceaux trop sombres.

        1. Marc-Edouard Nabe, tu rêves éveillé.
          Ah, vraiment c’est “t’es au lit ducon de pélo ” !!

          Quand ça te prend, impossible de te tirer de là !

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