Nouvelle gifle pour Macron : Washington obtient des “Européens” qu’ils acceptent d’obéir à “l’OTAN et à l’OTAN seule” (UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : puissent les mous du bulbe se réveiller enfin et admettre le mensonge politico-médiatique d’une “Union Européenne” construite à l’initiative d’Européens pour assurer la paix en Europe, alors qu’il ne s’agit que d’une tentative sournoise de l’impérialisme américain pour asservir les nations européennes – et initialement pour faire barrage au communisme soviétique.

La naissance de ce blog s’est faite en partie, comme je l’explique sur cette page, suite à cette prise de conscience qui à elle seule suffit à ranger 99,9 % du personnel politique et médiatique dans la catégorie, au mieux, des incapables, et au pire, des corrompus (l’un n’excluant pas l’autre). Prise de conscience qui libère l’esprit et permet de passer à autre chose.]


Le discours grotesque de Macron à la Sorbonne le 26 septembre 2017

Ceux qui portent encore de l’intérêt aux déclarations des marionnettes locataires de l’Élysée se rappelleront peut-être que Macron avait surpris un peu tout le monde, le 26 septembre dernier, par un discours de plus d’une heure et demie sur l’Europe, prononcé devant la claque réunie pour la circonstance dans le grand auditorium de la Sorbonne.

La tonalité en avait été tellement grandiloquente et coupée des réalités que même les médias les mieux disposés à l’égard de celui qu’ils venaient de faire élire avaient été gênés aux entournures.

Le journal Le Monde avait ainsi parlé avec des pincettes d’un discours « enflammé » (traduction : « grotesque ») dans lequel Emmanuel Macron avait « proposé des initiatives tous azimuts » (traduction : « un fourre-tout impraticable ») et avait couronné son article par une citation résumant l’emphase légèrement délirante du jeune chef de l’État : « Nous sommes bousculés, l’audace est notre seule réponse.»

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Le général Mattis reconnaît n’avoir pas de preuves
que la Syrie ait un jour utilisé des armes chimiques
(Réseau Voltaire)

James Norman Mattis,
secrétaire à la Défense des États-unis

[Note de l’administrateur de ce blog : on nous avait déjà fait le coup avec les armes de destruction massive de Saddam Hussein, mais visiblement certains ont quelques lenteurs dans les connexions synaptiques. À moins qu’ils ne soient pas payés pour comprendre avant d’agir mais pour exécuter… des ordres venus d’ailleurs. Et pourtant, il suffisait de faire une peu de physique… chose apparemment hors de portée pour un ancien réparateur de chaussures, mais qui entre dans les compétences de mes étudiants au terme d’une licence universitaire.]


(Source)

Le général Jim Mattis, secrétaire à la Défense, a déclaré le 8 février 2018 ne pas avoir de preuve que la Syrie ait jamais utilisé d’armes chimiques, y compris en 2013 et en 2017, lorsque la Maison-Blanche ordonna le bombardement en rétorsion de la base aérienne de Chayrat.

Pourtant, le 23 janvier, soit deux semaines avant cette déclaration, le secrétaire d’État, Rex Tillerson, participait à Paris au Partenariat international contre l’impunité d’utilisation d’armes chimiques, accusant le président el-Assad d’en avoir fait usage de multiples fois.

Mattis Admits There Was No Evidence Assad Used Poison Gas on His People”, Ian Wilkie, Newsweek, February 8, 2018.

 

“Soral et Dieudonné sont antisémites” : Boniface se couche face à Mabrouk (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : Pascal Boniface a été un intellectuel intéressant, dont j’ai acheté et lu l’ouvrage “Les intellectuels faussaires” où il épinglait avec justesse les grands spécialistes de la désinformation, au premier rang desquels Bernard-Henri Lévy (“seigneur et maître des faussaires”) et Caroline Fourest (“serial menteuse”). Hélas, la rigueur intellectuelle, cela se pratique à temps complet et pas en fonction de la direction ou de la vitesse du vent. Lequel est visiblement aujourd’hui trop fort pour le capitaine de pédalo Boniface.

À l’exact opposé de ce résidu d’intellectuel tentant de surnager dans le cloaque de la désinformation sioniste, on trouve une femme, ne se prétendant nullement intellectuelle : Véronique Lévy, la petite sœur1 de B2HL2. Convertie au catholicisme et devenue même clairement mystique, celle-ci n’hésitait pas à écrire le 9 janvier dernier sur facebook :

“Le mot “juif” ne devrait donc renvoyer qu’aux douze tribus d’Israël et au royaume de Juda d’il y a plus de 2000 ans… et dont certains palestiniens sont les justes héritiers, selon la chair et le sang.”

[…]

“En effet, aujourd’hui, très peu de “juifs” descendent du Roi David, mais d’un peuple d’Europe centrale converti après le moyen âge, bien ultérieurement au christianisme, au Talmud de Babylone … non au Pentateuque (Thora), qui lui, est un livre Sacré.
Les Khazars s’autoproclament fidèles, mais leur légitimité n’est autre que celle qu’ils s’octroient, dans l’allégeance aux sectes talmudique et cabalistique servant leur rêve d’expansion impérialiste économique… confisquant l’universalité du Salut promis par Abraham aux nations païennes, et la dénaturant aux privilèges d’un système de caste, excluant de la Promesse, “ceux qui ne sont pas bien nés” : les “goyim”.”

[…]

“Et enfin, les fanatiques et les sionistes ne trahissent-ils pas la Parole de Dieu deux fois ? Dans l’ésotérisme et le légalisme talmudique et cabaliste ; dans l’enlisement politique et athée d’une colonisation sanglante.
Qu’ils cessent d’agiter le chiffon rouge de l’antisémitisme au nez de ceux qui cherchent la Vérité et dont l’Unique Visage est Celui du Christ !
L’amour n’est-ce pas annoncer la Vérité que certains tentent de bâillonner par ce mot ensorcelé: antisémite ?”

 

Ça a tout de même une autre gueule que l’aplaventrisme façon Boniface.

Dieu vomit les tièdes. Parole d’athée.]


Après avoir visionné cet « entretien », on se demande ce qui est le plus écœurant : le zèle et le ton inquisiteur de Sonia Mabrouk [1] ou la lâcheté équivoque de Pascal Boniface qui, comme à son habitude, tente de se dédouaner en « balançant » Alain Soral et Dieudonné.

Face à l’insistance quasi obsessionnelle de l’animatrice tunisienne de quarante ans (c’est mieux qu’un mâle blanc de plus de cinquante ans) de CNews et d’Europe 1 (ses patrons sont donc Vincent Bolloré et Arnaud Lagardère, deux mâles blancs de plus de cinquante ans), le petit Boniface n’a même pas tenu cinq minutes : fidèle à sa rhétorique demi-molle, le directeur et fondateur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) a abjuré.

Soral ?

« Il a tenu des propos antisémites. »

Dieudonné ?

« Il est devenu antisémite. »

Panamza ?

« Il est devenu complotiste. »

Observer en totalité la chute libre de Pascal Boniface sur Égalité & Réconciliation →


Apportons quelques éléments factuels de réflexion à ce qui reste d’intelligence chez Pascal Boniface :

Et aidons-le à compléter sa liste d’antisémites (selon le sens promu par les media de grand chemin) avec quelques personnalités.

Toxic Story

Le genre : thriller médical et récit d’un déniaisement.

Le professeur Romain Gherardi n’est pas n’importe qui : chef de service du centre expert en pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil, ce médecin et chercheur (de 2000 à 2014, il dirige une équipe à l’Inserm) a publié plus de 350 articles scientifiques et participé à de nombreux ouvrages collectifs. C’est donc une “pointure” du monde médical. Pourtant, si l’ouvrage (qualifié de “document” sur la page de titre intérieure) est bien truffé de raisonnements, de schémas et tableaux en annexes, et de références bibliographiques comme il sied à toute démonstration à caractère scientifique, le prologue plante le décor d’une tout autre manière. En voici un extrait :

“C’est l’histoire d’une nouvelle pathologie, devenue peu à peu l’histoire d’une longue traque. Si le coupable court depuis 1926, la première scène de crime n’est photographiée qu’en 1993, et il faudra attendre encore cinq ans avant qu’il soit identifié. En 2016, il circule toujours sans être inquiété alors que la liste de ses victimes ne cesse de s’allonger. Chacun de ses procès, toujours dans l’ombre d’un huis clos, s’est soldé jusqu’à aujourd’hui par un non-lieu. “Faute de preuves”, disent les autorités compétentes. Faute, surtout, de moyens. Car l’État, sidéré par la complexité de l’affaire, demeure en retrait.”

Déflorons tout de suite l’intrigue : ce coupable qui court toujours, c’est l’aluminium vaccinal, un adjuvant utilisé – évidemment pas dans le but de nuire4 – pour augmenter l’efficacité des vaccins. En 2018, cela fait donc 20 ans5 que ce coupable a été identifié par des méthodes scientifiques rigoureuses, ce qui n’empêche pas les autorités sanitaires de continuer à mentir sur son innocuité. Pourquoi ? C’est la partie déniaisement de ce livre qui le relate, tout aussi passionnante – mais en plus, révoltante – que la partie proprement scientifique, toutes deux intimement mêlées. Car si le prologue, peut-être pour ne pas effrayer le lecteur dès les premières pages, parle seulement de “manque de moyens”, on pourrait aussi après avoir lu l’ouvrage renverser l’argument et parler plutôt d’excès de moyens… pour la partie adverse, des industriels richissimes du monde pharmaceutique dont la seule loi est celle du profit maximal, et qui par leur “réussite” ont provoqué une corruption généralisée du milieu médical et des instances de santé gouvernementales ou internationales (AFSSAPS, OMS…). Et des industriels qui, contrairement au professeur Gherardi, ne voient pas les malades comme des êtres humains en souffrance voire en totale détresse, mais comme une ligne de statistiques dans un tableau Excel®.

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Hassan Nasrallah répond à Trump : Il n’y a pas de terrorisme « islamiste » (Hasan Sayed)

[Note de l’administrateur de ce blog : la première des libertés est celle de savoir nommer correctement les choses. L’esclavage par excellence est celui consistant à museler le langage, ou pire la pensée, en parvenant à donner aux événements une signification qu’ils n’ont pas.]


American Holocaust :
un livre injustement méconnu dans la francophonie

Massacre de Sand Creek, 29 novembre 1864

Massacre de Sand Creek, 29 novembre 1864

En cette journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste – lequel ? ce n’est pas précisé – il est utile, voire nécessaire, d’aller un peu au-delà de la propagande officielle, désespérément sioniste donc nombrilo-centrée, pour remettre en perspective le génocide nazi – dont il est question – dans l’histoire humaine, qui en compta d’autres, et pas des moindres.

N’étant ni historien ni en passe de le devenir, je me bornerai ici à faire une petite traduction d’une fiche de lecture, initialement en anglais, d’un livre écrit dans la même langue par David Stannard, professeur d’études américaines à l’université de Hawaï et auteur d’un très remarqué American Holocaust paru en 1992 chez Oxford University Press. Il y met en perspective l’ampleur de ce massacre à l’échelle d’un continent et de quatre siècles et qui fit, d’après ses recherches, de l’ordre de 100 millions de victimes humaines.

Voici cette fiche de lecture, rédigée initialement en anglais par Guido G. B. Deimel :


Qui était Christophe Colomb ? Chaque écolier sait qu’il a découvert l’Amérique. Mais en réalité l’Amérique avait été découverte par les « Indiens » d’Amérique des millénaires auparavant. Qu’auraient dit les Espagnols du seizième siècle si des Indiens avaient accosté sur leur rivage et avaient proclamé avoir découvert l’Europe ?

Qui sait que Colomb, avant sa carrière de navigateur, avait pour profession marchand d’esclaves et deviendrait un croisé personnellement responsable du massacre d’un demi-million d’Indiens, et que c’était déjà lui qui introduisit ces mesures généralement attribuées à d’autres conquistadors plus tardifs, comme l’esclavage des Indiens ou la chasse aux Indiens avec des chiens ?

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Vaccins : appel à la raison

[Note de l’administrateur de ce blog : je relaie ici l’appel à la raison lancé récemment par les professeurs Joyeux et Montagnier au sujet de la politique vaccinale actuelle. Le Pr. Joyeux a un gros défaut (pour l’industrie pharmaceutique) : il s’exprime toujours sur la base de travaux scientifiques sérieux et référencés, n’invente pas des savoirs ni des ignorances.

Heureusement, on trouve des médecins aussi rigoureux que lui (j’en ai rencontré), qui ont fait autre chose que bachoter pendant leurs études et ont gardé une aptitude à se documenter et à réfléchir par eux-mêmes. Des médecins qui savent que, si la médecine n’est pas tout à fait une science, elle a quand même quelques prétentions à utiliser ses méthodes et à en tirer une forme d’autorité, qui logiquement s’écroule quand elle vire au dogme scientiste. Inutile d’espérer la confiance des patients quand on n’est pas capable d’argumenter clairement sur des faits bien établis.

Malheureusement, on trouve également des médecins incapables de faire fonctionner autrement qu’en pilote automatique la masse gélatineuse qui se trouve entre leurs deux oreilles (j’en ai rencontré) et qui ne savent que débiter la propagande médiatique vaccinale ou parler de sa radiation par le Conseil de l’Ordre dès que l’on parle du Pr. Joyeux. J’ai ainsi pu entendre :

  • un pédiatre m’expliquer, tout en se disant énervé par les propos du Pr. Joyeux et croyant sans doute m’apprendre quelque chose, que les adjuvants à l’aluminium (dont la toxicité est aujourd’hui démontrée, voir le texte de l’appel 6) étaient “utilisés pour stimuler la réponse immunitaire et pas autre chose” (non sans blague ! j’étais persuadé que c’était un complot des Reptiliens ! merci docteur, combien je vous dois ?)
  • une pédiatre éructer, toute rouge, à l’évocation de l’information sur les vaccins diffusée par le Pr. Joyeux, que c’était un “charlatan radié du conseil de l’ordre” et qu’il n’était “pas progressiste” !

Inutile de dire que je ne confierai jamais à l’avenir mes enfants ni à ce crétin de luxe ni à cette sombre connasse.]


11 vaccins : Appel urgent aux personnels

et professionnels de santé

 

Chers collègues, chères consœurs, chers confrères,

 

La nouvelle loi, une erreur grave de santé publique

La nouvelle loi qui impose 11 vaccinations aux enfants est une grave erreur de santé publique. Elle a été amplement évoquée par la presse.

Nous, professionnels de Santé, prescripteurs et/ou vaccinateurs sommes engagés par la loi sur une voie qui pourrait se retourner contre certains de nos propres patients, contre notre profession, et contre nous-mêmes.

Vous allez comprendre pourquoi. Cet Appel souligne des éléments importants sur le sujet. Lisez-le attentivement avant d’accepter de le signer.

Nous ne sommes pas contre les vaccins : nous sommes opposés aux vaccinations systématiques et trop nombreuses avant l’âge de 2 ans.

Ces pratiques exposent les petits enfants à des complications, car leur système immunitaire n’est pas prêt à recevoir tant d’agressions antigéniques.

C’est ainsi que l’on peut craindre :

  • Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;
  • Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ;
  • Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages.. que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium.

Vous êtes personnellement concerné si vous êtes :

  • Médecins et Chirurgiens généralistes ou spécialistes,
  • Internes des hôpitaux quelles que soient les spécialités,
  • Etudiants en médecine, pharmacie, kinésithérapie,
  • Pharmaciens d’officine ou d’industrie,
  • Sages-femmes, infirmières-infirmiers et autres personnels de santé
  • diplômé ou en formation.

Si vous appartenez au grand public, hors des professions de santé, n’hésitez pas à proposer ce texte à ceux qui vous soignent. Ils sont plus que jamais concernés et responsables.

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Macron, le champion des “fake news” (UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : passons sur le fait qu’un président de la République française se sente obligé de parler en globish pour paraître à la page. Il n’en paraît en définitive que plus esclave de ses maîtres.]


Si, après 8 mois de mandat, le président de la République ne s’est pas spécialement distingué par son dévouement aux intérêts supérieurs de la France ni par son écoute du peuple français, force est de constater qu’il vient encore de s’illustrer par ses déclarations manœuvrières et retorses.

Lors de ses vœux à la presse, le mercredi 3 janvier 2018, le chef de l’État a en effet annoncé qu’un « texte de loi » allait être « prochainement » soumis au vote de l’Assemblée nationale pour s’attaquer aux « fake news » sur Internet en « période électorale ».

Pourquoi a-t-il lancé une pareille idée, qui suscite l’inquiétude chez tous les démocrates ?

Un projet lancé par ignorance de ce qui existe ?

La première hypothèse, c’est que ce serait l’un des conseillers en communication de Macron qui ait inscrit cette annonce dans son discours, sans l’en avertir et sans vérifier le droit existant.

Après tout, ce ne serait pas une première. Rappelons-nous que l’un de ses mêmes conseillers en communication lui avait préparé un discours, lors de l’élection présidentielle, pour présenter au public son programme pour l’enseignement. Et qu’au moment même où il sollicitait nos suffrages pour la fonction suprême, Macron avait avoué en direct… ne pas comprendre ce qu’il lisait !

Si cette hypothèse est la bonne, le locataire de l’Élysée aurait intérêt à changer de conseiller.

Ou du moins à s’entourer d’un expert du droit de la presse et de la liberté d’expression.

Celui-ci aurait en effet pu lui rappeler opportunément :

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L’Amérique est battue, à terre pour le compte, et tout le monde le sait (Gordon Duff)

[Note de l’administrateur de ce blog : l’article suivant est paru sur New Eastern Outlook le 27 novembre 2017 en anglais, et le saker francophone en donne aujourd’hui une traduction française que je vous invite donc à lire sur ce site. L’auteur, Gordon Duff, est un vétéran de guerre américain, qui a combattu au Việt Nam et qui fait partie de l’équipe dirigeante de Veterans Today, un magazine de vétérans de guerre américains.

Comme tous ceux qui ont risqué leur vie et abandonné une partie de leur santé – et de leurs amis – dans des guerres, il ne s’embarrasse pas de précautions oratoires et vomit le politiquement correct. Il a appris a penser vite et à distinguer l’essentiel du superflu pour pouvoir sauver sa peau.]


Le monde sait que l’Amérique est finie.

Trump ne rend pas l’Amérique plus grande, il danse sur le cadavre. Nous pourrions donner des dates, le 9/11, ou 1913 quand l’Amérique a accepté une banque centrale Rothschild illégale. Peut-être que c’est vraiment en 1913 que l’hémorragie a commencé pour en terminer avec l’Amérique d’aujourd’hui.

C’est toujours une question de dette. Lorsque les nations acceptent une banque centrale – et toutes les banques centrales sont sous contrôle étranger, celui de la famille Rothschild – leurs institutions s’effondrent, la famille, la religion, leur gouvernement, les tribunaux, leurs médias. Tout y passe.

Nous avons vu cela encore et encore. La raison pour laquelle le 9/11 est critique n’a rien à voir avec la guerre interminable qui a balayé le monde, les armées par procuration, les groupes terroristes bidons et les millions de réfugiés.

Pour l’Amérique, il a annoncé le plus grand cambriolage de l’histoire, 10 000 milliards de dollars d’actifs, assez pour acheter toute l’Europe, ont simplement « disparu ». Quelques jours avant le 9/11, on apprenait que 2 400 milliards de dollars manquaient au budget militaire, selon le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld. Ce que peu de gens savent, c’est que le groupe qui a enquêté sur cette affaire a été tué, dans son intégralité, le 9/11 lors de l’incident au Pentagone.

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Sur le 11-Septembre, sur la criminalité financière, sur le mélange des deux, et sur la duplicité de Donald Trump, voir aussi sur ce blog :

Antisémitisme, Holocauste et Palestine (Gilad Atzmon)

[Note de l’administrateur de ce blog : la diabolisation d’une personne aussi intellectuellement rigoureuse et humainement irréprochable7 que Gilad Atzmon n’est évidemment pas un hasard, mais le résultat de la présence, à tous les étages d’influence de notre société dite “occidentale”, de criminels8 prêts à tout pour empêcher la mise en lumière de la véritable nature d’Israël, ce faux État sans frontières définies, basé sur une ségrégation ethno-religieuse et dirigé par un parti de fanatiques rêvant de génocide nucléaire.

Il importe plus que jamais de ne croire personne sur parole, et de faire appel à la raison sous ses aspects les plus durs, c’est-à-dire à la logique la plus élémentaire. Et quand on s’aperçoit que ce sont les mêmes individus9 qui, d’une part, manient sans retenue le Taser® idéologique de l’antisémitisme et du négationnisme, et d’autre part, soutiennent ou financent de véritables néo-nazis, chasseurs de “sous-hommes” et de “sémites”, comme il s’en trouve en Ukraine, alors on s’autorise à envoyer bouler tous ces Tartuffe (le mot est trop gentil…) et à penser à nouveau par soi-même, pour le bien de tous.

Ce qui conduit généralement à conclure, comme Jean Bricmont, que le concept même de négationnisme s’autodétruit lorsqu’on le pousse dans ses retranchements, en l’appliquant aux textes académiques. Et qu’il est sain de questionner sans relâche le passé, sinon l’histoire n’est plus une science mais une religion dogmatique au service d’une caste dominante, et les erreurs du passé ne peuvent plus servir de leçons pour le présent ou l’avenir.]


Le 14 décembre dernier, le philosophe et jazzman Gilad Atzmon a fait une déclaration à Berlin devant une assemblée enthousiaste. Voici la vidéo ainsi que la traduction en français de ce discours.

Ces derniers jours, en préliminaire à la cérémonie de récompense humanitaire du Neue Rheinische Zeitung, tout comme le journaliste Ken Jebsen et d’autres, j’ai fait l’objet d’une odieuse campagne de diffamation. Rien de ce qui a été avancé n’a été prouvé par des faits. Tout ceci était constitué par des citations fabriquées de toutes pièces : on m’a traité de « négateur de l’holocauste » et de « relativiste de l’holocauste ». Pourtant, pas une seule référence authentique n’a été faite en rapport avec mes écrits ou mes discours.

Dans mon travail, je critique le fait de réduire l’holocauste à une simple religion, à un dogme intolérant. Dans mes écrits, je proteste contre toutes les lois mémorielles. (Les lois sur la Nakba, sur le génocide arménien, sur l’Holocauste, etc.) L’histoire, pour moi, c’est une tentative de narrer le passé alors que nous allons de l’avant.  En tant que telle, il faut lui permettre de maintenir un discours dynamique, elle doit être sujette à des changements constants et à la révision, même si ces changements apparaissent comme quelque peu inconfortables. Pour moi, l’histoire est un message éthique. Ce n’est que lorsque nous révisons le passé que nous sommes capables, une fois de plus, de repenser notre futur et notre destin.

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