Vaccins : point de vue d’un vaccinologue

[Note de l’administrateur de ce blog : hier, nous avons vu le point de vue purement scientifique du Pr Gherardi sur les adjuvants à l’aluminium, exposé fin 2016 sur le service public de télévision française. Aujourd’hui, voici un point de vue industriel, pas au sens de la recherche maximale du profit – argument qui revient souvent pour justifier une méfiance envers l’industrie pharmaceutique – mais au sens de problèmes très concrets que pose la manipulation du vivant sur une très grande échelle. Car les vaccins doivent être “cultivés”, à l’aide d’un substrat vivant, ce ne sont pas des écrous qui sortent en rafale d’une machine.]


Jean-François Saluzzo, le docteur en pharmacie et en microbiologie qui s’exprime dans cette vidéo, actuellement consultant virologiste à l’OMS, a été directeur de production des vaccins viraux à Sanofi Pasteur de 1992 à 2000, et chef de projet R&D dans cette même entreprise de 1990 à 2000, notamment sur le SIDA, la dengue et le SRAS. C’est donc quelqu’un qui connaît parfaitement le sujet, et qui est peu soupçonnable de vouloir nuire à l’industrie vaccinale, par ignorance ou par idéologie (l’intersection des deux étant souvent non nulle). La vidéo ci-dessus est un extrait d’un cours de 2011 à l’attention des médecins, d’un peu plus d’une heure, visible en intégralité ici sur Canal-U. Nous sommes donc là au cœur de l’enseignement médical universitaire et du monde industriel, et non sur un obscur blog “complotiste” et obscurantiste.

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Santé : faut-il se méfier des vaccins ?
(C à dire – France 5 – 2 novembre 2016)

[Note de l’administrateur de ce blog : on apprendra notamment dans cette vidéo (à partir de 6:54) que le “syndrome de la guerre du Golfe”, pourrissant la vie de nombreux vétérans de guerre américains, et attribué par certains aux armes à uranium appauvri, a pour origine des campagnes de vaccination massives destinées à protéger les militaires déployés dans cette guerre de potentielles maladies.

Pour bien prendre conscience de l’omerta dont parle le Pr Gherardi sur le problème des adjuvants aux sels d’aluminium, la lecture de cet article du Dr de Lorgeril fournit un complément très intéressant. Mais reconnaissons tout de même que le service public, via Axel de Tarlé et son émission sur France 5, remplit ici pleinement son rôle d’information du public.]


Destruction : la rentrée scolaire dans les territoires palestiniens occupés (Middle East Eye)

Des écoliers palestiniens sont assis patiemment pendant que des activistes installent une tente qui leur servira de classe (MEE/Chloé Benoist)

Des écoliers palestiniens sont assis patiemment pendant que des activistes installent une tente qui leur servira de classe (MEE/Chloé Benoist)

[Note de l’administrateur de ce blog : contrairement à une légende tenace, la rentrée universitaire ne se fait pas mi-octobre ou pire. Pour ce qui me concerne, elle aura lieu le 11 septembre prochain.]


Pour certains enfants palestiniens, retourner à l’école signifie retourner à la violence de l’occupation.

Les dizaines d’enfants de Jubbet al-Dhib et des villages avoisinants dans la région de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie occupée, s’attendaient à débuter la nouvelle année scolaire dans une toute nouvelle école primaire dont la construction avait été financée par l’Union européenne (UE).

Mais c’était compter sans les forces israéliennes qui, la veille au soir, avaient détruit les six salles de classe préfabriquées et confisqué tout le matériel de construction, ne laissant que des tas de chaises renversées sur le béton nu.

Les habitants de Jubbet al-Dhib sont encore sous le choc. « Ce ne sont pas des personnes du tout ceux qui démolissent des écoles, ils ne sont pas du tout humains », a déclaré aux journalistes Manal Zawahra, une résidente de Jubbet al-Dhib.

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Sur le sionisme réel, ce proche cousin du nazisme qui lui a (pour l’instant) survécu, voir également sur ce blog :

Et pour prendre conscience du gouffre entre le projet originel et la catastrophe finale :

Le cardiologue qui faisait pouêt-pouêt

Pr Le Heuzey

Alors que la ministre de l’Industrie Pharmaceutique de la Santé Agnès Buzyn1 tente de “rendre la confiance [dans les vaccins] aux Françaisà grands coups de pompes dans les fesses en suggérant aux récalcitrants à la vaccination obligatoire, telle un(e) adjudant(e)-chef(fe), de se “mettre en ordre de marche“, il n’est pas inutile de prendre conscience du haut degré d’expertise et d’intégrité de l’élite médicale, par exemple en visionnant cet excellent documentaire de France 3 diffusé le 26 avril dernier, où l’on peut voir (et entendre) le président de la Société Française de Cardiologie, le professeur Jean-Yves Le Heuzey, déployer toute son argumentation scientifique face aux questions du journaliste.

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1973-2017 : l’effondrement idéologique de la “gauche” française (Bruno Guigue)

L'autre 11 septembre (Chili, 1973)

L’autre 11 septembre (Chili, 1973)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article, paru le 19 août sur la page facebook de Bruno Guigue, est repris par le saker francophone aujourd’hui, voilà pourquoi je n’en fais état que maintenant : je ne suis pas un assidu des “réseaux sociaux”. J’invite les plus jeunes – ou les moins informés – de mes lecteurs à regarder la petite vidéo que je rajoute ci-dessous pour se rendre compte à quel point les pays “libérés” par les forces “démocratiques” occidentales (ici l’Afghanistan) se portaient beaucoup mieux avant leur “libération”. Car que ce soit l’exportation de la démocratie, des droits de l’homme (incluant celui des femmes) ou la lutte contre la drogue, tout ceci n’est bien sûr qu’une vaste blague destinée à couvrir des objectifs beaucoup moins nobles. Petit rappel sur l’Afghanistan, au passage : celui-ci était une destination pour hippies extrêmement prisée dans les années 1960 et 1970. Lesquels, comme on sait, étaient très friands d’aides chimiques à la perception ; de quoi susciter, chez quelques décideurs américains, des idées de développement d’un marché international, tout en prétendant lutter contre.]


En 1973, le coup d’État du général Pinochet contre le gouvernement d’Unité populaire au Chili provoqua une vague d’indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La gauche européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d’avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Venezuela ne recueillent au mieux qu’un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n’est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de gauche, qu’il s’agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage.

Du PS à l’extrême-gauche (à l’exception du “Pôle de renaissance communiste en France”, qui a les idées claires), on louvoie, on ménage la chèvre et le chou, on reproche au président Maduro son “autoritarisme” tout en accusant l’opposition de se montrer intransigeante. Dans le meilleur des cas, on demande au pouvoir légal de faire des compromis, dans le pire on exige qu’il se démette. Manuel Valls, ancien premier ministre “socialiste”, dénonce la “dictature de Maduro”. Son homologue espagnol, Felipe Gonzalez, trouve scandaleux l’appel aux urnes, et il incrime “le montage frauduleux de la Constituante”. Mouvement dirigé par la députée de la “France Insoumise” Clémentine Autain, “Ensemble” condamne le “caudillisme” du pouvoir chaviste. Eric Coquerel, également député de la FI et porte-parole du Parti de gauche, renvoie dos-à-dos les fauteurs de violence qui seraient à la manœuvre “des deux côtés”, tout en avouant ingénument qu’il n’a “pas envie de critiquer Maduro”.

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Voir également, sur ce blog (ou presque) :

François, le pape qui ne savait plus être pape (Causeur)

[Note de l’administrateur de ce blog : n’étant pas catholique, ni même croyant au sens religieux, je serai peu suspect d’être pris pour un catholique traditionnaliste en guerre contre un pape “progressiste” si je publie cet article (que j’approuve).

Quoique… tout est possible. Je suis bien accusé d’antisémitisme même en étant lié d’amitié avec un juif, et en faisant la promotion d’autres (certes pas tous : je n’aime ni les menteurs, ni les imposteurs, ni les criminels). En ces temps de coma intellectuel, il faut s’attendre à tout.

Un bémol toutefois sur mon approbation de cet article : “l’islam radical” dont parle l’auteur pourrait fort bien n’avoir d’islam que le nom. Car en matière de racines islamiques, qui devrait-on considérer avec le plus de sérieux ? Une armée de mercenaires équipée de Toyotas flambant neuves par un miracle dont seul le prophète est capable, ou une très vieille nation comme l’Iran, musulmane depuis le septième siècle, qui combat ces mêmes mercenaires ?]


Le message du pape François sur les migrants, rédigé le 15 et publié le 21 août, est tellement caricatural, tellement détaché des réalités géopolitiques d’aujourd’hui, qu’on pourrait croire à un faux, un pamphlet concocté sur-mesure pour rendre haïssables la papauté et toute la chrétienté avec elle. Qu’on en juge par la seule phrase : « Il faut faire passer la sécurité personnelle (des migrants) avant la sécurité nationale », écrite deux jours après les sanglants attentats de Catalogne !

Y a-t-il un pilote dans l’avion?

Cet appel à l’invasion de l’Occident par des populations qui dans leur immense majorité ne sont pas chrétiennes est contraire à toute la tradition théologique du christianisme. On dirait que ce texte ahurissant a été rédigé par un homme qui ne sait pas qu’il est le chef du catholicisme et doit veiller à ses intérêts et à sa propagation. Le mouvement initial du christianisme est centrifuge : à la fin de son passage sur terre, le Christ dit à ses apôtres : « allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mathieu, 28, 19-20). L’esprit de conquête s’est certes émoussé aujourd’hui, les chrétiens ne pratiquent plus la conversion que par la douceur et la conviction, à l’inverse de l’islam radical qui reste conquérant par le sabre, l’épée et les voitures des écraseurs. Mais voilà qu’un pape propose un étrange mouvement centripète : que toutes les nations non-chrétiennes viennent s’installer en Europe !

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L’immigration et les bonbons (La Chaîne qui Dérange)

[Note de l’administrateur de ce blog : les lecteurs l’auront compris, en juillet-août c’est le service minimum ici. Reprenons doucement le rythme avec un peu d’arithmétique : lire, écrire, compter sont après tout les trois piliers d’une bonne instruction. Auxquels on peut rajouter le sens critique, qui s’appuie largement sur la perception des ordres de grandeur, illustrés ici de façon très pédagogique, histoire de bien faire comprendre comment une oligarchie prédatrice transnationale utilise la générosité et la solidarité populaires dans des buts totalement opposés à ceux qu’elle met en avant.

Car s’il existe des pauvres, voire des très pauvres, ce peut être pour deux raisons (éventuellement cumulables) : soit la mesure de la richesse n’est pas adaptée, et nous fait classer comme pauvres des gens qui n’ont simplement pas choisi un mode de vie basé sur l’abondance de biens matériels, mais peuvent être riches d’une façon qui nous échappe ; soit ces personnes sont réellement spoliées de leurs richesses (matières premières, énergie, culture…) par cette même oligarchie transnationale qui prétend leur venir en aide. Avec deux outils essentiels : la banque, via la dette (qui maintient en esclavage des pays entiers sous prétexte de les aider) et les media (qui justifient auprès des “riches” crédules toutes les manœuvres visant à conforter le pouvoir oligarchique : guerres, traités commerciaux de “libre-échange”, etc.).

Et que mes lecteurs se rassurent : des articles “maison” reviendront bientôt, sur des sujets divers. En préparation : des réflexions sur la vaste arnaque du bonus/malus “écologique”, quelques considérations sur les origines du pétrole, ou encore sur la production des images, du sténopé à l’hologramme.]


Le conférencier ci-dessus est Roy Beck, ancien journaliste et président-fondateur de NumbersUSA, une association promouvant une baisse de l’immigration aux USA. Bien qu’il ait été souvent présenté comme “xénophobe” ou “raciste” par les media mainstream (aux mains de l’oligarchie transnationale prédatrice…), il met en garde très explicitement contre toute hostilité envers les immigrants, qui sont des victimes, et désigne comme véritables responsables et coupables les décideurs mettant en œuvre des politiques d’immigration à grande échelle, nocives pour les pauvres, qu’ils soient migrants ou autochtones.

Des media qui savent très bien à la fois produire de la propagande pro-immigration massive (sous couvert d’antiracisme) et susciter la haine entre communautés ethniques, comme cette Américaine l’analyse de façon très lucide suite aux événements de Charlottesville. Les injonctions contradictoires produisant à la longue un chaos social très utile aux dominants pour contrôler les dominés : quand on crée un problème, il est assez facile d’y apporter une “solution” et d’apparaître ainsi comme le recours nécessaire et légitime. Du moins, tant qu’on n’est pas identifié comme l’auteur du problème…

Qu’est-ce que l’antisémitisme aujourd’hui en France ?
(Jean Bricmont)

[Note de l’administrateur de ce blog : pas mieux – pour l’instant. Mais avec un ami juif, on vous prépare d’ici quelques temps (disons après la rentrée universitaire) des témoignages croustillants sur la pseudo-lutte contre l’antisémitisme du très influent et très arrogant lobby-qui-n’existe-pas.]


Source : page facebook de Jean Bricmont

Au lieu de répéter pour la n-ième fois, suite aux déclarations de Macron, que l’anti-sionisme n’est pas de l’antisémitisme, les «pro-palestiniens » feraient bien de se demander ce que veut dire antisémitisme aujourd’hui en France :

  • est-ce vouloir faire du tort aux juifs en tant que tels ?
  • est-ce considérer que si les juifs ont le droit de « retourner » en Palestine après seulement 2000 ans d’absence, les Palestiniens qui en ont été chassés en 48 ou leur descendants devraient aussi avoir ce droit ?

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Ce qui se cache derrière le projet des “euro-nukes”
(Vincent Brousseau – UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : voilà un article de l’UPR qui rentre dans le dur du dur, à savoir les risques pour la France d’être définitivement rayée de la liste des puissances qui comptent dans le monde. Bien sûr, les mous du bulbe qui ont voté Macron en pensant printemps seront totalement incapables d’en saisir la portée, et sans doute incapables même de le lire, car il est long – on n’a rien sans rien, gober un spot de pub ou assimiler une information capitale correctement exposée et sourcée ne demandent pas le même temps de cerveau.

Je ne reprends pas ci-dessous la longue introduction de l’article que fait François Asselineau (“La tentation doublement suicidaire de la France”), non qu’elle soit inintéressante mais parce que mes lecteurs pourront de toute façon la lire sur le site de l’UPR, comme la fin de l’article.]


Qu’est-ce que le traité de Moscou ?

Voici quelques mois, une dépêche (de la mi-novembre 2016) de l’agence de presse Reuters rappelait incidemment qu’aucun traité de paix n’a été signé entre le Japon et la Russie à l’issue de la Deuxième guerre mondiale. Ces deux États sont donc, du point de vue juridique, toujours en guerre depuis 1945.

La principale pomme de discorde qui subsiste entre Tokyo et Moscou et qui empêche que ce traité de paix se concrétise reste la question des îles Kouriles du sud, autrefois japonaises, que Staline captura en 1945 et que l’URSS puis la Russie ont toujours refusé de restituer.

La nouvelle de la fin de l’an dernier, au ton optimiste, promettait cependant que des progrès étaient en cours en direction d’un tel traité de paix. Il va de soi que, d’un point de vue pratique, la paix règne depuis plusieurs décennies entre ces deux pays, mais c’est le cas de remarquer que la conclusion de tels traités peut se faire attendre longtemps.

Alliée du Japon pendant la Deuxième guerre mondiale, l’Allemagne a connu la même situation de 1945 à 1990. C’est un traité datant de 1990 qui a mis formellement fin aux hostilités, 45 ans après la capitulation du Reich. Ce traité, dont l’intitulé officiel est « Traité portant règlement définitif concernant l’Allemagne », est couramment appelé « Traité de Moscou ». Il est aussi appelé « Traité 4 +2″ ou « Traité 2 + 4 » car il fut signé et ratifié entre :

  • les représentants des deux Allemagnes de l’époque (Allemagne de l’Ouest dite « République fédérale d’Allemagne » ou RFA » et Allemagne de l’Est dite « République démocratique allemande » ou « RDA » ),
  • les représentants des quatre puissances alliées de la Seconde Guerre mondiale : la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS.

La signature de ce traité, le 12 septembre 1990 à Moscou, ouvrit la voie de la réunification allemande.

Très court, ce traité, qui se compose d’un préambule et de dix articles, fixe avec précision le statut international de l’Allemagne unie au cœur de l’Europe, avec le consensus tacite de tous ses voisins. Le traité réglemente de nombreuses questions liées aux Affaires étrangères des deux États allemands, telles que le tracé des frontières extérieures, les appartenances aux alliances, et les forces militaires. Avec ce traité, l’Allemagne est censée avoir retrouvé sa souveraineté pleine et entière et être redevenue un État comme les autres.

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