Les plus belles tirades oligarchiques anti-Gilets jaunes (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : ce qui est bien dans la période actuelle, c’est que les responsables ou profiteurs du système oligarchique en voie d’écroulement se désignent eux-mêmes, pensant qu’ils ont encore le contrôle de l’information, ou plus exactement de la perception de l’information auprès du peuple. Or ils l’ont perdu, pour l’essentiel, et tentent maladroitement d’épaissir la propagande dans le but de reprendre ce contrôle, ce qui a l’effet inverse. Car un cerveau qui a repris sa liberté ne se laisse plus avoir, ou beaucoup moins facilement, et développe un “système immunitaire” plus performant contre les manipulations de toute nature.

Une mention toute particulière à l’ancien réparateur de chaussures Francis Kalifat, qui donne des ordres à ses larbins pour punir les méchants Gilets jaunes (c’est son habitude, et son style est assez direct) ; mais également à Michel Wieviorka, le “spécialiste du racisme et de l’antisémitisme” qui croit qu’un tag en forme de A encerclé est un “symbole d’extrême-droite”. On n’est plus à cela près : Francis Kalifat a bien essayé de me faire passer pour un “militant d’extrême-droite halluciné” parce que je renvoyais sur ce blog aux analyses… d’Étienne Chouard, plus que jamais d’actualité.

Et bien sûr, ceux qui croient encore qu’on va les croire ne peuvent s’empêcher de glisser leur tirade anti-Dieudonné et anti-Soral, quand chacun peut les lire et les écouter (pas dans les “grands” media, certes) et se faire soi-même son idée sur leur degré de “haine” et d’“antisémitisme”.]


Entre mépris de classe et arrogance communautaire, voici une sélection non exhaustive des déclarations des « élites » à propos du mouvement populaire des Gilets jaunes.



Mathieu Kassovitz (acteur, réalisateur, producteur et scénariste) :

Le peuple qui se bat pour protéger son confort je ne l’aime pas. J’aime celui qui se bat pour ses convictions et vous n’en avez pas. Macron n’est pas un monarque. Vous êtes ridicules car votre combat n’est pas essentiel il est bourgeois.

 


Frédéric Haziza (journaliste, animateur et harceleur de télévision) :

Les Gilets jaunes ou le retour aux années 30. Il est temps que ce cirque nauséabond cesse…

 

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La véritable nature d’Israël :
un cas pratique

Bombe GBU-39, de fabrication américaine,
telle que celles utilisées par les six F-16 israéliens
lors de l’attaque à Damas du jour de Noël 2018.

Le 26 décembre, on apprenait (par le Réseau Voltaire ou ailleurs) qu’Israël n’avait pas hésité à bombarder le jour de Noël un objectif en Syrie à Damas, et certains s’étonnaient par la même occasion de la réussite de l’opération (partielle, 2 bombes sur 16 ayant atteint leur but) puisque la Syrie bénéficie maintenant de la protection des missiles sol-air russes S-300, réputés très efficaces.

Le 27 décembre, on apprenait toujours par le réseau Voltaire (l’info avait déjà circulé la veille ailleurs) la raison de ce coup au but : dans la grande tradition de lâcheté et de coups tordus qui caractérise la maison (voir par exemple le cas fameux de l’attaque contre l’USS Liberty en 1967), la très mal nommée Armée de défense d’Israël s’est servi de la présence de deux avions civils comme boucliers. L’armée syrienne ne pouvait donc activer son système de protection sans mettre en danger la vie des civils passagers de ces vols, un épisode qui rappelle l’incident survenu en septembre 2018 où l’armée israélienne avait délibérément causé la perte d’un avion militaire russe et de son équipage en se “cachant” derrière celui-ci.

Ainsi, il apparaît que le pire n’est pas pour Israël d’avoir attaqué le territoire syrien le jour de Noël, mais bien d’avoir ce jour-là utilisé des civils innocents comme boucliers, en comptant sur le respect des vies humaines de l’armée syrienne pour parvenir à contourner ses nouvelles défenses anti-aériennes réputées inviolables.

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Le message de Noël de Gilad Atzmon (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : ça ne rime que visuellement, mais je n’hésite pas à dire que dans l’Atzmon tout est bon. Merci à lui et joyeux Noël à tous, en célébrant ou pas la naissance de ce sacré révolutionnaire juif qui n’a pas fini de faire parler de lui !

On pourra aussi l’écouter plus longuement ici (à la fin d’un l’article qui traite précisément du même problème) en discussion avec un autre homme de paix.]


Voici le message de Noël de Gilad Atzmon à tous, à ses détracteurs comme à ses soutiens. Il fait suite à la campagne de haine et de censure dont il est victime en Grande-Bretagne.

Bonjour tout le monde,

Je fais cette vidéo parce que, comme le savez probablement, je fais l’objet d’une campagne de diffamation particulièrement abjecte.

Nous avons vu les mêmes personnages attaquer George Galloway, Ken Livingstone, Assange et Corbyn. Me concernant, il s’agit d’une tentative délibérée pour annihiler mon existence, à tel point que le lobby israélien, ainsi que certains éléments du Parti travailliste britannique livrés à la compromission, se sont ligués contre mon saxophone. Croyez-le ou non.

Tout cela signifie probablement que je suis sur la bonne voie. Lorsque vous êtes soumis au feu anti-aérien, cela veut simplement dire que vous vous trouvez au dessus de la cible.

J’ai réalisé cette vidéo aujourd’hui afin de clarifier ma position et de contrer les mensonges grossiers qui sont répandus sur moi et mon travail dans les médias juifs tels que Jewish Chronicle, Times of Israel, etc.

Tout d’abord, soyons clairs. Cela fait vingt ans que j’écris à propos de la politique de l’identité juive. Malgré les accusations diffamatoires qui m’ont été imputées, je n’ai jamais critiqué les juifs, ou qui que ce soit d’autre, en tant que race, personnes, ethnie ou au niveau de la biologie. Cela fait dix ans qu’on m’attribue, de manière quotidienne, l’étiquette d’antisémitisme. Cependant, pas une seule fois au cours de ma vie, je n’ai eu à répondre en justice par rapport à tout ce qui concerne mes écrits ou mes paroles.

Comment est-ce possible que je sois accusé de racisme sans même avoir été inculpé ou ne serait-ce qu’interrogé par la police sur les propos que j’ai tenus, quels qu’il soient ?

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Victoire de Bolsonaro, le “Hitler brésilien” qui adore Israël (Panamza)

[Note de l’administrateur de ce blog : tous les commentateurs horrifiés par l’élection de Bolsonaro vont-ils rappeler quel est le régime politique à qui il voue le plus d’admiration ? Pas sûr… et pourtant les accointances idéologiques entre nazisme et sionisme, aujourd’hui comme hier, sont nombreuses. Pourquoi une telle cécité volontaire de la classe politico-médiatique, si prompte à crier au fascisme et au nazisme, mais qui ne semble pas vouloir faire le boulot jusqu’au bout ?]


Dimanche 28 octobre, le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro (surnommé le “Hilter du Brésil” par le quotidien israélien de gauche Haaretz) a été élu président avec 55,15% des voix.

Dans la plupart des analyses délivrées par la presse écrite et audiovisuelle de France, un élément-clé d’information est régulièrement édulcoré, voire totalement passé sous silence : son allégeance absolue à Israël, régime colonial et suprémaciste.

Dès 2014, durant les sanglants bombardements de Gaza, le député Bolsonaro manifestait déjà aux côtés des Brésiliens les plus sionistes.

Son fils Eduardo (également député) partage la même passion pour Israël -au point de s’afficher (visible à gauche de l’image) avec un tee-shirt siglé “Mossad”.

En 2016, Bolsonaro était en Israël pour être baptisé, selon le rituel chrétien évangélique, dans le fleuve du Jourdain.

En 2017 et 2018, Bolsonaro participait aux célébrations de la création d’Israël.

Récemment, hormis sa double promesse de transférer l’ambassade brésilienne à Jérusalem et fermer l’antenne diplomatique (basée à Brasilia) de l’Autorité palestinienne, Bolsonaro a fait savoir auprès de la chaîne i24news qu’Israël serait le premier pays en visite officielle s’il devenait président.

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Mort de Robert Faurisson :
1) quelques rappels sur les véritables méchants

Résultat visible de la sixième agression (sur dix)
de Robert Faurisson, le 16 septembre 1989.

Robert Faurisson est mort brutalement, ce dimanche 21 octobre, d’une crise cardiaque chez lui, à Vichy. Avant de commenter ultérieurement les réactions médiatiques suite à sa disparition, j’aimerais proposer ici la traduction d’un article paru en anglais d’Amérique le 6 août 2018 sous la plume de Ron Unz, écrivain, homme d’affaires, essayiste et homme politique américain – et accessoirement physicien théoricien de formation, personne n’est parfait.

L’article s’intitule “Pravda américaine : les Juifs et les Nazis” (en version originale : “American Pravda: Jews and Nazis”) et fait partie d’une série d’articles de la collection “Pravda américaine” où l’auteur entreprend de s’attaquer aux grands mensonges médiatiques car il s’agit, selon lui, du premier devoir de tout opposant à l’Establishment. Je ne peux que lui donner raison.

Je lui laisse donc la parole, car il est important de savoir d’où vient celle des donneurs de leçons et moralisateurs professionnels d’aujourd’hui. En espérant que mes lecteurs excuseront l’imperfection de cette traduction rapide, n’ayant pas de visée littéraire mais cherchant simplement à susciter la réflexion à une époque où les cervelles de moineau des twitters (pardon pour les moineaux, il ne s’agit que d’une expression) semblent donner le la de la réflexion philosophique.


Pravda américaine : les Juifs et les Nazis

par Ron Unz, publié le 6 août 2018

Il y a environ 35 ans, j’étais assis dans mon dortoir d’université à lire attentivement le New York Times comme chaque matin lorsque j’ai remarqué un article étonnant sur le nouveau Premier ministre israélien controversé, Yitzhak Shamir.

En ces temps révolus, la Grey Lady [surnom du New York Times, NdT] était une publication uniquement imprimée en noir et blanc, dépourvue des grandes photographies couleur de stars du rap et des longs articles sur les techniques de régime qui occupent une place si importante du contenu des journaux actuels, et elle semblait également bien plus critique dans ses reportages sur le Moyen-Orient. Environ un an plus tôt, le prédécesseur de Shamir, Menahem Begin, avait autorisé son ministre de la Défense, Ariel Sharon, à lui parler d’envahir le Liban et d’assiéger Beyrouth. Le massacre qui a suivi dans les camps de réfugiés de Sabra et de Chatila avait scandalisé le monde et mis en colère le gouvernement américain. Cela a finalement conduit à la démission de Begin, son ministre des Affaires étrangères Shamir prenant sa place.

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La LICRA cherche des réponses… à des questions qu’elle n’a pas l’habitude qu’on lui pose ! (Isadora Duncan)

[Note de l’administrateur de ce blog : j’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un article qui se serait intitulé “La vaste arnaque de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme”, afin de montrer comment des équipes de Tartuffe, eux-mêmes racistes de niveau olympique et vivant aux crochets de la société française via des subventions injustifiées et les revenus qu’ils tirent de procès où ils se constituent partie civile, osent donner des leçons de vivre-ensemble à un peuple dont le seul crime est de refuser l’injustice et le “deux poids-deux mesures”. Il semble que ce soit inutile tant la LICRA, interrogée avec talent par ce journaliste sous pseudonyme à qui on pardonnera quelques fautes dans les sous-titres, se ridiculise elle-même et montre en quelques minutes sa véritable nature d’agent de propagande sioniste et de pompe à fric pour quelques Pieds nickelés incapables d’exercer une activité productive.

Petit rappel historique : la LICRA est née initialement LICA (Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme) en février 1928, suite à l’affaire Petlioura où le révolutionnaire juif Samuel Schwartzbard avait assassiné à Paris le nationaliste ukrainien Symon Petlioura. Afin de faire passer les poursuites légitimes envers cet assassin pour de “l’antisémitisme”, le futur premier président de la LICA, Bernard Lecache, fit une vaste campagne médiatique et fonda la Ligue contre les pogroms, ce qui permit à l’accusé d’être déclaré non coupable… alors même qu’il avait revendiqué l’assassinat de Petlioura. La Ligue contre les pogroms devint la LICA, puis la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme en 1932, tout en conservant le sigle LICA (tiens, ça rappelle le CRIF cette manie d’oublier des lettres) ; sans doute pour faire croire à un certain universalisme. Le sigle LICRA est finalement adopté en 1979.]


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