[Corée de l’Ouest] Quand les Présidents d’Université
appellent leurs étudiants à voter Macron ! (les-crises.fr)

[Note de l’administrateur de ce blog : ce vendredi, il m’était reproché au sein de mon université d’avoir utilisé mon adresse courriel professionnelle pour avoir exprimé, de façon privée, mon indignation au maire d’une ville ayant selon la presse tenu des propos diffamatoires au sujet d’un collègue. Mais si vous voyez une contradiction avec ce qui suit c’est que vous êtes un dangereux complotiste-d’extrême-droite-radicalisé. Au moins.]


Je suis heureux, j’ai trouvé LE grand gagnant de la campagne de propagande de cette présidentielle ! – qui vire de nouveau au flash totalitaire…

Jugez-vous-même : de très nombreux Présidents d’Université ont carrément écrit dans le cadre de leurs fonctions à tous leurs étudiants pour leur enjoindre de ne pas voter Le Pen, voire carrément de voter Macron !

J’en ai trouvé quelques uns, mais comme c’est vraiment important, j’ai besoin de vous.

J’ai donc décidé de créer le prix “JEAN MOULINET”, pour tous ces résistants européistes, mi-Jean Moulin, mi-Jean Monnet.

Car outre la destruction de la déontologie la plus élémentaire en Démocratie, le plus intéressant est leur argumentaire (Merci de bien vouloir éloigner François Asselineau de ce billet… 🙂 ).

Je vous propose donc de m’aider à recenser en commentaire (en postant un lien) ou par le formulaire contact (si vous l’avez reçu vous-même) les Interventions de Présidents que j’aurais loupées, et que vous pourriez avoir vues ou trouvées sur internet.

Je compte sur vous – c’est historique 🙂

Tout est parti de la Conférence des Présidents d’Université qui a rédigé ce communiqué de presse (archive – les sources sont sauvegardées sur archive.is) :

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La pédagogie à l’épreuve des faits

Le 30 mars 2017, je terminais un chapitre de mon cours sur l’énergie par cette phrase : “Le pétrole justifie tous les mensonges et toutes les guerres.” Une vérité hélas très facilement vérifiable depuis plus d’un siècle et qui s’applique également à son cousin germain le gaz naturel.

Le 4 avril, on déplorait à Khan Cheikhoun en Syrie une centaine de morts civiles à la suite de ce qui fut immédiatement présenté par le système médiatico-politique occidental – y compris la caisse de résonance faussement libre Wikipédia – comme une attaque chimique supplémentaire du tyran Bachar el-Assad contre son propre peuple. Ce fut donc l’occasion rêvée pour moi, lors du cours suivant le 6 avril – juste avant l’attaque américaine contre la Syrie déclenchée par feu le président Trump –  d’illustrer par l’exemple la conclusion de mon cours précédent. Je le fis principalement à l’aide de deux vidéos, tirées d’émissions télévisées du service public audiovisuel français car il arrive quand même, très rarement, qu’on y trouve des lueurs de vérité.

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France : Encore une horrible campagne présidentielle – L’Etat profond monte à la surface (Arrêt sur Info)

Diana Johnstone

Diana Johnstone

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où François Fillon s’affirme comme le candidat définitif de la droite et du centre, il est intéressant de lire l’avis, datant de quelques semaines, d’une journaliste étrangère installée à Paris, Diana Johnstone, sur cette étrange campagne présidentielle. Où l’on commente en quelque sorte le démontage des décors en plein milieu de la pièce de théâtre.]

Par Diana Johnstone | 17 février 2017

Comme si la campagne présidentielle américaine n’avait pas été assez pénible, en voici une autre : en France.

Le système en France est très différent du système américain, avec de nombreux candidats en concurrence sur deux tours, la plupart capable de s’exprimer fort bien, même parfois en abordant de vraies questions politiques. Leur temps de passage gratuit à la télévision réduit l’influence de l’argent. Le premier tour le 23 avril désignera les deux finalistes pour l’élection du 7 mai, ce qui permet un plus grand choix qu’aux Etats-Unis.

Et malgré la supériorité de leur système, les chefs de file de la classe politique veulent singer les mœurs de l’Empire, jusqu’à se faire l’écho du thème qui a dominé le show 2016 outre-Atlantique : les Russes diaboliques s’en prennent à notre merveilleuse démocratie.

L’imitation du système américain a commencé avec les « primaires » tenues par les deux principaux partis de gouvernement qui aspirent manifestement à devenir les équivalents des Démocrates et des Républicains dans un système à deux partis. Le parti de droite de l’ancien président Nicolas Sarkozy s’est déjà rebaptisé Les Républicains et les dirigeants du soi-disant parti socialiste n’attendent qu’une occasion de se proclamer Les Démocrates. Mais au train où vont les choses, ni l’un ni l’autre ne semblent sûrs de l’emporter cette fois-ci.

Etant donné l’impopularité du gouvernement socialiste du président sortant François Hollande, les Républicains ont longtemps été considérés comme les favoris naturels pour battre Marine Le Pen, que tous les sondages donnent en tête au premier tour. Dans une perspective aussi prometteuse, la primaire des Républicains a suscité plus du double de votants volontaires (tenus de verser une menue obole et de faire allégeance aux « valeurs » du parti afin de pouvoir voter) que celle des socialistes. Sarkozy fut éliminé, mais plus surprenant, le favori le fut aussi, le fiable maire de Bordeaux Alain Juppé, qui caracolait en tête des sondages et des éditoriaux de la presse.

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Pré-Vérité (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : je ne sais pas si le sens commun est une marque du divin comme le prétend l’auteur, mais je sais que le refus de la prise en compte du réel est la marque de la petite enfance ou de la folie.]


Par Juan Manuel de Prada – Le 21 novembre 2016 – Source carlismo.es via abc.es

Le progressisme mondialiste n’arrête pas de pleurnicher, incapable qu’il est de s’expliquer les dernières contrariétés que lui ont réservé les urnes. Et, pour décrire son étonnement et sa confusion, il a créé le néologisme de « post-truth » ou « post-vérité », qu’il prétend utiliser pour décrire des « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont une influence moindre, sur la formation de l’opinion publique, que les appels à l’émotion et à la croyance personnelle ».

On voit, dans cette définition grotesque, comment le mondialisme confond les « faits objectifs » et sa particulière vision des choses, qu’il a réussi à imposer aux masses abruties moyennant le contrôle des moyens de communication et de la propagande systémique. Mais le fait que le mondialisme ait réussi à convaincre une telle multitude de crétins ne signifie pas que ses faux dogmes soient des « faits objectifs ». La vision mondialiste des choses n’est en réalité rien d’autre qu’une suite décrépie du « Non Serviam » primitif, dont l’objectif ultime est la négation de la nature humaine. Et pour y arriver, le mondialisme énonce différents « dogmes » qui se propagent tels un nuage, en obscurcissant la réalité des choses et en effaçant des consciences toute trace de sens commun (qui, en fin de compte, est une marque du divin). Pour atteindre encore mieux cet objectif, le mondialisme a établi la dictature du « politiquement correct » et, comme ultime recours dissuasif, il a aussi instauré des délits d’opinion dans des matières particulièrement sensibles (l’homo-sexualisme, les théories du genre, etc.) qui intimident le réfractaire éventuel. Et, à dire vrai, cette intimidation a fourni des résultats spectaculaires.

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Avec Décodex, Le Monde, journal en perdition, se prend pour la Haute Autorité de l’Internet (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : on ne peut qu’être sidéré de voir avec quelle constance et quelle application les “journalistes” de feu Le Monde s’emploient à scier les dernières fibres de bois de la branche sur laquelle ils sont assis. Comme le note l’article ci-dessous, le parallèle avec une scène d’un film comique des Inconnus (Le Pari) est saisissant.

Mais peut-être est-ce finalement une aide déguisée à la réinformation ? Tout comme BHL, le philosophe-rentier dont on sait depuis longtemps que lorsqu’il dit blanc, il est sage de comprendre noir, le Décodex pourrait bien in fine orienter les lecteurs indécis d’internet vers les sources les plus intéressantes. Car une boussole qui indique systématiquement le sud est aussi utile et fiable qu’une qui indique le nord, une fois qu’on a compris sa spécificité.

Et ce serait logique : BHL est membre du Conseil de surveillance du Monde.]


La moitié du Net a cru a une blague, mais Le Monde n’a pas d’humour. Il l’a prouvé en 2003, lorsque Pierre Péan et Philippe Cohen ont sorti leur Face cachée du Monde chez le grand éditeur Fayard. Un livre-torpille qui fera voler en éclats l’indépendance du journal en révélant sa soumission au Marché, son parti pris oligarchique (américano-sioniste) permanent, son abandon du social au profit du libéral, entraînant une perte croissante d’influence. Seuls les journalistes télé, sous-informés, le prennent encore totalement au sérieux.

Le Monde fut un exemple, il est devenu un repoussoir pour les lecteurs intelligents.

Le développement de l’Internet, avec la naissance de l’information non-alignée et les échanges horizontaux, portera le second coup, impactant cette fois-ci le secteur financier du journal. Lourdement endetté depuis la présidence Colombani, il n’a plus sorti la tête de l’eau depuis. La perte de crédibilité associée à la concurrence de l’information libre, avec sa croissance exponentielle impossible à juguler, ont eu raison d’un journal qui ne tient plus que sur sa (vieille) réputation, qui n’a désormais plus rien à voir avec la réalité. L’injonction de suivre la ligne oligarchique au détriment de la vérité et de la popularité, ainsi que le nouvel actionnariat de la troïka BNP (Bergé-Niel-Pigasse), ont révélé la fonction réelle de ce titre partiellement subventionné par l’État : faire tenir, coûte que coûte, les versions officielles, quitte à somber dans les contradictions, à se ridiculiser et à devoir justifier des tissus de mensonges.

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Mise à jour 13 février 2017 : voir également le réjouissant article de l’OJIM sur la question, qui révèle que Google finance en partie cette burlesque initiative.

Mise à jour 17 février 2017 : de petits malins ont mis en ligne, et en clair, la base de données du Décodex, qu’il est instructif de parcourir par catégories. Sans aller jusqu’à dire – comme mon collègue Jacques Sapir – que le Décodex fonctionne “à l’envers”, on peut être à peu près certain que si c’est vert, c’est sans intérêt et très peu fiable, et que si c’est rouge, c’est éventuellement du grand n’importe quoi – ça arrive – mais plus souvent un site qui mérite le détour et combat le mensonge officiel avec talent et rigueur.

On s’amusera à pointer le nombre d’occurrences du terme “conspirationniste” dans la catégorie rouge, dont mes lecteurs savent déjà ce qu’il m’inspire.

Réalisé sans trucage

Ces étudiants privilégiés (et leurs professeurs) se rendent-ils compte de l’effet comique produit, pour des personnes censées être plus aptes que les autres à comprendre les sociétés et les mouvements politiques qui les animent ?

Voir également, sur les réactions à l’unisson d’une pseudo-élite enfermée dans un monde parallèle, cet article d’Éric Verhaeghe.

Entretien d’actualité n°35 du 01/11/2016 (UPR)

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où Donald Trump est élu président des États-Unis d’Amérique et où les “journalistes” occidentaux mangent tous ensemble leur collection de chapeaux, il est assez jouissif d’écouter l’analyse des élections américaines que faisait François Asselineau le premier novembre dernier. Histoire d’imaginer ce que pourrait être une classe politico-médiatique où la raison aurait remplacé l’hystérie et la propagande.]

Le sommaire de l’émission pourra être consulté sur cette page.

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Communiqué du cœur de la guerre contre la Syrie
(le saker francophone)

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Mur à la mémoire des journalistes et techniciens qui ont payé de leur vie la couverture du conflit qui touche leur pays.

Note du Saker Francophone

Suite à notre publication du 8 octobre dernier intitulée «La lettre d’écrivains, d’artistes et de journalistes syriens dénonçant les politiques étasunienne et russe», une lectrice syrienne francophone nous a demandé de publier ce communiqué en réponse à ce texte.

Par un groupe d’intellectuels syriens vivant au pays – Le 10 octobre 2016 – Le Saker Francophone.

Nota : Ce communiqué  a été signé par des écrivains, des romanciers et des journalistes de sensibilités différentes et ayant une réputation dans la vie culturelle syrienne. Ils ont un point commun, la défense de l’État syrien.

Certains d’entre eux ont vu leur maison brûlée par les terroristes, leur voiture volée, leur bibliothèque détruite ; à Damas, Lattaquié et Idleb.

Mais comme ils vivent  au cœur de la guerre, sous les obus des bandes armées qui visent les civils dans la rue et dans les écoles, nous tairons leurs noms, de peur des représailles.

Vous devez comprendre que ceux qui affrontent le terrorisme au quotidien sont autrement plus exposés que ceux qui se pavanent dans les grands hôtels sous protection occidentalo-saoudo-qatarie.

Un jour, après la guerre, ces noms qui méritent le respect seront publiés.

Voici ce communiqué.

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La véritable nature des “socialistes” français

Seul commentaire pour cette courte vidéo : l’argument employé par le député “socialiste” de Paris Christophe Caresche contre le bon sens teinté de droiture morale du député du Puy-de Dôme André Chassaigne, outre qu’il tombe comme un cheveu sur la soupe, est à lui seul un résumé parfait de la trahison de la gauche envers le peuple qu’elle est censée défendre, et qui devient immédiatement “populiste” dès qu’on le lui fait remarquer (voir, par exemple, Les mystères de la gauche de Jean-Claude Michéa). Cette trahison consiste à échanger des revendications concrètes (droit à la santé, à l’éducation, à la sécurité même pour les plus démunis) par de pseudo-avancées symboliques présentées comme le vrai progrès.

L’argument de Caresche aurait en outre facilement pu être contré par Chassaigne s’il avait fait remarquer à son interlocuteur une chose toute simple : la peine de mort ne concernait en France, au moment de son abolition, qu’une poignée d’individus par décennie, alors que la loi travail concerne tout le monde ou presque. Et fera, c’est statistiquement certain, plus de morts – ne serait-ce que par suicide – que l’abolition de la peine de mort n’a permis d’en éviter.

En marche” ou “Esbroufe médiatique” ?

clip sanders

Vive la France !

Alors que le ministre de l’économie Emmanuel Macron vient modestement, mercredi 6 avril 2016 lors d’une réunion fermée à la presse à Amiens, d’annoncer la création d’un nouveau mouvement politique à ses initiales (En marche), le Petit Journal de Canal+ a fait l’analyse de la vidéo promotionnelle du mouvement. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’y prend d’une drôle de manière pour un parti qui prétend redonner espoir aux Français : en effet, la grande majorité des séquences de cette vidéo proviennent de banques d’images étrangères ou ont été tournées à l’étranger, avec des acteurs absolument pas français et n’ayant rien à voir avec la nation française. Le clou étant sans doute cette actrice noire américaine qui figure, exactement dans la même séquence, dans le clip de campagne de Bernie Sanders, candidat démocrate américain à l’élection présidentielle. On peut donc parler de plagiat pur et simple d’un clip de campagne américain, actuellement utilisé de surcroît !

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