Prostate : la grande erreur (Richard J. Ablin)

“Quand on n’a qu’un marteau, tout devient un clou” dit le proverbe. C’est un problème récurrent, et même de plus en plus fréquent, dans l’activité scientifique contemporaine : l’hyper-spécialisation des chercheurs fait d’eux des experts de pointe dans l’utilisation d’un appareillage complexe (et généralement très coûteux) ou dans la manipulation de concepts qui paraîtront tout à fait ésotériques même à d’autres membres de leur discipline. Cet investissement intellectuel et financier croissant les rend de plus en plus imperméables à des changements radicaux de paradigmes, pourtant souvent nécessaires dans les grandes percées de la science (un bref exemple avec Dirac ici).

Mais le problème s’aggrave encore lorsqu’à l’aspect purement humain s’ajoute la pression financière, qui oriente les recherches dans la direction qui génère le plus de profits pour certains, et non dans celle qui maximise le bien commun. C’est particulièrement vrai en médecine, où les laboratoires pharmaceutiques, qui sont des entreprises capitalistes comme d’autres et sont donc gouvernées par la recherche du profit, ont vite fait de présenter comme des progrès thérapeutiques ce qui n’est que l’asservissement de la pratique médicale au marteau universel de la médecine occidentale : l’analyse.

Je vous propose ci-dessous un cas particulièrement criant de “faux progrès”, le dépistage du cancer de la prostate par le dosage de PSA (antigène prostatique spécifique), via la traduction d’un article paru le 9 mars 2010 dans le New York Times, et dont l’auteur n’est autre que le découvreur de cet antigène prostatique spécifique, un chercheur américain. Le fait qu’il semble particulièrement bien placé pour en critiquer l’utilisation ne semble pas suffisant pour pousser les autorités médicales à prendre les mesures de santé publique qu’il recommande.

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Coqueluche et vaccin : 5 faits très « gênants »
pour la Ministre (Santé Corps Esprit)

[Note de l’administrateur de ce blog : en pleine polémique sur les vaccins, je reproduis ici un article de la lettre d’information “Santé Corps Esprit” que je reçois. Je ne suis pas médecin, mais constate avec consternation le niveau intellectuel des arguments employés dans les media de grand chemin pour défendre la politique vaccinale autoritaire de notre ministre. Et je constate aussi avec un certain désespoir que parmi les collègues, ceux qui prétendent faire des raisonnements “scientifiques” pour démontrer qu’il est toujours préférable de se faire vacciner n’hésitent pas à mettre dans les prémisses de la démonstration la conclusion qu’ils souhaitent trouver au bout. Par exemple en faisant de savants calculs statistiques basés uniquement sur la prise en compte des effets positifs des vaccins. C’est sûr que quand on n’additionne que des nombres positifs, on a peu de chances de trouver un résultat négatif… dommage d’être arrivé à Bac+8 sans être capable de différencier un syllogisme d’un sophisme ! ]


La coqueluche revient !

Oui, après des années de « répit », le nombre de cas de coqueluche repart à la hausse, en France, aux États-Unis, un peu partout.

En Angleterre, en 2012, année d’un triste record, 10 enfants de moins d’un an sont morts de la coqueluche.

C’est le même phénomène que pour la rougeole, en pire.

Est-ce parce que l’on vaccine moins les enfants qu’avant ?

Pas du tout ! La couverture vaccinale contre la coqueluche n’a fait qu’augmenter en Europe et aux États-Unis !

Elle dépasse aujourd’hui les 95 % dans la plupart des pays occidentaux.

Alors où est le problème ?

C’est très simple : on assiste en ce moment aux effets pervers parfaitement prévisibles de la vaccination généralisée.

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Le cardiologue qui faisait pouêt-pouêt

Pr Le Heuzey

Alors que la ministre de l’Industrie Pharmaceutique de la Santé Agnès Buzyn1 tente de “rendre la confiance [dans les vaccins] aux Françaisà grands coups de pompes dans les fesses en suggérant aux récalcitrants à la vaccination obligatoire, telle un(e) adjudant(e)-chef(fe), de se “mettre en ordre de marche“, il n’est pas inutile de prendre conscience du haut degré d’expertise et d’intégrité de l’élite médicale, par exemple en visionnant cet excellent documentaire de France 3 diffusé le 26 avril dernier, où l’on peut voir (et entendre) le président de la Société Française de Cardiologie, le professeur Jean-Yves Le Heuzey, déployer toute son argumentation scientifique face aux questions du journaliste.

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Cancer, business mortel ? Qui décide de notre santé ?

“On est passé du malade patient au malade objet de commerce. La santé, ce n’était pas une marchandise et maintenant c’est devenu une marchandise comme les autres ; et, plus que ça, une marchandise comme les autres au service du capital financier.”

Dr. Nicole Delépine, pédiatre oncologue.

Cancer, business mortel par TOUSCOPROD

Cela n’empêchera pas Marisol Touraine de continuer à mentir car, aux yeux de certains, gouverner, c’est être au-dessus des lois, de l’éthique et du bien public.