Qu’est-ce que l’antisémitisme aujourd’hui en France ?
(Jean Bricmont)

[Note de l’administrateur de ce blog : pas mieux – pour l’instant. Mais avec un ami juif, on vous prépare d’ici quelques temps (disons après la rentrée universitaire) des témoignages croustillants sur la pseudo-lutte contre l’antisémitisme du très influent et très arrogant lobby-qui-n’existe-pas.]


Source : page facebook de Jean Bricmont

Au lieu de répéter pour la n-ième fois, suite aux déclarations de Macron, que l’anti-sionisme n’est pas de l’antisémitisme, les «pro-palestiniens » feraient bien de se demander ce que veut dire antisémitisme aujourd’hui en France :

  • est-ce vouloir faire du tort aux juifs en tant que tels ?
  • est-ce considérer que si les juifs ont le droit de « retourner » en Palestine après seulement 2000 ans d’absence, les Palestiniens qui en ont été chassés en 48 ou leur descendants devraient aussi avoir ce droit ?

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L’antisémite ! Absurdité, hystérie et pouvoir illégitime du “lobby-qui-n’existe-pas” (L’éveillé)

[Note de l’administrateur de ce blog : de la chanson française à texte, bien interprétée et qui dure 7 minutes… il faut sans doute remonter à Georges Brassens pour savourer un pareil moment musical.]

Voir aussi, sur ce blog : L’antisémite, le film.

Le ridicule ne tue pas : la preuve par Jakubowicz

Tartuffe

Alain, Elmire, Orgon

Le mur du çon vient d’être franchi avec grand fracas par Alain Jakubowicz, lundi 8 juin 2015, qui a cru bon de dénoncer la banderole affreusement raciste des “Fêtes de la Négresse” à Biarritz. Sauf que La Négresse est un quartier de Biarritz – comme Villejuif est une commune de l’agglomération parisienne, par exemple.

En outre, le nom de ce quartier ne doit rien à une noire mais à une tenancière d’auberge très brune que les soldats de Napoléon Ier avaient surnommé ainsi, comme l’explique la municipalité :

« À l’origine, ce quartier de Biarritz s’appelait le quartier Harausta. Au début du XIXe siècle, on trouvait dans ce quartier un peu excentré une auberge, l’auberge Harausta. Elle était tenue par une femme très brune, sans doute d’origine mauresque, que les soldats de Napoléon Ier, de passage lors des combats de 1813, avaient surnommée ‘‘La Négresse”. Le nom est resté au quartier. C’est par un vote du Conseil municipal de Biarritz du 1er juillet 1986 que la nouvelle voie desservant la zone artisanale fut dénommée rue de La Négresse. »

Mais il ne fait pas de doute que pour justifier ses subventions abondamment prélevées sur nos impôts, la LICRA se devait, par son président omniscient et omnipotent, de partir en guerre séance tenante contre ces banderoles nauséabondes rappelant lézeurléplussombres de notre histoire. Il n’y a de toute évidence rien de plus urgent. À moins que ?…

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