La LICRA s’impatiente parce qu’Amazon n’a pas encore supprimé l’appli E&R (Égalité & Réconciliation)

[Note de l’administrateur de ce blog : pas grand-chose à rajouter ni à retrancher à ce court article d’Égalité & Réconciliation, résumant bien le problème qui gangrène notre pays et dont je suis un témoin privilégié. Ah si, quand même :

  • pour les quelques crétins qui croient encore que Dieudonné est un “petit entrepreneur de la haine” nauséabond, homophobe et antisémite, cette vidéo où il discute avec un juif sioniste arménien et homosexuel (potentiel victimaire maximal !). Entretien qui n’est d’ailleurs pas toujours à son avantage (personnellement, je trouve qu’il manque de répartie face aux arguments douteux de son interlocuteur pour justifier le sionisme) mais qui au moins ridiculise les histoires délirantes que font courir sur lui les professionnels de la haine et du mensonge.
  • pour ceux qui croient encore que tous les juifs sont assez bêtes pour accorder du crédit au concept de “fachosphère” et pour gober la propagande d’une oligarchie illégitime en mode panique, ce fil twitter d’Avner Solal (non, ce n’est pas un pseudo vaguement crypté pour Alain Soral), dont le blog pourtant réduit vaut également le détour, ne serait-ce que pour l’avertissement qui y figure.]

« Voilà une semaine que la LICRA a écrit à Amazon pour lui demander de supprimer l’appli Égalité & Réconciliation d’Alain Soral, multirécidiviste de la haine antisémite, raciste et négationniste, de son AppStore.

Aucune réponse n’a été faite à ce jour. Cette application, contraire à la loi française et aux conditions générales d’utilisation des plateformes avait rapidement été supprimée le mois dernier, tant par la société Apple que par la société Google en raison des fake news, des propos et dessins négationnistes, homophobes, racistes ou antisémites qu’elle diffuse.

L’antisémitisme connait aujourd’hui un regain sans précédent, dépassant largement les frontières d’internet. Si la haine est numérique, elle n’est pas virtuelle et les discours de haine sont bien souvent l’antichambre du passage à l’acte. »

Ça, c’est la fake news habituelle de la LICRA qui tente ainsi de justifier son existence et de continuer à vivre sur le dos de la Bête, forcément immonde. Les Français seraient antisémites mais suffisamment généreux pour permettre à la LICRA de se prendre pour le cabinet noir de la Justice, drôle de contradiction, non ?

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La Pravda americaine. L’Anti-Defamation League dans la société américaine (Ron Unz via le saker francophone)

Mary Phagan, la fille de 13 ans violée et assassinée par Leo Frank, dont l’héroïsation <br>est l’acte fondateur de l’ADL.

Mary Phagan, la fille de 13 ans violée et assassinée par Leo Frank, dont l’héroïsation est l’acte fondateur de l’ADL.

[Note de l’administrateur de ce blog : ayant été moi-même traité de “raciste”, “antisémite”, “militant d’extrême-droite halluciné” et de “cas psychiatrique” par l’équivalent français de l’ADL, je ne peux que souscrire entièrement à la démarche de Ron Unz consistant à montrer, non seulement le caractère totalement illégitime de tels pouvoirs, mais encore leur nature criminelle.

On pourra d’ailleurs faire le parallèle entre la création de l’ADL et celle de la LICRA, à l’origine LICA – le R n’ayant été ajouté par la suite que pour donner une illusion d’universalisme – qui elle aussi résulte de la volonté de soustraire un assassin juif à la justice en le faisant passer pour une victime. On ne peut durablement faire tenir une société sur le mensonge et le crime.]


À notre époque, il existe sûrement peu d’organisations qui terrorisent autant les Américains influents que la Ligue anti-diffamation (Anti-Defamation League, ADL) du B’nai B’rith, un organe central de la communauté juive organisée.

Mel Gibson était l’une des stars les plus populaires à Hollywood et son film de 2004, La Passion du Christ, l’un des plus rentables, quand l’ADL et ses alliés ont détruit sa carrière. Il a par la suite fait don de millions de dollars à des groupes juifs pour retrouver une partie de son statut public. Rupert Murdoch est un titan de l’industrie médiatique, mais lorsque l’ADL a critiqué une caricature parue dans l’un de ses journaux, il a présenté ses excuses personnelles à cette organisation.

Les rédacteurs en chef de The Economist ont dû retirer une caricature analogue lorsqu’elle tomba sous le feu de l’ADL. Le milliardaire Tom Perkins, célèbre capital-risqueur de la Silicon Valley, a été forcé de s’excuser du fond du cœur après avoir été critiqué par l’ADL pour son vocabulaire dans une chronique du Wall Street Journal. Tous ces individus fiers de leur puissance ont dû être profondément mécontents d’avoir été forcés de demander un pardon aussi humiliant, mais ils l’ont fait. La liste des pénitents de l’ADL est très longue.

Compte tenu de la réputation effrayante de l’ADL et de ses activistes toujours sur le pied de guerre, beaucoup de mes lecteurs s’attendaient à ce que mon petit webzine soit complètement anéanti lorsque j’ai lancé ma série d’articles controversés au début du mois de juin de cette année, en commençant par un éloge de l’historien David Irving, depuis longtemps diabolisé par l’ADL. Pourtant, absolument rien ne s’est passé.

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La LICRA cherche des réponses… à des questions qu’elle n’a pas l’habitude qu’on lui pose ! (Isadora Duncan)

[Note de l’administrateur de ce blog : j’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un article qui se serait intitulé “La vaste arnaque de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme”, afin de montrer comment des équipes de Tartuffe, eux-mêmes racistes de niveau olympique et vivant aux crochets de la société française via des subventions injustifiées et les revenus qu’ils tirent de procès où ils se constituent partie civile, osent donner des leçons de vivre-ensemble à un peuple dont le seul crime est de refuser l’injustice et le “deux poids-deux mesures”. Il semble que ce soit inutile tant la LICRA, interrogée avec talent par ce journaliste sous pseudonyme à qui on pardonnera quelques fautes dans les sous-titres, se ridiculise elle-même et montre en quelques minutes sa véritable nature d’agent de propagande sioniste et de pompe à fric pour quelques Pieds nickelés incapables d’exercer une activité productive.

Petit rappel historique : la LICRA est née initialement LICA (Ligue Internationale Contre l’Antisémitisme) en février 1928, suite à l’affaire Petlioura où le révolutionnaire juif Samuel Schwartzbard avait assassiné à Paris le nationaliste ukrainien Symon Petlioura. Afin de faire passer les poursuites légitimes envers cet assassin pour de “l’antisémitisme”, le futur premier président de la LICA, Bernard Lecache, fit une vaste campagne médiatique et fonda la Ligue contre les pogroms, ce qui permit à l’accusé d’être déclaré non coupable… alors même qu’il avait revendiqué l’assassinat de Petlioura. La Ligue contre les pogroms devint la LICA, puis la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme en 1932, tout en conservant le sigle LICA (tiens, ça rappelle le CRIF cette manie d’oublier des lettres) ; sans doute pour faire croire à un certain universalisme. Le sigle LICRA est finalement adopté en 1979.]


Qu’est-ce que l’antisémitisme aujourd’hui en France ?
(Jean Bricmont)

[Note de l’administrateur de ce blog : pas mieux – pour l’instant. Mais avec un ami juif, on vous prépare d’ici quelques temps (disons après la rentrée universitaire) des témoignages croustillants sur la pseudo-lutte contre l’antisémitisme du très influent et très arrogant lobby-qui-n’existe-pas.]


Source : page facebook de Jean Bricmont

Au lieu de répéter pour la n-ième fois, suite aux déclarations de Macron, que l’anti-sionisme n’est pas de l’antisémitisme, les «pro-palestiniens » feraient bien de se demander ce que veut dire antisémitisme aujourd’hui en France :

  • est-ce vouloir faire du tort aux juifs en tant que tels ?
  • est-ce considérer que si les juifs ont le droit de « retourner » en Palestine après seulement 2000 ans d’absence, les Palestiniens qui en ont été chassés en 48 ou leur descendants devraient aussi avoir ce droit ?

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L’antisémite ! Absurdité, hystérie et pouvoir illégitime du “lobby-qui-n’existe-pas” (L’éveillé)

[Note de l’administrateur de ce blog : de la chanson française à texte, bien interprétée et qui dure 7 minutes… il faut sans doute remonter à Georges Brassens pour savourer un pareil moment musical.]

Voir aussi, sur ce blog : L’antisémite, le film.

Le ridicule ne tue pas : la preuve par Jakubowicz

Tartuffe

Alain, Elmire, Orgon

Le mur du çon vient d’être franchi avec grand fracas par Alain Jakubowicz, lundi 8 juin 2015, qui a cru bon de dénoncer la banderole affreusement raciste des “Fêtes de la Négresse” à Biarritz. Sauf que La Négresse est un quartier de Biarritz – comme Villejuif est une commune de l’agglomération parisienne, par exemple.

En outre, le nom de ce quartier ne doit rien à une noire mais à une tenancière d’auberge très brune que les soldats de Napoléon Ier avaient surnommé ainsi, comme l’explique la municipalité :

« À l’origine, ce quartier de Biarritz s’appelait le quartier Harausta. Au début du XIXe siècle, on trouvait dans ce quartier un peu excentré une auberge, l’auberge Harausta. Elle était tenue par une femme très brune, sans doute d’origine mauresque, que les soldats de Napoléon Ier, de passage lors des combats de 1813, avaient surnommée ‘‘La Négresse”. Le nom est resté au quartier. C’est par un vote du Conseil municipal de Biarritz du 1er juillet 1986 que la nouvelle voie desservant la zone artisanale fut dénommée rue de La Négresse. »

Mais il ne fait pas de doute que pour justifier ses subventions abondamment prélevées sur nos impôts, la LICRA se devait, par son président omniscient et omnipotent, de partir en guerre séance tenante contre ces banderoles nauséabondes rappelant lézeurléplussombres de notre histoire. Il n’y a de toute évidence rien de plus urgent. À moins que ?…

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