Hassan Nasrallah répond à Trump : Il n’y a pas de terrorisme « islamiste » (Hasan Sayed)

[Note de l’administrateur de ce blog : la première des libertés est celle de savoir nommer correctement les choses. L’esclavage par excellence est celui consistant à museler le langage, ou pire la pensée, en parvenant à donner aux événements une signification qu’ils n’ont pas.]


La géopolitique c’est simple comme un deal de rue (E&R)

Donald & Daisy arrivent chez les rois du pétrole (et de la pétoche)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour ceux qui n’auraient pas encore compris que tout ce qui tourne autour du pétrole est vicié, je conseille l’excellent livre de William Engdahl “Pétrole, une guerre d’un siècle” dont j’ai déjà parlé sur ce blog.]


D’accord, les échelles et la complexité diffèrent, mais dans leurs principes, grand jeu géopolitique et business de rue sont identiques. Démonstration avec la tournée de Donald Trump au Moyen-Orient. N’oublions jamais que Donald est un businessman avant d’être un politique…

Dans sa première tournée mondiale, Donald va visiter trois pays, ou trois pseudo-pays : l’Arabie saoudite, Israël et le Vatican. Il a commencé par Ryad, poursuivi par Jérusalem, la capitale de la Palestine en voie d’être volée par l’occupant, et finira par le Vatican, où ce chrétien rencontrera le pape.

Toutes les caméras épient le moindre geste du président, et déjà, le refus de Melania de toucher sa main a fait le tour du monde. Du genre y a du rififi dans le couple présidentiel. Les journaux sérieux ont eux titré sur l’énorme contrat d’armement signé avec l’Arabie, qui porte sur 98 milliards d’euros de matos militaire, soit 110 milliards de dollars. En tout, le contrat porte sur 10 ans et 380 milliards de dollars.

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L’effondrement du Trumpisme (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : je reviendrai prochainement sur l’occasion en or que m’ont offerte les événements récents en Syrie pour illustrer auprès de mes étudiants mon cours sur l’énergie et les déniaiser quelque peu sur la mer de mensonges dans laquelle ils baignent (et moi avec).

Il faut toujours chercher à valoriser les déchets même les plus puants, ce doit être mon côté écolo qui me le commande. Mais nous devrons ensuite aller plus loin, et décortiquer vraiment l’origine du génocide en cours au Moyen-Orient : le 11-Septembre comme coup d’envoi symbolique, médiatique et “by way of deception” 1 des opérations d’invasion, et avant cela le “Clean Break” 2 suggéré à Benjamin Netanyahu par Richard Perle peu après l’assassinat de Yitzhak Rabin le 14 novembre 1995 par l’extrémiste sioniste Yigal Amir.

Mais pour l’instant, revenons au “cas” Trump, peut-être lui aussi choisi par l’État profond en raison de sa vulnérabilité sexuelle, y compris vis-à-vis de sa fille Yvanka. Nous vivons en un temps et un lieu où les hommes de pouvoir – ou d’apparence de pouvoir – ne parviennent pas à leurs fonctions en raison de leurs forces, mais plutôt en raison de leurs faiblesses, qui constituent une “sécurité” pour les véritables détenteurs du pouvoir : Banque, Média Unique et complexe militaro-industriel.]


Les premières déceptions d’un électeur de Trump.

Quelle merde ! Et je ne vois aucun smiley à rajouter. Cette semaine était vraiment mauvaise pour les conservateurs du pays.

Il y avait toujours la possibilité que Trump nous la mette bien profond. Le rédacteur en chef de VDARE.com, Peter Brimelow, l’a envisagé dans son discours à la conférence sur la renaissance américaine, en mai dernier :

Bien, la deuxième question est : peut-on lui faire confiance s’il gagne?

Et la réponse est : absolument pas! Vous ne pouvez faire confiance à aucun de ces personnages.

Il est tout à fait possible qu’il puisse être un autre Schwarzenegger, qu’il puisse se contenter de régner plutôt que de diriger. Nous ne savons pas vraiment ce qu’il va faire quand il entrera à la Maison Blanche.

Mais nous savions ce que Jeb Bush allait faire. Et nous savions ce que Marco Rubio allait faire – même s’il avait la grâce de mentir à ce propos pendant la campagne.

Pourtant, je crois qu’aucun de nous ne pensait qu’il nous la mettrait si rapidement. Même pas cent jours à la présidence – pas même quatre-vingts – et notre homme, notre meilleur espoir, est devenu un vrai natif de Washington DC.

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Donald Trump, milliardaire (parfois) plein de bon sens

donald-trump-9-11-investigation-reopened-561076Grâce à internet, il devient difficile aujourd’hui d’effacer la mémoire de l’histoire, même si certains s’y emploient très activement. C’est sans doute l’élément qui manquait à George Orwell pour faire de 1984 un roman d’anticipation totalement réaliste – pour le reste, il faut reconnaître son caractère visionnaire. Aujourd’hui, Donald Trump se prépare à devenir le quarante-cinquième président des États-unis d’Amérique. Ses ennemis n’ont pas hésité à puiser dans tous les recoins des archives médiatiques pour tenter de le rendre aussi antipathique que possible, en le présentant notamment comme un raciste, un misogyne, un type totalement vulgaire et, parfois seulement, un antisémite – c’était plus risqué, vu qu’il a un gendre juif.

Mais bizarrement, alors que l’accusation de complotisme semble être aujourd’hui, avec celle d’antisémitisme, au plus haut dans l’échelle de Richter de l’infamie (est-ce un hasard ? ou une méthode pour certains juifs, bien implantés dans les media et ayant trempé dans des complots inavouables, de consolider une forme d’impunité ?), et ceci malgré son absurdité toute particulière dans le cas du 11-Septembre, les détracteurs de Donald Trump ne semblent pas avoir voulu utiliser une de ses interviews sur Fox News datant du 11 septembre 2001, où le nabab de l’immobilier, qui sans être architecte ni ingénieur sait quand même à peu près à quoi ressemble un gratte-ciel, analyse l’événement avec le bon sens pratique de celui qui évite de croire aux miracles pour faire fortune.

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