Télescopages

Parfois, l’histoire joue des tours… et ces tours deviennent particulièrement comiques (pour qui aime l’humour noir) à l’heure de twitter et du “déterrage” instantané d’anciennes informations. La preuve en images :

Et deux jours plus tard :

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Hausse de la CSG : Guy et Martine, retraités et électeurs de Macron, perdent 928 euros par an (E&R)

[Note de l’administrateur de ce blog : tout ce qui peut contribuer à réveiller les Français est bon à prendre, même et surtout quand ça fait mal. Et comme en témoigne le “nuage de mots” sur la colonne de droite de ce blog, le problème n°1 de notre monde factice est qu’il n’est pas perçu comme tel par nombre de nos contemporains, en raison de media de masse au service d’une oligarchie qui sont une source de tromperie bien davantage que d’information.

À ne pas manquer à la fin de l’article : le petit dessin animé illustrant le discours du socialiste canadien Tommy Douglas, preuve que l’on peut être un excellent pédagogue tout en faisant preuve d’une bonne dose d’humour. C’est d’ailleurs bien cela qui est reproché à Dieudonné, et la raison pour laquelle la propagande médiatique de l’ancien monde en cours d’effondrement n’a toujours pas trouvé d’autre solution pour diminuer son audience que la ficelle grotesque consistant à le faire passer pour un raciste et un antisémite.

P.S. : Tout rapprochement entre le contenu de cet article et l’illustration de l’article précédent ne saurait provenir que du mauvais esprit de lecteurs complotistes.]


« Environ huit millions de personnes, soit 60% des retraités, ont vu leur pension amoindrie depuis janvier dernier. Pour certains, comme Guy et Martine, un couple des Yvelines, la hausse de la CSG de 1,7 point a entamé leur pouvoir d’achat, disent-ils, au point de regretter leur vote “Macron”. »

Ainsi commence l’article de francetvinfo sur la perte de revenus des retraités.

« “77 euros par mois, soit 928 euros par an”. Guy Déchamp a fait le calcul. C’est ce que lui et sa femme vont perdre à cause de la hausse de la CSG. Guy est un ancien employé de banque. Martine était technicienne de laboratoire. À eux deux, ils touchent environ 4 000 euros de retraite mensuelle. S’ils refusent de se plaindre, ils voient que leur pouvoir d’achat a baissé. Ce manque à gagner, “c’est l’équivalent de quatre mois de mutuelle”, constate Guy. »

Avec ce couple de retraités, on tient une sacrée synthèse. Celle de la naïveté politique du Français moyen qui croit encore aux beaux discours oligarchiques. Et qui n’a pas saisi le lien fondamental entre le politique et l’économique : la promesse du politique correspond à une ponction économique, point à la ligne.

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Qui a dit… ? (n°9)

triangle de Penrose

impossible ?

Qui a dit ceci :

“Si j’avais su qu’il était possible de sauver tous les enfants [juifs] d’Allemagne en les transportant en Angleterre, mais seulement la moitié en les transportant en Palestine, j’aurais choisi la seconde solution” ?

Un antisémite ? Un criminel de guerre ?

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1973-2017 : l’effondrement idéologique de la “gauche” française (Bruno Guigue)

L'autre 11 septembre (Chili, 1973)

L’autre 11 septembre (Chili, 1973)

[Note de l’administrateur de ce blog : cet article, paru le 19 août sur la page facebook de Bruno Guigue, est repris par le saker francophone aujourd’hui, voilà pourquoi je n’en fais état que maintenant : je ne suis pas un assidu des “réseaux sociaux”. J’invite les plus jeunes – ou les moins informés – de mes lecteurs à regarder la petite vidéo que je rajoute ci-dessous pour se rendre compte à quel point les pays “libérés” par les forces “démocratiques” occidentales (ici l’Afghanistan) se portaient beaucoup mieux avant leur “libération”. Car que ce soit l’exportation de la démocratie, des droits de l’homme (incluant celui des femmes) ou la lutte contre la drogue, tout ceci n’est bien sûr qu’une vaste blague destinée à couvrir des objectifs beaucoup moins nobles. Petit rappel sur l’Afghanistan, au passage : celui-ci était une destination pour hippies extrêmement prisée dans les années 1960 et 1970. Lesquels, comme on sait, étaient très friands d’aides chimiques à la perception ; de quoi susciter, chez quelques décideurs américains, des idées de développement d’un marché international, tout en prétendant lutter contre.]


En 1973, le coup d’État du général Pinochet contre le gouvernement d’Unité populaire au Chili provoqua une vague d’indignation sans précédent dans les milieux progressistes du monde entier. La gauche européenne en fit le symbole du cynisme des classes dominantes qui appuyèrent ce “pronunciamiento”. Elle accusa Washington, complice du futur dictateur, d’avoir tué la démocratie en armant le bras meurtrier des militaires putschistes. En 2017, au contraire, les tentatives de déstabilisation du pouvoir légitime au Venezuela ne recueillent au mieux qu’un silence gêné, un sermon moralisateur, quand ce n’est pas une diatribe antichaviste de la part des milieux de gauche, qu’il s’agisse des responsables politiques, des intellectuels qui ont pignon sur rue ou des organes de presse à gros tirage.

Du PS à l’extrême-gauche (à l’exception du “Pôle de renaissance communiste en France”, qui a les idées claires), on louvoie, on ménage la chèvre et le chou, on reproche au président Maduro son “autoritarisme” tout en accusant l’opposition de se montrer intransigeante. Dans le meilleur des cas, on demande au pouvoir légal de faire des compromis, dans le pire on exige qu’il se démette. Manuel Valls, ancien premier ministre “socialiste”, dénonce la “dictature de Maduro”. Son homologue espagnol, Felipe Gonzalez, trouve scandaleux l’appel aux urnes, et il incrime “le montage frauduleux de la Constituante”. Mouvement dirigé par la députée de la “France Insoumise” Clémentine Autain, “Ensemble” condamne le “caudillisme” du pouvoir chaviste. Eric Coquerel, également député de la FI et porte-parole du Parti de gauche, renvoie dos-à-dos les fauteurs de violence qui seraient à la manœuvre “des deux côtés”, tout en avouant ingénument qu’il n’a “pas envie de critiquer Maduro”.

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Voir également, sur ce blog (ou presque) :

Arrêtons d’armer des terroristes (le saker francophone)

Tulsi Gabbard

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où des “journalistes” font les vierges effarouchées lorsque François Asselineau évoque l’implication des USA dans le soutien au terrorisme “islamiste”, c’est aux États-Unis qu’une femme intègre, vétéran de guerre ayant servi en Irak et au Koweït, dépose un projet de loi visant à interdire que l’argent des contribuables américains serve à financer le terrorisme. Ce qui revient à dire qu’il l’a fait et le fait encore actuellement.]


Le projet de loi de la Représentante au Congrès Tulsi Gabbard arrive devant le Sénat des USA

Par Tulsi Gabbard– Le 10 Mars 2017 – Gabbard.house.gov via entelekheia.fr

Washington, DC— Le projet de loi « Arrêtons d’armer des terroristes » de la Représentante au Congrès Tulsi Gabbard a été présenté au Sénat par le Sénateur Rand Paul. La législation bipartisane (H.R.608 et S.532) interdirait à toutes les agences fédérales des USA d’utiliser l’argent des contribuables pour fournir des armes, des fonds, des renseignements ou tout autre soutien à al-Qaïda, Daech et autres groupes terroristes, et il interdira au gouvernement d’acheminer des fonds et des armes à travers des pays tiers qui soutiennent directement ou indirectement des terroristes.

Le projet de loi est actuellement coparrainé par les Représentants John Conyers (Dém-MI), Scott Perry (Rép-PA), Peter Welch (Dém-VT), Tom Garrett (Rép-VA), Thomas Massie (Rép-KY), Barbara Lee (Dém-CA), Walter Jones (Rép-NC), Ted Yoho (Rép-FL) et Paul Gosar (Rép-AZ), et soutenu par les Démocrates Progressistes d’Amérique (PDA), les Vétérans pour la Paix, et l’US Peace Council.

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Voir aussi, sur ce blog :

 

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