Arrêtons d’armer des terroristes (le saker francophone)

Tulsi Gabbard

[Note de l’administrateur de ce blog : au moment où des “journalistes” font les vierges effarouchées lorsque François Asselineau évoque l’implication des USA dans le soutien au terrorisme “islamiste”, c’est aux États-Unis qu’une femme intègre, vétéran de guerre ayant servi en Irak et au Koweït, dépose un projet de loi visant à interdire que l’argent des contribuables américains serve à financer le terrorisme. Ce qui revient à dire qu’il l’a fait et le fait encore actuellement.]


Le projet de loi de la Représentante au Congrès Tulsi Gabbard arrive devant le Sénat des USA

Par Tulsi Gabbard– Le 10 Mars 2017 – Gabbard.house.gov via entelekheia.fr

Washington, DC— Le projet de loi « Arrêtons d’armer des terroristes » de la Représentante au Congrès Tulsi Gabbard a été présenté au Sénat par le Sénateur Rand Paul. La législation bipartisane (H.R.608 et S.532) interdirait à toutes les agences fédérales des USA d’utiliser l’argent des contribuables pour fournir des armes, des fonds, des renseignements ou tout autre soutien à al-Qaïda, Daech et autres groupes terroristes, et il interdira au gouvernement d’acheminer des fonds et des armes à travers des pays tiers qui soutiennent directement ou indirectement des terroristes.

Le projet de loi est actuellement coparrainé par les Représentants John Conyers (Dém-MI), Scott Perry (Rép-PA), Peter Welch (Dém-VT), Tom Garrett (Rép-VA), Thomas Massie (Rép-KY), Barbara Lee (Dém-CA), Walter Jones (Rép-NC), Ted Yoho (Rép-FL) et Paul Gosar (Rép-AZ), et soutenu par les Démocrates Progressistes d’Amérique (PDA), les Vétérans pour la Paix, et l’US Peace Council.

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Voir aussi, sur ce blog :

 

Le cercle des poètes réels (Antipresse)

Slobodan Despot au salon du livre à Genève en 2006

Slobodan Despot, salon du livre,
Genève, 2006

[Note de l’administrateur de ce blog : Slobodan Despot livre cette fois dans Antipresse non une réflexion sur la société contemporaine, mais un témoignage sur ses activités de jeunesse et ce qu’il considérait alors comme des “expédients” pour financer ses études. Mais un témoignage qui, bien sûr, se révèle précieux pour comprendre les transformations radicales de nos sociétés “occidentales”, l’omniprésence du mensonge institutionnel qui les caractérise – qui n’est donc pas l’apanage des régimes despotiques qui sévissaient alors de l’autre côté du Rideau de Fer – et l’importance de la littérature, dans son acception la plus exigeante, pour s’en défaire.]


Je suis entré aux éditions L’Age d’Homme en 1986, à peine âgé de dix-neuf ans. Je m’étais inscrit à l’université de Lausanne sans conviction et je voulais financer mes études tout seul. Mon professeur de français au lycée m’avait recommandé d’aller frapper à la porte de cette maison prestigieuse dont le siège était également à Lausanne. A l’époque, L’Age d’Homme jouissait d’une renommée mondiale pour ses grandes traductions du monde slave, en particulier les œuvres immenses de Vassili Grossman et d’Alexandre Zinoviev. En plus de leurs exceptionnelles qualités littéraires, les grands auteurs slaves publiés à L’Age d’Homme étaient porteurs de témoignages capitaux et irréfutables contre un empire qu’il était encore malséant et dangereux de critiquer: le régime soviétique. Grossman comme Zinoviev, du reste, avaient d’abord été imprimés à L’Age d’Homme en langue originale russe et réintroduits en URSS par des canaux clandestins.

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Le cœur du Système (Antipresse)

Pour qui sont ces faisceaux
qui sifflent sur vos têtes ?

[Note de l’administrateur de ce blog : encore une livraison d’Antipresse, que je vous invite à suivre et à soutenir, la presse de courant dominant (“mainstream” en globish) ne remplissant plus son rôle, même quand c’est à la portée d’un enfant de huit ans.

Je complèterai juste cet article par une petite réserve : contrairement à Slobodan Despot, je n’écrirais pas que le Système “s’allie naturellement avec l’Islam”, mais au contraire qu’il tente de le détruire de l’intérieur par la création de toutes pièces d’hérésies totalitaires et sanguinaires. Et ceci particulièrement depuis une mise en scène spectaculaire à laquelle Slobodan Despot fait naturellement référence, puisqu’elle est la mère de toutes les manipulations du vingt-et-unième siècle jusqu’à aujourd’hui : le 11-Septembre, celui qui tend à faire oublier l’autre.]


«La propagande sert davantage à nous justifier nous-mêmes qu’à convaincre les autres; plus nous avons de raisons de nous sentir coupables, et plus fervente sera notre propagande.» (Eric Hoffer, The True Believer: Thoughts on the Nature of Mass Movements)

Dans Le Maître et Marguerite, le chef-d’œuvre de Mikhaïl Boulgakov, le Diable apparaît en personne sous la cape du magicien Woland. Le Diable est joueur: il s’amuse à tester la vanité et la crédulité des hommes. Et il sait qu’il n’est d’humains plus crédules que les incrédules de métier. C’est ainsi que son premier interlocuteur, Berlioz, vedette littéraire du Moscou soviétique et athée militant, finira décapité par un tramway, exactement comme le magicien le lui a prédit. Ah! S’il avait un seul instant pris au sérieux l’existence du Tentateur qui venait, justement, de lui offrir une cigarette…

Des blagues à ne pas faire en société

«Qu’est-ce que le Système?» me demandent sans cesse les idiots utiles du Système. (Tweet, 5.2.2017)

Nous sommes témoins d’une plaisanterie semblable lorsque nous parlons du «Système». Il m’arrive ainsi de lancer des aphorismes à ce sujet dont les échos sont connus d’avance: «Complotiste!», me répliquent aussitôt des sceptiques venus de divers horizons culturels et politiques, mais qui ont généralement en commun un binôme de caractéristiques paradoxal: d’un côté, la foi dans le rationalisme et le «fact-checking», et de l’autre des convictions morales et politiques d’une naïveté extrême. Ils s’attribuent à la fois une haute capacité de discernement, une mission de «vigilance citoyenne» et une position critique vis-à-vis du pouvoir. Dans le langage ras-du-sol des services, ce sont de parfaits idiots utiles.

L’idiot utile est celui qui croit qu’il ne croit pas ce qu’il croit, mais qu’il le sait. Que sa subjectivité n’y est pour rien. Que sa connaissance ne lui vient pas par un quelconque canal d’influence ou d’endoctrinement, mais de la vérité des choses elle-même. Sans filtre. Sans intermédiaire. Sans diable ni système.

Le Système, selon eux, n’existe pas. Ou, s’il existe, il n’a ni malice ni intention particulière. Il fait partie du paysage comme le climat ou la course des astres et obéit aux décrets des institutions comme la charrue au laboureur. Ce qui existe, pour cette catégorie d’esprits, c’est l’«Antisystème», à savoir tous ces milieux étranges et «sulfureux» qui, sous couvert de «résistance» contre un spectre de leur invention, complotent pour renverser la démocratie. Quelquefois, souvent même, ces innocents décrètent que le Système, c’est justement ça: l’Antisystème. Tout comme les étiquettes, les causes et les effets s’intervertissent facilement. Pour que l’«Antisystème» soit moralement condamnable, pour qu’on puisse le censurer et le liquider sans états d’âme, il est nécessaire que sa cause soit une illusion. Mais entre ces deux termes, lequel découle de l’autre? La nécessité de bâillonner l’opposition à cause de ses mensonges, ou la nécessité de prouver que ses vues sont des mensonges afin de la bâillonner?

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Publicité comparative : Stop Intox / Culture Populaire

Stop Intox se présente comme “un projet global d’éducation populaire aux médias et à Internet”. Un projet issu de la WebTV LaTéléLibre et subventionné à hauteur de 23 000 € par la Ville de Paris.

Culture Populaire est une association loi de 1901, non subventionnée, qui “a pour objectif de diffuser une information alternative à celle des médias grand public à travers notamment l’organisation et la diffusion de conférences ainsi que la production d’œuvres « contre-culturelles »”. Elle fait partie d’une mouvance que France TV Éducation appelle “la fachosphère” (à ne pas confondre avec le phacochère).

Les deux ont des choses à vous dire sur les Illuminati, encore appelés Illuminés de Bavière.

À vous de décider qui fait appel à votre culture historique, à votre raison et à votre sens critique, et qui vous prend pour des demeurés au Q.I. d’huître incapables d’assimiler plus complexe qu’un slogan publicitaire.

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Pourquoi votre gauche n’est pas la nôtre (Arrêt sur Info)

Bruno Guigue

Bruno Guigue
(photo Cercle des Volontaires)

Par Bruno Guigue – 24 janvier 2017

Vous pourrez faire toutes les primaires que vous voudrez, votre gauche ne nous inspirera que du mépris. Charlatans au sourire enjôleur ou matamores au style mussolinien, vous êtes des progressistes de pacotille. Vous voulez un monde plus solidaire, paraît-il, mais vous n’avez cessé d’approuver l’ingérence occidentale dans les affaires des autres. Honte à vous, héritiers de Guy Mollet ! Votre humanisme se métamorphose toujours en arrogance néo-coloniale. La lutte contre la pauvreté, à vos yeux, c’est lorsque les pays riches commandent aux pays pauvres.

Socialistes, ou gauchistes, vous avez jeté Jaurès aux orties depuis belle lurette. La guerre, vous en redemandez ! Pour répandre la « démocratie », vous comptez sur les vertus pédagogiques des B 52. En guise de publicité pour les « droits de l’homme », vous exigez le bombardement de pays qui ne nous ont rien fait. Ignobles jusqu’au bout, vous réclamez l’embargo, cette arme des riches contre les pauvres. Que vaut votre compassion pour les réfugiés, quand vous privez les Syriens de médicaments pour les punir d’avoir soutenu leur gouvernement ?

Faux-derches de première, vous livrez des armes, en Syrie, à ces allumés de la charia que vous prétendez combattre en France. Affreux terroristes au Bataclan, rebelles modérés à Idleb, quel tour de passe-passe, vous êtes experts en transformation chimique ! Vous dites que vous détestez ces criminels, et pourtant vous les aimez chez les autres. Vous y tenez, à votre lune de miel avec les coupeurs de têtes ! Votre égérie n’est-elle pas Elisabeth Badinter, féministe milliardaire qui clame son islamophobie tout en assurant à la tête d’Havas la promotion publicitaire du royaume saoudien ?

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Deux journalistes néerlandais arrêtés, et leur matériel confisqué après être revenus du Donbass où ils enquêtaient sur le crash du MH17 (Donipress)

Deux journalistes néerlandais, Michel Spekkers et Stefan Beck, ont été arrêtés par la police néerlandaise à leur retour à Amsterdam après un voyage professionnel dans les Républiques Populaires du Donbass. Les journalistes, qui avaient reçu des accréditations officielles, ont rassemblé pendant une semaine des informations sur le crash du MH17 qui a eu lieu en 2014, et ont fait d’autres enregistrements documentaires sur la vie dans les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk.

L’agence officielle d’information dans le Donbass DONi News confirme l’information selon laquelle Spekkers et Beck avaient des documents valides et un soutien officiel pour mener leur travail de journalisme d’investigation dans les Républiques Populaires de Donetsk et Lougansk. Ils ont aussi fait une interview du directeur de DONi News, Janus Putkonen, alors qu’ils visitaient Donetsk pendant les congés du Nouvel An.

Tout l’équipement, le matériel personnel et professionnel, les cartes mémoires des PC portables, téléphones et caméras ont été confisqué aux journalistes par les officiers de sécurité néerlandais immédiatement après leur arrivée. Ils ont été informés que « un tel matériel documentaire sur le dossier du MH17 est illégal ».

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(Remarque : l’article signale que les journalistes “ont pu communiquer avec leurs interlocuteurs dans traducteur” . Notez que le D est à côté du S sur un clavier d’ordinateur.)

Sur l’étrange affaire du MH17 et ses cadavres à décomposition ultra-rapide dépourvus de sang, voir sur ce blog :

 

La consécration !

Que mes lecteurs me pardonnent ici cet accès d’auto-satisfaction, voire d’immodestie caractérisée, mais ce n’est pas tous les jours qu’on est associé à des personnes pour lesquelles on éprouve une grande admiration. Or c’est ce qui vient de m’arriver, certes indirectement, n’ayant pas réalisé le centième de l’œuvre accomplie par mes modèles et ne méritant donc pas de leur être comparé directement.

Mais tout de même : ne boudons pas notre joie. Dans le cadre d’une procédure interne à mon université, j’apprends par les documents que me transmet la présidence que mon blog a été “signalé” par la DILCRA (ou DILCRAH peut-être ?) pour “propos à connotation antisémite et négationniste”. Autant vous le dire tout de suite : être épinglé par la police politique du lobby sioniste, la Propagandastaffel de l’occupant illégitime de la Palestine, quand on est antisioniste comme moi, vaut une médaille !

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Pourquoi je ne suis plus de gauche sans avoir jamais
rien fait pour ça ! (le saker francophone)

[Note de l’administrateur de ce blog : j’aurais sans doute été incapable de rédiger en si peu de mots une analyse aussi lucide et claire de l’inversion de paradigme que j’ai personnellement vécue ces dernières années, et plus particulièrement depuis l’affaire Dieudonné, cette nouvelle affaire Dreyfus mais puissance 10. L’auteur est plus âgé que moi (il avait 19 ans en 1967, il en a ou en aura donc 69 en 2017), et a vécu encore davantage que moi une époque où la gauche était vraiment de gauche et anti-impérialiste, tout le contraire du club de traîtres qu’elle est devenue aujourd’hui. Il a nourri comme moi sa réflexion auprès d’auteurs indispensables comme Jean-Claude Michéa ou William Engdahl, de vrais intellectuels qui par contraste donnent envie d’entarter tous les imposteurs médiatiques qui polluent les media de masse.

Je me permets de souligner une phrase de  son article qui me paraît particulièrement importante : “Cette dictature est radicalement nouvelle et pour cette raison vous ne la verrez pas venir.” C’est exactement ce qu’explique de façon simple et pédagogique Jonathan Sturel dans cette vidéo.]


Par Aladin − Décembre 2016

Voilà une bonne question qui est restée sans réponse pour moi pendant de nombreuses années avant d’être élucidée. Les paresseux d’esprit diront qu’après tout c’est bien normal : les jeunes gens sont toujours de gauche par esprit de contradiction et virent naturellement à droite avec l’âge. Mais ce n’est pas la bonne réponse si j’affirme que les convictions que je défendais il y a quarante ans comme étant « de gauche » sont grosso modo les mêmes que celles que je défends aujourd’hui en n’étant plus reconnu comme tel. Ma démonstration sera donc utile à tous ceux qui se pensent encore douloureusement « de gauche » en s’appuyant sur des artifices du genre «  oui mais moi je suis pour la « vraie » gauche, pas celle du PS, pas celle qui s’affiche un peu partout à notre époque ». La gauche qui n’existe pas, quoi.

Revenons en arrière, un peu avant 68 pour brosser le paysage politique. Plus précisément avant la guerre des six jours de 1967. Nous sommes en pleine guerre froide. L’URSS vit à l’ère Brejnev. En France, il existe deux gros partis : le parti gaulliste (l’UNR-UDT de 1962 devenue UDR en 1966) et le parti communiste. Les partis de cette époque peuvent être pertinemment classés les uns par rapport aux autres sur un axe unique gauche-droite ; ce n’est plus le cas maintenant. Ainsi de gauche à droite : les groupuscules trotskistes (sans doute plus ou moins financés par la CIA 1), le PCF (financé par l’URSS), le PSU de Rocard, le PS rachitique qui s’appelle encore SFIO (jusqu’en 1969), La Convention des Institutions Républicaines et les autres clubs d’où venait Mitterrand, les Rad-Socs (comme les radis, rouge dehors, blanc dedans), les centristes de tout poil (qui se disent ni de droite ni de gauche mais qui sont… à l’ouest), l’UDR, divers partis de droite (CNI, etc.) et enfin les groupuscules d’extrême droite (Occident, Parti des Forces Nouvelles, Jeune Nation…) issus des guerres coloniales, de la collaboration, de l’OAS et de l’Action Française, tous unis dans un anticommunisme viscéral.

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George Soros : “C’est vrai, je m’implique dans des activités amorales” (ERTV)

[Note de l’administrateur de ce blog : à une époque étrange où on appelle “philanthrope” une personne qui fait fortune sur la ruine des autres, il est intéressant d’écouter le milliardaire juif George Soros expliquer qu’il n’éprouva pas la moindre gêne ou culpabilité à échapper aux déportations en aidant un membre du gouvernement hongrois, soudoyé par son riche père, à spolier les biens d’autres juifs.

Peut-être peut-on ensuite mieux comprendre comment un autre milliardaire juif – ukrainien cette fois : Igor Kolomoïsky – participa au coup d’État en Ukraine en finançant plusieurs bataillons d’extrémistes néo-nazis, dont le tristement célèbre régiment Azov dont le commandant Biletsky déclara en 2014 : “La mission historique de notre nation dans ce moment critique est d’amener les races blanches du monde dans une croisade finale pour leur survie (…) Une croisade contre les sous-hommes menés par les sémites”.

Kolomoïsky qui est par ailleurs à l’origine de la création du Parlement Juif Européen ; si si, une telle institution existe vraiment, depuis 2012 – on se demande bien pourquoi d’ailleurs – et se trouve même hébergée dans les locaux très officiels de l’Union Européenne à Bruxelles.]

La burqa de l’homme blanc (Antipresse)

[Note (un peu longue) de l’administrateur de ce blog : comme je l’ai fait à d’autres occasions, je relaie ici la prose brillante de Slobodan Despot que je reçois via la lettre dominicale d’Antipresse. Mais j’ai décidé de remplacer le titre original de l’article (“Le vrai rôle des médias de masse” , informatif mais plat) par une expression employée par Slobodan Despot dans son texte, que je trouve particulièrement lumineuse et ironique, traduisant en très peu de mots à la fois l’aveuglement (ou la cécité, ce qui revient au même…) et l’hypocrisie produits par les media de masse. Comme d’habitude, Slobodan Despot tape ici en plein dans le mille de la maladie de civilisation de l’ “Occident développé”.

J’ai choisi également de changer le portrait habituel de Slobodan Despot par une photographie annotée de la tour n°1 du World Trade Center peu avant sa chute, dont l’interprétation diffère du tout au tout suivant que l’on adhère à la religion des media de masse – et ne remet donc pas en cause leur Sainte Parole – ou que l’on exerce réellement son libre-arbitre en suivant la voie parfois difficile mais sûre de la raison. Dans le premier cas, on se lamentera et versera une larme sur l’extraordinaire “manque de chance” de l’entreprise de gestion des risques (!) Marsh & McLennan Companies, ayant perdu 295 de ses membres dans les attentats du 11 septembre 2001.

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