Reconnaître les armes de migration massive
ou légitimer Israël (Andrew Korybko)

Andrew Korybko

[Note de l’administrateur de ce blog : nous voilà au cœur du sujet, ou au pied du mur. Ce qui peut nous emmener très loin. On peut également faire un parallèle avec la création des États-Unis d’Amérique, cette nation artificielle née d’un génocide.]


Un important clivage a vu le jour du fait de la scission opérée au sein de la communauté des résistants, et il porte sur la controverse autour de la pertinence du concept d’« armes de migration de masse » de Kelly M. Greenhill. Cette chercheuse de Harvard a démontré, dans son ouvrage datant de 2010 et qui a le nom de ce concept pour titre, l’existence d’au moins 56 cas d’États générant, provoquant et exploitant sciemment des vagues massives de migrations humaines afin de favoriser leurs politiques respectives. Des observateurs assidus ont d’ailleurs relevé le fait que la crise des migrants actuelle présente de manière flagrante des aspects structurels analogues à cette stratégie.

D’un autre côté, certains « gauchistes anti-impérialistes » autoproclamés ont jeté l’opprobre sur tous ceux qui se risquaient à esquisser un tel « blasphème idéologique » en les qualifiant de « racistes » de « fascistes » de « suprématistes blancs » déclenchant ainsi une infecte zizanie qui a sévèrement clivé un mouvement autrefois soudé. Que ce soit intentionnel ou non, cela se combine parfaitement avec la stratégie américaine de fragilisation des mouvements d’opposition à la politique US par la tactique consistant à en dresser les membres les uns contre les autres. Ce phénomène est illustré par la « chasse aux sorcières » paranoïaque à laquelle s’adonnent ces militants radicaux en « purgeant » leurs rangs des « fascistes » et en condamnant publiquement leur anciens « camarades » sur la toile.

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Et pour désamorcer ces armes sans violence mais par un recours à la raison, voir également : L’immigration et les bonbons.

La consécration ! (suite)

Je l’avais déjà signalé sur ce blog le 14 janvier 2017, j’ai eu l’honneur d’être distingué par la DILCRAH qui a “signalé” mon blog (comme on le faisait sous l’Occupation de certaines personnes qui n’allaient pas à la messe…) pour “propos à connotation antisémite et négationniste”. Et j’avoue que j’en éprouve une certaine fierté, non, bien sûr, que je sois antisémite (pour ceux qui n’ont pas suivi tous les épisodes, voir ici), ni que le “négationnisme” m’excite, puisque si j’ai choisi pour ce blog un tel titre, c’est avant tout pour y faire les louanges de la raison, et par conséquent éviter d’employer des mots vides de sens. Mais justement, si l’on prend la peine de me “signaler” pour des raisons aussi foireuses, c’est sans doute que je vise juste.

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Les étranges inventions de M. Kalifat

Francis Kalifat, président du CRIFJe l’ai déjà signalé ici, le 6 février dernier, M. Francis Kalifat, président du CRIF, prit sa plus belle plume pour écrire au président de mon université une lettre très imaginative dont on peut retenir en particulier ceci (je cite) :

“Vous constaterez, sans peine, que M. François Roby est littéralement un “savant fou”…”

ou encore cela :

“Nous pensons vous avoir démontré avec toute l’objectivité nécessaire que M. François Roby est un militant d’extrême droite1 halluciné dont le cas ressort de la loi Gayssot, sinon de la psychiatrie.”

Après Patrick liste noire Cohen et ses cerveaux malades, il semble donc que M. Kalifat ait rejoint le camp des intermittents de la psychiatrie. Sa démonstration se fonde principalement sur une série de dix observations cliniques que je reporte ci-dessous, et que nous allons discuter par la suite. Chacune de ses observations – sauf une – est appuyée par la citation en note de bas de page d’un article de mon blog, que je reproduis également ci-dessous. Citons M. Kalifat :

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