La Pravda americaine. L’Anti-Defamation League dans la société américaine (Ron Unz via le saker francophone)

Mary Phagan, la fille de 13 ans violée et assassinée par Leo Frank, dont l’héroïsation <br>est l’acte fondateur de l’ADL.

Mary Phagan, la fille de 13 ans violée et assassinée par Leo Frank, dont l’héroïsation est l’acte fondateur de l’ADL.

[Note de l’administrateur de ce blog : ayant été moi-même traité de “raciste”, “antisémite”, “militant d’extrême-droite halluciné” et de “cas psychiatrique” par l’équivalent français de l’ADL, je ne peux que souscrire entièrement à la démarche de Ron Unz consistant à montrer, non seulement le caractère totalement illégitime de tels pouvoirs, mais encore leur nature criminelle.

On pourra d’ailleurs faire le parallèle entre la création de l’ADL et celle de la LICRA, à l’origine LICA – le R n’ayant été ajouté par la suite que pour donner une illusion d’universalisme – qui elle aussi résulte de la volonté de soustraire un assassin juif à la justice en le faisant passer pour une victime. On ne peut durablement faire tenir une société sur le mensonge et le crime.]


À notre époque, il existe sûrement peu d’organisations qui terrorisent autant les Américains influents que la Ligue anti-diffamation (Anti-Defamation League, ADL) du B’nai B’rith, un organe central de la communauté juive organisée.

Mel Gibson était l’une des stars les plus populaires à Hollywood et son film de 2004, La Passion du Christ, l’un des plus rentables, quand l’ADL et ses alliés ont détruit sa carrière. Il a par la suite fait don de millions de dollars à des groupes juifs pour retrouver une partie de son statut public. Rupert Murdoch est un titan de l’industrie médiatique, mais lorsque l’ADL a critiqué une caricature parue dans l’un de ses journaux, il a présenté ses excuses personnelles à cette organisation.

Les rédacteurs en chef de The Economist ont dû retirer une caricature analogue lorsqu’elle tomba sous le feu de l’ADL. Le milliardaire Tom Perkins, célèbre capital-risqueur de la Silicon Valley, a été forcé de s’excuser du fond du cœur après avoir été critiqué par l’ADL pour son vocabulaire dans une chronique du Wall Street Journal. Tous ces individus fiers de leur puissance ont dû être profondément mécontents d’avoir été forcés de demander un pardon aussi humiliant, mais ils l’ont fait. La liste des pénitents de l’ADL est très longue.

Compte tenu de la réputation effrayante de l’ADL et de ses activistes toujours sur le pied de guerre, beaucoup de mes lecteurs s’attendaient à ce que mon petit webzine soit complètement anéanti lorsque j’ai lancé ma série d’articles controversés au début du mois de juin de cette année, en commençant par un éloge de l’historien David Irving, depuis longtemps diabolisé par l’ADL. Pourtant, absolument rien ne s’est passé.

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Lettre ouverte d’un Français juif, réputé « complotiste », aux membres du CRIF et à son président

Depuis 21 ans, nous supportons tous les « guerres de l’étoile », qui furent engagées en 1996, par ceux qui assassinèrent Rabin, conformément à la doctrine géo-stratégique du « Clean Break », la « rupture franche », imaginée par Richard Perle entouré d’un groupe de néo-conservateurs américains.

Cette « feuille de route » à l’attention de la gouvernance Netanyahu, débuta par les funérailles d’un premier ministre assassiné, en même temps que son processus de paix.

Cette « rupture franche » avec la voie ouverte par Rabin, préconisait de déstabiliser les États voisins pour « sécuriser » les frontières du « royaume » suprémaciste et raciste d’apartheid, dont votre conseil représente en France les intérêts.

La domination globale par la force et la guerre, répandue chez vos voisins, en tant que « nouvelle méthode de sécurisation » des frontières de votre fragile « royaume », est précisément ce à quoi nous assistons depuis lors.

Rabin prit rang dans la longue liste des hommes et femmes politiques assassinés parce que nuisibles aux intérêts des marchands de guerre, d’armes, d’énergie et de monnaie.

Pour lire la suite, cliquer sur l’image ci-dessous afin de télécharger le document PDF.

 

L’anti-CRIF

(à ne pas confondre avec l’Antéchrist)

Face à l’odieuse récupération politique du meurtre de Mireille Knoll par toutes les officines sionistes1 qui ne savent plus comment “prouver” que la France est antisémite, son fils Daniel opposait le 27 mars des mots simples et d’une grande humanité. Qu’il soit chaleureusement remercié pour ces paroles sages et que nos pensées aillent vers lui, comme à tous ceux qui perdent une mère, surtout dans des circonstances aussi atroces.

 

Le dîner du CRIF (Vincent Lapierre)

[Note de l’administrateur de ce blog : pour compléter ce reportage, comprendre vraiment ce qu’est le CRIF et quelles sont ses méthodes, il est utile de lire la lettre que l’ancien réparateur de chaussures et membre du Betar Francis Kalifat (et accessoirement président de cet organisme) a adressée le 6 février 2017 au président de mon université, pour lui expliquer combien la physique que j’exposais sur mon blog était délirante, et pour lui “conseiller” de se débarrasser de ce collègue, “militant d’extrême droite halluciné dont le cas ressort de la loi Gayssot” selon lui. Lettre à laquelle j’ai en parti répondu ici.

On pourra également visionner la vidéo de la discussion que j’avais l’été dernier avec mon ami François sur la soumission et la lâcheté des institutions universitaires à ce lobby qui n’est même pas représentatif des juifs français, mais seulement d’un pseudo-État étranger : Israël.]


La raison surgira-t-elle
des entrailles de la “bête immonde” ?

Selon les media de grand chemin, organes privatisés ou subventionnés de plus en plus hystériques – on l’a vu récemment avec la persécution de ce pauvre Filoche, produisant quelques moments audiovisuels d’anthologie – l’association Égalité et Réconciliation, dont le fondateur et président Alain Soral est régulièrement présenté comme un “gourou antisémite néo-nazi”, serait un repaire de fachos à crâne rasé ayant le plus grand mal à réprimer des saluts hitlériens lorsqu’ils se rencontrent, tels Dieudonné à la fin du sketch sur l’Association des Racistes Anonymes.

Pour avoir vu de mes yeux et entendu de mes oreilles certains des membres de la secte – adhérents ou sympathisants – puisque j’ai été invité par l’association à faire un peu de vulgarisation scientifique devant eux, je peux assurer qu’il n’en est rien. J’y ai rencontré tous les âges, tous les sexes (c’est-à-dire les deux traditionnels), toutes les origines sociales et toutes les couleurs de peau (naturelles). Et j’ai même été surpris de la qualité des questions qui m’étaient posées – non enregistrées dans la vidéo du lien précédent – surtout si on les compare aux arguments de café du commerce que des universitaires “haut de gamme” se croient parfois autorisés à débiter.

Je ne suis pas pour autant toujours d’accord avec les idées avancées par l’association ou son président – par exemple, je suis athée et pas du tout partisan du retour à une religion d’État catholique comme l’a parfois mentionné Alain Soral – mais j’essaie de faire passer la raison avant les a priori, surtout ceux véhiculés par des gens haineux, et je suis bien obligé de reconnaître le grand travail pédagogique effectué pour faire comprendre aux Français – ou simplement francophones – le monde tel qu’il fonctionne réellement plutôt que tel qu’il est présenté par la propagande médiatique, et en particulier l’absence de réelle démocratie dans des pays comme le nôtre1 qui se prétendent démocratiques. Ce qui n’est certes pas forcément réjouissant, mais le porteur de mauvaises nouvelles ne saurait être tenu responsable du caractère anxiogène de son message.

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